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  • Vidéo : L’Alfa Romeo GTV6 2.5 et son mythique V6 Busso à l’essai sur la chaîne Atmo

    Vidéo : L’Alfa Romeo GTV6 2.5 et son mythique V6 Busso à l’essai sur la chaîne Atmo

    Dans une vidéo tournée au cœur de la Gironde, près de l’abbaye de Blasimon, la chaîne YouTube Atmo rend hommage à l’une des icônes les plus désirables des années 1980 : l’Alfa Romeo GTV6 2.5 de 1984.

    Sous le titre enthousiaste « ESSAI – 🇮🇹 ALFA ROMEO GTV6, C’EST ÇA L’AUTOMOBILE 🔥 », le reportage célèbre la pureté des sensations mécaniques, la noblesse de la transmission Transaxle et la sonorité inimitable du légendaire V6 conçu par Giuseppe Busso.

    Une silhouette signée Giugiaro et l’équilibre parfait du Transaxle

    Commercialisée entre 1974 et 1987, la lignée Alfetta GT / GTV dessinée par Giorgetto Giugiaro a marqué son époque avec son profil fastback, sa silhouette basse et sa généreuse surface vitrée.

    Cette version restylée de 1984 se distingue par ses pare-chocs enveloppants, ses optiques spécifiques et son bossage de capot caractéristique, indispensable pour loger le V6. Sur le plan dynamique, l’auto brille par son architecture Transaxle :

    • Répartition des masses 50/50 : Le moteur est installé longitudinalement à l’avant tandis que l’embrayage et la boîte de vitesses à 5 rapports sont rejetés sur le train arrière.
    • Agilité propulsion : Ce schéma mécanique d’exception confère au coupé un équilibre impérial en virage et une motricité naturelle sur routes sinueuses.

    Le V6 Busso 2.5 : L’opéra mécanique d’Arese à l’état pur

    Sous le capot avant articulé vers l’avant, le noble V6 de 2 492 cm³ incliné à 60° développe 160 chevaux. Alimenté par une injection électronique Bosch (bien plus efficiente et fiable que les carburateurs de l’Alfa 6 originelle), ce bloc métamorphose le comportement de l’auto :

    • Un poids plume de 1 200 kg : Il permet d’abattre le 0 à 100 km/h en environ 8 secondes avec des relances vigoureuses à tous les régimes.
    • Une bande-son envoûtante : Au-delà de 3 000 et surtout 5 000 tr/min, le chant du V6 Busso délivre des vocalises magistrales qui font chavirer l’essayeur. Après avoir jugé le bloc plus discret sur des modèles récents et insonorisés, le présentateur s’avoue conquis par la franchise et la musicalité brute du GTV6.

    Un habitacle d’époque riche en charme et en détails authentiques

    L’intérieur de cet exemplaire superbement conservé plonge immédiatement le conducteur dans l’ambiance grand tourisme des années 1980 :

    • Les sièges en cuir avec appuie-têtes « raquette », assortis à un volant sport à trois branches en cuir.
    • Un équipement complet comprenant les vitres électriques, le toit ouvrant et la climatisation d’origine.
    • L’anecdote savoureuse : L’emplacement prévu d’origine pour glisser une manivelle de secours manuelle dans la porte en cas de caprice du moteur de lève-vitre.

    Le bilan : Une valeur montante du patrimoine automobile

    En conclusion de cet essai passionné, la chaîne Atmo salue le GTV6 comme un concentré de plaisir et d’authenticité automobile impossible à retrouver dans la production contemporaine. Avec une mécanique très robuste et un capital sympathie au zénith, les beaux exemplaires s’échangent aujourd’hui autour de 25 000 €, une cote appelée à progresser face à la rareté de ces sensations pures.

    Pour écouter chanter ce fabuleux V6 Busso, retrouvez la vidéo complète sur la chaîne Atmo sur YouTube.

    Fiche Technique : Alfa Romeo GTV6 2.5 (1984)

    • Moteur : V6 à 60° « Busso », 2 492 cm³
    • Alimentation : Injection électronique
    • Puissance : 160 ch DIN à 5 600 tr/min
    • Transmission : Propulsion, architecture Transaxle (boîte 5 à l’arrière)
    • Poids à vide : ~1 200 kg
    • Vitesse max. : ~205 km/h
    • Capacité du réservoir : 75 litres
  • Plateforme Giorgio d’Alfa Romeo : L’histoire, les secrets et la légende de l’architecture ultime du Biscione

    Plateforme Giorgio d’Alfa Romeo : L’histoire, les secrets et la légende de l’architecture ultime du Biscione

    Dans le grand livre d’histoire de l’automobile, peu d’architectures châssis ont suscité autant de passion, d’admiration et de respect quasi mystique que la plateforme Giorgio. Conçue dans le plus grand secret au milieu des années 2010 pour porter la renaissance d’Alfa Romeo, cette base technique est rapidement devenue le mètre étalon absolu en matière de comportement dynamique, de précision de conduite et de plaisir au volant.

    Voici tout ce qu’il faut savoir sur ce chef-d’œuvre de l’ingénierie italienne : ce qu’elle est techniquement, ce qu’elle représente pour la marque, pourquoi journalistes et passionnés ne jurent que par elle, et le mystère qui entoure son nom.

    Qu’est-ce que la plateforme Giorgio ?

