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  • Alfa Romeo devient la Voiture Officielle du 66ᵉ Salon Nautique International de Gênes

    Alfa Romeo devient la Voiture Officielle du 66ᵉ Salon Nautique International de Gênes

    Du 1ᵉʳ au 6 octobre 2026, la ville de Gênes accueillera la 66ᵉ édition de son prestigieux Salon Nautique International, l’un des trois plus grands rendez-vous maritimes au monde par son envergure industrielle et son audience mondiale. Installé au cœur du Waterfront di Levante, le complexe avant-gardiste imaginé par l’architecte Renzo Piano, l’événement verra Alfa Romeo s’installer comme Voiture Officielle. La marque milanaise mettra à disposition une flotte exclusive dédiée au service de courtoisie de l’organisation tout en exposant ses créations dans les différents espaces stratégiques du salon.

    Le mariage de l’excellence et du style italien

    Ce rapprochement entre la marque au trèfle et le salon ligure repose sur une passerelle naturelle entre deux univers d’élite. L’ingénierie automobile italienne et les chantiers navals de la péninsule partagent depuis toujours une même quête du détail, un sens aigu de la beauté sculpturale et une recherche intransigeante de la performance. Qu’il s’agisse de tracer une trajectoire idéale sur l’asphalte ou de fendre les vagues en mer, cette vision commune de la technologie et de l’art de vivre trouve ici une résonance toute particulière.

    Toute la gamme 2026 mobilisée au Waterfront di Levante

    Pendant les six journées de l’événement, Alfa Romeo déploiera l’ensemble de son catalogue 2026. Les visiteurs et invités pourront approcher le nouveau Junior, le Tonale ainsi que les berlines et SUV Giulia et Stelvio. Les modèles seront visibles aussi bien en exposition statique au sein des différents univers du salon — notamment les espaces Yacht & Superyacht, Sailing World ou Boating Discovery — qu’en service dynamique pour assurer les transferts officiels des personnalités et des délégations internationales.

    L’édition 2026 entend d’ailleurs franchir un nouveau cap après une année 2025 record qui avait attiré 125 000 passionnés, plus de 1 000 bateaux et 90 premières mondiales venues de 45 pays.

    Un partenariat institutionnel sur deux ans avec Confindustria Nautica

    La présence du Biscione à Gênes ne se limitera pas à ce seul rendez-vous d’automne. Cet engagement s’inscrit dans le cadre d’un accord stratégique de deux ans conclu avec Confindustria Nautica, la fédération patronale de l’industrie maritime italienne. Tout au long des années 2026 et 2027, Alfa Romeo accompagnera les temps forts du secteur, à l’image des prestigieux Design Innovation Awards, de la cérémonie du Velista dell’Anno FIV récompensant les meilleurs marins de l’année, ou encore de la Convention SATEC. Une démarche cohérente qui renforce l’ancrage de la marque d’Arese auprès des plus beaux fleurons industriels de la péninsule.

  • Supertest : Que vaut l’Alfa Romeo Giulia Quadrifoglio 520 ch poussée dans ses derniers retranchements par SportAuto

    Supertest : Que vaut l’Alfa Romeo Giulia Quadrifoglio 520 ch poussée dans ses derniers retranchements par SportAuto

    Face à une concurrence allemande désormais convertie aux transmissions intégrales lourdes et aux usines à gaz hybrides, l’Alfa Romeo Giulia Quadrifoglio fait figure d’irréductible gardienne du temple. Passée entre les mains expertes du magazine Sport Auto pour son impitoyable verdict du « Supertest », la berline milanaise — parée de sa spectaculaire robe Vert Montréal — a affronté le chrono sur l’anneau de vitesse de Mortefontaine avant de s’en remettre au coup de volant du pilote Christophe Tinseau sur le sélectif circuit du Val de Vienne.

    Le différentiel mécanique : la vraie métamorphose dynamique

    Si l’évolution esthétique issue du restylage reste mesurée avec l’adoption des projecteurs Matrix LED et du combiné numérique cannocchiale de 12,3 pouces, la vraie révolution se cache sous la tôle. Pour canaliser les 520 ch (+10 ch) de son V6 2.9 Bi-Turbo tout aluminium, Alfa Romeo a abandonné l’ancien système de vectorisation de couple électronique au profit d’un véritable différentiel mécanique à glissement limité.

    Ce choix technique métamorphose le comportement routier en mode Race. Alors que le système précédent pouvait parfois déconcerter le conducteur par des interventions électroniques parasites, ce pont autobloquant classique redonne à la Giulia une progressivité et une authenticité exemplaires. L’angle de dérive se calibre désormais au millimètre avec la pédale d’accélérateur, faisant de la berline italienne une redoutable machine à sculpter des travers sans mauvaise surprise.

