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  • Quand Patrick Dewaere pilotait le Coupé Alfa Romeo GTV : Le bolide culte de « Mille milliards de dollars »

    Quand Patrick Dewaere pilotait le Coupé Alfa Romeo GTV : Le bolide culte de « Mille milliards de dollars »

    Dans le thriller politico-financier d’Henri Verneuil Mille milliards de dollars (1982), le grand reporter Paul Kerjean — incarné avec une intensité fiévreuse par Patrick Dewaere — mène son enquête explosive contre la tentaculaire multinationale GTI au volant d’une sportive italienne emblématique : le Coupé Alfa Romeo GTV (Alfetta GTV).

    Loin des berlines traditionnelles ou des limousines statutaires conduites par les élites et les industriels corrompus du film, ce coupé racé et nerveux devient le prolongement mécanique idéal d’un journaliste d’investigation libre, passionné et réfractaire à toute forme de compromis.

    Le Coupé GTV : La monture parfaite pour un reporter en quête de vérité

    Dans la mise en scène rythmée d’Henri Verneuil, le choix du Coupé GTV pour accompagner Paul Kerjean renforce le caractère tranchant et l’urgence de sa traque :

    • Un symbole d’anticonformisme : Avec sa ligne fastback agressive et son tempérament sportif, l’Alfa Romeo tranche nettement avec le conformisme ambiant des grands patrons en berlines allemandes.
    • Le rythme des filatures et des cavales : Entre Paris, les routes de campagne et la frontière suisse, les montées en régime franches du moteur double arbre milanais accompagnent la tension dramatique et la solitude du héros.

    Le chef-d’œuvre de Giugiaro et la magie du Transaxle

    Dérivé de la plateforme de l’Alfetta et dessiné par Giorgetto Giugiaro (Italdesign), le Coupé Alfa Romeo GTV s’est imposé comme l’une des plus belles réussites du design et de l’ingénierie italienne des années 1970 et 1980 :

    • Une ligne fastback inimitable : Un profil plongeant, une calandre acérée ornée du Scudetto et une surface vitrée généreuse offrant une visibilité et une allure athlétique remarquables.
    • L’architecture Transaxle d’exception : Moteur longitudinal à l’avant, embrayage et boîte de vitesses rejetés sur le train arrière avec pont De Dion et freins accolés (inboard). Cette disposition mécanique sophistiquée conférait au coupé un équilibre des masses parfait (50/50) et une tenue de route d’une redoutable efficacité.
    • La fougue du 4-cylindres Bialbero : Alimenté par ses deux carburateurs double-corps, le moteur en aluminium à double arbre à cames en tête délivrait une vivacité immédiate à l’accélérateur et des vocalises inoubliables.

    Un tandem inoubliable du 7ᵉ Art

    En mariant la silhouette racée du Coupé GTV au jeu écorché vif de Patrick Dewaere — dont ce fut l’un des ultimes chefs-d’œuvre avant sa disparition prématurée en juillet 1982 —, Mille milliards de dollars a fait entrer ce bolide milanais dans la légende du cinéma français. Une alliance parfaite entre cinéma d’auteur populaire et passion mécanique italienne.

  • Alfa Romeo 6C 2500 d’après-guerre : Les trois visages de la renaissance du Portello

    Alfa Romeo 6C 2500 d’après-guerre : Les trois visages de la renaissance du Portello

    Au sortir de la Seconde Guerre mondiale, l’usine milanaise du Portello n’est plus qu’un champ de ruines sous les bombardements alliés. Pourtant, dès 1945, une poignée d’ingénieurs et d’ouvriers relève un défi insensé : faire renaître la marque au trèfle en réassemblant les stocks de pièces mécaniques miraculeusement préservés des décombres.

    Dernière représentante de la prestigieuse lignée des six-cylindres conçue avant-guerre, l’Alfa Romeo 6C 2500 est devenue l’artisan majeur de cette reconstruction. Entre 1946 et 1953, elle a incarné la passerelle technique et stylistique reliant l’artisanat des maîtres carrossiers à l’ère industrielle moderne. Retour sur les trois déclinaisons majeures qui ont sauvé et sublimé le mythe Alfa Romeo.

    L’orfèvrerie mécanique sous la houlette de Satta Puliga et Busso

    Lancée initialement en 1939 comme ultime évolution de la 6C 2300, la 6C 2500 repose sur le chef-d’œuvre d’ingénierie signé par Vittorio Jano : un moteur 6-cylindres en ligne à bloc en fonte et culasse en aluminium à chambres hémisphériques, coiffé d’un double arbre à cames en tête.

    Pour orchestrer la relance d’après-guerre, la direction technique est confiée à Orazio Satta Puliga, épaulé par un jeune ingénieur promis à un destin légendaire : Giuseppe Busso.

    L’autotelaio de la 6C 2500 surclasse alors la quasi-totalité de la production mondiale grâce à un châssis à quatre roues indépendantes particulièrement sophistiqué :

    • Train avant : Quadrilatères oscillants et ressorts hélicoïdaux enfermés dans des boîtiers verticaux spécifiques, dérivés du schéma Dubonnet perfectionné par Jano.
    • Train arrière : Barres de torsion longitudinales inspirées de brevets Ferdinand Porsche et amortisseurs hydrauliques télescopiques.
    • Poste de conduite : Fidèle à la tradition des grandes autos de course italiennes, la 6C 2500 conserve le volant à droite, couplé à une direction à vis et secteur d’une précision chirurgicale à haute vitesse.

    6C 2500 Sport Freccia d’Oro (1947–1950) : Le « Gobbone » d’usine

    Première grande nouveauté d’après-guerre produite à 680 exemplaires, la Freccia d’Oro inaugure une rupture industrielle majeure : sa carrozzeria n’est plus simplement boulonnée mais directement soudée aux longerons et traverses du châssis, préfigurant le concept de caisse autoporteuse.