    La plateforme Giorgio est une architecture automobile modulaire à propulsion et transmission intégrale (Q4), développée à partir de 2013 sous l’impulsion du grand patron de Fiat Chrysler Automobiles (FCA), Sergio Marchionne.

    Afin de rivaliser frontalement avec les références allemandes du segment D (BMW Série 3, Mercedes Classe C, Audi A4), FCA n’a pas réutilisé d’éléments existants : une équipe commando d’ingénieurs — surnommée informellement les « Skunk Works » et dirigée par Philippe Krief (ancien ingénieur d’élite de Ferrari) — a été isolée du reste du groupe pour repartir d’une feuille totalement blanche.

    Ses caractéristiques techniques de pointe comprennent :

    • Ingénierie descendante (Top-Down) : Contrairement aux plateformes grand public conçues pour de petits moteurs puis renforcées, la plateforme Giorgio a été pensée en premier lieu pour supporter la monstrueuse Giulia Quadrifoglio et son V6 2.9 Bi-Turbo de plus de 500 ch d’origine Ferrari. Les versions « standard » (2.0 Turbo essence et 2.2 Diesel) ont ainsi hérité d’une rigidité torsionnelle et d’une géométrie de châssis issues du monde des supercars.
    • Matériaux légers et nobles : Utilisation massive d’aluminium pour les berceaux, la suspension et les éléments de carrosserie, ainsi qu’un arbre de transmission en fibre de carbone installé de série sur toutes les versions (même les plus modestes).
    • Suspensions Alfa Link brevetées : Une double triangulation à l’avant avec axe de braquage virtuel pour un guidage millimétrique de la roue, et un schéma multi-bras à l’arrière offrant une motricité exceptionnelle sans dégrader le confort.
    • Répartition des masses idéale (50/50) : Moteur reculé au maximum derrière l’essieu avant pour obtenir un équilibre des masses parfait entre l’avant et l’arrière.

    Inaugurée par l’Alfa Romeo Giulia (Type 952) en 2015 puis le SUV Stelvio (Type 949) en 2016, elle équipe également la Maserati Grecale, les Maserati GranTurismo / GranCabrio et le Jeep Grand Cherokee.

    D’où vient le nom « Giorgio » ?

    Le nom de code « Giorgio » est apparu pour la première fois dans la presse spécialisée au cours de l’année 2013. Si FCA n’a jamais officiellement levé le voile sur l’origine exacte du baptême, plusieurs explications s’affrontent au sein de la communauté des Alfistes :

    1. L’hommage romantique à Tazio Giorgio Nuvolari : La théorie la plus répandue parmi les passionnés veut que la plateforme rende hommage au mythique pilote de course italien Tazio Giorgio Nuvolari, qui a écrit certaines des plus belles pages de la légende Alfa Romeo dans les années 1930.
    2. Le choix intime de Sergio Marchionne : D’autres sources avancent qu’il s’agissait d’un nom de code choisi personnellement par Sergio Marchionne en référence à un proche ou à une figure inspirante de son entourage professionnel.
    3. La métaphore de Saint-Georges (San Giorgio) : Une hypothèse symbolique rappelle que Saint-Georges est le terrasseur de dragon. Pour une plateforme dont la mission première était de « terrasser » l’hégémonie des berlines bavaroises sur leur propre terrain, la métaphore ne manquait pas de panache.

    Pourquoi tout le monde aime la plateforme Giorgio ?

    Si la plateforme Giorgio est unanimement acclamée par les journalistes automobiles et les conducteurs du monde entier, c’est parce qu’elle procure une sensation de conduite unique, immédiatement reconnaissable dès les premiers mètres :

    Une direction télépathique : Grâce au train avant ultra-rigide et à la géométrie de direction Alfa Link, le volant offre un tranchant, un ressenti et une réactivité instantanés. Le train avant s’inscrit en virage au millimètre sans le moindre temps de retard ou sous-virage désagréable.

    Légèreté et agilité : Même au volant du SUV Stelvio (pourtant plus haut et plus lourd), la plateforme parvient à masquer la masse du véhicule pour offrir le comportement routier vif et dynamique d’une berline sportive.

    Un compromis confort/efficacité inégalé : Contrairement aux châssis allemands souvent trop fermes sur mauvaise route, la plateforme Giorgio absorbe les imperfections avec une souplesse remarquable tout en maintenant la caisse parfaitement à plat en virage.

    Ce qu’elle représente dans l’histoire d’Alfa Romeo

    La plateforme Giorgio représente le symbole ultime de la renaissance technique d’Alfa Romeo au XXIe siècle et le manifeste vivant du slogan « La meccanica delle emozioni » (La mécanique des émotions).

    Elle a marqué le grand retour de la marque milanaise à la propulsion arrière, renouant avec la tradition sportive historique des Giulia, Alfetta et 75 des décennies passées. Même avec la transition vers l’électrification et l’intégration de ses gènes au sein des architectures longitudinales modernes du groupe Stellantis (STLA Large), la plateforme Giorgio demeure le chef-d’œuvre d’ingénierie qui a prouvé au monde entier qu’Alfa Romeo savait concevoir les meilleurs châssis du marché.

  • Revue de presse : Le classement mythique des 50 meilleures voitures italiennes de tous les temps selon TopGear

    Revue de presse : Le classement mythique des 50 meilleures voitures italiennes de tous les temps selon TopGear

    Le magazine britannique Top Gear vient de publier son palmarès ultime des 50 plus grandes voitures italiennes de tous les temps. Des supercars d’exception aux citadines populaires en passant par les bolides de rallye et les berlines de sport, la rédaction anglaise rend un hommage vibrant au génie mécanique, au design et à la passion automobile de la Péninsule.