    « Ses mises à jour techniques corrigent les précédents couacs, et son nouveau différentiel à glissement limité rend ses réactions plus naturelles. La seule propulsion de la catégorie distille une authenticité rafraîchissante et des plaisirs qui feraient presque regretter l’évolution des choses. »

    — Jacques Warnery, Sport Auto

    Sur l’asphalte du Vigeant : l’analyse de Christophe Tinseau

    Sur les 3 729 mètres du circuit du Val de Vienne, le pilote aux douze participations aux 24 Heures du Mans a signé un temps de référence de 1’50″37. Bien que distancée par une BMW M4 Competition (1’48″34) chaussée de pneus plus agressifs, la Giulia devance des sportives pures comme l’Audi R8 V10 Performance RWD (1’50″48).

    Au-delà du simple chrono, c’est le plaisir de pilotage qui a séduit l’essayeur :

    « J’ai un petit coup de cœur pour les Alfa car elles sont typées, et cette Giulia ressemble à une vraie sportive. Le train avant est un petit peu paresseux en entrée, mais une fois stabilisé et lorsqu’on reprend les gaz, l’auto devient plus légère de l’arrière. Le sous-virage initial est alors effacé et la voiture pivote à l’accélérateur, puis se gère au pied droit. »

    — Christophe Tinseau

    Le pilote ne tarit pas d’éloges sur le moteur et la boîte ZF8 : « Le V6 est bien plein et a du couple. Je fais les mêmes chronos en deuxième ou en troisième dans les épingles, et la boîte est irréprochable en mode manuel. La voiture est une propulsion dont on apprécie la légèreté grâce à un poids encore raisonnable. Elle est vivante et demande beaucoup d’attention quand tu roules vite, surtout après avoir mis en sommeil l’ESP. J’ai pris énormément de plaisir à son volant. »

    Seul bémol relevé lors de cet essai intensif sur piste : les garnitures de freins en acier de série ont souffert de la chaleur après quelques tours lancés, rappelant que l’option freins carbone-céramique à 7 500 euros (ou des plaquettes compétition) demeure indispensable pour les sorties régulières sur circuit.

    Les mesures à Mortefontaine : la pureté face au chronomètre

    Sur les pistes de mesures de Mortefontaine, la Giulia Quadrifoglio a fait parler la poudre :

    • Poids vérifié sur la bascule : 1 719 kg avec les pleins (répartition 53/47 %), une masse particulièrement bien contenue face aux rivales modernes qui flirtent désormais avec les deux tonnes.
    • 0 à 100 km/h : Réalisé en 4,8 secondes, un temps tributaire de l’absence de système Launch Control et de l’adhérence précaire au décollage sur les seules roues arrière.
    • 0 à 200 km/h : Abattu en 13,4 secondes, avec un 1 000 mètres départ arrêté franchi en 22,3 secondes à 245 km/h.
    • Vitesse maximale : Donnée pour 308 km/h en pointe.

    La dernière ballerine du segment

    Face aux sportives aseptisées bardées d’écrans tactiles complexes, la Giulia va droit au but : une molette DNA, quatre modes de conduite, une direction directe et une propulsion pure sans béquille électrique. Comme le conclut la rédaction de Sport Auto, la Giulia Quadrifoglio reste aujourd’hui « la dernière familiale sportive aux talents de danseuse étoile ».

  • Pista & Piloti 2026 : suivez le Gran Premio Alfa Romeo en direct vidéo depuis Pferdsfeld

    Pista & Piloti 2026 : suivez le Gran Premio Alfa Romeo en direct vidéo depuis Pferdsfeld

    Ce dimanche 30 août, le complexe d’essais TRIWO de Pferdsfeld accueille le point d’orgue de l’édition 2026 de Pista & Piloti : le très attendu Gran Premio Alfa Romeo. Pour les passionnés qui n’ont pas fait le déplacement en Rhénanie-Palatinat, l’événement est retransmis en direct vidéo tout au long de la journée.

    À noter : la retransmission ainsi que l’ensemble des commentaires en direct sont intégralement en allemand.

    Plus de 240 bêtes de course en piste

    Répartis en plateaux thématiques homogènes, plus de 240 bolides historiques et sportives d’exception prennent la piste par sessions de trente minutes, entre 9 h 00 et 13 h 00, puis de 14 h 00 à 17 h 00.

    Le plateau fait la part belle aux gloires de la compétition d’Arese :

    • La rarissime Tubolare Zagato TZ1 des années 1960.
    • Les redoutables Giulia GTA et GTAm du championnat européen de tourisme.
    • L’aérodynamique Giulietta SZ Coda Tronca signée Zagato.
    • Les rivales historiques d’époque venues ferrailler face aux Alfa Romeo, dans l’esprit des grandes courses du Nürburgring, de Spa-Francorchamps ou de Monza.

    Deux anniversaires majeurs à l’honneur

    L’édition 2026 célèbre deux grandes étapes du patrimoine Alfa Romeo :

    • Les 60 ans de l’Alfa Romeo Spider : né en 1966 sous le crayon de Battista « Pinin » Farina, le cabriolet défile à travers ses quatre générations, de la proue arrondie du premier « Duetto » 1.6 jusqu’aux lignes de la quatrième génération achevée en 1994, sans oublier la « Coda Tronca » et la version « Aerodinamica ».
    • Les 50 ans du Trofeo Alfasud : lancée en 1976, cette coupe monotype pionnière en Europe a révélé des talents comme Gerhard Berger. Une vingtaine de modèles à moteur Boxer — Alfasud TI préparées de 115 à 130 ch, coupés Alfasud Sprint et Alfa 33 — se rassemblent pour une parade commémorative.

