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  • F1 / Le magazine MotorSport tranche : Fangio et Farina chez Alfa Romeo parmi les trois meilleurs équipiers de l’histoire !

    F1 / Le magazine MotorSport tranche : Fangio et Farina chez Alfa Romeo parmi les trois meilleurs équipiers de l’histoire !

    Le prestigieux magazine britannique MotorSport vient de publier son classement très attendu des 10 meilleurs duos d’équipiers de l’histoire de la Formule 1. Si la première place revient sans surprise à l’explosive paire Alain Prost / Ayrton Senna (McLaren, 1988-1989) et la deuxième à l’association de génies entre Juan Manuel Fangio et Stirling Moss (Mercedes, 1955), c’est la troisième marche du podium qui fait vibrer le cœur des Alfisti.

    Ce prestigieux rang est en effet occupé par le duo fondateur de la discipline reine : Juan Manuel Fangio et Giuseppe « Nino » Farina, qui ont régné sans partage sur les saisons 1950 et 1951 au volant des mythiques Flèches Rouges d’Alfa Romeo.

    Les chiffres d’une domination absolue

    Au tout début des années 1950, s’aligner face à l’armada officielle d’Arese s’apparentait à une mission impossible pour le reste du plateau. Les statistiques du duo Fangio-Farina parlent d’elles-mêmes :

    • Taux de victoire insolent : 77 % de réussite sur les deux saisons.
    • Nombre de succès : 10 victoires au total en seulement 13 Grands Prix (6 pour Fangio, 4 pour Farina).
    • Titres mondiaux : 2 couronnes des pilotes consécutives (Farina en 1950, Fangio en 1951).

    « Les trois F » et le télégramme qui a failli coûter un infarctus à Fangio

    L’aventure commence dans une atmosphère d’excitation pure. Lorsque la création d’un Championnat du Monde des Pilotes est officialisée pour 1950, Fangio qualifie la nouvelle d’« électrisante ». Mais c’est l’étape suivante qui marquera à jamais El Maestro : en ouvrant un télégramme officiel de la direction d’Alfa Romeo l’invitant à rejoindre l’équipe d’usine, l’Argentin avouera plus tard avoir « failli faire une attaque » tant l’honneur était immense.

    Aux côtés du vétéran d’avant-guerre Luigi Fagioli, Fangio et Farina forment alors le trio magique d’Arese, rapidement baptisé par la presse « les trois F ».

    Soupçons mécaniques et amertume en 1950

    Si les deux hommes se respectent et se qualifient d’amis, la compétition interne fait rage, parfois accompagnée d’une pointe de paranoïa. Dans son autobiographie Fangio par Fangio, l’Argentin n’a pas caché avoir nourri une certaine « amertume » face aux pannes mécaniques à répétition qui ont saboté sa fin de saison 1950, offrant le tout premier titre de l’histoire à Nino Farina.

    « Certains observateurs, à voix basse, attiraient mon attention sur ces pannes répétées et trop régulières, affirmant qu’elles arrivaient trop souvent pour être le fruit du simple hasard. J’ai refusé d’écouter ces conjectures. »

    Juan Manuel Fangio

    Une manière très élégante… de souligner le problème malgré tout !

    Farina au volant : Un pilote « Loco »

    Au-delà de la piste, la personnalité volcanique et le style de conduite de Farina terrifiaient ses contemporains, y compris son propre équipier. Lors d’un entretien mémorable accordé au journaliste Nigel Roebuck, Fangio avait décrit Farina comme un véritable « loco » (un fou) dès qu’il quittait les circuits :

    « Je détestais rouler à ses côtés dans le trafic routier lorsque nous nous rendions sur une course… ay, ay, ay. Évidemment, il s’est tué plus tard dans un accident de la route. »

    1951 : Le sacre et l’amour éternel pour l’Alfetta

    Lors de la saison 1951, la menace ne vient plus tant de l’autre côté du garage Alfa Romeo, mais plutôt de la Scuderia Ferrari naissante emmenée par Alberto Ascari. Au volant de l’ultime évolution de la monoplace, Fangio parvient à surmonter la concurrence pour décrocher le tout premier de ses cinq titres mondiaux.

    Bien qu’il ait piloté les machines les plus performantes de son époque (Mercedes, Ferrari, Maserati), l’Argentin conservera toujours une place unique dans son cœur pour la création milanaise, comme il le confiait à Roebuck : « Sur le plan sentimental, l’Alfetta était ma voiture préférée, car c’est elle qui m’a donné la chance de devenir champion pour la première fois. » Une consécration historique gravée à jamais dans la légende du Trèfle.

  • Enquête Driver Power 2026 : Incroyable exploit d’Alfa Romeo, élu 2e meilleur constructeur automobile au Royaume-Uni !

    Enquête Driver Power 2026 : Incroyable exploit d’Alfa Romeo, élu 2e meilleur constructeur automobile au Royaume-Uni !

