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  • Revue de presse : Alfa Romeo à l’honneur dans le Top 50 des meilleures sportives de tous les temps par Octane

    Revue de presse : Alfa Romeo à l’honneur dans le Top 50 des meilleures sportives de tous les temps par Octane

    Le célèbre magazine britannique Octane a publié un numéro hors-série événement consacré à la sélection des 50 meilleures voitures de sport de tous les temps. Pour composer ce classement, le jury de journalistes automobiles — cumulants plus d’un siècle d’expérience — s’est affranchi des définitions strictes pour retenir un critère fondamental : « un véhicule au tempérament sportif affirmé, offrant autant de joie et de sensations en virage qu’en ligne droite ».

    Si le classement final trahit sans surprise un biais britannique très prononcé (la présence massive de Lotus, Jaguar, MG, Austin-Healey, TVR, Triumph ou Caterham occupant notamment les premières places avec la Jaguar E-Type en 2e position ou la Lotus Elise en 4e), la marque Alfa Romeo tire brillamment son épingle du jeu. Le Biscione place trois icônes majeures dans ce Top 50 mondial, dont une légende sacrée installée au cœur du Top 10.

    47e place : Alfa Romeo 33 Stradale (1967)

    Dérivée directe de la Tipo 33 de compétition, la 33 Stradale est saluée par Octane comme l’une des réalisations les plus impressionnantes des années 1960, capable de « faire paraître presque tout ce qui a été produit depuis un peu banale ».

    Dessinée par Franco Scaglione et assemblée chez Carrozzeria Marazzi à seulement 18 exemplaires, elle embarquait un V2.0 atmosphérique poussé à 227 ch pour un poids plume de seulement 700 kg. Voiture de série la plus chère du monde à son lancement, elle reste l’un des sommets absolus du design et de la légèreté à l’italienne.

    • Moteur : V8 1 995 cm³ atmosphérique
    • Puissance : 227 ch
    • Poids : 700 kg
    • 0 à 100 km/h : 6,5 s
    • Vitesse max. : 260 km/h

    12e place : Alfa Romeo Spider « Duetto » (1966)

    Installé au portes du Top 10, le Spider Duetto de 1966 est crédité pour avoir scellé la réputation d’Alfa Romeo en tant que maître incontesté du roadster attrayant et accessible.

    Supervisé par Pininfarina et immortalisé à l’écran par Dustin Hoffman dans le film Le Lauréat (1967), son profil « Osso di Sepia » (os de seiche) et la mélodie de son moteur double arbre ont marqué des générations d’amateurs de cabriolets. Octane met tout particulièrement en avant les Séries 1 et 2 pour leur pureté ligne et la simplicité de leur capote manipulable d’une seule main depuis le siège conducteur.

    • Moteur : 4-cylindres 1 570 cm³ (puis 1750 et 2000)
    • Puissance : 110 ch
    • Transmission : Boîte manuelle 5 rapports, propulsion
    • Vitesse max. : 164 km/h (102 mph)

    7e place : Alfa Romeo 8C 2300 (1931) — Le chef-d’œuvre au Top 10

    Dominant le classement à la 7e position, l’Alfa Romeo 8C 2300 se hisse parmi les plus grandes légendes de l’histoire automobile mondiale, devancée seulement par la Porsche 911 (1ère), la Jaguar E-Type (2e), l’AC Cobra (3e), la Lotus Elise (4e), la Lotus Elan (6e) et talonnée par la Mazda MX-5 (8e).

    Née du génie de l’ingénieur Vittorio Jano — débauché chez Fiat en 1923 à l’initiative du jeune Enzo Ferrari —, la 8C 2300 a forgé le mythe moderne du Trèfle à Quatre Feuilles en remportant les 24 Heures du Mans quatre fois consécutives entre 1931 et 1934.

    Dans cet essai au long cours mené entre Portsmouth et Le Mans, le rédacteur en chef d’Octane prend le volant du châssis 2111018, un Spider Zagato d’exception répertorié comme la voiture victorieuse aux 24 Heures du Mans 1932 aux mains de Raymond Sommer et Luigi Chinetti. Rénovée mécaniquement par l’atelier spécialisé Jim Stokes Workshops, cette unité développe désormais près de 260 ch grâce à son 8-cylindres en ligne à compresseur Roots.

    « L’Alfa réagit instantanément à la moindre sollicitation. Le moteur bondit à la plus petite pression sur l’accélérateur, la boîte de vitesses est douce et rapide, et le châssis travaille comme un ressort armé. En virage rapide, vous expérimentez la sensation remarquable d’une puissance maîtrisée surmontant l’adhérence mécanique dans une poussée latérale parfaitement contrôlée. »

    — Octane Magazine

    Récapitulatif Alfa Romeo dans le Top 50 Octane

    RangModèleAnnéePoint fort retenu par le jury
    7eAlfa Romeo 8C 23001931Légende des 24H du Mans, moteur 8-cylindres suralimenté envoûtant.
    12eAlfa Romeo Spider (Duetto)1966L’incarnation parfaite du roadster italien populaire et élégant.
    47eAlfa Romeo 33 Stradale1967Rapport poids/puissance d’exception et design d’une beauté intemporelle.