    Exclusivités modernes : Luna Rossa et Quadrifoglio Oro

    Outre le spectacle en piste, l’événement présente deux nouveautés majeures :

    • La Giulia Quadrifoglio « Luna Rossa », fabriquée à seulement dix exemplaires pour célébrer le défi italien dans la 38ᵉ Coupe de l’America, avec sa livrée effet métal liquide, son imposant aileron en carbone (140 kg d’appui) et ses inserts intégrant des fragments de voile de course.
    • La Giulia Quadrifoglio Oro, série dédiée au marché allemand, parée de badges dorés, d’étriers assortis et d’une sellerie cuir exclusive aux surpiqûres or.

    Installez-vous confortablement pour suivre ces démonstrations mécaniques en direct sur le circuit de quatre kilomètres.

  • L’histoire secrète du nom « Giulietta » : Quand Roméo trouva enfin sa Juliette

    L’histoire secrète du nom « Giulietta » : Quand Roméo trouva enfin sa Juliette

    Au printemps 1954, lorsque la sculpturale Giulietta Sprint fait sa première apparition publique au Salon de Turin, Alfa Romeo s’apprête à vivre un tournant industriel décisif. En délaissant les appellations techniques en chiffres et en lettres qui rythmaient la production du Portello depuis des décennies, le constructeur milanais choisit d’humaniser sa future berline populaire avec un prénom féminin chargé de poésie.

    Une soirée parisienne et la réplique d’un prince

    L’anecdote la plus célèbre prend racine à l’automne 1950, en marge du Salon de l’Automobile de Paris. Une délégation de dirigeants et de techniciens d’Arese, comprenant le pilote d’essai Consalvo Sanesi et l’ingénieur-poète Leonardo Sinisgalli, alors conseiller artistique de la marque, se retrouve attablée dans un cabaret de la capitale pour fêter les récents succès de la berline 1900. Intrigué par cette tablée exclusivement masculine venue d’Italie, un noble russe en exil s’approche des convives et lance une boutade qui traversera les décennies : « Vous êtes là, huit Roméos attablés, et vous n’avez pas une seule Juliette avec vous ? »

    L’étincelle littéraire de Leonardo Sinisgalli

    La formule shakespearienne marque profondément les esprits, et en particulier celui de Sinisgalli. Homme de lettres autant que scientifique, il garde ce trait d’esprit en réserve jusqu’au moment où la direction milanaise cherche à baptiser le projet Tipo 750. Face à une voiture pensée pour devenir la « fiancée de l’Italie » et séduire les foyers en plein essor économique, l’évidence s’impose : la marque au trèfle a trouvé sa compagne idéale. Certains historiens rappellent également que l’épouse de Sinisgalli, Giorgina De Rincón, se faisait elle-même appeler Giulietta dans leurs cercles artistiques romains, renforçant encore la portée affective de cette proposition.

    De la loterie nationale au parrainage de Giulietta Masina

    Au-delà de la poésie, le choix du nom répond aussi à un besoin d’incarnation très pragmatique. Pour financer le nouvel outillage industriel nécessaire à la grande série, Alfa Romeo organise en 1952 un emprunt national assorti d’une loterie dont les gagnants recevront les premiers exemplaires sortis d’usine. Donner un nom familier et chaleureux à l’auto permet de faire patienter les souscripteurs face aux inévitables retards de développement de la berline. L’officialisation définitive intervient le 19 avril 1954 au Salon de Turin, où l’actrice Giulietta Masina, épouse de Federico Fellini et vedette du chef-d’œuvre La Strada, accepte de parrainer le modèle en coupant le ruban inaugural aux côtés des dirigeants.

    Une lignée devenue éternelle

    La suite appartient à la grande histoire automobile. Le coupé Sprint, bientôt suivi par la berline et le spider, installe définitivement Alfa Romeo dans le paysage des grands constructeurs européens avec près de 177 000 unités produites. Le patronyme traversera ensuite les générations, réapparu en 1977 sur la berline cunéiforme Tipo 116 à architecture Transaxle, puis réincarné en 2010 sous les traits de la compacte moderne du centenaire, prouvant qu’une simple boutade de comptoir parisienne peut parfois forger l’âme d’une marque pour plus d’un demi-siècle.

  • Pista & Piloti 2026 : Le grand pèlerinage des Alfisti célèbre les 60 ans du Spider et le Trofeo Alfasud à Pferdsfeld

    Pista & Piloti 2026 : Le grand pèlerinage des Alfisti célèbre les 60 ans du Spider et le Trofeo Alfasud à Pferdsfeld

    Depuis près d’une décennie, le complexe d’essais TRIWO de Pferdsfeld, aménagé sur un ancien aérodrome militaire près de Bingen en Rhénanie-Palatinat, s’est imposé comme le point de ralliement incontournable des passionnés du Biscione d’outre-Rhin et des pays frontaliers. Pour son édition 2026, organisée ces 29 et 30 août, l’événement Pista & Piloti confirme son statut de plus grand rassemblement dynamique dédié aux sportives italiennes historiques en Allemagne, orchestrant une spectaculaire passerelle entre glorieux passé en compétition et projets très exclusifs d’aujourd’hui.