    Au milieu des monstres sacrés signés Ferrari, Lamborghini, Lancia ou Maserati, Alfa Romeo tire largement son épingle du jeu avec 6 modèles emblématiques représentés, dont un chef-d’œuvre hissé directement dans le Top 10 mondial.

    Les Alfa Romeo au sommet de l’histoire automobile

    Pour la rédaction de Top Gear, la marque au Biscione incarne l’âme même de l’automobile italienne. Six modèles retracent ainsi près d’un siècle d’excellence milanaise :

    • 10e : Alfa Romeo Giulia Quadrifoglio — Seule berline moderne présente dans le Top 10 absolu, la Giulia Quadrifoglio est saluée comme l’une des plus grandes réussites de l’ère moderne. Avec son châssis Giorgio de référence, son V6 de 510/520 ch et son comportement incisif, Top Gear rappelle qu’elle est arrivée sur le marché pour surclasser la concurrence et s’imposer comme un chef-d’œuvre intemporel.
    • 14e : Alfa Romeo 33 Stradale (1967) — Régulièrement qualifiée de « plus belle voiture de tous les temps », la 33 Stradale originale combine une ligne à couper le souffle signée Franco Scaglione à des innovations pionnières (première boîte 6 vitesses sur une voiture de route, suspension à doubles triangles) et un V2.0 de compétition envoûtant.
    • 31e : Alfa Romeo Giulia Sprint GTA — Version d’homologation carrossée en aluminium de la série 105, ce coupé de 745 kg et 113 ch incarne la philosophie ultime du « less is more » : une agilité pure et un coup de crayon magistral.
    • 37e : Alfa Romeo Spider Duetto — Devenue une icône mondiale du cabriolet, la création supervisée par Battista « Pinin » Farina séduit par ses proportions parfaites et la mélodie inoubliable de son moteur Bialbero.
    • 43e : Alfa Romeo 8C (années 1930) — Reine incontestée de l’avant-guerre, la lignée des 8C incarnait le sommet absolu du prestige et de la performance avec son légendaire 8-cylindres en ligne de compétition.
    • 46e : Alfa Romeo GTV6 — L’écrin par excellence du mythique V6 Busso, dont la sonorité et le caractère balayent toutes les considérations rationnelles.

    Le Top 10 et les grands vainqueurs

    Le sommet du classement couronne la mythique Ferrari F40 (1ère), première voiture de série à franchir la barre des 200 mph (321 km/h) et dernier modèle validé par Enzo Ferrari, suivie de près par la Lamborghini Miura (2e) et la Ferrari 458 Speciale (3e).

    Preuve que l’Italie excelle aussi dans la simplicité géniale, la Fiat 500 originale (4e) s’invite au pied du podium devant la Lamborghini Countach (5e).

    Le classement complet du Top 50 Top Gear

    RangMarque & ModèleAnnée / Époque
    1erFerrari F401987
    2eLamborghini Miura1966
    3eFerrari 458 Speciale2013
    4eFiat 500 (originale)1957
    5eLamborghini Countach1974
    6eFerrari LaFerrari2013
    7eFerrari Enzo2002
    8eFerrari F501995
    9ePagani Utopia2022
    10eAlfa Romeo Giulia Quadrifoglio2016-présent
    11eFerrari 365 GTB/4 Daytona1968
    12eFerrari F3551994
    13eLancia Delta Integrale1987
    14eAlfa Romeo 33 Stradale1967
    15eFerrari 250 GTO1962
    16ePagani Zonda1999
    17eFerrari 288 GTO1984
    18eFiat Panda (1ère génération)1980
    19eLancia Stratos1973
    20eFerrari F802024
    21eMaserati MC122004
    22eLamborghini Diablo1990
    23eLancia 0371982
    24eLamborghini Revuelto2023
    25eFerrari 812 Superfast2017
    26eFerrari Testarossa1984
    27eFerrari 250 GT SWB1959
    28eLamborghini Aventador2011
    29eLamborghini Murciélago2001
    30eMaserati A6GCS/531953
    31eAlfa Romeo Giulia Sprint GTA1965
    32eLamborghini Huracán2014
    33eMaserati Quattroporte V2003
    34eDe Tomaso Pantera1971
    35eLamborghini LM0021986
    36eFerrari 360 Challenge Stradale2003
    37eAlfa Romeo Spider Duetto1966
    38eFiat X1/91972
    39eLamborghini Gallardo2003
    40eFerrari 3081975
    41eMaserati MC202020
    42eLancia Fulvia HF1965
    43eAlfa Romeo 8C1931
    44eFerrari FF2011
    45eMaserati Bora1971
    46eAlfa Romeo GTV61980
    47eLancia Thema 8.321986
    48eFiat Panda (2e génération)2003
    49eAutobianchi A112 Abarth1971
    50eFiat Dino Coupé1967

  • Revue de presse : Anna Maria Peduzzi, la pilote Alfa Romeo qui défia la dictature

    Revue de presse : Anna Maria Peduzzi, la pilote Alfa Romeo qui défia la dictature

    Le site spécialisé En Voiture Carine consacre un portrait passionnant à une figure légendaire mais trop souvent oubliée du sport automobile italien : Anna Maria Peduzzi. Surnommée à l’époque « la petite fiancée de la vitesse », cette pilote hors du commun est devenue dans les années 1930 l’une des personnalités les plus marquantes associées au volant d’une Alfa Romeo, alliant un coup de volant exceptionnel à un engagement politique d’un courage inouï.

