Étiquette : Alfa Romeo

  • Alfa Romeo Giulia SWB Zagato : Le chaînon manquant de la nouvelle « Bottega Fuoriserie »

    Alfa Romeo Giulia SWB Zagato : Le chaînon manquant de la nouvelle « Bottega Fuoriserie »

    En ce début d’année 2026, Alfa Romeo a franchi une étape historique en officialisant la naissance de BOTTEGAFUORISERIE. Ce département d’exception, fruit d’une alliance stratégique avec Maserati, ne se contente pas de regarder vers l’avenir avec la spectaculaire 33 Stradale ; il intègre également dans son ADN des chefs-d’œuvre récents qui ont redéfini la notion de « sur mesure » chez le Biscione. Parmi eux, l’Alfa Romeo Giulia SWB Zagato de 2022 s’impose désormais comme le pilier spirituel de cette nouvelle ère.


    Bottega Fuoriserie : Plus qu’un département, une philosophie

    Basé à Modène mais rayonnant sur tout le cœur de la Motor Valley (aussi à Turin et Arese), BOTTEGAFUORISERIE s’articule autour de quatre « âmes » distinctes :

    • Bottega : Dédiée aux créations ultra-limitées (les « few-offs »), dont la 33 Stradale est le fer de lance.
    • Fuoriserie : Programme de personnalisation poussé pour les modèles de série.
    • Corse : Le transfert de la technologie de compétition vers la route.
    • Storia : La préservation et la certification du patrimoine historique.

    C’est dans cette vision globale que la Giulia SWB Zagato trouve sa place naturelle, illustrant parfaitement la volonté d’Alfa Romeo de collaborer avec les plus grands carrossiers italiens pour créer des objets d’art roulants.


    Giulia SWB Zagato : L’essence du « Fuoriserie »

    Réalisée pour célébrer les 100 ans de collaboration entre Alfa Romeo et l’atelier milanais Zagato, cette pièce unique — ou one-off — est bien plus qu’une simple Giulia recarrossée. Elle incarne l’esprit même du département Bottega avant l’heure :

    • Une base technique radicale : Elle repose sur la plateforme Giorgio de la Giulia Quadrifoglio, mais avec un empattement raccourci (SWB pour Short Wheelbase) pour une agilité décuplée.
    • Le cœur du Biscione : Sous le capot, on retrouve le V6 2,9 L biturbo poussé à 540 ch (spécifications de la GTAm), associé à une rareté absolue : une boîte de vitesses manuelle à 6 rapports.
    • Design néo-rétro : Sa carrosserie entièrement en fibre de carbone rend hommage aux Zagato du passé (comme la SZ) avec sa signature lumineuse « 3+3 » et son arrière tronqué, tout en préfigurant le regard des modèles actuels comme le Tonale ou le Junior.

    De Zagato à la 33 Stradale : La continuité du rêve

    L’intégration de la Giulia SWB Zagato dans l’histoire de la Bottega Fuoriserie souligne une stratégie claire : renouer avec la tradition des carrossiers indépendants (Touring, Zagato, Pininfarina) pour offrir à une clientèle d’élite des véhicules impossibles à produire sur une ligne de montage classique.

    Si la 33 Stradale représente aujourd’hui le sommet de cette pyramide avec ses 33 exemplaires déjà tous vendus, la Giulia SWB Zagato reste le manifeste technique qui a prouvé qu’Alfa Romeo pouvait encore oser l’exclusivité absolue. Elle est la preuve que chez Alfa, la performance n’est pas seulement une affaire de chiffres, mais un « acte culturel ».


    Selon vous, quelle sera la prochaine légende du passé qu’Alfa Romeo devrait ressusciter à travers le programme Bottega Fuoriserie après la 33 Stradale ?

  • Alfa Romeo GTV Conrero Challenge : La licorne oubliée de la lignée 916

    Alfa Romeo GTV Conrero Challenge : La licorne oubliée de la lignée 916

    Dans le monde des collectionneurs de 916, certains noms font frissonner : Cup, Edicola, Motus… Mais il existe une version si rare qu’elle en devient presque mythique, une véritable « licorne » dont l’existence même est ignorée par la majorité des Alfistes : la GTV Conrero Challenge.

    Construite par le sorcier italien du sport automobile Conrero, cette édition spéciale a été développée exclusivement pour le marché japonais. Avec seulement cinq ou six exemplaires produits au total (dont seuls trois subsisteraient aujourd’hui), elle représente peut-être le Graal ultime pour les amateurs du GTV.