    Plus de 240 bêtes de course pour le Gran Premio Alfa Romeo

    Le point d’orgue du week-end se tiendra le dimanche 30 août avec le très attendu Gran Premio Alfa Romeo. Répartis en plateaux thématiques homogènes, plus de 240 bolides de course et sportives d’exception prendront la piste par sessions de trente minutes tout au long de la journée. Le plateau fera la part belle aux joyaux de compétition d’Arese, à commencer par la rarissime Tubolare Zagato TZ1 des années 1960, les redoutables Giulia GTA et GTAm qui régnaient sur le tourisme européen, ou encore l’aérodynamique Giulietta SZ Coda Tronca façonnée par Zagato. Fidèle à l’esprit du sport automobile d’antan, l’épreuve accueillera également les rivales historiques qui ferraillaient contre les Alfa Romeo sur le Nürburgring, à Spa-Francorchamps ou à Monza.

    Dès le samedi, la piste de quatre kilomètres ouvrira ses virages à une centaine de propriétaires d’Alfa Romeo contemporaines dans le cadre de l’Alfa Romeo Driving Experience, encadrés par des instructeurs professionnels pour exploiter le potentiel dynamique de leur monture en toute sécurité.

    Deux anniversaires majeurs : 60 ans de Spider et un demi-siècle de Trofeo Alfasud

    L’édition 2026 met à l’honneur deux piliers emblématiques du patrimoine de la marque milanaise.

    Le public célébrera tout d’abord les 60 ans de l’Alfa Romeo Spider, né en 1966 sous le coup de crayon magistral de Battista « Pinin » Farina. De la proue arrondie du premier « Duetto » à moteur Bialbero 1.6 jusqu’à l’épure de la quatrième génération disparue en 1994, en passant par la fameuse « Coda Tronca » et la version « Aerodinamica », les quatre générations du cabriolet le plus célèbre d’Italie défileront en piste pour commémorer une carrière écoulée à plus de 124 000 exemplaires.

    L’autre grand moment d’émotion sera consacré aux 50 ans du Trofeo Alfasud, lancé en 1976. Véritable matrice des coupes monotypes modernes en Europe, cette formule de promotion disputée sur des Alfasud TI affûtées de 115 à 130 ch a fait vibrer les foules tout en servant de tremplin à de futurs pilotes de Formule 1 tels que Gerhard Berger ou Karl Wendlinger. Une vingtaine de modèles à moteur Boxer historiques, incluant des Alfasud TI de course, des coupés Alfasud Sprint et des Alfa 33, se réuniront sur l’asphalte pour une parade commémorative exceptionnelle.

    Luna Rossa et Quadrifoglio Oro : l’exclusivité moderne en première ligne

    Sur le plan des nouveautés, le constructeur italien profite de l’événement pour dévoiler en première allemande la spectaculaire Giulia Quadrifoglio « Luna Rossa ». Façonnée à la main en seulement dix exemplaires en hommage à l’équipe italienne engagée dans la 38ᵉ Coupe de l’America, cette berline d’exception exhibe sa livrée effet métal liquide, son imposant aileron arrière générant 140 kg d’appui et ses inserts d’habitacle intégrant un authentique morceau de voile de compétition.

    Les visiteurs pourront également découvrir la Giulia Quadrifoglio Oro, une édition spécifiquement réservée au marché allemand qui ressuscite la célèbre appellation des années 1970 et 1980. Cette version se distingue par ses badges dorés exclusifs, ses étriers de frein assortis et une sellerie en cuir haut de gamme ornée de surpiqûres or sur la planche de bord et les contre-portes.

    Accès et retransmission en direct

    Pour les passionnés souhaitant faire le déplacement, le site d’essais TRIWO ouvrira ses portes le dimanche dès 8 h 00, les démonstrations sur piste se déroulant de 9 h 00 à 13 h 00 puis de 14 h 00 à 17 h 00. Les billets d’entrée sont proposés au tarif de 15 euros uniquement via la billetterie en ligne officielle de Pista & Piloti, donnant un accès libre au paddock (gratuité pour les moins de 16 ans). Pour ceux qui ne peuvent rejoindre la Rhénanie-Palatinat, l’intégralité du spectacle mécanique des samedi et dimanche sera retransmise en direct vidéo sur YouTube.

  • Revue de presse : Que vaut l’ultra-exclusive Alfa Romeo Giulia Quadrifoglio Luna Rossa selon Auto Express ?

    Revue de presse : Que vaut l’ultra-exclusive Alfa Romeo Giulia Quadrifoglio Luna Rossa selon Auto Express ?