    Une vocation née au volant d’une Alfa Romeo 6C 1500 SS

    Née à Côme en 1912 au sein d’une famille de la bourgeoisie lombarde, Anna Maria Peduzzi rejette très tôt les attentes de la société patriarcale de l’époque. Passionnée de mécanique et féministe avant l’heure, elle s’achète en 1933 — sur ses propres deniers — une Alfa Romeo 6C 1500 Super Sport, véritable bijou d’ingénierie conçu par Vittorio Jano.

    Au volant de son Alfa, elle s’engage la même année sur la mythique course des Mille Miglia aux côtés de son époux, le pilote professionnel Franco Comotti. Elle s’impose rapidement comme une concurrente redoutable dans un peloton quasi exclusivement masculin, devenant l’une des rares femmes admises au plus haut niveau de la compétition automobile d’avant-guerre.

    L’Alfa Romeo comme instrument de résistance antifasciste

    L’article d’En Voiture Carine met en lumière l’épisode le plus héroïque de la vie de la pilote. Farouchement opposée au régime dictatorial de Benito Mussolini, Anna Maria Peduzzi transforme sa passion pour la vitesse en un acte de résistance active.

    Pendant les heures les plus sombres du conflit, elle utilise les performances et l’agilité de son Alfa Romeo 6C pour :

    • Transporter des résistants à travers la Lombardie.
    • Acheminer clandestinement des tracts et du matériel de propagande antifasciste.
    • Forcer les barrages de la milice nocturne sur les routes sinueuses des Alpes italiennes, tirant le meilleur parti du moteur double arbre milanais pour semer ses poursuivants.

    Une pionnière au patrimoine de la course automobile

    Après la Seconde Guerre mondiale, Anna Maria Peduzzi reprend son casque et poursuit sa carrière sportive jusque dans les années 1960 sur des montures Ferrari, Simca-Gordini et Stanguellini. Toutefois, son nom restera éternellement lié à Alfa Romeo, la marque qui lui a permis de révéler son talent et d’inscrire son nom au panthéon des héros de l’histoire automobile.

    Une belle mise en lumière à retrouver en intégralité sur En Voiture Carine.

  • Revue de presse : L’Auto Journal passe au crible toute la gamme Alfa Romeo !

    Revue de presse : L’Auto Journal passe au crible toute la gamme Alfa Romeo !

    À l’occasion de la sortie de son hors-série annuel « Le Guide L’Auto Journal – 300 voitures à l’essai », le magazine automobile français dresse le bilan complet de la gamme du Biscione. De l’incontournable berline Giulia aux SUV Tonale et Stelvio, sans oublier le tout nouveau Junior, la rédaction livre ses verdicts, mesures et notes sur les modèles phares d’Alfa Romeo.

    Alfa Romeo Giulia : L’immortelle référence dynamique

    • Modèle essayé : 2.2 Diesel 210 AT8 Q4 Veloce (61 100 €)
    • Note de la rédaction : 4 / 5 étoiles

    Qualifiée de « retraite repoussée », la berline Giulia continue de séduire par son agrément de conduite hors pair. L’Auto Journal salue son restylage récent intégrant les projecteurs Matrix LED inspirés du Tonale et le combiné numérique Cannocchiale de 12,3 pouces.

    L’avis de l’Auto Journal :

    « L’Alfa Romeo Giulia est aussi plaisante à regarder qu’agréable à conduire. Son moteur offre une disponibilité à tous les étages et son châssis se montre incisif et sain sur tous les revêtements. »

    • Les Plus : Esthétique attractive, comportement routier d’exception, consommation contenue (5,6 l/100 km annoncés).
    • Les Moins : Moteur diesel sonore à l’effort, système multimédia 8,8 pouces vieillissant, absence d’hybridation.

    Alfa Romeo Stelvio : Le plaisir intact

    • Modèle essayé : 2.2 Diesel 160 Sprint (55 800 €)
    • Note de la rédaction : 3,5 / 5 étoiles

    Malgré des retouches concentrées sur la signature lumineuse et l’instrumentation numérique rétro, le Stelvio conserve son atout maître : un comportement routier incisif sans équivalent dans la catégorie.

    L’avis de l’Auto Journal :

    « Il est plaisant de retrouver un SUV sans réelle concurrence sur le plan dynamique, et dont le look saura séduire les habitués de la marque. En attendant le remplaçant, qui sera probablement électrique. »

    • Les Plus : Agrément de conduite souverain, efficacité du train avant, contrôle du roulis.
    • Les Moins : Insonorisation moteur perfectible, écran central dépassé, volume de coffre juste (493 dm³).

    Alfa Romeo Tonale : Style affirmé et offre rationalisée

    1. Ibrida Plug-In 270 ch Q4 Sport Speciale (61 200 €)

    • Note de la rédaction : 3,5 / 5 étoiles

    Mis à jour avec une calandre tridimensionnelle et un réglage révisé de sa chaîne de traction hybride rechargeable (150 ch thermique + 128 ch électrique), le Tonale PHEV gagne en stabilité grâce à ses voies élargies. La rédaction souligne un repositionnement tarifaire plus compétitif de la part d’Alfa Romeo.