  • Revue de presse : « Un bonheur à conduire » — Les Echos sous le charme de l’Alfa Romeo Junior Veloce !

    Revue de presse : « Un bonheur à conduire » — Les Echos sous le charme de l’Alfa Romeo Junior Veloce !

    L’engouement de la presse nationale pour la dynamique actuelle d’Alfa Romeo trouve une nouvelle confirmation éclatante. Dans un essai récent publié par le quotidien économique Les Echos, la déclinaison 100 % électrique la plus affûtée de la gamme — l’Alfa Romeo Junior Veloce de 280 ch — passe à l’épreuve de la route.

    Et le bilan dressé par le journal est sans équivoque : sur un marché du véhicule électrique parfois jugé stéréotypé, le Junior Veloce s’impose comme l’une des propositions les plus enthousiasmantes du moment.

    L’esprit de Milan et l’héritage sportif préservés

    Après le lancement réussi de la version hybride (qui rassemble aujourd’hui trois quarts des ventes du modèle), la déclinaison Veloce prouve que le savoir-faire des ingénieurs d’Arese et de Milan — créateurs des célèbres Giulia et Stelvio — demeure plus vivant que jamais.

    L’essai des Echos souligne tout particulièrement l’efficacité du châssis et la précision de la direction :

    • Un ressenti de karting : Grâce à une position de conduite idéale (assise basse et volant haut), le Junior réveille des sensations très directes, offrant une relative sensation de légèreté malgré le poids des batteries.
    • Un comportement et un freinage chirurgicaux : L’ensemble « freine au doigt et à l’œil » tout en maintenant une agilité impressionnante dans les enchaînements.
    • Des accélérations canons : Développant 280 ch, le petit SUV franchit la barre des 100 km/h en 5,9 secondes — un chrono plus rapide qu’une Ferrari 308 d’époque !

    Une ambiance athlétique et nostalgique

    Au-delà de ses performances pures, Les Echos saluent l’atmosphère qui règne à bord. L’habitacle combine des teintes rouge et noir bien dosées avec un volant à trois branches « délicieusement nostalgique ». Face à une concurrence parfois plus vaste, plus chère ou plus axée sur la seule technologie, l’Alfa Romeo Junior Veloce fait la différence par l’émotion et le plaisir de conduite qu’il procure.

    Les axes d’amélioration relevés par la rédaction

    Si le coup de cœur est bien réel, l’article pointe quelques limites logiques au tableau :

    • L’autonomie mixte WLTP de 322 km : Jugée juste pour les longs trajets, elle donne envie d’appeler de ses vœux une déclinaison franchissant la barre des 500 km.
    • Le choix des teintes intérieures : Un habitacle qui mériterait davantage de variété en dehors des ambiances sombres.
    • Le design arrière : Un dessin des feux arrière perçu comme légèrement en deçà de la grande harmonie générale de la carrosserie.

    Fiche technique : Alfa Romeo Junior Veloce

    • Énergie : 100 % électrique
    • Puissance : 280 ch
    • 0 à 100 km/h : 5,9 s
    • Longueur : 4,17 m
    • Consommation mixte WLTP : 18,6 kWh/100 km
    • Autonomie mixte WLTP : 322 km
    • Prix catalogue : 45 900 €
    • Alternative citée : Alpine A290
  • Revue de presse : Top Gear UK s’enflamme pour la rarissime Alfa Romeo Giulia Quadrifoglio Luna Rossa !

    Revue de presse : Top Gear UK s’enflamme pour la rarissime Alfa Romeo Giulia Quadrifoglio Luna Rossa !

    Le très respecté média britannique Top Gear Magazine vient de publier l’essai de l’une des créations les plus spectaculaires de la division ultra-exclusive BOTTEGAFUORISERIE : l’Alfa Romeo Giulia Quadrifoglio Luna Rossa.

    Signé par le journaliste Greg Potts, l’article consacre un hommage vibrant à cette série limitée produite à seulement 10 exemplaires (tous vendus dans la foulée de sa présentation au Salon de Bruxelles 2026) et formulée en hommage à l’écurie de voile italienne engagée dans l’America’s Cup.

    Le meilleur de l’aérodynamique et de la haute couture italienne

    Testée sur les routes de la légendaire Mille Miglia au volant du prototype officiel « N° 0 », la Luna Rossa impressionne d’emblée par son traitement stylistique d’une audace absolue :

    • Peinture artisanale « Steel » : Une livrée argentée appliquée à la main simulant l’éclat métallique de l’acier et reproduisant la teinte du voilier AC75 Luna Rossa.
    • Aileron carbone bi-plan : Directement inspiré des deux hydrofoils qui soulèvent le voilier au-dessus de l’eau, cet aileron spécifique — combiné aux éléments en carbone sur les jupes et boucliers — multiplie par cinq l’appui aérodynamique par rapport à une Giulia Quadrifoglio classique, générant jusqu’à 140 kg de charge à haute vitesse.
    • Jantes de 19 pouces repensées : Arborant une finition spécifique complétant ce look unique.