    Limitée à seulement dix exemplaires dans le monde — tous déjà vendus à un tarif resté secret —, l’Alfa Romeo Giulia Quadrifoglio « Luna Rossa » célèbre l’engagement de la marque au côté du défi italien engagé dans la 38ᵉ Coupe de l’America. Le magazine britannique Auto Express a pu prendre le volant de cette série ultra-confidentielle. Entre hommage nautique, livrée spectaculaire et dynamisme intact de la plateforme Giorgio, voici ce qu’il faut en retenir.

    Un look démonstratif inspiré des voiliers de course

    Visuellement, cette édition spéciale ne passe pas inaperçue :

    • Peinture argent mat « métal liquide » : Une teinte exclusive contrastée par des sections noires sur le capot et la malle arrière.
    • Kit aérodynamique spécifique : Lame avant, ailettes de bouclier (dive planes), jupes latérales élargies, aileron arrière au dessin spécifique et ligne d’échappement signée Akrapovič avec sorties en fibre de carbone.
    • Ambiance intérieure marine : Les sièges baquets Sparco à coque carbone s’habillent d’un textile technique façon néoprène perforé rappelant les gilets de sauvetage. La planche de bord intègre quant à elle un véritable fragment de voile issue du voilier de course engagé dans l’America’s Cup.

    Pas une GTAm mécanique, mais la magie Giorgio toujours intacte

    Contrairement à la radicale Giulia GTAm de 2020, cette version Luna Rossa ne bénéficie pas de modifications de voies élargies ni d’allègement extrême de caisse :

    • Moteur & Transmission : Le V6 2.9 Bi-Turbo développe 520 ch et 600 Nm de couple, associé à la boîte automatique ZF à 8 rapports, au différentiel autobloquant mécanique et aux freins carbone-céramique.
    • Le choc sur la balance en 2026 : C’est sur la route que la berline milanaise rappelle sa supériorité dynamique. Avec ses 1 660 kg, la Giulia accuse environ 200 kg de moins qu’une BMW M3 contemporaine et près de 695 kg de moins que la dernière Audi RS 5.
    • Toucher de route : Auto Express salue une direction incisive comme un scalpel et une fluidité de suspension en mode Dynamic qui survolent les irrégularités de l’asphalte là où ses rivales actuelles réagissent avec la lourdeur de brise-glaces.

    « Il y a dans la réponse de la Giulia une spontanéité totalement unique en 2026. Même si elle n’a pas le traitement châssis d’une GTAm, aucune berline moderne n’est aussi engageante à piloter. »

    — Jordan Katsianis, Auto Express

    Le verdict d’Auto Express : 4,5 / 5

    Le bilan de la rédaction anglaise est très élogieux :

    • Points forts : Comportement routier viscéral, agilité et légèreté incomparables face aux productions actuelles, finition soignée des détails nautiques, présence visuelle unique.
    • Points faibles : Système d’infodivertissement qui accuse le poids des années, aileron arrière clivant, absence d’évolution moteur ou châssis par rapport à une Quadrifoglio standard.

    En résumé, si les artifices stylistiques peuvent sembler tape-à-l’œil pour une auto vendue à un tarif très supérieur à la version classique, la Giulia Quadrifoglio Luna Rossa reste une célébration magistrale du plaisir de conduire thermique et analogique à l’état pur.

  • Quand Patrick Dewaere pilotait le Coupé Alfa Romeo GTV : Le bolide culte de « Mille milliards de dollars »

    Quand Patrick Dewaere pilotait le Coupé Alfa Romeo GTV : Le bolide culte de « Mille milliards de dollars »

    Dans le thriller politico-financier d’Henri Verneuil Mille milliards de dollars (1982), le grand reporter Paul Kerjean — incarné avec une intensité fiévreuse par Patrick Dewaere — mène son enquête explosive contre la tentaculaire multinationale GTI au volant d’une sportive italienne emblématique : le Coupé Alfa Romeo GTV (Alfetta GTV).

    Loin des berlines traditionnelles ou des limousines statutaires conduites par les élites et les industriels corrompus du film, ce coupé racé et nerveux devient le prolongement mécanique idéal d’un journaliste d’investigation libre, passionné et réfractaire à toute forme de compromis.

    Le Coupé GTV : La monture parfaite pour un reporter en quête de vérité

    Dans la mise en scène rythmée d’Henri Verneuil, le choix du Coupé GTV pour accompagner Paul Kerjean renforce le caractère tranchant et l’urgence de sa traque :

    • Un symbole d’anticonformisme : Avec sa ligne fastback agressive et son tempérament sportif, l’Alfa Romeo tranche nettement avec le conformisme ambiant des grands patrons en berlines allemandes.
    • Le rythme des filatures et des cavales : Entre Paris, les routes de campagne et la frontière suisse, les montées en régime franches du moteur double arbre milanais accompagnent la tension dramatique et la solitude du héros.