    C’est un véritable coup de tonnerre qui vient de secouer le paysage automobile britannique. Le prestigieux magazine Auto Express a dévoilé les résultats de sa célèbre enquête annuelle de satisfaction Driver Power 2026, qui classe les 30 meilleurs constructeurs du marché selon le vote direct des propriétaires.

    Alors qu’Alfa Romeo ne figurait même pas dans le classement l’année dernière faute de volumes ou de retours suffisants, la marque au Biscione effectue une entrée fracassante directement sur la deuxième marche du podium général, avec un score d’approbation exceptionnel de 87,17 %. Le Trèfle s’offre le luxe de devancer des géants de la tech et du premium comme Tesla, Lexus ou BMW, talonnant de très près le vainqueur Mercedes.

    Le Top 5 des constructeurs selon le Driver Power 2026

    1. Mercedes
    2. Alfa Romeo (87,17 %)
    3. Tesla
    4. Lexus
    5. BMW

    Le roi absolu du design et du plaisir de conduire

    Sans surprise pour une marque animée par le Cuore Sportivo, les propriétaires britanniques ont élu Alfa Romeo comme le constructeur concevant les plus belles voitures du marché. Mais au-delà de la plastique, c’est le comportement routier qui a littéralement subjugué les conducteurs d’outre-Rhin.

    Alfa Romeo réalise une véritable razzia dans les catégories dynamiques :

    • 1re place pour la tenue de route (road handling).
    • 1re place pour la précision et la réactivité de la direction (steering responsiveness).
    • 2e place au classement général du comportement et confort de roulement (Ride & Handling).
    • 3e place pour le plaisir de conduire pur (Driving Pleasure).
    • 4e place pour le mordant et la réactivité du freinage (Braking).

    Côté moteur, la douceur des transmissions et les accélérations permettent à la marque de décrocher une très honorable 7e place dans la catégorie des groupes motopropulseurs.

    Un habitacle plébiscité pour son ergonomie intelligente

    L’intérieur des productions d’Arese a également marqué de gros points, notamment grâce à des choix industriels forts. À l’heure du tout-écran parfois agaçant, les utilisateurs ont salué le parfait équilibre trouvé par Alfa Romeo entre les commandes tactiles et les boutons physiques traditionnels.

    Le confort a aussi été mis à l’honneur avec une éclatante 1re place pour le confort des sièges avant. Pour couronner le tout, le système audio décroche une médaille d’argent (2e place), tandis que la marque se hisse au 10e rang pour la valeur globale du véhicule.

    « C’est incroyable. Magnifique. C’est encore meilleur que la pizza ! »

    Un propriétaire britannique enthousiaste dans les colonnes d’Auto Express.

    Qualité de fabrication et consommation : Les éternels axes de progrès

    Tout n’est pas parfait pour autant, et le public britannique sait se montrer pragmatique. Alfa Romeo pèche encore sur son éternel point faible : la qualité de fabrication et la fiabilité, où la marque doit se contenter d’une modeste 17e place. Ce score en retrait sur les ajustements intérieurs et extérieurs l’a privé d’une victoire finale face à Mercedes.

    Enfin, si les automobilistes apprécient les faibles coûts d’entretien et de révision du réseau, ils notent que les motorisations italiennes restent assez gourmandes en carburant (gas guzzlers), pénalisant la note finale dans la catégorie budget et économies d’énergie.

    Il n’en demeure pas moins que ce score de 87,17 % et cette deuxième place finale sonnent comme une immense victoire pour la stratégie produit d’Alfa Romeo, prouvant que la passion, l’agrément de conduite et le design restent des arguments imparables pour faire chavirer le cœur des passionnés.

  • Concours d’Élégance d’Allemagne 2026 : Une rarissime Alfa Romeo 6C 1750 « Sperimentale » Touring vedette au lac Tegernsee

    Concours d’Élégance d’Allemagne 2026 : Une rarissime Alfa Romeo 6C 1750 « Sperimentale » Touring vedette au lac Tegernsee

    Ce week-end des 4 et 5 juillet 2026, les pelouses de Gut Kaltenbrunn, nichées sur les rives du somptueux lac Tegernsee en Bavière, vont accueillir la crème de la crème de l’histoire automobile mondiale lors du Concours d’Élégance d’Allemagne. Si l’événement met légitimement à l’honneur le centenaire de Maserati à travers un plateau exceptionnel, c’est bien une œuvre d’art signée Alfa Romeo qui s’annonce comme l’une des stars incontestées du week-end.

    Parmi les 42 automobiles d’exception sélectionnées dans les plus grandes collections privées d’Europe, le Biscione dépêche deux ambassadrices de charme, menées par un chef-d’œuvre absolu d’avant-guerre.

    Le joyau : L’Alfa Romeo 6C 1750 Gran Sport Spyder « Sperimentale » Touring (1931)

    C’est une authentique légende vivante qui s’apprête à fouler la pelouse allemande. Portant le châssis d’une des cinq voitures d’usine préparées par Alfa Romeo pour la mythique Mille Miglia de 1931 (où elle décrocha une formidable 5e place au classement général), cette 6C 1750 Gran Sport raconte une histoire carrossière absolument unique.