    Habitacle : Un fragment d’histoire de la voile à bord

    L’intérieur de cette supercar de collection recèle des détails d’un raffinement rare :

    • Insert en véritable voile d’AC75 : La planche de bord intègre une fine lamelle usinée provenant de la véritable voile du bateau Luna Rossa, estampillée du logo et du numéro d’exemplaire.
    • Sièges baquets Sparco en carbone : Habillés d’un tissu technique conçu pour reproduire l’aspect et le toucher des gilets de sauvetage de l’équipage.
    • Ergonomie idéale : Top Gear salue une disposition des commandes restée « fidèle aux années 2010 », avec de vrais boutons physiques et la molette rotative pour piloter l’écran central de 8,8 pouces.

    Sur la route : « La meilleure voiture produite par Alfa Romeo »

    Sur le plan dynamique, les ingénieurs de la division BOTTEGAFUORISERIE ont fort heureusement conservé l’ossature mécanique de la Giulia Quadrifoglio de série, que Top Gear qualifie sans détour de « tout simplement la meilleure voiture produite par Alfa Romeo ».

    • Moteur V8 / V6 Bi-Turbo de 513 ch : Une mécanique rageuse associée à la ligne d’échappement Akrapovič d’origine, à la boîte automatique ZF à 8 rapports et au différentiel à glissement limité mécanique.
    • 0 à 100 km/h en 3,9 secondes : Des accélérations catapultes accompagnées d’un opéra mécanique au-delà de 3 000 tr/min.
    • Châssis et confort souverains : Grâce aux réglages de suspensions de la dernière évolution et au bouton « Bumpy Road », la Giulia conserve son titre de berline de sport la plus confortable du marché tout en offrant un toucher de route et un équilibre propulsion exceptionnels.

    Le bilan de Top Gear : 8/10

    Attribuant la note de 8/10 à cette déclinaison ultra-exclusive (en précisant que la Giulia Quadrifoglio standard conserve la note presque parfaite de 9/10), Top Gear conclut avec enthousiasme : si la Luna Rossa est déjà un collector introuvable réservé à dix chanceux passionnés, la Giulia Quadrifoglio de série reste un chef-d’œuvre absolu que tout amoureux d’automobiles devrait s’offrir immédiatement !

    Fiche Technique : Alfa Romeo Giulia Quadrifoglio Luna Rossa

    • Moteur : V6 2.9 Bi-Turbo
    • Puissance : 513 ch / 520 PS
    • Transmission : Propulsion, différentiel autobloquant mécanique, BVA8 ZF
    • 0 à 100 km/h : 3,9 s
    • Vitesse maximale : 300 km/h (186 mph)
    • Appui aérodynamique max. : 140 kg
    • Production : 10 exemplaires (Sold Out)
  • Vidéo : Quand un quintuple champion du monde d’apnée présente sa passionnante Alfa Romeo Giulia sur 100 BORNES !

    Vidéo : Quand un quintuple champion du monde d’apnée présente sa passionnante Alfa Romeo Giulia sur 100 BORNES !

    Dans un épisode de la chaîne YouTube 100 BORNES, l’animateur reçoit un invité hors du commun : Arthur Guérin-Boëri, quintuple champion du monde d’apnée. Grand passionné d’automobile, l’athlète de haut niveau est venu présenter son véhicule du quotidien : une splendide Alfa Romeo Giulia 2.0 Turbo 280 ch Q4 habillée de la rare finition Intensa.

    Au fil d’une balade passionnée, l’émission met en lumière la beauté intemporelle de la berline milanaise et rappelle pourquoi le châssis Giorgio demeure une référence absolue pour les amoureux de conduite authentique.

    Une configuration Intensa au charme irrésistible

    Dès les premiers instants, le coup de cœur visuel est immédiat. Habillée du sublime Rouge Intensa — une teinte métallisée plus profonde et chaleureuse que le rouge Alfa classique —, la Giulia d’Arthur Guérin-Boëri regorge de détails esthétiques raffinés :

    • Les détails Intensa : Le pack noir, les célèbres petits drapeaux italiens sur les coques de rétroviseurs et la calandre plongeante emblématique encadrée par la plaque d’immatriculation déportée.
    • Les jantes « Téléphone » : Les mythiques jantes de 19 pouces à trous cadran, associées à des étriers de frein aux nuances travaillées.
    • L’ambiance intérieure : Un habitacle sportif rehaussé de magnifiques surpiqûres couleur bronze sur le volant en cuir et complété par les incontournables palettes de changement de vitesses en aluminium fixées à la colonne de direction, dignes de la haute couture italienne.