    Le chef-d’œuvre de Giugiaro et la magie du Transaxle

    Dérivé de la plateforme de l’Alfetta et dessiné par Giorgetto Giugiaro (Italdesign), le Coupé Alfa Romeo GTV s’est imposé comme l’une des plus belles réussites du design et de l’ingénierie italienne des années 1970 et 1980 :

    • Une ligne fastback inimitable : Un profil plongeant, une calandre acérée ornée du Scudetto et une surface vitrée généreuse offrant une visibilité et une allure athlétique remarquables.
    • L’architecture Transaxle d’exception : Moteur longitudinal à l’avant, embrayage et boîte de vitesses rejetés sur le train arrière avec pont De Dion et freins accolés (inboard). Cette disposition mécanique sophistiquée conférait au coupé un équilibre des masses parfait (50/50) et une tenue de route d’une redoutable efficacité.
    • La fougue du 4-cylindres Bialbero : Alimenté par ses deux carburateurs double-corps, le moteur en aluminium à double arbre à cames en tête délivrait une vivacité immédiate à l’accélérateur et des vocalises inoubliables.

    Un tandem inoubliable du 7ᵉ Art

    En mariant la silhouette racée du Coupé GTV au jeu écorché vif de Patrick Dewaere — dont ce fut l’un des ultimes chefs-d’œuvre avant sa disparition prématurée en juillet 1982 —, Mille milliards de dollars a fait entrer ce bolide milanais dans la légende du cinéma français. Une alliance parfaite entre cinéma d’auteur populaire et passion mécanique italienne.

  • L’incroyable croisière du paquebot Raffaello : Quand Alfa Romeo lançait le Duetto en vert, blanc, rouge vers l’Amérique

    L’incroyable croisière du paquebot Raffaello : Quand Alfa Romeo lançait le Duetto en vert, blanc, rouge vers l’Amérique

    En mai 1966, l’histoire de la communication automobile basculait dans une autre dimension. Pour orchestrer le lancement américain de l’héritière de la Giulietta Spider — le tout nouvel Alfa Romeo Spider 1600, bientôt immortalisé sous le nom de « Duetto » —, le président d’Alfa Romeo Giuseppe Luraghi et ses équipes imaginèrent une opération sans précédent : affréter un palace flottant à travers l’Atlantique et hisser trois cabriolets italiens sur le pont d’un navire de légende.

    Retour sur une traversée mythique qui a inventé, avec plus d’une décennie d’avance, la promotion mondiale du Made in Italy.

    1 300 VIP et trois Spider sur le pont du transatlantique Raffaello

    Pour succéder à l’iconique Giulietta Spider née de la vision de l’importateur new-yorkais Max Hoffman, Alfa Romeo savait qu’une simple présentation en concession ne suffirait pas. La marque milanaise organisa donc une croisière de grand luxe à bord du fleuron de la marine italienne : le paquebot SS Raffaello.

    Parti de Gênes à destination de New York, le navire fit d’abord escale à Cannes, en plein Festival International du Film, avant de fendre les flots de l’océan avec près de 1 300 invités triés sur le volet : stars du grand écran (Vittorio Gassman, Rossella Falk), gloires de l’art lyrique (la soprano Anna Moffo), grands industriels et figures de la mode internationale.

    Pendant toute la traversée, le spectacle était à ciel ouvert : trois Alfa Romeo Spider neufs étaient exposés directement sur le pont supérieur du navire. Arborant respectivement une livrée verte, blanche et rouge, les trois bolides formaient un drapeau tricolore éclatant face aux embruns marins, affirmant avec panache le génie esthétique et mécanique de l’Italie.

    Le chef-d’œuvre « Osso di Sepia » de Battista Pininfarina

    Dévoilé quelques semaines plus tôt au Salon de Genève 1962, ce cabriolet représentait la dernière œuvre supervisée par le maestro Battista « Pinin » Farina avant sa disparition.

    • Une ligne ellipsoïdale unique : Ses extrémités avant et arrière arrondies, ses flancs galbés et sa ligne de caisse plongeante lui valurent immédiatement en Italie le surnom poétique d’« Osso di Sepia » (os de seiche).
    • Les dessous de la Giulia : Reposant sur une plateforme raccourcie de Giulia (empattement de 2 250 mm), l’auto abritait le noble 4-cylindres double arbre Bialbero de 1 570 cm³ développant 108 ch.
    • Un poids plume : Affichant moins de 1 000 kg sur la balance, le Spider filait à plus de 185 km/h avec une agilité et un équilibre remarquables.

    Pour baptiser la belle, Alfa Romeo avait lancé un grand concours auprès des passionnés. Si le nom Duetto remporta tous les suffrages, un conflit de marque avec un biscuit chocolaté italien contraignit l’usine à la commercialiser sous l’appellation officielle de Spider 1600. Dans le cœur des Alfistes, elle restera à jamais le Duetto.