    Dessinée et assemblée en interne par la Carrozzeria Alfa Romeo (l’ancêtre direct du Centro Stile), elle se distingue par sa ligne fastback très galbée qui lui vaudra le surnom affectueux de « Gobbone » (le bossu).

    Animée par le 6-cylindres 2.5 alimenté par un carburateur simple corps développant 90 puis 93 ch, la Freccia d’Oro file à 155 km/h dans le confort d’un salon milanais.

    Sa robustesse et son équilibre dynamique éclatent aux yeux du monde lors de la toute première édition de la Carrera Panamericana en 1950 : sur les pistes cassantes mexicaines, les deux Freccia d’Oro engagées terminent aux sensationnelles 4e (Piero Taruffi / Isidoro Ceroli) et 8e places du classement général (Felice Bonetto / Bruno Bonini) au milieu des gros V8 américains.

    6C 2500 Super Sport Gran Turismo (1950–1953) : La quintessence de la Série 3

    Remplaçante directe de la Freccia d’Oro au sein de la troisième série, la Super Sport Gran Turismo est un oiseau rare produit à seulement 119 unités entre 1950 et 1953.

    Cette version représente l’apogée mécanique de la gamme civile :

    • Alimentation Super Sport : Elle adopte la configuration la plus affûtée à trois carburateurs monocorps Weber.
    • Adaptation au carburant d’époque : Pour tolérer le faible indice d’octane de l’essence de la reconstruction, le taux de compression est volontairement abaissé à 7,5:1, délivrant une puissance de 105 ch et une vitesse de pointe de 160 km/h.
    • Modernité à bord : Le levier de vitesses migre derrière le volant sur la colonne de direction, une solution moderne inspirée des tendances américaines libérant de l’espace pour les passagers avant.

    Produite en parallèle de la nouvelle berline 1900 à structure autoporteuse lancée en 1950, la 6C 2500 SS Gran Turismo clôturera définitivement le grand livre de la lignée 6C en décembre 1953.

    6C 2500 Super Sport Cabriolet Pinin Farina (1946–1951) : La haute couture en plein air

    Dévoilé lors des Premières Journées d’Élégance de Lausanne à l’automne 1946 pour relancer le rayonnement de la carrosserie transalpine, le cabriolet 2 places carrossé par Pinin Farina est considéré comme l’un des chefs-d’œuvre du design automobile mondial.

    Établie sur le châssis court Super Sport (empattement réduit à 2 700 mm), la découvrable milanaise sublime les canons esthétiques de l’immédiat après-guerre :

    • Face avant intégrant la calandre trilobée Alfa Romeo encadrée d’optiques profilées dans les ailes.
    • Poignées de portes affleurantes intégrées dans la carrosserie.
    • Pare-brise et capot moteur s’ouvrant en deux parties papillon.

    Adoptée par les grands de ce monde — de Tyrone Power au prince Rainier III de Monaco en passant par Juan et Evita Perón —, cette reine d’élégance capable d’atteindre 165 km/h demeure aujourd’hui l’une des Alfa Romeo les plus cotées et convoitées lors des grands concours internationaux.

  • L’incroyable croisière du paquebot Raffaello : Quand Alfa Romeo lançait le Duetto en vert, blanc, rouge vers l’Amérique

    L’incroyable croisière du paquebot Raffaello : Quand Alfa Romeo lançait le Duetto en vert, blanc, rouge vers l’Amérique

    En mai 1966, l’histoire de la communication automobile basculait dans une autre dimension. Pour orchestrer le lancement américain de l’héritière de la Giulietta Spider — le tout nouvel Alfa Romeo Spider 1600, bientôt immortalisé sous le nom de « Duetto » —, le président d’Alfa Romeo Giuseppe Luraghi et ses équipes imaginèrent une opération sans précédent : affréter un palace flottant à travers l’Atlantique et hisser trois cabriolets italiens sur le pont d’un navire de légende.

    Retour sur une traversée mythique qui a inventé, avec plus d’une décennie d’avance, la promotion mondiale du Made in Italy.

    1 300 VIP et trois Spider sur le pont du transatlantique Raffaello

    Pour succéder à l’iconique Giulietta Spider née de la vision de l’importateur new-yorkais Max Hoffman, Alfa Romeo savait qu’une simple présentation en concession ne suffirait pas. La marque milanaise organisa donc une croisière de grand luxe à bord du fleuron de la marine italienne : le paquebot SS Raffaello.

    Parti de Gênes à destination de New York, le navire fit d’abord escale à Cannes, en plein Festival International du Film, avant de fendre les flots de l’océan avec près de 1 300 invités triés sur le volet : stars du grand écran (Vittorio Gassman, Rossella Falk), gloires de l’art lyrique (la soprano Anna Moffo), grands industriels et figures de la mode internationale.

    Pendant toute la traversée, le spectacle était à ciel ouvert : trois Alfa Romeo Spider neufs étaient exposés directement sur le pont supérieur du navire. Arborant respectivement une livrée verte, blanche et rouge, les trois bolides formaient un drapeau tricolore éclatant face aux embruns marins, affirmant avec panache le génie esthétique et mécanique de l’Italie.

    Le chef-d’œuvre « Osso di Sepia » de Battista Pininfarina

    Dévoilé quelques semaines plus tôt au Salon de Genève 1962, ce cabriolet représentait la dernière œuvre supervisée par le maestro Battista « Pinin » Farina avant sa disparition.