    La passion de conduire face au tout-écran

    Abordant le sujet de l’ergonomie et de la taille de l’écran multimédia de 8,8 pouces — souvent jugé modeste face aux standards actuels —, le champion du monde d’apnée livre un vibrant plaidoyer pour l’automobile de passion :

    « Moi, tu me mets dans une voiture passion qui a une belle motorisation, un bon châssis, quelque chose de noble, je suis le plus heureux des hommes ! Je préfère mille fois rouler là-dedans avec mon Apple CarPlay et mon Waze plutôt que dans une voiture moderne sans goût et sans saveur mais qui a des écrans partout. »

    — Arthur Guérin-Boëri

    Le châssis Giorgio à l’épreuve des routes de montagne

    Sur le plan mécanique, cette Giulia embarque le 4-cylindres 2.0 Turbo essence de 280 chevaux et 400 Nm de couple, associé à la boîte automatique ZF à 8 rapports et à la transmission intégrale Q4.

    Installé désormais à Nice, l’athlète utilise sa Giulia comme véhicule quotidien (daily driver), sillonnant aussi bien les rues de la Côte d’Azur que les routes sinueuses du haut pays niçois et les cols de montagne. Le toucher de route incisif, le tranchant du train avant et l’agilité exceptionnelle offerts par la plateforme Giorgio continuent de faire battre le cœur de son propriétaire à chaque sortie.

    Bilan : « Une voiture de garde à transmettre à ses enfants »

    En conclusion de l’essai, l’équipe de 100 BORNES ne tarit pas d’éloges sur la berline d’Arese : « C’est l’une des meilleures berlines du monde, si ce n’est la meilleure en thermique », concluant qu’il s’agit d’une véritable « voiture de garde à conserver précieusement et à transmettre aux générations futures ».

    Pour découvrir cet échange passionnant entre apnée de haut niveau et passion automobile, retrouvez la vidéo complète sur la chaîne 100 BORNES sur YouTube.

    Fiche Technique : Alfa Romeo Giulia 2.0 T 280 ch Q4 Intensa

    • Moteur : 4-cylindres 2.0 Turbo essence
    • Puissance : 280 ch
    • Transmission : Intégrale Q4, BVA8 ZF
    • Teinte : Rouge Intensa
    • Châssis : Plateforme Giorgio
  • Stellantis et Alfa Romeo Partenaires Automobiles Officiels des XXᵉˢ Jeux du Méditerranée Taranto 2026

    Stellantis et Alfa Romeo Partenaires Automobiles Officiels des XXᵉˢ Jeux du Méditerranée Taranto 2026

    Le groupe Stellantis officialise aujourd’hui son engagement majeur aux côtés des XXᵉˢ Jeux du Méditerranée Taranto 2026 en tant que Partenaire Automobile Officiel. À travers ses marques emblématiques Alfa Romeo, FIAT, Lancia et Jeep®, le groupe automobile apportera un soutien logistique clé à cette compétition internationale historique, organisée du 21 août au 3 septembre 2026 dans la région des Pouilles.

    Une flotte de plus de 300 véhicules mobilisée

    Pour accompagner la logistique de cet événement d’envergure internationale reliant les peuples du bassin méditerranéen depuis plus de 70 ans, Stellantis met à disposition une flotte dédiée de plus de 300 véhicules (voitures particulières et véhicules utilitaires).

    Ces modèles assureront les déplacements officiels des équipes d’organisation, des délégations d’athlètes, des médias et du staff technique à travers les différents sites sportifs de la ville de Tarente et de sa région. La présence d’Alfa Romeo au sein de ce dispositif permettra de faire rayonner le design, la technologie et le savoir-faire automobile italien auprès des milliers d’athlètes et de visiteurs attendus issus de trois continents.

    Valoriser le patrimoine italien et le sport international

    Cette alliance repose sur un ensemble de valeurs partagées entre le monde du sport et l’industrie automobile : la passion, la détermination, l’innovation, l’inclusion et l’esprit d’équipe. Pour Stellantis et ses marques, cet événement représente une vitrine internationale idéale pour promouvoir une mobilité durable, efficiente et tournée vers l’avenir.

    « Avec les XXᵉˢ Jeux du Méditerranée Taranto 2026, Stellantis renouvelle son engagement aux côtés d’événements capables d’unir des personnes, des cultures et des générations différentes, en partageant une vision fondée sur la mobilité comme facteur de progrès, d’inclusion et de croissance pour tous. »

    — Antonella Bruno, Managing Director de Stellantis Italia

    Ce partenariat s’inscrit dans la lignée des grands engagements sociétaux et sportifs soutenu par le groupe en Italie, à l’image du partenariat automobile mondial pour les Jeux Olympiques et Paralympiques d’hiver de Milano Cortina 2026.

  • Alfa Romeo Tonale au Maroc : L’inédite « Edition LEIL » et le Diesel 130 ch à l’assaut du marché premium

    Alfa Romeo Tonale au Maroc : L’inédite « Edition LEIL » et le Diesel 130 ch à l’assaut du marché premium

    Stellantis Maroc annonce le lancement officiel du nouvel Alfa Romeo Tonale sur le marché marocain. Pour s’imposer sur ce territoire stratégique en pleine expansion premium, la marque au Biscione dégaine une stratégie sur mesure, marquée par le choix du moteur diesel 1.6 Multijet II et l’introduction d’une finition exclusive baptisée « Edition LEIL », aux côtés de la version ultra-sportive Veloce.