    Le Busso atmosphérique le plus puissant de l’histoire

    Le véritable cœur de cette machine ne se trouve pas dans son esthétique, mais sous son capot. Alors que le 3.0L V6 24V de série développe 220 ch, Conrero a réussi à en extraire 280 ch à 7 300 tr/min. Cela en fait le moteur Busso atmosphérique le plus puissant jamais proposé sur une Alfa Romeo de route.

    Pour atteindre de tels sommets, les ingénieurs italiens n’ont pas fait les choses à moitié :

    • Arbres à cames spécifiques et admission retravaillée.
    • Échappement en inox de plus gros diamètre avec quatre sorties distinctives.
    • Gestion électronique (ECU) optimisée et corps de papillon modifié.
    • Visuellement, le moteur se distingue par des cache-soupapes jaune vif, remplaçant le rouge traditionnel.

    Un style signé Carlo Gaino qui ne laisse personne indifférent

    Si la mécanique fait l’unanimité, le style extérieur est, lui, plus clivant. Le kit carrosserie a été dessiné par Carlo Gaino (Synthesis Design), l’homme derrière la Maserati Barchetta et l’Alfa 155 GTA.

    Ce kit « gonfle » les lignes ciselées du 916 avec une agressivité assumée : pare-chocs massifs, bas de caisse proéminents et un aileron arrière imposant. Johnny Cartlidge, propriétaire de l’exemplaire numéro 5 (en Grigio Chiaro), admet que si certaines lignes sont étranges en photo, le kit fonctionne bien mieux en réel, surtout avec la lumière du jour qui vient adoucir les volumes.


    Un habitacle « High-Tech » à l’italienne

    À l’intérieur, Conrero a poussé la personnalisation encore plus loin que les finitions cuir rouge classiques d’Alfa :

    • Les compteurs principaux arborent un fond jaune éclatant.
    • La sellerie mélange le cuir rouge et des panneaux de portes blanc cassé.
    • On y trouve un pommeau de levier de vitesses griffé Conrero et une plaque numérotée sur le tableau de bord.

    Une ingénierie de haut vol

    Au-delà du moteur, le châssis a été sérieusement revu pour offrir un comportement plus rigide et incisif :

    • Suspensions : Ressorts Eibach et amortisseurs Koni réglables.
    • Freinage : Disques Brembo de 305 mm à l’avant et AP Racing de 280 mm à l’arrière.
    • Roues : Jantes de 17 pouces ultra-légères (probablement des OZ) avec une conversion goujons/écrous pour un look racing.

    L’anecdote de l’enchère japonaise

    L’histoire de l’acquisition de cet exemplaire par Johnny Cartlidge est presque aussi incroyable que la voiture elle-même. Repérée lors d’une vente aux enchères au Japon, il a perdu la première bataille face à un enchérisseur trop zélé. Quelques jours plus tard, la voiture est réapparue sous le nom de « Alfa GTV unknown« . Johnny l’a alors remportée pour une somme dérisoire, étant pratiquement le seul à savoir ce qui se cachait derrière cette description mystérieuse.

    Bien que la voiture ait été une source de tracas mécaniques dès son arrivée au port, elle reste une pièce d’histoire inestimable. Pour les passionnés, il existe même une miniature au 1/43e éditée par Tron Models, en couleur Giallo Conrero, pour ceux qui n’auront jamais la chance de croiser l’une des trois survivantes.


    En tant que passionné du Biscione, seriez-vous prêt à accepter ce kit carrosserie controversé en échange des 280 ch hurlants de ce Busso préparé ?

  • Santo Ficili lève le pied sur l’électrique : « Le monde n’est pas encore prêt »

    Santo Ficili lève le pied sur l’électrique : « Le monde n’est pas encore prêt »

    Alfa Romeo revoit sa copie. Alors que le constructeur milanais semblait s’engager vers une transition « tout électrique » sans retour en arrière, son nouveau CEO, Santo Ficili, vient de confirmer un virage stratégique vers plus de flexibilité. Ce changement de cap répond à une réalité de marché contrastée, où la demande pour l’électrique ne progresse pas au rythme espéré partout sur la planète.