    • Les Plus : Présentation soignée, prix ajusté, agrément routier en hausse.
    • Les Moins : Suspensions fermes, lenteur de la boîte automatique à 6 rapports.

    2. 1.6 Multijet 130 Sprint (42 500 €)

    • Note de la rédaction : 3,5 / 5 étoiles

    Présenté comme « la meilleure combinaison » pour les grands rouleurs, ce bloc diesel de 130 ch séduit par sa sobriété mesurée lors des essais (6,6 l/100 km de moyenne) et par l’équilibre de son châssis sur routes sinueuses.

    Alfa Romeo Junior : La nouvelle garde urbaine et dynamique

    1. 1.2 Ibrida 145 Sport Speciale Q4 (37 500 €)

    • Note de la rédaction : 3 / 5 étoiles

    La déclinaison à transmission intégrale Q4 (avec moteur électrique arrière indépendant de 28 ch) se distingue par sa discrétion esthétique et la présence d’un train arrière multibras exclusif. Il offre une maîtrise renforcée sur chaussée glissante sans alourdir la consommation.

    • Les Plus : Comportement routier très sûr, ambiance intérieure spécifique, train arrière multibras.
    • Les Moins : Tarif élevé, plastiques fermes, amortissement ferme.

    2. Elettrica 156 ch Sprint (41 750 €)

    • Note de la rédaction : 3 / 5 étoiles

    Premier modèle 100 % électrique de l’histoire du Biscione, le Junior Elettrica mise sur un style fort et un équipement de série complet (chargeur embarqué 11 kW, conduite semi-autonome). Son comportement routier équilibré et son mode Sport convaincront les conducteurs dynamiques.

    • Les Plus : Gabarit urbain réussi (4,18 m), comportement routier sain, rapport prix/équipement.
    • Les Moins : Habitabilité arrière réduite, autonomie autoroutière limitée, finition perfectible par endroits.
  • Revue de presse : Alfa Romeo à l’honneur dans le Top 50 des meilleures sportives de tous les temps par Octane

    Revue de presse : Alfa Romeo à l’honneur dans le Top 50 des meilleures sportives de tous les temps par Octane

    Le célèbre magazine britannique Octane a publié un numéro hors-série événement consacré à la sélection des 50 meilleures voitures de sport de tous les temps. Pour composer ce classement, le jury de journalistes automobiles — cumulants plus d’un siècle d’expérience — s’est affranchi des définitions strictes pour retenir un critère fondamental : « un véhicule au tempérament sportif affirmé, offrant autant de joie et de sensations en virage qu’en ligne droite ».

    Si le classement final trahit sans surprise un biais britannique très prononcé (la présence massive de Lotus, Jaguar, MG, Austin-Healey, TVR, Triumph ou Caterham occupant notamment les premières places avec la Jaguar E-Type en 2e position ou la Lotus Elise en 4e), la marque Alfa Romeo tire brillamment son épingle du jeu. Le Biscione place trois icônes majeures dans ce Top 50 mondial, dont une légende sacrée installée au cœur du Top 10.

    47e place : Alfa Romeo 33 Stradale (1967)

    Dérivée directe de la Tipo 33 de compétition, la 33 Stradale est saluée par Octane comme l’une des réalisations les plus impressionnantes des années 1960, capable de « faire paraître presque tout ce qui a été produit depuis un peu banale ».

    Dessinée par Franco Scaglione et assemblée chez Carrozzeria Marazzi à seulement 18 exemplaires, elle embarquait un V2.0 atmosphérique poussé à 227 ch pour un poids plume de seulement 700 kg. Voiture de série la plus chère du monde à son lancement, elle reste l’un des sommets absolus du design et de la légèreté à l’italienne.

    • Moteur : V8 1 995 cm³ atmosphérique
    • Puissance : 227 ch
    • Poids : 700 kg
    • 0 à 100 km/h : 6,5 s
    • Vitesse max. : 260 km/h

    12e place : Alfa Romeo Spider « Duetto » (1966)

    Installé au portes du Top 10, le Spider Duetto de 1966 est crédité pour avoir scellé la réputation d’Alfa Romeo en tant que maître incontesté du roadster attrayant et accessible.

    Supervisé par Pininfarina et immortalisé à l’écran par Dustin Hoffman dans le film Le Lauréat (1967), son profil « Osso di Sepia » (os de seiche) et la mélodie de son moteur double arbre ont marqué des générations d’amateurs de cabriolets. Octane met tout particulièrement en avant les Séries 1 et 2 pour leur pureté ligne et la simplicité de leur capote manipulable d’une seule main depuis le siège conducteur.

    • Moteur : 4-cylindres 1 570 cm³ (puis 1750 et 2000)
    • Puissance : 110 ch
    • Transmission : Boîte manuelle 5 rapports, propulsion
    • Vitesse max. : 164 km/h (102 mph)

    7e place : Alfa Romeo 8C 2300 (1931) — Le chef-d’œuvre au Top 10

    Dominant le classement à la 7e position, l’Alfa Romeo 8C 2300 se hisse parmi les plus grandes légendes de l’histoire automobile mondiale, devancée seulement par la Porsche 911 (1ère), la Jaguar E-Type (2e), l’AC Cobra (3e), la Lotus Elise (4e), la Lotus Elan (6e) et talonnée par la Mazda MX-5 (8e).