    Livrée neuve avec une carrosserie Spyder ultra-légère signée Zagato, elle fut ensuite confiée à la Carrozzeria Touring pour recevoir une robe unique et expérimentale (Sperimentale). Ce prototype unique se distingue par :

    • Des conduits d’air rotatifs inédits sur le capot moteur.
    • Une capote entièrement escamotable, une prouesse pour l’époque.
    • Un état de conservation exceptionnel : la voiture se présente dans un état d’origine largement non restauré, conservant ses rétroviseurs, ses optiques de phares et ses instruments de bord de 1931, avec un historique de propriété limpide et documenté depuis sa sortie d’usine.

    La Dolce Vita des Sixties : L’Alfa Romeo 2600 Touring Spider (1963)

    Pour accompagner ce monstre sacré d’avant-guerre, le catalogue officiel révèle également la présence d’une superbe Alfa Romeo 2600 Touring Spider de 1963.

    Représentant le summum du grand tourisme à ciel ouvert des années 1960 chez Alfa Romeo, ce modèle embarque le noble moteur à six cylindres en ligne de 2,6 litres. Habillé lui aussi par la Carrozzeria Touring, ce cabriolet aristocratique incarne à la perfection le style et le raffinement italien de l’époque de la Dolce Vita, offrant un contraste saisissant avec la sportivité brute de la 6C de 1931.

    Un plateau mondial de très haut niveau

    Pour mesurer la place de choix occupée par Alfa Romeo, il suffit de jeter un œil au reste de la liste des engagés. Les deux belles milanaises partageront la vedette avec des pièces industrielles d’une rareté absolue :

    • Maserati (Centenaire) : Présence des mythiques 300S (1955), du prototype 3500 GT Convertible par Michelotti (1959) et de la rarissime 5000 GT Allemano (1962) ayant appartenu au chanteur Little Tony et au guitariste Joe Walsh.
    • Monstres sacrés allemands : Une Horch 855 Special Roadster Gläser (1939) – le seul exemplaire d’origine survivant connu au monde – et une Mercedes-Benz 540 K Erdmann & Rossi (1936).
    • Exotisme et Supercars : La Bizzarrini 5300 GT Strada (1965) en aluminium restaurée sous la supervision de Giotto Bizzarrini, ainsi que l’incroyable et futuriste Sbarro Alcador (1987) sur base de Ferrari Testarossa.

    Organisé par Thorough Events (l’équipe derrière le prestigieux Concours de Hampton Court Palace), le Concours d’Élégance d’Allemagne s’impose d’emblée comme le rendez-vous incontournable de ce début juillet pour tous les amoureux de carrosserie d’art et d’histoire mécanique.

  • Revue de presse vidéo : L’Alfa Romeo Giulia 2.0 T 280 ch Q4 sous le regard passionné d’Essais Libres

    Revue de presse vidéo : L’Alfa Romeo Giulia 2.0 T 280 ch Q4 sous le regard passionné d’Essais Libres

    Dans une vidéo de sa chaîne YouTube Essais Libres, l’essayeur automobile « Marmu » s’installe au volant de l’une des berlines les plus désirables du marché : l’Alfa Romeo Giulia 2.0 Turbo 280 ch Q4 en finition haut de gamme Intensa.

    Sous le titre évocateur « Tout le monde aime la Giulia, mais peu l’achètent : Pourquoi ? », ce test complet célèbre le plaisir de conduite pur offert par une authentique berline 100 % thermique, tout en analysant avec lucidité les freins du marché actuel.

    Design & Finition Intensa : L’élégance à l’italienne

    Face au raz-de-marée des SUV, la Giulia rappelle immédiatement ce qu’est une berline tricorps sculpturale et racée :

    • Un style affirmé : L’édition Intensa se distingue par sa peinture métallisée profonde, le détail raffiné du drapeau italien sur les rétroviseurs et une imposante double sortie d’échappement encadrant un diffuseur arrière.
    • Jantes et optiques : Elle arbore des jantes en alliage de 19 pouces et la nouvelle signature lumineuse à trois arcs de cercle LED.
    • Habitacle raffiné : L’intérieur associe une sellerie en cuir surpiquée de bronze à un système audio premium Harman Kardon. Le combiné d’instrumentation numérique s’abrite sous la traditionnelle casquette à double bossage « Cannocchiale ».
    • Palettes au volant : Pièce maîtresse du poste de pilotage, les imposantes palettes fixes de changement de vitesses en aluminium taillé apportent une touche de sportivité digne des meilleures supercars.

    Sur la route : Le plaisir de conduite à l’état pur

    Sous le capot, le bloc 4-cylindres 2.0 Turbo essence délivre 280 chevaux et 400 Nm de couple, transmis aux quatre roues via la transmission intégrale Q4 et une boîte automatique ZF à 8 rapports.