    • Une ligne ellipsoïdale unique : Ses extrémités avant et arrière arrondies, ses flancs galbés et sa ligne de caisse plongeante lui valurent immédiatement en Italie le surnom poétique d’« Osso di Sepia » (os de seiche).
    • Les dessous de la Giulia : Reposant sur une plateforme raccourcie de Giulia (empattement de 2 250 mm), l’auto abritait le noble 4-cylindres double arbre Bialbero de 1 570 cm³ développant 108 ch.
    • Un poids plume : Affichant moins de 1 000 kg sur la balance, le Spider filait à plus de 185 km/h avec une agilité et un équilibre remarquables.

    Pour baptiser la belle, Alfa Romeo avait lancé un grand concours auprès des passionnés. Si le nom Duetto remporta tous les suffrages, un conflit de marque avec un biscuit chocolaté italien contraignit l’usine à la commercialiser sous l’appellation officielle de Spider 1600. Dans le cœur des Alfistes, elle restera à jamais le Duetto.

    Le coup de foudre des légendes : De Steve McQueen à Muhammad Ali

    Dès son arrivée sur le sol américain après l’épopée du Raffaello, le Spider déclencha un engouement immédiat auprès des pilotes et des célébrités :

    • Steve McQueen : Invité par le magazine Sports Illustrated à essayer l’un des tout premiers modèles débarqués aux États-Unis à l’été 1966, l’acteur et pilote chevronné résuma l’esprit de l’auto en une formule passée à la postérité : « C’est une voiture qui pardonne beaucoup. Et très jolie en plus. »
    • Dustin Hoffman : En 1967, le film culte Le Lauréat (The Graduate) propulsa le Duetto rouge au rang d’icône absolue du 7ᵉ Art, fendant l’asphalte californien sur les harmonies de Simon & Garfunkel.
    • Muhammad Ali : Le légendaire champion du monde des poids lourds succomba lui aussi au charme du cabriolet milanais, faisant graver sur sa plaque d’immatriculation la formule inspirée de son célèbre leitmotiv : « Ali Bee » (flotter comme un papillon, piquer comme une abeille).

    Une saga de 28 ans et 124 000 exemplaires

    De l’originel « Os de seiche » (1966) à la « Coda Tronca » à poupe tronquée (1969), puis de l’« Aerodinamica » (1983) à l’élégante Série 4 (1989), l’Alfa Romeo Spider a traversé quatre générations et 28 années de production ininterrompue, totalisant plus de 124 000 exemplaires.

    Il demeure à ce jour le modèle à la plus longue longévité de toute l’histoire d’Alfa Romeo, dont l’épopée internationale débuta un jour de mai 1966 sur le pont d’un paquebot en route vers le Nouveau Monde.

  • La config du mois : Alfa Romeo Stelvio Quadrifoglio 520 ch, l’ouragan V6 en Rouge Etna

    La config du mois : Alfa Romeo Stelvio Quadrifoglio 520 ch, l’ouragan V6 en Rouge Etna

    À l’approche de la rentrée, notre rendez-vous « La config du mois » s’autorise une parenthèse sans concession : place au sommet absolu de la gamme avec le redoutable Alfa Romeo Stelvio Quadrifoglio.

    Pour ce mois d’août 2026, nous avons sélectionné la version la plus féroce et sensationnelle du SUV d’Arese : le V6 2.9 biturbo poussé à 520 ch (382 kW), couplé à la transmission intégrale Q4, à un différentiel à glissement limité mécanique et à la prestigieuse teinte tricouche Rouge Etna. Une machine d’exception capable de concilier le transport familial et des performances de pure supercar.

    L’allure extérieure : La flamboyance du Rouge Etna et des jantes 20″ Scuro

    Dans cette configuration, le Stelvio Quadrifoglio impose une présence athlétique immédiate :

    • Teinte tricouche Rouge Etna (Option à 2 650 €) : Cette livrée multicouche haut de gamme offre des reflets profonds et chatoyants qui changent selon la lumière, soulignant les hanches galbées, le capot ventilé et les ouïes d’extraction d’air spécifiques.
    • Jantes alliage 20 pouces Quadrifoglio Scuro : De série, ces jantes à cinq trous emblématiques au fini noir mat abritent des étriers de frein anodisés et des pneumatiques asymétriques larges (255/45 R20 à l’avant et 285/40 R20 à l’arrière).
    • Pack Dark Line & Détails noir laqué : Le contour du Scudetto avant, les coques de rétroviseurs, les entourages de vitres et les quatre sorties d’échappement sport adoptent un traitement sombre ultra-agressif, complété par les badges Quadrifoglio émaillés sur les ailes avant.
    • Éclairage Matrix Full-LED adaptatif : Blocs optiques avant à signature « 3+3 » et feux arrière assombris à technologie LED.

    Habitacle : Ambiance course, cuir et son Harman Kardon

    L’habitacle du Stelvio Quadrifoglio plonge immédiatement ses occupants dans une ambiance de cockpit de compétition haut de gamme :

    • Sellerie Sport en cuir noir : Sièges sport enveloppants avec réglages électriques latéraux et mémorisation 6 positions pour le conducteur et le passager, complétés par les sièges et le volant chauffants.
    • Finition intérieure artisanale : Planche de bord et hauts de contre-portes intégralement gainés de cuir avec surpiqûres contrastées, volant sport à méplat avec bouton de démarrage rouge intégré et inserts en aluminium véritable.
    • Palettes en aluminium taillées dans la masse : Solidaires de la colonne de direction, ces grandes palettes offrent un contrôle manuel instantané de la boîte automatique.
    • Cockpit digital 12,3″ avec mode RACE spécifique : Le combiné numérique Cannocchiale intègre un affichage course dédié qui regroupe le compte-tours central, les pressions de suralimentation et les jauges de température d’huile/eau en conduite sportive.
    • Système audio Harman Kardon 470W : De série, une installation acoustique d’élite comprenant 14 haut-parleurs et un caisson de basses (subwoofer).