    La flexibilité comme nouveau dogme

    Dans une interview accordée à Autocar, Santo Ficili a été on ne peut plus clair : « Le monde n’est pas encore prêt partout pour les voitures électriques ». Loin d’être un renoncement, cette déclaration marque l’adoption d’une stratégie multi-énergies capable de s’adapter aux infrastructures et aux habitudes de consommation de chaque marché.

    Ce réalisme industriel va directement influencer le développement des futures générations des fers de lance de la marque : la Giulia et le Stelvio.


    Giulia et Stelvio 2027 : Le pouvoir du choix

    Attendus autour de 2027, les remplaçants des modèles actuels reposeront sur la plateforme STLA Large de Stellantis. Conçue à l’origine pour l’électrique, cette architecture est suffisamment polyvalente pour accueillir des motorisations thermiques et hybrides.

    Selon les premières informations, la gamme devrait s’articuler autour de trois piliers technologiques :

    • Entrée de gamme : Motorisation quatre cylindres 2.0 litres turbo avec technologie Mild Hybrid.
    • Cœur de gamme : Système Hybride Rechargeable (PHEV) combinant un moteur thermique 1.6 litre et une unité électrique sur l’essieu arrière.
    • Haut de gamme : Versions 100 % électriques pour les marchés et les clients prêts pour la transition totale.

    En plus de cette variété mécanique, les deux modèles devraient monter en gamme avec des dimensions revues à la hausse pour asseoir le positionnement premium d’Alfa Romeo.


    Le Quadrifoglio sauvé par l’hybride

    Que les puristes se rassurent : le trèfle à quatre feuilles ne disparaîtra pas. Les versions Quadrifoglio, symboles de la performance absolue du Biscione, resteront au catalogue. Elles suivront la même logique de flexibilité en proposant des versions PHEV de haute performance aux côtés des variantes entièrement électriques.

    En choisissant la voie de la raison plutôt que celle de l’idéologie, Alfa Romeo s’assure de ne pas laisser sur le bord de la route ses clients les plus fidèles, tout en continuant à préparer l’avenir.

  • Carabinieri et Alfa Romeo : 75 ans d’histoire italienne réunis dans un ouvrage d’exception

    Carabinieri et Alfa Romeo : 75 ans d’histoire italienne réunis dans un ouvrage d’exception

    Le Musée Alfa Romeo d’Arese a accueilli aujourd’hui un événement mémorable : le lancement du livre Carabinieri and Alfa Romeo – for Italy. Cet ouvrage retrace soixante-quinze ans d’une collaboration institutionnelle et passionnée entre la marque au Biscione et l’Arme des Carabinieri, deux piliers de l’identité nationale italienne.

    L’événement s’est déroulé en présence du général Salvatore Luongo, commandant général des Carabinieri, de Santo Ficili, CEO d’Alfa Romeo, et de Lorenzo Ardizio, conservateur du Musée et co-auteur de l’œuvre.


    Un logo commémoratif pour un jubilé de platine

    À l’occasion de ce 75e anniversaire, un logo spécial a été dévoilé. Véritable synthèse symbolique, il intègre le chiffre 75 aux emblèmes iconiques des deux institutions : le Biscione d’Alfa Romeo et la Flamme des Carabinieri. Ce visuel accompagnera toutes les initiatives liées aux célébrations, illustrant des valeurs partagées telles que le courage, la discipline et le dévouement au bien commun.


    Cinq chapitres, une seule nation

    Publié par Giunti et Giorgio Nada Editore, le livre est structuré en cinq chapitres qui font correspondre l’évolution des modèles automobiles aux grandes étapes de l’histoire de la République italienne :

    • Chapitre 1 : Reconstruction et après-guerre – Inauguré par la 1900 M « Matta » de 1951, le premier tout-terrain Alfa Romeo à revêtir la livrée des Carabinieri.
    • Chapitre 2 : Le miracle économique – Porté par la Giulia Super de 1968, symbole d’élégance et de rapidité, qui a donné naissance au surnom mythique de « Gazzella ».
    • Chapitre 3 : Les Années de Plomb – Illustré par l’Alfetta 2.0 « Protetta » de 1979, une berline blindée utilisée pour les services d’escorte durant une période de conflits internes intenses.
    • Chapitre 4 : La lutte contre le crime organisé – Avec les Alfa 90 (1987) et Alfa 75 (1992), marquant une présence forte de l’État sur le territoire.
    • Chapitre 5 : Un horizon mondial – Couvrant les dernières décennies avec les 156, 159, Giulietta, Giulia, jusqu’aux récents Tonale (2023) et Stelvio (2025).