    Les sensations de conduite sur le châssis Giorgio restent inégalées dans le segment :

    • Performances : Le 0 à 100 km/h est abattu en 5,2 secondes pour une vitesse maximale de 240 km/h.
    • Toucher de route : La direction ultra-réactive place le train avant au millimètre près. L’agilité du châssis en fait une arme redoutable dans les enchaînements de virages.
    • Polyvalence : Grâce au sélecteur DNA, le mode Dynamic (D) libère tout le répondant du moteur et de la boîte, tandis que le mode Natural (N) offre une douceur remarquable pour les trajets quotidiens.
    • Pratique : Le coffre propose une capacité de 480 litres.

    L’analyse d’Essais Libres : Pourquoi sauter le pas ?

    Face à la question posée en titre, l’essayeur décortique les raisons qui freinent parfois les acheteurs :

    1. Les clichés dépassés : La réputation de fiabilité hésitante des années 80-90 collée à tort aux voitures italiennes, alors que la Giulia fait preuve d’une excellente maturité technique.
    2. L’absence de break Sportwagon : Un choix commercial de l’époque qui a privé la marque de certains clients familiaux.
    3. Le réflexe d’achat : La tendance des acheteurs disposant d’un budget premium à se tourner par habitude vers le trio allemand.
    4. La fiscalité : Le lourd malus écologique appliqué en France aux modèles 100 % thermiques de cette puissance.

    En conclusion, l’émission lance un appel vibrant à la communauté des passionnés d’automobile : soutenir Alfa Romeo et privilégier le plaisir de conduire authentique qu’offre la Giulia. Pour découvrir cet essai en images, retrouvez la vidéo complète sur la chaîne Essais Libres sur YouTube.

    Fiche Technique : Alfa Romeo Giulia 2.0 T 280 ch Q4 Intensa

    • Moteur : 4-cylindres 2.0 Turbo essence
    • Puissance : 280 ch
    • Couple : 400 Nm
    • Transmission : Intégrale Q4, boîte automatique à 8 rapports
    • 0 à 100 km/h : 5,2 s
    • Vitesse max. : 240 km/h
    • Volume de coffre : 480 litres

  • L’effet Biscione à Taipei : Double victoire historique pour Alfa Romeo aux Taiwan Car of the Year 2026

    L’effet Biscione à Taipei : Double victoire historique pour Alfa Romeo aux Taiwan Car of the Year 2026

    Depuis son retour officiel sur le marché taïwanais en 2025, Alfa Romeo ne cesse de reconquérir le cœur des Alfisti locaux. Cette lune de miel entre le charme automobile italien et l’Asie vient de franchir un cap hautement symbolique. Lors de l’édition 2026 des prestigieux Taiwan Car of the Year Awards, organisés par le média de référence Car News Taiwan, le Biscione a réalisé un doublé magistral en dominant deux des catégories les plus disputées du marché haut de gamme.

    Un jury d’experts et de journalistes automobiles chevronnés a soumis les candidats à de rigoureux tests statiques et dynamiques. Face à une concurrence féroce, c’est la cohérence technique et le plaisir de conduite d’Arese qui ont fait la différence.

    Le palmarès détaillé d’Alfa Romeo à Taïwan

    Les deux piliers de la gamme Giorgio ont dicté leur loi grâce à leur architecture technique sans compromis :

    • Meilleure Berline Intermédiaire de Luxe Importée : L’Alfa Romeo Giulia a littéralement subjugué le jury. Sa répartition des masses idéale de 50:50, sa direction chirurgicale et ses lignes intemporelles lui permettent de s’imposer comme la référence absolue du comportement dynamique face aux berlines traditionnelles.
    • Meilleur SUV Intermédiaire de Luxe Importé : L’Alfa Romeo Stelvio rafle la mise dans sa catégorie. En combinant l’agilité d’une pure voiture de sport avec la polyvalence d’un grand SUV, le Stelvio redéfinit la notion de performance surélevée.

    Un catalogue en pleine expansion avec l’arrivée du Junior

    Cette double consécration s’inscrit dans une dynamique commerciale particulièrement vertueuse pour la marque sur l’île. Sous l’impulsion de PG Union, le distributeur officiel d’Alfa Romeo à Taïwan, la gamme vient de franchir une nouvelle étape cruciale avec le lancement local, en mai 2026, du tout nouveau Alfa Romeo Junior.

    Ce SUV compact de nouvelle génération rejoint ainsi la Giulia et le Stelvio pour séduire une nouvelle génération de conducteurs taïwanais grâce à son design audacieux et son typage dynamique.

    Une domination mondiale qui se confirme

    Le succès rencontré à Taipei fait écho à une pluie de récompenses internationales glanées par le constructeur ces derniers mois, notamment sur les terres des constructeurs premium allemands :

    • SPORT AUTO AWARD : La redoutable Giulia Quadrifoglio a été sacrée en Europe « Meilleure berline importée de plus de 100 000 € » pour la neuvième année consécutive.
    • AUTO BILD & BILD : La Giulia et le Stelvio avaient déjà trusté les premières places de leurs segments respectifs, décernant au passage à Alfa Romeo le titre très convoité de « Marque de Design de l’Année ».