    Née du génie de l’ingénieur Vittorio Jano — débauché chez Fiat en 1923 à l’initiative du jeune Enzo Ferrari —, la 8C 2300 a forgé le mythe moderne du Trèfle à Quatre Feuilles en remportant les 24 Heures du Mans quatre fois consécutives entre 1931 et 1934.

    Dans cet essai au long cours mené entre Portsmouth et Le Mans, le rédacteur en chef d’Octane prend le volant du châssis 2111018, un Spider Zagato d’exception répertorié comme la voiture victorieuse aux 24 Heures du Mans 1932 aux mains de Raymond Sommer et Luigi Chinetti. Rénovée mécaniquement par l’atelier spécialisé Jim Stokes Workshops, cette unité développe désormais près de 260 ch grâce à son 8-cylindres en ligne à compresseur Roots.

    « L’Alfa réagit instantanément à la moindre sollicitation. Le moteur bondit à la plus petite pression sur l’accélérateur, la boîte de vitesses est douce et rapide, et le châssis travaille comme un ressort armé. En virage rapide, vous expérimentez la sensation remarquable d’une puissance maîtrisée surmontant l’adhérence mécanique dans une poussée latérale parfaitement contrôlée. »

    — Octane Magazine

    Récapitulatif Alfa Romeo dans le Top 50 Octane

    RangModèleAnnéePoint fort retenu par le jury
    7eAlfa Romeo 8C 23001931Légende des 24H du Mans, moteur 8-cylindres suralimenté envoûtant.
    12eAlfa Romeo Spider (Duetto)1966L’incarnation parfaite du roadster italien populaire et élégant.
    47eAlfa Romeo 33 Stradale1967Rapport poids/puissance d’exception et design d’une beauté intemporelle.

  • Revue de presse : « Un bonheur à conduire » — Les Echos sous le charme de l’Alfa Romeo Junior Veloce !

    Revue de presse : « Un bonheur à conduire » — Les Echos sous le charme de l’Alfa Romeo Junior Veloce !

    L’engouement de la presse nationale pour la dynamique actuelle d’Alfa Romeo trouve une nouvelle confirmation éclatante. Dans un essai récent publié par le quotidien économique Les Echos, la déclinaison 100 % électrique la plus affûtée de la gamme — l’Alfa Romeo Junior Veloce de 280 ch — passe à l’épreuve de la route.

    Et le bilan dressé par le journal est sans équivoque : sur un marché du véhicule électrique parfois jugé stéréotypé, le Junior Veloce s’impose comme l’une des propositions les plus enthousiasmantes du moment.

    L’esprit de Milan et l’héritage sportif préservés

    Après le lancement réussi de la version hybride (qui rassemble aujourd’hui trois quarts des ventes du modèle), la déclinaison Veloce prouve que le savoir-faire des ingénieurs d’Arese et de Milan — créateurs des célèbres Giulia et Stelvio — demeure plus vivant que jamais.

    L’essai des Echos souligne tout particulièrement l’efficacité du châssis et la précision de la direction :

    • Un ressenti de karting : Grâce à une position de conduite idéale (assise basse et volant haut), le Junior réveille des sensations très directes, offrant une relative sensation de légèreté malgré le poids des batteries.
    • Un comportement et un freinage chirurgicaux : L’ensemble « freine au doigt et à l’œil » tout en maintenant une agilité impressionnante dans les enchaînements.
    • Des accélérations canons : Développant 280 ch, le petit SUV franchit la barre des 100 km/h en 5,9 secondes — un chrono plus rapide qu’une Ferrari 308 d’époque !

    Une ambiance athlétique et nostalgique

    Au-delà de ses performances pures, Les Echos saluent l’atmosphère qui règne à bord. L’habitacle combine des teintes rouge et noir bien dosées avec un volant à trois branches « délicieusement nostalgique ». Face à une concurrence parfois plus vaste, plus chère ou plus axée sur la seule technologie, l’Alfa Romeo Junior Veloce fait la différence par l’émotion et le plaisir de conduite qu’il procure.

    Les axes d’amélioration relevés par la rédaction

    Si le coup de cœur est bien réel, l’article pointe quelques limites logiques au tableau :

    • L’autonomie mixte WLTP de 322 km : Jugée juste pour les longs trajets, elle donne envie d’appeler de ses vœux une déclinaison franchissant la barre des 500 km.
    • Le choix des teintes intérieures : Un habitacle qui mériterait davantage de variété en dehors des ambiances sombres.
    • Le design arrière : Un dessin des feux arrière perçu comme légèrement en deçà de la grande harmonie générale de la carrosserie.

    Fiche technique : Alfa Romeo Junior Veloce

    • Énergie : 100 % électrique
    • Puissance : 280 ch
    • 0 à 100 km/h : 5,9 s
    • Longueur : 4,17 m
    • Consommation mixte WLTP : 18,6 kWh/100 km
    • Autonomie mixte WLTP : 322 km
    • Prix catalogue : 45 900 €
    • Alternative citée : Alpine A290
  • Revue de presse : Top Gear UK s’enflamme pour la rarissime Alfa Romeo Giulia Quadrifoglio Luna Rossa !

    Revue de presse : Top Gear UK s’enflamme pour la rarissime Alfa Romeo Giulia Quadrifoglio Luna Rossa !