    Fiche technique : V6 2.9 biturbo 520 ch, transmission Q4 et autobloquant

    Sous le capot en aluminium repose le prestigieux 6-cylindres à 90° tout alu développé en étroite collaboration avec Ferrari, délivrant une sonorité dantesque et des relances foudroyantes :

    Données techniquesStelvio Quadrifoglio 2.9 V6 520 ch Q4 PDF
    MoteurV6 à 90° 2.9 biturbo (2 891 cm³ tout aluminium)
    Puissance maxi520 ch (382 kW) à 6 500 tr/min
    Couple maxi600 Nm dès 2 500 tr/min
    TransmissionIntégrale Q4 avec boîte automatique ZF à 8 rapports
    Châssis & Liaison au solDifférentiel arrière autobloquant mécanique + Suspension Active Alfa
    Poids à vide1 850 kg (répartition des masses 50/50)
    0 à 100 km/h3,8 secondes
    Vitesse maximale285 km/h
    Volume de coffre525 à 1 600 litres (avec hayon électrique mains libres)
    Consommation mixte WLTP11,8 l/100 km (267 g/km CO2, Euro 6e-bis)

    Grâce à son différentiel mécanique dérivé des développements de la Giulia GTA, le Stelvio Quadrifoglio optimise le transfert de couple sur chaque roue arrière en sortie de courbe, éliminant tout sous-virage pour offrir une agilité déconcertante pour un SUV de ce gabarit.

    Le récapitulatif tarifaire et le Code Alfa

    En intégrant la peinture tricouche Rouge Etna, cette configuration rassemble l’intégralité des équipements de pointe de la gamme sans nécessiter d’ajouts supplémentaires :

    • Prix tarif de base : 110 900 €
    • Option ajoutée : Peinture tricouche Rouge Etna (2 650 €)
    • Prix Total / Prix en ligne : 113 550 €

    Le Code Alfa de configuration : cAgJwDSF

    Utilisez ce code sur le configurateur Alfa Romeo ou directement auprès de votre concessionnaire pour charger et commander cette configuration d’exception.

  • Quatre show cars officiels Alfa Romeo F1 mis en vente sur la boutique F1 Authentics

    Quatre show cars officiels Alfa Romeo F1 mis en vente sur la boutique F1 Authentics

    Avis aux collectionneurs, patrons de concessions ou passionnés fortunés du Biscione : la boutique officielle de memorabilia de la Formule 1, F1 Authentics, vient de mettre en vente quatre show cars officiels de l’écurie Alfa Romeo F1 Team.

    Construites en collaboration directe avec Sauber Motorsport à Hinwil, ces monoplaces d’exposition reproduisent au millimètre près les montures pilotées par Valtteri Bottas et Zhou Guanyu lors des saisons 2022 et 2023.

    Quatre pièces uniques issues des saisons 2022 et 2023

    Le catalogue propose quatre déclinaisons majeures retraçant les deux dernières années de la présence officielle d’Alfa Romeo sur les grilles de départ :

    • Alfa Romeo C42 (2022) – Livrée standard Orlen
      La monoplace qui a inauguré la révolution réglementaire de l’effet de sol en 2022. Elle arbore sa livrée bicolore blanc nacré et rouge métallisé frappée du célèbre quadrifoglio et du lettrage rétro Alfa Romeo sur le capot moteur.
    • Alfa Romeo C42 (2022) – Livrée spéciale Grand Prix d’Italie (Monza)
      La version commémorative dévoilée pour le Grand Prix national à Monza en 2022. La robe intègre le drapeau tricolore italien (verde, bianco, rosso) sur les pontons et le capot moteur, célébrant les racines milanaises de la marque.
    • Alfa Romeo C43 (2023) – Livrée Stake avec châssis signé
      Le modèle marquant le passage à la livrée agressive noir carbone et rouge écarlate de la saison 2023. Cet exemplaire d’exposition bénéficie d’une valeur ajoutée pour les collectionneurs : le châssis porte les signatures authentifiées de Valtteri Bottas et Zhou Guanyu.
    • Alfa Romeo C43 (2023) – Livrée spéciale Monza « Hommage à la 33 Stradale »
      La monture la plus spectaculaire sur le plan visuel. Révélée à Monza en septembre 2023 à l’occasion du lancement mondial de la supercar Alfa Romeo 33 Stradale, cette livrée mêle le noir, le rouge et des reflets dorés métallisés rappelant les jantes historiques de la légende de 1967.

    Une fabrication d’orfèvre signée Sauber

    Contrairement à des répliques en fibre de verre approximatives, ces show cars sont construits à partir des données CAO officielles fournies par le bureau d’études de Sauber à Hinwil :

    • Matériaux nobles : Châssis monocoque et éléments aérodynamiques (ailerons avant et arrière, dérives, diffuseur) réalisés en fibre de carbone et composites de haute précision.
    • Composants authentiques : Les monoplaces reposent sur de véritables jantes de course chaussées de pneumatiques slicks Pirelli F1, avec étriers et disques de frein réalistes.
    • Volant fonctionnel : L’habitacle intègre un volant de course équipé d’un écran opérationnel affichant les menus et graphismes de bord, ainsi que des feux de pluie arrière fonctionnels.

    Dépourvus du groupe motopropulseur V6 turbo hybride Ferrari et de leurs composants électroniques classés secret défense, ces modèles sont exclusivement destinés à l’exposition statique, à l’aménagement de showrooms de prestige ou à des collections privées.

    Ces quatre monoplaces d’exception scellent avec éclat les six années d’aventure d’Alfa Romeo en Formule 1 moderne (2018–2023).

  • Vidéo : L’Alfa Romeo GTV6 2.5 et son mythique V6 Busso à l’essai sur la chaîne Atmo

    Vidéo : L’Alfa Romeo GTV6 2.5 et son mythique V6 Busso à l’essai sur la chaîne Atmo

    Dans une vidéo tournée au cœur de la Gironde, près de l’abbaye de Blasimon, la chaîne YouTube Atmo rend hommage à l’une des icônes les plus désirables des années 1980 : l’Alfa Romeo GTV6 2.5 de 1984.