    Pour Alfa Romeo, la conduite restera toujours une affaire de croyance et d’émotions instinctives plutôt qu’une simple fiche technique remplie de chiffres froids. Ce doublé taïwanais prouve, s’il en était encore besoin, que la passion italienne est universelle.

  • Plébiscite en Allemagne : Double victoire pour Alfa Romeo aux « Best Cars 2026 » !

    Plébiscite en Allemagne : Double victoire pour Alfa Romeo aux « Best Cars 2026 » !

    L’Allemagne a beau être la terre sainte des constructeurs d’outre-Rhin, les automobilistes allemands continuent de vouer un amour inconditionnel au charme et à la dynamique du Biscione. À l’occasion de la 50e édition du prestigieux concours « BEST CARS », organisé par le très influent magazine automobile auto motor und sport, Alfa Romeo est reparti de Stuttgart les bras chargés de trophées.

    Pas moins de 95 000 lecteurs ont voté cette année, départageant un catalogue colossal de 480 candidats répartis en 13 catégories. Dans ce contexte ultra-compétitif, la Giulia et le Tonale ont littéralement surclassé leurs rivaux dans les classements des marques d’importation.

    Le récapitulatif des victoires à Stuttgart

    Modèle Alfa RomeoCatégorie du concoursPerformance historique
    Alfa Romeo GiuliaCatégonie Importation – Berlines Familiales (Mittelklasse)9e victoire historique dans cette catégorie
    Alfa Romeo TonaleCatégorie Importation – SUV Compacts & Tout-terrainsSuccès renouvelé au sommet du classement

    Giulia : L’éternelle reine des berlines familiales

    Pour l’Alfa Romeo Giulia, ce triomphe prend des allures de record. La berline sportive italienne décroche son neuvième titre de « BEST CAR » en Allemagne. Malgré un renouvellement de génération qui se fait attendre sur le marché, sa plateforme Giorgio, son équilibre parfait et son agrément de conduite hors pair continuent de séduire les conducteurs passionnés et technophiles d’outre-Rhin. Face aux propositions allemandes souvent jugées plus froides, la silhouette intemporelle de la Giulia reste une référence absolue.

    Le Tonale confirme sa suprématie chez les SUV compacts

    Le grand frère surélevé n’est pas en reste. L’Alfa Romeo Tonale s’est lui aussi hissé sur la plus haute marche du podium dans la catégorie ultra-disputée des SUV compacts d’importation. Son style affirmé, sa signature lumineuse unique et son offre de motorisations hybrides continuent de faire mouche sur l’un des segments les plus importants et les plus concurrentiels du marché européen.

    Les prix ont été remis officiellement lors d’un gala organisé au Nouveau Château de Stuttgart (Neues Schloss). Christine Schulze Tergeist, Directrice Générale de Stellantis Premium Brands Allemagne, a tenu à saluer ce vote de confiance de la part d’un public d’experts :

    « Ces deux victoires sont un signal fort qui prouve que le design typiquement italien et l’ADN sportif d’Alfa Romeo restent très prisés par les lecteurs hautement qualifiés d’auto motor und sport. Je les remercie chaleureusement pour leur confiance et pour cette nouvelle distinction accordée à la Giulia et au Tonale. »

    Les visiteurs du quartier Dorotheen à Stuttgart ont également pu approcher de très près les deux modèles lauréats lors de l’exposition publique « BEST CARS EXPO 2026 », confirmant la ferveur qui entoure toujours la marque milanaise en Allemagne.

  • Marketing de l’absurde : Quand Alfa Romeo UK se fout ouvertement de la gueule des Tifosi

    Marketing de l’absurde : Quand Alfa Romeo UK se fout ouvertement de la gueule des Tifosi

    On savait que les départements marketing des constructeurs automobiles débordaient parfois d’imagination, mais là, Alfa Romeo Royaume-Uni vient de franchir le mur du çon.

    Résumons le contexte douloureux : cet été 2026, l’Europe du football vibre pour son grand tournoi international. Problème ? La Squadra Azzurra n’est pas de la fête. L’Italie a lamentablement loupé sa qualification, éliminée par… la Bosnie-Herzégovine. Une humiliation nationale que tout supporter italien tente d’oublier.

    C’est le moment exact qu’a choisi Jules Tilstone (Directeur Général d’Alfa Romeo UK) et son équipe pour lancer la campagne de promotion la plus lunaire, cynique et capillotractée de l’année sur l’Alfa Romeo Stelvio.

    Le concept : Supporter vos bourreaux pour gratter des sous

    Pour « raviver la passion sportive italienne » (c’est textuel), Alfa Romeo UK propose une offre valable du 11 juin au 19 juillet 2026. Le principe ? Vous obtenez 1 000 £ de remise sur l’achat d’un Stelvio (qu’il soit en version Veloce de 280 ch ou en monstrueux Quadrifoglio de 520 ch) pour chaque but marqué par la Bosnie-Herzégovine les jours où elle joue.