    Le témoignage des dirigeants

    « Alfa Romeo fait partie de l’inconscient collectif italien, tout comme les Carabinieri. Ce livre rend hommage à une alliance de longue date faite de confiance et de respect mutuel. » — Santo Ficili, CEO d’Alfa Romeo.

    Le général Salvatore Luongo a souligné que cette relation dépasse largement le cadre commercial : « Pour les citoyens, voir une « gazzelle » approcher signifie savoir qu’ils ne sont pas seuls. Ces véhicules incarnent visuellement la proximité de l’État avec la communauté ».


    L’exposition « Alfa Romeo en uniforme »

    Pour les passionnés de passage en Italie, le Musée d’Arese propose une section permanente intitulée « Alfa Romeo in Uniform ». Inaugurée en 2020, elle expose de nombreux modèles historiques mentionnés dans l’ouvrage, de la robuste « Matta » à la très haute performance Giulia Quadrifoglio actuellement utilisée pour les services spéciaux.

  • Alfa Romeo face au tournant Stellantis : Vers une stratégie de « sélectivité » accrue

    Alfa Romeo face au tournant Stellantis : Vers une stratégie de « sélectivité » accrue

    Le 21 mai 2026 à Détroit, Antonio Filosa présentera le nouveau plan industriel de Stellantis, un rendez-vous qui s’annonce décisif pour l’avenir d’Alfa Romeo au sein du groupe. Selon les informations rapportées, le groupe s’apprête à modifier la répartition de ses ressources entre ses 14 marques, privilégiant désormais une sélection plus nette des enseignes jugées prioritaires.

    Le pragmatisme avant tout : Les marques « piliers » favorisées

    Dans ce nouveau scénario, la majeure partie des investissements de Stellantis devrait se concentrer sur les marques générant les plus gros volumes et la plus forte rentabilité : Jeep, Ram, Peugeot et Fiat. Ces marques sont considérées comme les moteurs de la transition industrielle du groupe, capables de financer le développement des nouvelles technologies.

    Pour Alfa Romeo, cela ne signifie pas une fermeture ou une cession, mais une gestion beaucoup plus ciblée :

    • Focus géographique : Le Biscione abandonnerait la course à la présence globale pour se concentrer uniquement sur les marchés où il bénéficie d’une forte reconnaissance et d’un potentiel de marge élevé.
    • Objectif rentabilité : La marque doit désormais transformer son immense patrimoine historique en résultats économiques concrets.
    • Soutenabilité : L’ambition est de ramener Alfa Romeo à une dimension plus claire et cohérente avec son identité réelle.

    Synergies techniques : Entre économies et identité

    Pour réduire les coûts de recherche et développement, Alfa Romeo s’appuiera davantage sur les plateformes et technologies communes développées pour les marques principales du groupe. Toutefois, le défi sera de préserver l’âme de la marque. Pour éviter de devenir une simple « variante stylistique » de modèles existants, Alfa Romeo devra impérativement se différencier par :

    1. Un design exclusif et iconique.
    2. Des réglages dynamiques spécifiques.
    3. Une qualité perçue supérieure.

    « Le public du Biscione est particulièrement sensible à l’autenticité du produit et accepterait difficilement des modèles dépourvus d’une vraie empreinte sportive. »

    L’épreuve de maturité

    Le plan Filosa place Alfa Romeo devant un véritable test de maturité. Le futur de la marque ne dépendra plus seulement de son charme historique, mais de sa capacité à générer de la valeur au sein du portefeuille Stellantis grâce à une gamme plus efficiente et des investissements mieux ciblés.

  • Jeu, Set et Match : Alfa Romeo Belux s’allie à l’excellence de Justine Henin

    Jeu, Set et Match : Alfa Romeo Belux s’allie à l’excellence de Justine Henin

    Il y a des rencontres qui semblent écrites d’avance. Celle entre Alfa Romeo Belux et la Justine Henin Tennis Academy en est le parfait exemple. Il ne s’agit pas d’un simple contrat de sponsoring, mais d’une alliance naturelle entre deux univers où l’exigence, l’élégance et la passion sont les maîtres-mots.

    Sur un court de tennis comme sur le bitume, tout est une question de millimètres : le geste juste, le timing parfait et une maîtrise de chaque instant.