    Le coup de foudre des légendes : De Steve McQueen à Muhammad Ali

    Dès son arrivée sur le sol américain après l’épopée du Raffaello, le Spider déclencha un engouement immédiat auprès des pilotes et des célébrités :

    • Steve McQueen : Invité par le magazine Sports Illustrated à essayer l’un des tout premiers modèles débarqués aux États-Unis à l’été 1966, l’acteur et pilote chevronné résuma l’esprit de l’auto en une formule passée à la postérité : « C’est une voiture qui pardonne beaucoup. Et très jolie en plus. »
    • Dustin Hoffman : En 1967, le film culte Le Lauréat (The Graduate) propulsa le Duetto rouge au rang d’icône absolue du 7ᵉ Art, fendant l’asphalte californien sur les harmonies de Simon & Garfunkel.
    • Muhammad Ali : Le légendaire champion du monde des poids lourds succomba lui aussi au charme du cabriolet milanais, faisant graver sur sa plaque d’immatriculation la formule inspirée de son célèbre leitmotiv : « Ali Bee » (flotter comme un papillon, piquer comme une abeille).

    Une saga de 28 ans et 124 000 exemplaires

    De l’originel « Os de seiche » (1966) à la « Coda Tronca » à poupe tronquée (1969), puis de l’« Aerodinamica » (1983) à l’élégante Série 4 (1989), l’Alfa Romeo Spider a traversé quatre générations et 28 années de production ininterrompue, totalisant plus de 124 000 exemplaires.

    Il demeure à ce jour le modèle à la plus longue longévité de toute l’histoire d’Alfa Romeo, dont l’épopée internationale débuta un jour de mai 1966 sur le pont d’un paquebot en route vers le Nouveau Monde.

  • La config du mois : Alfa Romeo Stelvio Quadrifoglio 520 ch, l’ouragan V6 en Rouge Etna

    La config du mois : Alfa Romeo Stelvio Quadrifoglio 520 ch, l’ouragan V6 en Rouge Etna

    À l’approche de la rentrée, notre rendez-vous « La config du mois » s’autorise une parenthèse sans concession : place au sommet absolu de la gamme avec le redoutable Alfa Romeo Stelvio Quadrifoglio.

    Pour ce mois d’août 2026, nous avons sélectionné la version la plus féroce et sensationnelle du SUV d’Arese : le V6 2.9 biturbo poussé à 520 ch (382 kW), couplé à la transmission intégrale Q4, à un différentiel à glissement limité mécanique et à la prestigieuse teinte tricouche Rouge Etna. Une machine d’exception capable de concilier le transport familial et des performances de pure supercar.

    L’allure extérieure : La flamboyance du Rouge Etna et des jantes 20″ Scuro

    Dans cette configuration, le Stelvio Quadrifoglio impose une présence athlétique immédiate :

    • Teinte tricouche Rouge Etna (Option à 2 650 €) : Cette livrée multicouche haut de gamme offre des reflets profonds et chatoyants qui changent selon la lumière, soulignant les hanches galbées, le capot ventilé et les ouïes d’extraction d’air spécifiques.
    • Jantes alliage 20 pouces Quadrifoglio Scuro : De série, ces jantes à cinq trous emblématiques au fini noir mat abritent des étriers de frein anodisés et des pneumatiques asymétriques larges (255/45 R20 à l’avant et 285/40 R20 à l’arrière).
    • Pack Dark Line & Détails noir laqué : Le contour du Scudetto avant, les coques de rétroviseurs, les entourages de vitres et les quatre sorties d’échappement sport adoptent un traitement sombre ultra-agressif, complété par les badges Quadrifoglio émaillés sur les ailes avant.
    • Éclairage Matrix Full-LED adaptatif : Blocs optiques avant à signature « 3+3 » et feux arrière assombris à technologie LED.

    Habitacle : Ambiance course, cuir et son Harman Kardon

    L’habitacle du Stelvio Quadrifoglio plonge immédiatement ses occupants dans une ambiance de cockpit de compétition haut de gamme :

    • Sellerie Sport en cuir noir : Sièges sport enveloppants avec réglages électriques latéraux et mémorisation 6 positions pour le conducteur et le passager, complétés par les sièges et le volant chauffants.
    • Finition intérieure artisanale : Planche de bord et hauts de contre-portes intégralement gainés de cuir avec surpiqûres contrastées, volant sport à méplat avec bouton de démarrage rouge intégré et inserts en aluminium véritable.
    • Palettes en aluminium taillées dans la masse : Solidaires de la colonne de direction, ces grandes palettes offrent un contrôle manuel instantané de la boîte automatique.
    • Cockpit digital 12,3″ avec mode RACE spécifique : Le combiné numérique Cannocchiale intègre un affichage course dédié qui regroupe le compte-tours central, les pressions de suralimentation et les jauges de température d’huile/eau en conduite sportive.
    • Système audio Harman Kardon 470W : De série, une installation acoustique d’élite comprenant 14 haut-parleurs et un caisson de basses (subwoofer).