    « LEIL » : Une finition exclusive au nom évocateur

    Nommée d’après le mot arabe signifiant « Nuit », l’Edition LEIL incarne l’élégance et le mystère du design italien adaptés aux attentes de la clientèle marocaine. Proposée à partir de 387 000 DH (environ 35 600 €), cette déclinaison se distingue par une dotation de série particulièrement généreuse dès l’entrée de gamme.

    L’Edition LEIL intègre notamment :

    • Un toit ouvrant panoramique de série dès ce premier niveau de finition.
    • Des jantes en alliage de 18 pouces apportant prestance et dynamisme.
    • Une signature lumineuse Full LED Matrix encadrant le mythique Scudetto avant.
    • Des détails extérieurs noir brillant pour un look acéré et contemporain.

    Vie à bord : High-tech et cockpit « Cannocchiale »

    À l’intérieur de l’Edition LEIL, l’ambiance fait honneur à la tradition du Trèfle avec un cockpit numérique orienté vers le conducteur :

    • Le combiné digital « Cannocchiale » de 12,3 pouces sous sa casquette rétrosportive.
    • L’écran central tactile de 10,25 pouces avec navigation intégrée, Apple CarPlay™ et Android Auto™ sans fil.
    • Le confort au quotidien : Climatisation automatique bi-zone, accès/démarrage mains libres et éclairage d’ambiance raffiné.
    • Sécurité active complète : Freinage d’urgence autonome avec détection piétons, régulateur de vitesse adaptatif, alerte de franchissement de ligne et reconnaissance des panneaux.

    1.6 Diesel Multijet II de 130 ch : L’efficience taillée pour le Maroc

    Sur le plan mécanique, Alfa Romeo fait le choix de la pertinence en équipant le Tonale commercialisé au Maroc du moteur 1.6 Diesel Multijet II de 130 ch, fort d’un couple généreux transmis aux roues avant via une boîte automatique à double embrayage (DCT) à 6 rapports.

    Parfaitement adapté aux habitudes de conduite locales et aux longs trajets autoroutiers de la région, ce bloc garantit sobriété, souplesse et autonomie tout en préservant le plaisir de conduite grâce au sélecteur de modes Alfa DNA.

    Disponible dès à présent dans l’ensemble du réseau Alfa Romeo au Maroc, le Tonale confirme la volonté du Biscione de poursuivre son expansion internationale avec des produits parfaitement ciblés.

  • Corrado Lopresto et Alfa Romeo : Au cœur de la plus extraordinaire collection de pépites au Biscione

    Corrado Lopresto et Alfa Romeo : Au cœur de la plus extraordinaire collection de pépites au Biscione

    S’il est un nom qui incarne la haute couture automobile italienne et la passion de la conservation, c’est bien celui de Corrado Lopresto. Architecte milanais de profession et collectionneur de renommée internationale, il a bâti au fil des décennies la collection de prototypes, d’exemplaires uniques (one-off) et de châssis numéro 001 la plus titrée au monde.

    Au sein de cet écrin d’exception, la marque Alfa Romeo occupe une place prépondérante. Lopresto ne recherche pas seulement des voitures rares : il traque l’histoire, les lignes oubliées des maîtres carrossiers italiens (Touring, Zagato, Ghia, Pininfarina, Castagna, Bertone) et redéfinit l’art de la restauration.

    Une philosophie unique : Le respect de la patine et l’obsession du numéro 001

    La signature de la Collection Lopresto repose sur deux principes fondamentaux :

    • L’exclusivité stylistique et historique : Chaque véhicule doit représenter une étape clé du design ou de l’ingénierie automobile.
    • Le « restauro conservativo » (restauration conservatrice) : Pionnier dans la préservation des véhicules anciens, Lopresto privilégie la conservation de la patine d’origine plutôt que la reconstruction à neuf, une méthodologie saluée par la FIVA et reconnue par l’UNESCO.

    Les joyaux Alfa Romeo de la Collection Lopresto

    1. Alfa Romeo 6C 1750 GS Spider Aprile (1931 / 1938)

    C’est l’une des pièces les plus spectaculaires de sa collection. Née en 1931 sous la forme d’un Spider Zagato classique, cette 6C 1750 Gran Sport a été recarrossée en 1938 par la Carrozzeria Aprile de Savone, sur la base d’un dessin aérodynamique visionnaire de Mario Revelli de Beaumont. Avec ses lignes fluides et son profil en goutte d’eau, elle a décroché le prestigieux Best of Show au Concours d’Élégance de Villa d’Este en 2014.

    2. Alfa Romeo Giulietta SZ Coda Tronca Prototipo (1961)

    Cette auto est une véritable référence en matière de restauration conservatrice. Découverte aux États-Unis après des décennies d’immobilisation, cette Giulietta SZ (Sprint Zagato) est le prototype original testé par Elio Zagato et Ercole Spada pour valider le concept de poupe tronquée (Coda Tronca). Lopresto a fait le choix de ne restaurer techniquement qu’une partie de l’auto tout en conservant la peinture et les stigmates du temps sur le reste de la carrosserie, un travail qui lui a valu le premier prix en catégorie Preservation Class à Pebble Beach.