    Sous le titre enthousiaste « ESSAI – 🇮🇹 ALFA ROMEO GTV6, C’EST ÇA L’AUTOMOBILE 🔥 », le reportage célèbre la pureté des sensations mécaniques, la noblesse de la transmission Transaxle et la sonorité inimitable du légendaire V6 conçu par Giuseppe Busso.

    Une silhouette signée Giugiaro et l’équilibre parfait du Transaxle

    Commercialisée entre 1974 et 1987, la lignée Alfetta GT / GTV dessinée par Giorgetto Giugiaro a marqué son époque avec son profil fastback, sa silhouette basse et sa généreuse surface vitrée.

    Cette version restylée de 1984 se distingue par ses pare-chocs enveloppants, ses optiques spécifiques et son bossage de capot caractéristique, indispensable pour loger le V6. Sur le plan dynamique, l’auto brille par son architecture Transaxle :

    • Répartition des masses 50/50 : Le moteur est installé longitudinalement à l’avant tandis que l’embrayage et la boîte de vitesses à 5 rapports sont rejetés sur le train arrière.
    • Agilité propulsion : Ce schéma mécanique d’exception confère au coupé un équilibre impérial en virage et une motricité naturelle sur routes sinueuses.

    Le V6 Busso 2.5 : L’opéra mécanique d’Arese à l’état pur

    Sous le capot avant articulé vers l’avant, le noble V6 de 2 492 cm³ incliné à 60° développe 160 chevaux. Alimenté par une injection électronique Bosch (bien plus efficiente et fiable que les carburateurs de l’Alfa 6 originelle), ce bloc métamorphose le comportement de l’auto :

    • Un poids plume de 1 200 kg : Il permet d’abattre le 0 à 100 km/h en environ 8 secondes avec des relances vigoureuses à tous les régimes.
    • Une bande-son envoûtante : Au-delà de 3 000 et surtout 5 000 tr/min, le chant du V6 Busso délivre des vocalises magistrales qui font chavirer l’essayeur. Après avoir jugé le bloc plus discret sur des modèles récents et insonorisés, le présentateur s’avoue conquis par la franchise et la musicalité brute du GTV6.

    Un habitacle d’époque riche en charme et en détails authentiques

    L’intérieur de cet exemplaire superbement conservé plonge immédiatement le conducteur dans l’ambiance grand tourisme des années 1980 :

    • Les sièges en cuir avec appuie-têtes « raquette », assortis à un volant sport à trois branches en cuir.
    • Un équipement complet comprenant les vitres électriques, le toit ouvrant et la climatisation d’origine.
    • L’anecdote savoureuse : L’emplacement prévu d’origine pour glisser une manivelle de secours manuelle dans la porte en cas de caprice du moteur de lève-vitre.

    Le bilan : Une valeur montante du patrimoine automobile

    En conclusion de cet essai passionné, la chaîne Atmo salue le GTV6 comme un concentré de plaisir et d’authenticité automobile impossible à retrouver dans la production contemporaine. Avec une mécanique très robuste et un capital sympathie au zénith, les beaux exemplaires s’échangent aujourd’hui autour de 25 000 €, une cote appelée à progresser face à la rareté de ces sensations pures.

    Pour écouter chanter ce fabuleux V6 Busso, retrouvez la vidéo complète sur la chaîne Atmo sur YouTube.

    Fiche Technique : Alfa Romeo GTV6 2.5 (1984)

    • Moteur : V6 à 60° « Busso », 2 492 cm³
    • Alimentation : Injection électronique
    • Puissance : 160 ch DIN à 5 600 tr/min
    • Transmission : Propulsion, architecture Transaxle (boîte 5 à l’arrière)
    • Poids à vide : ~1 200 kg
    • Vitesse max. : ~205 km/h
    • Capacité du réservoir : 75 litres
  • Plateforme Giorgio d’Alfa Romeo : L’histoire, les secrets et la légende de l’architecture ultime du Biscione

    Plateforme Giorgio d’Alfa Romeo : L’histoire, les secrets et la légende de l’architecture ultime du Biscione

    Dans le grand livre d’histoire de l’automobile, peu d’architectures châssis ont suscité autant de passion, d’admiration et de respect quasi mystique que la plateforme Giorgio. Conçue dans le plus grand secret au milieu des années 2010 pour porter la renaissance d’Alfa Romeo, cette base technique est rapidement devenue le mètre étalon absolu en matière de comportement dynamique, de précision de conduite et de plaisir au volant.

    Voici tout ce qu’il faut savoir sur ce chef-d’œuvre de l’ingénierie italienne : ce qu’elle est techniquement, ce qu’elle représente pour la marque, pourquoi journalistes et passionnés ne jurent que par elle, et le mystère qui entoure son nom.

    Qu’est-ce que la plateforme Giorgio ?

    La plateforme Giorgio est une architecture automobile modulaire à propulsion et transmission intégrale (Q4), développée à partir de 2013 sous l’impulsion du grand patron de Fiat Chrysler Automobiles (FCA), Sergio Marchionne.

    Afin de rivaliser frontalement avec les références allemandes du segment D (BMW Série 3, Mercedes Classe C, Audi A4), FCA n’a pas réutilisé d’éléments existants : une équipe commando d’ingénieurs — surnommée informellement les « Skunk Works » et dirigée par Philippe Krief (ancien ingénieur d’élite de Ferrari) — a été isolée du reste du groupe pour repartir d’une feuille totalement blanche.