    Mieux encore : si la Bosnie crée l’exploit et remporte le tournoi, Alfa Romeo vous rembourse intégralement votre Stelvio.

    Vous avez bien lu. La marque au Trèfle demande très sérieusement à ses clients italiens de brandir le drapeau bosnien et de hurler de joie à chaque fois que l’équipe qui a privé l’Italie de tournoi fait trembler les filets. On imagine déjà l’ambiance dans les salons.

    Les conditions d’éligibilité : Le chef-d’œuvre du grand n’importe quoi

    Si le concept de base vous semble déjà tiré par les cheveux, attendez de lire les lignes en petits caractères pour pouvoir prétendre à l’offre. Pour avoir droit à ces remises, il faut :

    • Être résident au Royaume-Uni. (J jusque-là, c’est logique pour Alfa UK).
    • Acheter le véhicule le jour exact où la Bosnie-Herzégovine joue un match.
    • ET être légalement éligible pour jouer dans l’équipe nationale italienne de football (par héritage ou citoyenneté).

    Prenez cinq minutes pour analyser le ciblage : Alfa Romeo UK s’adresse donc spécifiquement aux binationaux italo-britanniques ou expatriés italiens vivant au Royaume-Uni, ayant un niveau de football ou des critères de citoyenneté leur permettant d’être sélectionnables par la Fédération Italienne, et qui ont prévu de s’acheter un SUV à 80 000 £ un mardi après-midi entre deux matchs de la Bosnie. On est sur une niche de marché d’environ trois personnes dans le monde, dont probablement la moitié sont déjà footballeurs professionnels et n’ont pas besoin d’une ristourne de 2 000 £.

    Le grand numéro de funambule du PR

    Face à ce grand n’importe quoi marketing, Jules Tilstone tente tant bien que mal de justifier l’opération avec une déclaration d’un cynisme absolu :

    « Nous savons que de nombreux Italiens, y compris ici chez Alfa Romeo, se sentent perdus à l’approche de cet été de football sans équipe nationale à soutenir. Rien ne remplacera la Squadra Azzurra […], mais nous voulons offrir aux fans la meilleure alternative possible : vibrer grâce à un Alfa Romeo Stelvio avec le bonus supplémentaire d’argent économisé pour chaque but marqué par la Bosnie-Herzégovine. »

    Traduire : « On sait que vous avez le seum, alors s’il vous plaît, applaudissez les gars qui vous ont sorti, et si vous n’êtes pas contents, consolez-vous en achetant un SUV thermique. »

    Demander à des Tifosi de canaliser leur légendaire patriotisme sportif en devenant les premiers supporters de la Bosnie-Herzégovine sous prétexte qu’il faut « accepter la défaite avec grâce », c’est une sacrée insulte à la religion du football en Italie. On souhaite bonne chance aux concessionnaires britanniques pour expliquer cela aux clients d’origine italienne sans se prendre un espresso bouillant au visage.

  • Revue de presse / L’Alfa Romeo Stelvio Quadrifoglio adoubé par les Britanniques : « Plus palpitant que la plupart de ses rivaux »

    Revue de presse / L’Alfa Romeo Stelvio Quadrifoglio adoubé par les Britanniques : « Plus palpitant que la plupart de ses rivaux »

    Malgré les années qui passent, l’Alfa Romeo Stelvio Quadrifoglio refuse obstinément de rentrer dans le rang. C’est le constat implacable dressé par les journalistes britanniques d’Auto Express, qui ont choisi de réévaluer le SUV hautes performances du Biscione.

    Face à une industrie automobile obnubilée par les écrans géants et l’électrification lourde, le verdict du journaliste Jordan Katsianis est un immense compliment pour l’ingénierie italienne : si le Stelvio accuse un certain retard technologique à bord, il reste un chef-d’œuvre mécanique absolu.

    La pureté mécanique face à l’obsession digitale

    Pour Auto Express, reprendre le volant du Stelvio Quadrifoglio en 2026 permet de mesurer ce que la production automobile moderne a parfois perdu en route : la cohérence technique. Le SUV italien a été développé en interne par une équipe d’ingénieurs restreinte et passionnée. Cette approche « artisanale » se ressent immédiatement dans l’accord parfait entre le châssis, la direction et le moteur.

    Le cœur de la bête reste le fantastique V6 biturbo de 2,9 litres développant 520 chevaux, associé à une boîte automatique ZF ultra-réactive et à la transmission intégrale Q4. Mais au-delà des chiffres bruts, c’est l’agilité du Stelvio qui continue de terrasser la concurrence.

    Le combat des graisses : L’insolente légèreté italienne

    L’un des points forts mis en avant par l’essai britannique réside dans la formidable maîtrise de la masse du Stelvio par rapport aux monstres sacrés du segment, souvent alourdis par leurs technologies hybrides ou électriques :

    ModèleComparatif de poids par rapport au Stelvio Quadrifoglio
    Mercedes-AMG GLC 53L’Alfa Romeo est environ 300 kg plus léger
    Porsche Macan TurboL’Alfa Romeo est carrément 600 kg plus léger

    Cette cure de jouvence par la légèreté garantit au Stelvio un comportement routier vif, incisif et infiniment plus communicatif que celui de ses rivaux directs.