    3. Alfa Romeo 6C 2500 SS (Castagna, Bertone, Ghia)

    La dynastie des 6C 2500 est particulièrement bien représentée au sein de son garage avec plusieurs versions carrossées sur mesure :

    • La 6C 2500 SS Cabriolet Castagna, symbole de l’élégance italienne d’après-guerre.
    • Plusieurs prototypes d’études stylistiques et modèles ayant pris part à la Mille Miglia d’époque.

    4. Alfa Romeo 1900 Ghia / CSS / Studies

    Sur la base de la 1900, la première berline de grande série produite au Portello, Corrado Lopresto rassemble des pièces rares :

    • L’Alfa Romeo 1900 SS Ghia Speciale, coupé sculptural inspiré du design américain de l’ère jet.
    • Des études de style uniques signées Boano et Vignale.

    Un palmarès inégalé dans les concours d’élégance

    Avec plus de 280 trophées remportés dans les concours les plus sélects de la planète (Villa d’Este, Pebble Beach, Goodwood, Chantilly Arts & Élégance), Corrado Lopresto est le collectionneur le plus récompensé de l’histoire. Ses Alfa Romeo ne restent pas enfermées : elles prennent régulièrement la route lors d’épreuves historiques comme la Mille Miglia.

    À travers sa passion et sa rigueur scientifique, Corrado Lopresto préserve un patrimoine inestimable pour Alfa Romeo, rappelant à chaque apparition publique la suprématie du carrossage italien du XXe siècle.

  • Le matricide d’Enzo Ferrari : Quand le « Drake » a vaincu sa mère Alfa Romeo

    Le matricide d’Enzo Ferrari : Quand le « Drake » a vaincu sa mère Alfa Romeo

    Il existe dans l’histoire de l’automobile une pulsation sombre, un écho profond qui résonne entre Milan et Maranello. Pour Enzo Ferrari, Alfa Romeo n’a jamais été une simple écurie ou une étape dans une carrière industrielle. Elle a été, de manière dramatique et passionnelle, sa mère. Une relation viscérale teintée d’un véritable complexe d’Œdipe mécanique, dont l’obsession a culminé un après-midi de juillet 1951 sur l’asphalte britannique de Silverstone.

    Des racines alfistes : L’apprentissage du jeune pilote

    Avant de devenir l’imperscrutable « Drake » de Maranello, le jeune Enzo Ferrari arrive au Portello le ventre creux, rempli de rêves et de faim de victoire. Il pilote les monstres mécaniques d’Arese, les pousse dans leurs retranchements, mais comprend très vite que son véritable talent ne réside pas dans son coup de volant, mais dans sa vision stratégique.

    Il devient le ciment, l’organisateur et le cœur battant du Reparto Corse de la marque milanaise. La célèbre Scuderia Ferrari voit le jour pour faire courir les voitures du Biscione : des glorieuses P3 au triomphe légendaire de Tazio Nuvolari au Nürburgring, tout est Alfa Romeo. La maison milanaise lui offre le pouvoir, le prestige et les moyens d’exprimer son démon intérieur. Pendant près de vingt ans, le Portello est sa tranchée, son monde et sa famille.

    La rupture et l’exil : Le fils chassé du toit familial

    Mais les figures maternelles savent parfois se montrer étouffantes. À l’aube de la Seconde Guerre mondiale, la direction d’Alfa Romeo — jugée ingrate et politisée par Ferrari — souhaite reprendre le contrôle direct de la Scuderia et l’absorber. Refusant tout maître, Enzo dit non.

    La rupture est violente et douloureuse :

    • Ferrari claque la porte et quitte la maison milanaise.
    • Une clause spietée lui interdit de lier son nom à la compétition automobile pendant quatre ans.
    • Condamné à l’exil, le constructeur modenese fonde Auto Avio Costruzioni à Maranello, couvant sa créature dans le silence de la campagne émilienne.

    Enzo forge sa propre légende à son image. Il appose le Cavallino Rampante sur un rouge qui n’est plus tout à fait le rouge du Portello, mais son propre rouge, jurant de devenir plus grand que la marque qui l’a façonné.

    Silverstone 1951 : « J’ai l’impression d’avoir tué ma mère »

    Le destin réserve toutefois un dénouement théâtral. Le 14 juillet 1951, lors du Grand Prix de Grande-Bretagne à Silverstone, les imbattables Alfetta 159 semblent intouchables. Mais ce jour-là, une monoplace rouge au museau différent franchit la ligne d’arrivée en tête : José Froilán González offre à la Ferrari 375 F1 sa toute première victoire en Formule 1. La création venait de dépasser le créateur. Le fils venait de battre la mère.