    Ses caractéristiques techniques de pointe comprennent :

    • Ingénierie descendante (Top-Down) : Contrairement aux plateformes grand public conçues pour de petits moteurs puis renforcées, la plateforme Giorgio a été pensée en premier lieu pour supporter la monstrueuse Giulia Quadrifoglio et son V6 2.9 Bi-Turbo de plus de 500 ch d’origine Ferrari. Les versions « standard » (2.0 Turbo essence et 2.2 Diesel) ont ainsi hérité d’une rigidité torsionnelle et d’une géométrie de châssis issues du monde des supercars.
    • Matériaux légers et nobles : Utilisation massive d’aluminium pour les berceaux, la suspension et les éléments de carrosserie, ainsi qu’un arbre de transmission en fibre de carbone installé de série sur toutes les versions (même les plus modestes).
    • Suspensions Alfa Link brevetées : Une double triangulation à l’avant avec axe de braquage virtuel pour un guidage millimétrique de la roue, et un schéma multi-bras à l’arrière offrant une motricité exceptionnelle sans dégrader le confort.
    • Répartition des masses idéale (50/50) : Moteur reculé au maximum derrière l’essieu avant pour obtenir un équilibre des masses parfait entre l’avant et l’arrière.

    Inaugurée par l’Alfa Romeo Giulia (Type 952) en 2015 puis le SUV Stelvio (Type 949) en 2016, elle équipe également la Maserati Grecale, les Maserati GranTurismo / GranCabrio et le Jeep Grand Cherokee.

    D’où vient le nom « Giorgio » ?

    Le nom de code « Giorgio » est apparu pour la première fois dans la presse spécialisée au cours de l’année 2013. Si FCA n’a jamais officiellement levé le voile sur l’origine exacte du baptême, plusieurs explications s’affrontent au sein de la communauté des Alfistes :

    1. L’hommage romantique à Tazio Giorgio Nuvolari : La théorie la plus répandue parmi les passionnés veut que la plateforme rende hommage au mythique pilote de course italien Tazio Giorgio Nuvolari, qui a écrit certaines des plus belles pages de la légende Alfa Romeo dans les années 1930.
    2. Le choix intime de Sergio Marchionne : D’autres sources avancent qu’il s’agissait d’un nom de code choisi personnellement par Sergio Marchionne en référence à un proche ou à une figure inspirante de son entourage professionnel.
    3. La métaphore de Saint-Georges (San Giorgio) : Une hypothèse symbolique rappelle que Saint-Georges est le terrasseur de dragon. Pour une plateforme dont la mission première était de « terrasser » l’hégémonie des berlines bavaroises sur leur propre terrain, la métaphore ne manquait pas de panache.

    Pourquoi tout le monde aime la plateforme Giorgio ?

    Si la plateforme Giorgio est unanimement acclamée par les journalistes automobiles et les conducteurs du monde entier, c’est parce qu’elle procure une sensation de conduite unique, immédiatement reconnaissable dès les premiers mètres :

    Une direction télépathique : Grâce au train avant ultra-rigide et à la géométrie de direction Alfa Link, le volant offre un tranchant, un ressenti et une réactivité instantanés. Le train avant s’inscrit en virage au millimètre sans le moindre temps de retard ou sous-virage désagréable.

    Légèreté et agilité : Même au volant du SUV Stelvio (pourtant plus haut et plus lourd), la plateforme parvient à masquer la masse du véhicule pour offrir le comportement routier vif et dynamique d’une berline sportive.

    Un compromis confort/efficacité inégalé : Contrairement aux châssis allemands souvent trop fermes sur mauvaise route, la plateforme Giorgio absorbe les imperfections avec une souplesse remarquable tout en maintenant la caisse parfaitement à plat en virage.

    Ce qu’elle représente dans l’histoire d’Alfa Romeo

    La plateforme Giorgio représente le symbole ultime de la renaissance technique d’Alfa Romeo au XXIe siècle et le manifeste vivant du slogan « La meccanica delle emozioni » (La mécanique des émotions).

    Elle a marqué le grand retour de la marque milanaise à la propulsion arrière, renouant avec la tradition sportive historique des Giulia, Alfetta et 75 des décennies passées. Même avec la transition vers l’électrification et l’intégration de ses gènes au sein des architectures longitudinales modernes du groupe Stellantis (STLA Large), la plateforme Giorgio demeure le chef-d’œuvre d’ingénierie qui a prouvé au monde entier qu’Alfa Romeo savait concevoir les meilleurs châssis du marché.

  • Revue de presse : Le classement mythique des 50 meilleures voitures italiennes de tous les temps selon TopGear

    Revue de presse : Le classement mythique des 50 meilleures voitures italiennes de tous les temps selon TopGear

    Le magazine britannique Top Gear vient de publier son palmarès ultime des 50 plus grandes voitures italiennes de tous les temps. Des supercars d’exception aux citadines populaires en passant par les bolides de rallye et les berlines de sport, la rédaction anglaise rend un hommage vibrant au génie mécanique, au design et à la passion automobile de la Péninsule.

    Au milieu des monstres sacrés signés Ferrari, Lamborghini, Lancia ou Maserati, Alfa Romeo tire largement son épingle du jeu avec 6 modèles emblématiques représentés, dont un chef-d’œuvre hissé directement dans le Top 10 mondial.