    L’innovation au service de la performance

    À l’image d’un match de haut niveau, chaque trajet en Alfa Romeo est pensé comme une expérience sensorielle. Ce partenariat met en avant deux piliers de la gamme actuelle :

    • Alfa Romeo Junior : Ce modèle compact réinterprète l’esprit du Biscione pour une nouvelle génération d’Alfisti. Accessible et durable, il propose l’offre la plus complète de son segment avec des motorisations Ibrida (hybride) et 100 % électriques. La version Junior Veloce trône au sommet de la gamme avec une puissance de 280 ch.
    • Alfa Romeo Tonale : Le premier SUV compact de la marque, qui parvient à équilibrer sportivité, technologie et efficience.

    Une mission de transmission

    Au-delà de la performance mécanique, cette collaboration est une histoire de valeurs humaines. Justine Henin, icône du sport belge et ancienne numéro 1 mondiale, insuffle à son académie une vision faite de rigueur et d’authenticité. En s’associant à elle, Alfa Romeo Belux s’engage à accompagner les talents de demain pour les aider à se dépasser, sur le terrain comme dans la vie.

    Ce partenariat prendra vie à travers une présence lors de tournois majeurs, des rencontres inspirantes et des expériences exclusives destinées à rapprocher les deux communautés.


    Les mots des protagonistes

    « C’est une grande fierté de voir Alfa Romeo s’engager à nos côtés en Belgique. Ensemble, nous souhaitons inspirer et faire grandir une nouvelle génération de sportifs. » — Justine Henin

    « Nous partageons une même culture de la performance, du détail et de l’émotion. Soutenir les talents de demain tout en créant des expériences fortes et authentiques est au cœur de notre démarche. » — Yann Chabert, Directeur Général Alfa Romeo Belgique

  • Rosso Festival 2026 : Le cœur d’Alfa Romeo a vibré au Mas du Clos

    Rosso Festival 2026 : Le cœur d’Alfa Romeo a vibré au Mas du Clos

    Le week-end des 25 et 26 avril 2026 restera gravé dans la mémoire des Alfistes. Pour sa deuxième édition, le Rosso Festival a posé ses valises sur l’un des tracés les plus techniques et chargés d’histoire de France : le légendaire circuit du Mas du Clos, au cœur de la Creuse.

    Pendant deux jours, la passion s’est déclinée en toutes les nuances de rouge, réunissant un plateau exceptionnel de 200 véhicules couvrant plus de 70 ans d’ingénierie et de design milanais.


    Un voyage temporel de 1955 à 2026

    Après une première édition remarquée à Charade en 2025, le festival a franchi un nouveau cap cette année. Le spectacle était partout, du paddock à la piste, illustrant la généalogie unique du Biscione :

    • Les icônes historiques : Des modèles des années 1960, symboles de l’âge d’or du design italien.
    • Les sportives de légende : Coupés caractériels et berlines survitaminées qui ont forgé la réputation de la marque sur circuit.
    • Le renouveau contemporain : Les derniers modèles de la gamme actuelle, prouvant que l’ADN Alfa Romeo sait se conjuguer au futur.

    Au total, 400 passionnés et une dizaine de clubs ont partagé cette expérience immersive, faisant du Mas du Clos un véritable sanctuaire de l’automobile.


    L’émotion en piste : bien plus qu’un simple rassemblement

    Le Mas du Clos n’est pas un circuit comme les autres. Son tracé exigeant a permis aux participants de tester la sportivité de leurs montures dans un cadre sécurisé et convivial. Entre deux sessions de roulage, les échanges entre collectionneurs et néophytes ont témoigné d’une transmission de savoir et d’une ferveur intacte.

    « Le Rosso Festival illustre parfaitement l’ADN d’Alfa Romeo : une passion sincère, partagée et transmise. Voir 200 Alfa Romeo évoluer sur le circuit du Mas du Clos est une grande fierté. » — Alain Descat, Directeur d’Alfa Romeo France.


    Un rendez-vous désormais incontournable

    Avec le succès de cette édition 2026, le Rosso Festival s’installe durablement comme la référence des événements Alfa Romeo en France. Soutenu par la marque et porté par une communauté soudée, l’événement a prouvé que le lien entre Alfa Romeo et ses clients est plus fort que jamais, fondé sur l’émotion pure et le plaisir de conduire.