    Le très respecté média britannique Top Gear Magazine vient de publier l’essai de l’une des créations les plus spectaculaires de la division ultra-exclusive BOTTEGAFUORISERIE : l’Alfa Romeo Giulia Quadrifoglio Luna Rossa.

    Signé par le journaliste Greg Potts, l’article consacre un hommage vibrant à cette série limitée produite à seulement 10 exemplaires (tous vendus dans la foulée de sa présentation au Salon de Bruxelles 2026) et formulée en hommage à l’écurie de voile italienne engagée dans l’America’s Cup.

    Le meilleur de l’aérodynamique et de la haute couture italienne

    Testée sur les routes de la légendaire Mille Miglia au volant du prototype officiel « N° 0 », la Luna Rossa impressionne d’emblée par son traitement stylistique d’une audace absolue :

    • Peinture artisanale « Steel » : Une livrée argentée appliquée à la main simulant l’éclat métallique de l’acier et reproduisant la teinte du voilier AC75 Luna Rossa.
    • Aileron carbone bi-plan : Directement inspiré des deux hydrofoils qui soulèvent le voilier au-dessus de l’eau, cet aileron spécifique — combiné aux éléments en carbone sur les jupes et boucliers — multiplie par cinq l’appui aérodynamique par rapport à une Giulia Quadrifoglio classique, générant jusqu’à 140 kg de charge à haute vitesse.
    • Jantes de 19 pouces repensées : Arborant une finition spécifique complétant ce look unique.

    Habitacle : Un fragment d’histoire de la voile à bord

    L’intérieur de cette supercar de collection recèle des détails d’un raffinement rare :

    • Insert en véritable voile d’AC75 : La planche de bord intègre une fine lamelle usinée provenant de la véritable voile du bateau Luna Rossa, estampillée du logo et du numéro d’exemplaire.
    • Sièges baquets Sparco en carbone : Habillés d’un tissu technique conçu pour reproduire l’aspect et le toucher des gilets de sauvetage de l’équipage.
    • Ergonomie idéale : Top Gear salue une disposition des commandes restée « fidèle aux années 2010 », avec de vrais boutons physiques et la molette rotative pour piloter l’écran central de 8,8 pouces.

    Sur la route : « La meilleure voiture produite par Alfa Romeo »

    Sur le plan dynamique, les ingénieurs de la division BOTTEGAFUORISERIE ont fort heureusement conservé l’ossature mécanique de la Giulia Quadrifoglio de série, que Top Gear qualifie sans détour de « tout simplement la meilleure voiture produite par Alfa Romeo ».

    • Moteur V8 / V6 Bi-Turbo de 513 ch : Une mécanique rageuse associée à la ligne d’échappement Akrapovič d’origine, à la boîte automatique ZF à 8 rapports et au différentiel à glissement limité mécanique.
    • 0 à 100 km/h en 3,9 secondes : Des accélérations catapultes accompagnées d’un opéra mécanique au-delà de 3 000 tr/min.
    • Châssis et confort souverains : Grâce aux réglages de suspensions de la dernière évolution et au bouton « Bumpy Road », la Giulia conserve son titre de berline de sport la plus confortable du marché tout en offrant un toucher de route et un équilibre propulsion exceptionnels.

    Le bilan de Top Gear : 8/10

    Attribuant la note de 8/10 à cette déclinaison ultra-exclusive (en précisant que la Giulia Quadrifoglio standard conserve la note presque parfaite de 9/10), Top Gear conclut avec enthousiasme : si la Luna Rossa est déjà un collector introuvable réservé à dix chanceux passionnés, la Giulia Quadrifoglio de série reste un chef-d’œuvre absolu que tout amoureux d’automobiles devrait s’offrir immédiatement !

    Fiche Technique : Alfa Romeo Giulia Quadrifoglio Luna Rossa

    • Moteur : V6 2.9 Bi-Turbo
    • Puissance : 513 ch / 520 PS
    • Transmission : Propulsion, différentiel autobloquant mécanique, BVA8 ZF
    • 0 à 100 km/h : 3,9 s
    • Vitesse maximale : 300 km/h (186 mph)
    • Appui aérodynamique max. : 140 kg
    • Production : 10 exemplaires (Sold Out)
  • Vidéo : Quand un quintuple champion du monde d’apnée présente sa passionnante Alfa Romeo Giulia sur 100 BORNES !

    Vidéo : Quand un quintuple champion du monde d’apnée présente sa passionnante Alfa Romeo Giulia sur 100 BORNES !

    Dans un épisode de la chaîne YouTube 100 BORNES, l’animateur reçoit un invité hors du commun : Arthur Guérin-Boëri, quintuple champion du monde d’apnée. Grand passionné d’automobile, l’athlète de haut niveau est venu présenter son véhicule du quotidien : une splendide Alfa Romeo Giulia 2.0 Turbo 280 ch Q4 habillée de la rare finition Intensa.

    Au fil d’une balade passionnée, l’émission met en lumière la beauté intemporelle de la berline milanaise et rappelle pourquoi le châssis Giorgio demeure une référence absolue pour les amoureux de conduite authentique.