    Fiche technique : V6 2.9 biturbo 520 ch, transmission Q4 et autobloquant

    Sous le capot en aluminium repose le prestigieux 6-cylindres à 90° tout alu développé en étroite collaboration avec Ferrari, délivrant une sonorité dantesque et des relances foudroyantes :

    Données techniquesStelvio Quadrifoglio 2.9 V6 520 ch Q4 PDF
    MoteurV6 à 90° 2.9 biturbo (2 891 cm³ tout aluminium)
    Puissance maxi520 ch (382 kW) à 6 500 tr/min
    Couple maxi600 Nm dès 2 500 tr/min
    TransmissionIntégrale Q4 avec boîte automatique ZF à 8 rapports
    Châssis & Liaison au solDifférentiel arrière autobloquant mécanique + Suspension Active Alfa
    Poids à vide1 850 kg (répartition des masses 50/50)
    0 à 100 km/h3,8 secondes
    Vitesse maximale285 km/h
    Volume de coffre525 à 1 600 litres (avec hayon électrique mains libres)
    Consommation mixte WLTP11,8 l/100 km (267 g/km CO2, Euro 6e-bis)

    Grâce à son différentiel mécanique dérivé des développements de la Giulia GTA, le Stelvio Quadrifoglio optimise le transfert de couple sur chaque roue arrière en sortie de courbe, éliminant tout sous-virage pour offrir une agilité déconcertante pour un SUV de ce gabarit.

    Le récapitulatif tarifaire et le Code Alfa

    En intégrant la peinture tricouche Rouge Etna, cette configuration rassemble l’intégralité des équipements de pointe de la gamme sans nécessiter d’ajouts supplémentaires :

    • Prix tarif de base : 110 900 €
    • Option ajoutée : Peinture tricouche Rouge Etna (2 650 €)
    • Prix Total / Prix en ligne : 113 550 €

    Le Code Alfa de configuration : cAgJwDSF

    Utilisez ce code sur le configurateur Alfa Romeo ou directement auprès de votre concessionnaire pour charger et commander cette configuration d’exception.

  • Quatre show cars officiels Alfa Romeo F1 mis en vente sur la boutique F1 Authentics

    Quatre show cars officiels Alfa Romeo F1 mis en vente sur la boutique F1 Authentics

    Avis aux collectionneurs, patrons de concessions ou passionnés fortunés du Biscione : la boutique officielle de memorabilia de la Formule 1, F1 Authentics, vient de mettre en vente quatre show cars officiels de l’écurie Alfa Romeo F1 Team.

    Construites en collaboration directe avec Sauber Motorsport à Hinwil, ces monoplaces d’exposition reproduisent au millimètre près les montures pilotées par Valtteri Bottas et Zhou Guanyu lors des saisons 2022 et 2023.

    Quatre pièces uniques issues des saisons 2022 et 2023

    Le catalogue propose quatre déclinaisons majeures retraçant les deux dernières années de la présence officielle d’Alfa Romeo sur les grilles de départ :

    • Alfa Romeo C42 (2022) – Livrée standard Orlen
      La monoplace qui a inauguré la révolution réglementaire de l’effet de sol en 2022. Elle arbore sa livrée bicolore blanc nacré et rouge métallisé frappée du célèbre quadrifoglio et du lettrage rétro Alfa Romeo sur le capot moteur.
    • Alfa Romeo C42 (2022) – Livrée spéciale Grand Prix d’Italie (Monza)
      La version commémorative dévoilée pour le Grand Prix national à Monza en 2022. La robe intègre le drapeau tricolore italien (verde, bianco, rosso) sur les pontons et le capot moteur, célébrant les racines milanaises de la marque.
    • Alfa Romeo C43 (2023) – Livrée Stake avec châssis signé
      Le modèle marquant le passage à la livrée agressive noir carbone et rouge écarlate de la saison 2023. Cet exemplaire d’exposition bénéficie d’une valeur ajoutée pour les collectionneurs : le châssis porte les signatures authentifiées de Valtteri Bottas et Zhou Guanyu.
    • Alfa Romeo C43 (2023) – Livrée spéciale Monza « Hommage à la 33 Stradale »
      La monture la plus spectaculaire sur le plan visuel. Révélée à Monza en septembre 2023 à l’occasion du lancement mondial de la supercar Alfa Romeo 33 Stradale, cette livrée mêle le noir, le rouge et des reflets dorés métallisés rappelant les jantes historiques de la légende de 1967.

    Une fabrication d’orfèvre signée Sauber

    Contrairement à des répliques en fibre de verre approximatives, ces show cars sont construits à partir des données CAO officielles fournies par le bureau d’études de Sauber à Hinwil :

    • Matériaux nobles : Châssis monocoque et éléments aérodynamiques (ailerons avant et arrière, dérives, diffuseur) réalisés en fibre de carbone et composites de haute précision.
    • Composants authentiques : Les monoplaces reposent sur de véritables jantes de course chaussées de pneumatiques slicks Pirelli F1, avec étriers et disques de frein réalistes.
    • Volant fonctionnel : L’habitacle intègre un volant de course équipé d’un écran opérationnel affichant les menus et graphismes de bord, ainsi que des feux de pluie arrière fonctionnels.

    Dépourvus du groupe motopropulseur V6 turbo hybride Ferrari et de leurs composants électroniques classés secret défense, ces modèles sont exclusivement destinés à l’exposition statique, à l’aménagement de showrooms de prestige ou à des collections privées.

    Ces quatre monoplaces d’exception scellent avec éclat les six années d’aventure d’Alfa Romeo en Formule 1 moderne (2018–2023).