    Alors qu’on aurait pu s’attendre à un cri de triomphe vindicatif à Maranello, Enzo Ferrari se enferme seul dans son bureau et fond en larmes. Il révélera plus tard cette contradiction déchirante à travers des mots dignes du théâtre shakespearien :

    « J’ai pleuré de joie, mais mêlées aux larmes d’enthousiasme, il y avait aussi celles de la douleur. Ce jour-là, j’ai eu l’impression d’avoir tué ma mère. »

    L’éternel fantôme du Biscione

    Ferrari a bâti le plus grand empire du sport automobile mondial pour prouver à Alfa Romeo qu’il pouvait exister par lui-même. Pourtant, dans chaque V12 sorti de Maranello, dans chaque victoire et chaque tragédie de sa longue vie, un écho lointain du moteur milanais est venu hanter le « Grande Vecchio ».

    Sous ses éternelles lunettes noires et derrière son masque de patriarche autoritaire, le vieux sage de Maranello est resté jusqu’au bout ce jeune homme éperdument amoureux d’une voiture ornée du Biscione. Un amour trahi par nécessité, mais au fond, jamais éteint.

  • Vidéo : L’Alfa Romeo Stelvio 2.0 Turbo 280 ch Q4 célébré par La Revue Automobile

    Vidéo : L’Alfa Romeo Stelvio 2.0 Turbo 280 ch Q4 célébré par La Revue Automobile

    Dans une vidéo récente publiée sur la chaîne YouTube La Revue Automobile, l’essayeur Fabien prend le volant de l’une des déclinaisons les plus enthousiasmantes du SUV d’Arese : l’Alfa Romeo Stelvio Veloce 2.0 Turbo 280 ch Q4.

    Intitulé « Essai Alfa Romeo Stelvio Q4 2.0 Turbo 280 : Tu craques mais tu raques ? », ce test dynamique salue l’intemporalité du design italien et les prestations dynamiques hors pair fournies par la plateforme Giorgio.

    Design extérieur : L’élégance des rondeurs face à la concurrence

    Plus de dix ans après le début du développement de sa ligne, le Stelvio (4,68 m de long) continue de faire sensation sur la route :

    • Une silhouette sensuelle et fluide : L’essai souligne le contraste saisissant entre les rondeurs élégantes du Stelvio et les lignes très agressives ou taillées à la serpe adoptées par bon nombre de concurrents allemands.
    • La signature lumineuse 3+3 : Le restylage introduit des optiques Full LED Matrix qui font le lien stylistique direct avec le Tonale et le Junior.
    • Une poupe de caractère : La finition Veloce met en valeur de véritables doubles sorties d’échappement généreusement dimensionnées de chaque côté du diffuseur.

    Vie à bord : Ergonomie sportive et molette magique

    L’habitacle du Stelvio s’inspire directement de celui de la Giulia, offrant une position de conduite exemplaire :

    • Un poste de pilotage idéal : Volant au diamètre parfait [04:28], bouton de démarrage Start/Stop intégré et combiné d’instrumentation numérique abrité sous l’iconique double casquette « Cannocchiale ».
    • Les palettes en aluminium : Larges, fixes et usinées avec soin, elles apportent une sensation gratifiante à chaque changement de rapport.
    • La molette centrale physique : Si l’écran d’infodivertissement de 8,8 pouces affiche des dimensions modestes face aux standards actuels, l’essayeur salue le maintien de la molette physique sur la console. Elle permet d’égrener les menus de manière intuitive sans quitter la route des yeux.
    • Espace & Pratique : L’habitabilité arrière offre une garde aux jambes et un maintien très confortables pour deux adultes, complétée par un coffre modulable de 525 litres à seuil de chargement bas.

    Sur la route : Le plaisir de conduite au premier plan

    Sous le capot, le bloc 4-cylindres 2.0 Turbo essence de 280 ch et 400 Nm de couple s’associe à la boîte automatique ZF à 8 rapports et à la transmission intégrale Q4 :

    • Une synergie moteur-boîte irréprochable : Les passages de rapports s’effectuent avec une grande fluidité et la boîte sélectionne systématiquement le bon rapport au bon moment.
    • Motricité absolue Q4 : La puissance est distribuée au sol sans le moindre patinage ni perte d’adhérence, y compris lors de réaccélérations franches en sortie de courbe.
    • Un comportement dynamique de référence : Malgré un poids de 1 700 kg, le châssis vire à plat, gomme le roulis et s’inscrit avec une précision chirurgicale dans les enchaînements de virages.

    Le bilan : Une valeur sûre pour les amoureux d’automobiles

    En conclusion, La Revue Automobile qualifie cet Alfa Romeo Stelvio 2.0 Turbo 280 ch Q4 d’option particulièrement séduisante et émotionnelle. Face à la concurrence des BMW X3 ou Mercedes-Benz GLC, le Stelvio offre plus de puissance, un toucher de route inégalé et une forte personnalité sur le marché du véhicule de passion.

    Pour visionner l’essai complet en images, retrouvez la vidéo sur la chaîne La Revue Automobile sur YouTube.