  • Quand le surréalisme rencontre le Biscione : L’œuvre oubliée de René Magritte pour Alfa Romeo

    Quand le surréalisme rencontre le Biscione : L’œuvre oubliée de René Magritte pour Alfa Romeo

    René Magritte est aujourd’hui une icône mondiale, un nom qui fait s’envoler les enchères (souvenez-vous de la vente de « L’empire des lumières » pour 121 millions de dollars il y a deux ans). Mais avant de devenir le maître du surréalisme que nous connaissons tous, l’artiste belge a dû, comme beaucoup, se battre pour « nourrir son homme ». Et c’est cette période de vaches maigres qui a donné naissance à une collaboration inattendue avec Alfa Romeo.

    1925 : Magritte, graphiste pour Alfa Romeo

    Il y a un peu plus d’un siècle, le jeune Magritte cherchait encore sa voie. Entre deux expérimentations cubistes et un job de dessinateur dans une fabrique de papier peint, il acceptait des commandes publicitaires pour joindre les deux bouts. C’est ainsi qu’en 1925, il imagine une affiche publicitaire haute en couleur et abstraite pour Alfa Romeo.

    Cette œuvre, loin des pipes et des chapeaux melons, a trouvé refuge dans les pages du magazine automobile belge « Englebert ». Le saviez-vous ? Cette revue, nommée d’après la célèbre marque de pneus (qui fusionnera plus tard avec Uniroyal), a publié la campagne de Magritte à deux reprises, dans ses numéros 59-60 et 61-62.


    Une résonance troublante en 2026

    Relire ces archives centenaires aujourd’hui provoque un étrange sentiment de déjà-vu. En 1938, peu avant la Seconde Guerre mondiale, Magritte déclarait au Musée des Beaux-Arts d’Anvers :

    « Le monde entier autour de nous est surréaliste, comme par exemple cet armement massif… en vue de la paix ».

    En cette année 2026, ses mots résonnent avec une actualité frappante. Mais au-delà du contexte géopolitique, c’est l’esthétique de cette époque qui fascine : un mélange de schémas techniques dignes de manuels de physique et de publicités artistiques d’une audace folle. On en viendrait presque à se demander si le « progrès » n’a pas parfois un goût de régression.

    Alfa Romeo : La marque la plus surréaliste ?

    Il y a une certaine poésie à imaginer une œuvre de Magritte accrochée au mur d’un bureau de passionné d’automobile. Après tout, n’y a-t-il pas de marque plus surréaliste qu’Alfa Romeo ?

    • Le paradoxe passionnel : Tout amateur d’octane rêve (ou devrait rêver) d’avoir une Alfa dans son garage.
    • La réalité des chiffres : Malgré cet amour universel, la marque n’a écoulé que 73 000 exemplaires dans le monde l’an dernier.

    C’est là tout le génie et la tragédie d’Alfa : une aura immense pour une diffusion confidentielle. Un pur produit de l’esprit Magritte, où l’image et l’objet ne semblent jamais tout à fait dire la même chose.

  • Triplé historique pour Alfa Romeo : Le design italien sacré par les lecteurs d’Auto Bild en 2026

    Triplé historique pour Alfa Romeo : Le design italien sacré par les lecteurs d’Auto Bild en 2026

    Le design italien continue de faire chavirer les cœurs, même de l’autre côté du Rhin. Pour cette édition 2026 du prestigieux concours « Die besten Marken in allen Klassen » (Les meilleures marques dans toutes les catégories) organisé par le magazine allemand AUTO BILD, Alfa Romeo a réalisé un véritable coup de maître en raflant trois distinctions majeures.


    Le Design comme fer de lance

    Ce n’est pas la première fois que le Biscione brille dans cette compétition, mais cette année, la victoire a une saveur particulière avec un record de participation dépassant les 50 000 votes. Les lecteurs ont placé le style Alfa Romeo au sommet dans trois classements distincts :

    • Catégorie « Berlines intermédiaires » : Un titre porté par l’indémodable élégance de l’Alfa Romeo Giulia.
    • Catégorie « SUV Moyens » : Où l’Alfa Romeo Tonale a su imposer ses lignes modernes et dynamiques.
    • Classement Général Design : Une victoire globale qui couronne l’ensemble de la gamme, incluant le nouveau Junior et le Stelvio.