    Un habitacle daté, mais terriblement authentique

    Le poids des ans se fait indéniablement sentir sur l’infotainment et la modernité des interfaces de bord. Pourtant, Auto Express souligne que cette « vieillesse » se transforme en qualité pour les puristes :

    • L’ergonomie physique : Les commandes réelles pour le climatiseur et le sélecteur rotatif DNA sont un bonheur à utiliser au quotidien.
    • Le poste de pilotage : Le dessin du volant et les immenses palettes fixes en aluminium restent inégalés sur le marché.
    • L’instrumentation : Les compteurs au parfum vintage offrent une lisibilité et un caractère bien plus forts qu’une simple dalle numérique impersonnelle.

    Le verdict d’Auto Express

    Passer d’une production électrique moderne et aseptisée au Stelvio Quadrifoglio s’apparente à un voyage dans le temps, mais pour les meilleures raisons du monde.

    « Sa valeur réside précisément là : il donne l’impression d’être un SUV développé par des experts de la conduite, et non pas un véhicule assemblé à la va-vite pour remplir une niche marketing. »

    Jordan Katsianis, Auto Express

    Alors que la marque prépare activement la relève de son grand SUV, attendue pour le mois de décembre prochain, ce test rappelle que le Stelvio actuel quitte la scène par la grande porte, en demeurant l’une des interprétations les plus pures et viscérales du plaisir de conduire signé Alfa Romeo.

  • Spettacolo Sportivo 2026 : L’Alfa Romeo 33 Stradale et un musée pop-up inédit débarquent à Zandvoort !

    Spettacolo Sportivo 2026 : L’Alfa Romeo 33 Stradale et un musée pop-up inédit débarquent à Zandvoort !

    Le week-end des 27 et 28 juin 2026, le mythique circuit de Zandvoort aux Pays-Bas s’apprête à devenir le centre de gravité de la passion automobile européenne. L’arène ashaltée accueillera la nouvelle édition du Spettacolo Sportivo, le plus grand rassemblement annuel de clubs Alfa Romeo en Europe, organisé par la SCARB (Stichting Club van Alfa Romeo Bezitters).

    Pour cette édition 2026, Alfa Romeo s’associe officiellement aux festivités pour offrir aux milliers de fans attendus un rendez-vous historique mêlant design d’avant-garde, émotion pure et célébration du patrimoine.

    Grande première hollandaise pour l’Alfa Romeo 33 Stradale

    Le clou de l’événement sera sans conteste la toute première présentation aux Pays-Bas de la nouvelle et ultra-exclusive Alfa Romeo 33 Stradale. La supercar ne se contentera pas d’une traditionnelle exposition statique dans le paddock : elle s’élancera en dynamique sur le tracé de Zandvoort, permettant au public de voir et surtout d’entendre sa mécanique en action.

    Cette première nationale aura une résonance toute particulière puisque le designer néerlandais Bob Romkes, Chief Exterior Design chez Alfa Romeo et principal responsable du style extérieur de la 33 Stradale, fera le déplacement à domicile. Il partagera l’affiche avec Alejandro Mesonero-Romanos, directeur du design de la marque au Biscione, offrant un éclairage unique sur la conception de ce chef-d’œuvre artisanal.

    Une première historique : Le musée d’Arese crée son « Pop-up Museum »

    Autre immense privilège accordé aux visiteurs : le Musée Historique Alfa Romeo d’Arese va s’exporter pour la toute première fois hors de ses bases italiennes sous la forme d’un musée éphémère officiel (Pop-up Museum).

    Le conservateur du musée, Lorenzo Ardizio, fera personnellement le voyage à Zandvoort en apportant dans ses bagages plusieurs concept-cars d’exception, des modèles classiques jalousement gardés et du matériel de présentation officiel.

    Ce pèlerinage historique sera également l’occasion de célébrer deux anniversaires majeurs pour la communauté des Alfistes :

    • Les 60 ans de l’Alfa Romeo Spider, la mythique et intemporelle Duetto.
    • Les 50 ans de l’Alfasud Sprint, icône des années 1970.

    La SCARB : Le cœur battant de la passion néerlandaise

    Derrière la démesure de ce festival se cache la SCARB, reconnue comme le club Alfa Romeo le plus grand et le plus actif des Pays-Bas. Fondée en 1978, l’association compte aujourd’hui près de 2 600 membres qui font vivre le mythe au quotidien, qu’il s’agisse de restaurer des anciennes, de participer à des rallyes touristiques en modèles modernes ou de collectionner des miniatures.

    En près de trente ans d’existence, ce qui n’était à l’origine qu’une simple journée nationale de club s’est transformé en un festival de dimension internationale, s’imposant comme l’un des plus grands rassemblements d’Alfistes au monde. Rendez-vous est pris le week-end prochain sur la côte néerlandaise pour célébrer l’histoire et l’avenir de la marque italienne.