    Fiche Technique : Alfa Romeo Stelvio Veloce 2.0 T 280 ch Q4

    • Moteur : 4-cylindres 2.0 Turbo essence
    • Puissance : 280 ch
    • Couple : 400 Nm
    • Transmission : Intégrale Q4, boîte automatique à 8 rapports
    • Volume de coffre : 525 litres
    • Poids à vide : ~1 700 kg
  • Alfa Romeo et la Monterey Car Week : L’histoire d’amour éternelle sur la côte californienne

    Alfa Romeo et la Monterey Car Week : L’histoire d’amour éternelle sur la côte californienne

    Chaque année au mois d’août, la péninsule de Monterey en Californie devient le centre du monde automobile. Entre le mythique Concours d’Élégance de Pebble Beach, les batailles en piste sur le tracé de Laguna Seca et le très exclusif rassemblement The Quail, la Monterey Car Week célèbre ce que l’automobile a produit de plus beau, de plus performant et de plus passionnant.

    Au milieu de cette concentration inégalée d’excellence, une marque italienne suscite une ferveur toute particulière : Alfa Romeo. Des victoires suprêmes sur le gazon du 18e trou de Pebble Beach jusqu’aux vrombissements des V8 et 6-cylindres dans le mythique virage du Corkscrew, retour sur la saga d’Alfa Romeo à Monterey.

    Pebble Beach Concours d’Elegance : Le royaume absolu des Alfa Romeo 8C

    Créé en 1950, le Concours d’Élégance de Pebble Beach est considéré comme le sommet mondial de l’élégance automobile. Pour décrocher la récompense ultime, le saint-graal absolu de tout collectionneur — le titre de « Best of Show » —, un véhicule doit allier une authenticité irréprochable, une élégance de ligne souveraine et une mécanique d’exception.

    Alfa Romeo y occupe une place royale, figurant parmi les marques les plus titrées de l’histoire du concours. Le chef-d’œuvre de l’ingénieur Vittorio Jano, l’Alfa Romeo 8C 2900B, s’est imposé comme une véritable souveraine des lieux :

    • 1988 : L’Alfa Romeo 8C 2900B Touring Spider de 1937 ouvre la voie en décrochant le titre suprême.
    • 2008 : Vingt ans plus tard, c’est au tour de l’extraordinaire Alfa Romeo 8C 2900B Berlinetta Touring de 1938 d’éblouir le jury et de remporter le Best of Show.
    • 2018 : L’exploit se répète dix ans plus tard avec la victoire mémorable de l’Alfa Romeo 8C 2900B Touring Berlinetta de 1937 issue de la collection David Sydorick.

    Ces triomphes répétés confirment une vérité gravée dans le marbre : les créations du Portello habillées par les plus grands carrossiers italiens (Touring, Zagato, Carrozzeria Alfa) dépassent le simple cadre de l’automobile pour s’élever au rang de chefs-d’œuvre d’art visuel.

    1989 : La réunification historique de la trilogie BAT

    L’histoire d’Alfa Romeo à Monterey est également jalonnée de moments d’une intense émotion patrimoniale. En 1989, Pebble Beach est le théâtre d’un événement qui est resté gravé dans les annales : la toute première réunion simultanée des trois Alfa Romeo BAT.

    Conçus entre 1953 et 1955 par le designer Franco Scaglione pour la Carrozzeria Bertone sur des châssis d’Alfa Romeo 1900, les trois concepts aérodynamiques BAT 5, BAT 7 et BAT 9 (Berlina Aerodinamica Tecnica) exploraient les limites de la pénétration dans l’air. Réunies pour la première fois sous les yeux de Nuccio Bertone lui-même, ces trois « soucoupes » au design futuriste ont offert aux spectateurs californiens un spectacle d’une magie inoubliable.

    Laguna Seca & The Quail : Du rugissement des pistes au futur du Biscione

    L’histoire d’Alfa Romeo à Monterey ne s’écrit pas seulement à l’arrêt sur les pelouses tirées à quatre épingles : elle rugit également en piste sur le circuit de WeatherTech Raceway Laguna Seca lors de la Rolex Monterey Motorsports Reunion.

    Chaque année, les 8C 2300 Monza, Giulia TZ1 et TZ2, GTA, Tipo 33 et monoplaces de Formule 1 Alfa Romeo plongent à toute allure dans le légendaire plongeon du Corkscrew, rappelant à la foule américaine que le trèfle à quatre feuilles (Quadrifoglio) est né dans la fureur de la compétition.

    Enfin, du côté du rassemblement The Quail, A Motorsports Gathering, Alfa Romeo utilise régulièrement le cadre enchanteur de la vallée de Carmel pour lier son glorieux passé à son avenir électrisant. C’est là que les passionnés américains ont pu admirer la supercar 8C Competizione, le coupé léger 4C, les déclinaisons Quadrifoglio des Giulia et Stelvio, jusqu’à la présentation récente de la spectaculaire 33 Stradale.

    À Monterey, Alfa Romeo ne participe pas seulement à la fête : le Biscione en incarne l’âme, la passion et l’éternelle élégance italienne.