    Une reconnaissance du « Centro Stile »

    Pour Christine Schulze Tergeist, directrice de Stellantis Premium Brands Germany, ce résultat confirme que l’esthétique italienne reste une valeur refuge pour les passionnés d’automobile les plus exigeants :

    « Ce succès dans les catégories design montre que le style typiquement italien et la sportivité marquée de nos modèles sont toujours très bien accueillis par les fans de voitures allemands. Ce compliment s’adresse avant tout aux équipes du Centro Stile Alfa Romeo en Italie. »

    Avec 52 marques en compétition réparties dans 14 catégories, voir Alfa Romeo s’imposer ainsi pour la 15e édition de ce concours témoigne de la force émotionnelle intacte du constructeur milanais.

  • Boucles Ferronnoises 2026 : Le Biscione à l’épreuve des cartes et des méninges

    Boucles Ferronnoises 2026 : Le Biscione à l’épreuve des cartes et des méninges

    Il existe mille façons de vivre sa passion pour Alfa Romeo. On pense souvent aux trajectoires millimétrées sur circuit ou aux montées de cols à pleine charge. Mais aux Boucles Ferronnoises, première manche du Challenge Cartographique des Hauts-de-France, nous avons découvert une autre facette du Cuore Sportivo : celle de l’intelligence, de la patience et de la précision pure.

    Prendre le départ d’un rallye cartographique, c’est accepter de transformer sa monture en laboratoire et la route en un immense casse-tête. Pour cette aventure, ClubAlfa.fr ne s’est pas contenté de suivre : nous étions au cœur de l’action.


    L’Alfa Romeo Junior Veloce : La complice idéale

    Pour affronter les 67 équipages engagés, nous avons choisi l’Alfa Romeo Junior Veloce. Un choix audacieux face aux modèles historiques souvent privilégiés dans la discipline, mais qui s’est avéré être un atout stratégique.

    Dans un exercice où chaque son de cloche, chaque murmure du copilote et chaque détail de l’environnement comptent, le silence de l’électrique et la précision chirurgicale du châssis Veloce offrent un confort de concentration inégalé. La Junior ne se conduit pas, elle s’utilise comme un scalpel pour déjouer les pièges des organisateurs.

    Quand 120 km se transforment en odyssée

    Sur le papier, le parcours de la catégorie Expert affichait 120 kilomètres. Dans la réalité, notre Junior Veloce en a parcouru plus de 200. C’est toute la magie (et la cruauté) du carto :

    • Le doute permanent : Chaque carrefour est une énigme.
    • La chorégraphie du doute : Voir des dizaines de voitures ralentir, hésiter, faire demi-tour (dans le bon sens !) crée un ballet mécanique unique.
    • L’interdiction absolue : Malgré l’hésitation, une règle d’or — ne jamais prendre de contre-sens, sous peine de sanction immédiate.

    L’un des moments les plus marquants fut sans doute le passage en code binaire. Une suite de 0 et de 1 à traduire instantanément en directions. Sous la pression, même la logique la plus simple devient un défi psychologique. Nous avons dû faire des choix : abandonner certaines zones trop complexes pour préserver la cohérence du reste du parcours.


    Une présence Alfa Romeo remarquée

    Le Biscione était venu en force pour cette édition. Outre notre 8e place décrochée de haute lutte en catégorie Expert (une performance de premier plan compte tenu du niveau des spécialistes présents), une autre représentante de la marque s’est illustrée.

    En catégorie Touring (le niveau juste en dessous), une magnifique Alfa Romeo Giulietta de 2020 a porté fièrement nos couleurs. Elle termine à la 4e place, échouant au pied du podium après une navigation d’une grande régularité. Preuve s’il en fallait que, quelle que soit la génération ou la catégorie, rouler en Alfa insuffle toujours ce supplément d’âme et de ténacité.


    Le plaisir de conduire autrement

    Le classement final, dominé par une Twingo R.S. et une Toyota Corolla GT de 1980 et une Volvo 480 Turbo de 1989, rappelle l’essence même de la discipline : ici, ce n’est pas la puissance qui gagne, c’est l’alchimie entre le cerveau du navigateur et la précision du pilote.

    Participer à un rallye cartographique en Alfa Romeo, c’est redécouvrir le plaisir de comprendre la route plutôt que de simplement la subir. Se perdre, douter, faire demi-tour et finalement trouver le bon point de contrôle procure une satisfaction presque aussi intense qu’un virage pris à la corde.