    Une configuration Intensa au charme irrésistible

    Dès les premiers instants, le coup de cœur visuel est immédiat. Habillée du sublime Rouge Intensa — une teinte métallisée plus profonde et chaleureuse que le rouge Alfa classique —, la Giulia d’Arthur Guérin-Boëri regorge de détails esthétiques raffinés :

    • Les détails Intensa : Le pack noir, les célèbres petits drapeaux italiens sur les coques de rétroviseurs et la calandre plongeante emblématique encadrée par la plaque d’immatriculation déportée.
    • Les jantes « Téléphone » : Les mythiques jantes de 19 pouces à trous cadran, associées à des étriers de frein aux nuances travaillées.
    • L’ambiance intérieure : Un habitacle sportif rehaussé de magnifiques surpiqûres couleur bronze sur le volant en cuir et complété par les incontournables palettes de changement de vitesses en aluminium fixées à la colonne de direction, dignes de la haute couture italienne.

    La passion de conduire face au tout-écran

    Abordant le sujet de l’ergonomie et de la taille de l’écran multimédia de 8,8 pouces — souvent jugé modeste face aux standards actuels —, le champion du monde d’apnée livre un vibrant plaidoyer pour l’automobile de passion :

    « Moi, tu me mets dans une voiture passion qui a une belle motorisation, un bon châssis, quelque chose de noble, je suis le plus heureux des hommes ! Je préfère mille fois rouler là-dedans avec mon Apple CarPlay et mon Waze plutôt que dans une voiture moderne sans goût et sans saveur mais qui a des écrans partout. »

    — Arthur Guérin-Boëri

    Le châssis Giorgio à l’épreuve des routes de montagne

    Sur le plan mécanique, cette Giulia embarque le 4-cylindres 2.0 Turbo essence de 280 chevaux et 400 Nm de couple, associé à la boîte automatique ZF à 8 rapports et à la transmission intégrale Q4.

    Installé désormais à Nice, l’athlète utilise sa Giulia comme véhicule quotidien (daily driver), sillonnant aussi bien les rues de la Côte d’Azur que les routes sinueuses du haut pays niçois et les cols de montagne. Le toucher de route incisif, le tranchant du train avant et l’agilité exceptionnelle offerts par la plateforme Giorgio continuent de faire battre le cœur de son propriétaire à chaque sortie.

    Bilan : « Une voiture de garde à transmettre à ses enfants »

    En conclusion de l’essai, l’équipe de 100 BORNES ne tarit pas d’éloges sur la berline d’Arese : « C’est l’une des meilleures berlines du monde, si ce n’est la meilleure en thermique », concluant qu’il s’agit d’une véritable « voiture de garde à conserver précieusement et à transmettre aux générations futures ».

    Pour découvrir cet échange passionnant entre apnée de haut niveau et passion automobile, retrouvez la vidéo complète sur la chaîne 100 BORNES sur YouTube.

    Fiche Technique : Alfa Romeo Giulia 2.0 T 280 ch Q4 Intensa

    • Moteur : 4-cylindres 2.0 Turbo essence
    • Puissance : 280 ch
    • Transmission : Intégrale Q4, BVA8 ZF
    • Teinte : Rouge Intensa
    • Châssis : Plateforme Giorgio
  • Stellantis et Alfa Romeo Partenaires Automobiles Officiels des XXᵉˢ Jeux du Méditerranée Taranto 2026

    Stellantis et Alfa Romeo Partenaires Automobiles Officiels des XXᵉˢ Jeux du Méditerranée Taranto 2026

    Le groupe Stellantis officialise aujourd’hui son engagement majeur aux côtés des XXᵉˢ Jeux du Méditerranée Taranto 2026 en tant que Partenaire Automobile Officiel. À travers ses marques emblématiques Alfa Romeo, FIAT, Lancia et Jeep®, le groupe automobile apportera un soutien logistique clé à cette compétition internationale historique, organisée du 21 août au 3 septembre 2026 dans la région des Pouilles.

    Une flotte de plus de 300 véhicules mobilisée

    Pour accompagner la logistique de cet événement d’envergure internationale reliant les peuples du bassin méditerranéen depuis plus de 70 ans, Stellantis met à disposition une flotte dédiée de plus de 300 véhicules (voitures particulières et véhicules utilitaires).

    Ces modèles assureront les déplacements officiels des équipes d’organisation, des délégations d’athlètes, des médias et du staff technique à travers les différents sites sportifs de la ville de Tarente et de sa région. La présence d’Alfa Romeo au sein de ce dispositif permettra de faire rayonner le design, la technologie et le savoir-faire automobile italien auprès des milliers d’athlètes et de visiteurs attendus issus de trois continents.

    Valoriser le patrimoine italien et le sport international

    Cette alliance repose sur un ensemble de valeurs partagées entre le monde du sport et l’industrie automobile : la passion, la détermination, l’innovation, l’inclusion et l’esprit d’équipe. Pour Stellantis et ses marques, cet événement représente une vitrine internationale idéale pour promouvoir une mobilité durable, efficiente et tournée vers l’avenir.

    « Avec les XXᵉˢ Jeux du Méditerranée Taranto 2026, Stellantis renouvelle son engagement aux côtés d’événements capables d’unir des personnes, des cultures et des générations différentes, en partageant une vision fondée sur la mobilité comme facteur de progrès, d’inclusion et de croissance pour tous. »

    — Antonella Bruno, Managing Director de Stellantis Italia

    Ce partenariat s’inscrit dans la lignée des grands engagements sociétaux et sportifs soutenu par le groupe en Italie, à l’image du partenariat automobile mondial pour les Jeux Olympiques et Paralympiques d’hiver de Milano Cortina 2026.