    Les Alfa Romeo au sommet de l’histoire automobile

    Pour la rédaction de Top Gear, la marque au Biscione incarne l’âme même de l’automobile italienne. Six modèles retracent ainsi près d’un siècle d’excellence milanaise :

    • 10e : Alfa Romeo Giulia Quadrifoglio — Seule berline moderne présente dans le Top 10 absolu, la Giulia Quadrifoglio est saluée comme l’une des plus grandes réussites de l’ère moderne. Avec son châssis Giorgio de référence, son V6 de 510/520 ch et son comportement incisif, Top Gear rappelle qu’elle est arrivée sur le marché pour surclasser la concurrence et s’imposer comme un chef-d’œuvre intemporel.
    • 14e : Alfa Romeo 33 Stradale (1967) — Régulièrement qualifiée de « plus belle voiture de tous les temps », la 33 Stradale originale combine une ligne à couper le souffle signée Franco Scaglione à des innovations pionnières (première boîte 6 vitesses sur une voiture de route, suspension à doubles triangles) et un V2.0 de compétition envoûtant.
    • 31e : Alfa Romeo Giulia Sprint GTA — Version d’homologation carrossée en aluminium de la série 105, ce coupé de 745 kg et 113 ch incarne la philosophie ultime du « less is more » : une agilité pure et un coup de crayon magistral.
    • 37e : Alfa Romeo Spider Duetto — Devenue une icône mondiale du cabriolet, la création supervisée par Battista « Pinin » Farina séduit par ses proportions parfaites et la mélodie inoubliable de son moteur Bialbero.
    • 43e : Alfa Romeo 8C (années 1930) — Reine incontestée de l’avant-guerre, la lignée des 8C incarnait le sommet absolu du prestige et de la performance avec son légendaire 8-cylindres en ligne de compétition.
    • 46e : Alfa Romeo GTV6 — L’écrin par excellence du mythique V6 Busso, dont la sonorité et le caractère balayent toutes les considérations rationnelles.

    Le Top 10 et les grands vainqueurs

    Le sommet du classement couronne la mythique Ferrari F40 (1ère), première voiture de série à franchir la barre des 200 mph (321 km/h) et dernier modèle validé par Enzo Ferrari, suivie de près par la Lamborghini Miura (2e) et la Ferrari 458 Speciale (3e).

    Preuve que l’Italie excelle aussi dans la simplicité géniale, la Fiat 500 originale (4e) s’invite au pied du podium devant la Lamborghini Countach (5e).

    Le classement complet du Top 50 Top Gear

    RangMarque & ModèleAnnée / Époque
    1erFerrari F401987
    2eLamborghini Miura1966
    3eFerrari 458 Speciale2013
    4eFiat 500 (originale)1957
    5eLamborghini Countach1974
    6eFerrari LaFerrari2013
    7eFerrari Enzo2002
    8eFerrari F501995
    9ePagani Utopia2022
    10eAlfa Romeo Giulia Quadrifoglio2016-présent
    11eFerrari 365 GTB/4 Daytona1968
    12eFerrari F3551994
    13eLancia Delta Integrale1987
    14eAlfa Romeo 33 Stradale1967
    15eFerrari 250 GTO1962
    16ePagani Zonda1999
    17eFerrari 288 GTO1984
    18eFiat Panda (1ère génération)1980
    19eLancia Stratos1973
    20eFerrari F802024
    21eMaserati MC122004
    22eLamborghini Diablo1990
    23eLancia 0371982
    24eLamborghini Revuelto2023
    25eFerrari 812 Superfast2017
    26eFerrari Testarossa1984
    27eFerrari 250 GT SWB1959
    28eLamborghini Aventador2011
    29eLamborghini Murciélago2001
    30eMaserati A6GCS/531953
    31eAlfa Romeo Giulia Sprint GTA1965
    32eLamborghini Huracán2014
    33eMaserati Quattroporte V2003
    34eDe Tomaso Pantera1971
    35eLamborghini LM0021986
    36eFerrari 360 Challenge Stradale2003
    37eAlfa Romeo Spider Duetto1966
    38eFiat X1/91972
    39eLamborghini Gallardo2003
    40eFerrari 3081975
    41eMaserati MC202020
    42eLancia Fulvia HF1965
    43eAlfa Romeo 8C1931
    44eFerrari FF2011
    45eMaserati Bora1971
    46eAlfa Romeo GTV61980
    47eLancia Thema 8.321986
    48eFiat Panda (2e génération)2003
    49eAutobianchi A112 Abarth1971
    50eFiat Dino Coupé1967

  • Revue de presse : Anna Maria Peduzzi, la pilote Alfa Romeo qui défia la dictature

    Revue de presse : Anna Maria Peduzzi, la pilote Alfa Romeo qui défia la dictature

    Le site spécialisé En Voiture Carine consacre un portrait passionnant à une figure légendaire mais trop souvent oubliée du sport automobile italien : Anna Maria Peduzzi. Surnommée à l’époque « la petite fiancée de la vitesse », cette pilote hors du commun est devenue dans les années 1930 l’une des personnalités les plus marquantes associées au volant d’une Alfa Romeo, alliant un coup de volant exceptionnel à un engagement politique d’un courage inouï.

    Une vocation née au volant d’une Alfa Romeo 6C 1500 SS

    Née à Côme en 1912 au sein d’une famille de la bourgeoisie lombarde, Anna Maria Peduzzi rejette très tôt les attentes de la société patriarcale de l’époque. Passionnée de mécanique et féministe avant l’heure, elle s’achète en 1933 — sur ses propres deniers — une Alfa Romeo 6C 1500 Super Sport, véritable bijou d’ingénierie conçu par Vittorio Jano.

    Au volant de son Alfa, elle s’engage la même année sur la mythique course des Mille Miglia aux côtés de son époux, le pilote professionnel Franco Comotti. Elle s’impose rapidement comme une concurrente redoutable dans un peloton quasi exclusivement masculin, devenant l’une des rares femmes admises au plus haut niveau de la compétition automobile d’avant-guerre.

    L’Alfa Romeo comme instrument de résistance antifasciste

    L’article d’En Voiture Carine met en lumière l’épisode le plus héroïque de la vie de la pilote. Farouchement opposée au régime dictatorial de Benito Mussolini, Anna Maria Peduzzi transforme sa passion pour la vitesse en un acte de résistance active.