  • Double anniversaire historique à Arese : Le Musée Alfa Romeo fête ses 50 ans au cœur des 116 ans de la marque

    Double anniversaire historique à Arese : Le Musée Alfa Romeo fête ses 50 ans au cœur des 116 ans de la marque

    L’émotion, la fierté et une ferveur sans frontières s’étaient donné rendez-vous ce dimanche 21 juin 2026 au Musée Alfa Romeo d’Arese. Le temple historique du Biscione a été le théâtre d’une célébration hors norme, marquant un double anniversaire hautement symbolique : les 116 ans de la marque Alfa Romeo, fondée à Milan en 1910, et les 50 ans du musée d’Arese (inauguré en 1976), véritable gardien de ce patrimoine mondial.

    Des milliers de passionnés et les représentants de plus de 300 clubs officiels venus des quatre coins de la planète se sont rassemblés pour honorer le statut unique d’Alfa Romeo en tant que véritable « love brand ».

    Les stars de la Bottega Fuoriserie mènent la danse

    Au centre de toutes les attentions, les dernières créations ultra-exclusives de la marque incarnaient à la perfection le lien indéfectible entre l’héritage d’hier et l’ingénierie contemporaine.

    En tête du cortège impérial, on retrouvait la nouvelle Alfa Romeo 33 Stradale, le fabuleux coupé artisanal produit à seulement 33 unités, escorté par le majestueux motorhome officiel Alfa Romeo Luna Rossa (fraîchement arrivé de la Preliminary Regatta Sardinia).

    À leurs côtés, la Giulia Quadrifoglio Luna Rossa effectuait une apparition très remarquée. Cette série limitée de 10 exemplaires — tous déjà vendus — concrétise le partenariat d’excellence avec le célèbre équipage de voile en vue du défi de la 38e America’s Cup Louis Vuitton qui se tiendra en 2027 dans la baie de Naples. Pour couronner cette synergie, Vittorio Ferro (Head of Marketing de Luna Rossa) a animé une conférence exclusive captivante intitulée « A Day at the Luna Rossa Base in Cagliari ».

    Un plateau d’exception : Entre F1 historique et légendes de la piste

    De nombreux partenaires et clubs d’élite ont répondu à l’appel d’Arese pour faire de cette journée un jalon mémorable dans l’histoire de la marque.

    Le récapitulatif des joyaux mécaniques déployés à Arese

    Entité / PartenaireModèles mis à l’honneurType d’exposition / Animation
    Bottega FuoriserieNouvelle 33 Stradale & Giulia Quadrifoglio Luna RossaTêtes d’affiche du cortège officiel
    Scuderia del PortelloMonoplace de F1 183T, GTAm & Giulietta Spider « Sebring »Exposition statique, démos dynamiques et flashmob
    RIAR (Registro Italiano)Trois déclinaisons emblématiques de SpiderHommage au plaisir de la conduite à ciel ouvert
    Alfa Romeo Driving AcademyGiulia Quadrifoglio (livrée spéciale) & Alfa Romeo 75 3.0 V6Démonstration du lien viscéral entre passé et présent

    La présence conjointe de la très moderne Giulia Quadrifoglio de l’école de pilotage (propulsée par la Scuderia de Adamich) et de l’iconique Alfa Romeo 75 3.0 V6 issue des réserves du musée a particulièrement fait vibrer la corde sensible des Alfistes, symbolisant l’ADN de la propulsion et de la sportivité brute au quotidien.

    Arese : Un lieu vivant, en constante évolution

    Profondément rénové en 2015, le Musée d’Arese s’impose comme l’un des pôles automobiles les plus importants d’Europe, accueillant chaque année plus de 100 000 visiteurs issus de 120 pays.

    Son exposition permanente s’articule autour de trois piliers fondamentaux :

    • Timeline : La continuité industrielle, de la première A.L.F.A. 24 HP aux berlines modernes.
    • Beauty : L’élégance intemporelle des carrosseries et des chefs-d’œuvre de design.
    • Speed : L’épopée Autodelta, les victoires à la Mille Miglia et les monoplaces de Formule 1 de Juan Manuel Fangio.

    Au-delà des salles d’exposition : Le site abrite également la zone « Collection » (riche de plus de 200 véhicules, prototypes et moteurs habituellement cachés du grand public) ainsi qu’un Centre de documentation exceptionnel abritant plus de six kilomètres linéaires d’archives historiques.

    Pour marquer concrètement le dialogue entre l’histoire et le présent, une boutique éphémère exclusive a été inaugurée au cœur du musée. Elle permet aux visiteurs et aux collectionneurs de découvrir l’intégralité de la gamme actuelle (Junior, Tonale, Giulia, Stelvio) et d’échanger avec des conseillers dédiés, prouvant que chez Alfa Romeo, le passé n’est pas une nostalgie, mais le carburant qui dessine l’avenir.