    Pendant les heures les plus sombres du conflit, elle utilise les performances et l’agilité de son Alfa Romeo 6C pour :

    • Transporter des résistants à travers la Lombardie.
    • Acheminer clandestinement des tracts et du matériel de propagande antifasciste.
    • Forcer les barrages de la milice nocturne sur les routes sinueuses des Alpes italiennes, tirant le meilleur parti du moteur double arbre milanais pour semer ses poursuivants.

    Une pionnière au patrimoine de la course automobile

    Après la Seconde Guerre mondiale, Anna Maria Peduzzi reprend son casque et poursuit sa carrière sportive jusque dans les années 1960 sur des montures Ferrari, Simca-Gordini et Stanguellini. Toutefois, son nom restera éternellement lié à Alfa Romeo, la marque qui lui a permis de révéler son talent et d’inscrire son nom au panthéon des héros de l’histoire automobile.

    Une belle mise en lumière à retrouver en intégralité sur En Voiture Carine.

  • Revue de presse : L’Auto Journal passe au crible toute la gamme Alfa Romeo !

    Revue de presse : L’Auto Journal passe au crible toute la gamme Alfa Romeo !

    À l’occasion de la sortie de son hors-série annuel « Le Guide L’Auto Journal – 300 voitures à l’essai », le magazine automobile français dresse le bilan complet de la gamme du Biscione. De l’incontournable berline Giulia aux SUV Tonale et Stelvio, sans oublier le tout nouveau Junior, la rédaction livre ses verdicts, mesures et notes sur les modèles phares d’Alfa Romeo.

    Alfa Romeo Giulia : L’immortelle référence dynamique

    • Modèle essayé : 2.2 Diesel 210 AT8 Q4 Veloce (61 100 €)
    • Note de la rédaction : 4 / 5 étoiles

    Qualifiée de « retraite repoussée », la berline Giulia continue de séduire par son agrément de conduite hors pair. L’Auto Journal salue son restylage récent intégrant les projecteurs Matrix LED inspirés du Tonale et le combiné numérique Cannocchiale de 12,3 pouces.

    L’avis de l’Auto Journal :

    « L’Alfa Romeo Giulia est aussi plaisante à regarder qu’agréable à conduire. Son moteur offre une disponibilité à tous les étages et son châssis se montre incisif et sain sur tous les revêtements. »

    • Les Plus : Esthétique attractive, comportement routier d’exception, consommation contenue (5,6 l/100 km annoncés).
    • Les Moins : Moteur diesel sonore à l’effort, système multimédia 8,8 pouces vieillissant, absence d’hybridation.

    Alfa Romeo Stelvio : Le plaisir intact

    • Modèle essayé : 2.2 Diesel 160 Sprint (55 800 €)
    • Note de la rédaction : 3,5 / 5 étoiles

    Malgré des retouches concentrées sur la signature lumineuse et l’instrumentation numérique rétro, le Stelvio conserve son atout maître : un comportement routier incisif sans équivalent dans la catégorie.

    L’avis de l’Auto Journal :

    « Il est plaisant de retrouver un SUV sans réelle concurrence sur le plan dynamique, et dont le look saura séduire les habitués de la marque. En attendant le remplaçant, qui sera probablement électrique. »

    • Les Plus : Agrément de conduite souverain, efficacité du train avant, contrôle du roulis.
    • Les Moins : Insonorisation moteur perfectible, écran central dépassé, volume de coffre juste (493 dm³).

    Alfa Romeo Tonale : Style affirmé et offre rationalisée

    1. Ibrida Plug-In 270 ch Q4 Sport Speciale (61 200 €)

    • Note de la rédaction : 3,5 / 5 étoiles

    Mis à jour avec une calandre tridimensionnelle et un réglage révisé de sa chaîne de traction hybride rechargeable (150 ch thermique + 128 ch électrique), le Tonale PHEV gagne en stabilité grâce à ses voies élargies. La rédaction souligne un repositionnement tarifaire plus compétitif de la part d’Alfa Romeo.

    • Les Plus : Présentation soignée, prix ajusté, agrément routier en hausse.
    • Les Moins : Suspensions fermes, lenteur de la boîte automatique à 6 rapports.

    2. 1.6 Multijet 130 Sprint (42 500 €)

    • Note de la rédaction : 3,5 / 5 étoiles

    Présenté comme « la meilleure combinaison » pour les grands rouleurs, ce bloc diesel de 130 ch séduit par sa sobriété mesurée lors des essais (6,6 l/100 km de moyenne) et par l’équilibre de son châssis sur routes sinueuses.

    Alfa Romeo Junior : La nouvelle garde urbaine et dynamique

    1. 1.2 Ibrida 145 Sport Speciale Q4 (37 500 €)

    • Note de la rédaction : 3 / 5 étoiles

    La déclinaison à transmission intégrale Q4 (avec moteur électrique arrière indépendant de 28 ch) se distingue par sa discrétion esthétique et la présence d’un train arrière multibras exclusif. Il offre une maîtrise renforcée sur chaussée glissante sans alourdir la consommation.

    • Les Plus : Comportement routier très sûr, ambiance intérieure spécifique, train arrière multibras.
    • Les Moins : Tarif élevé, plastiques fermes, amortissement ferme.

    2. Elettrica 156 ch Sprint (41 750 €)

    • Note de la rédaction : 3 / 5 étoiles

    Premier modèle 100 % électrique de l’histoire du Biscione, le Junior Elettrica mise sur un style fort et un équipement de série complet (chargeur embarqué 11 kW, conduite semi-autonome). Son comportement routier équilibré et son mode Sport convaincront les conducteurs dynamiques.

    • Les Plus : Gabarit urbain réussi (4,18 m), comportement routier sain, rapport prix/équipement.
    • Les Moins : Habitabilité arrière réduite, autonomie autoroutière limitée, finition perfectible par endroits.