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  • Spettacolo Sportivo 2026 : L’Alfa Romeo 33 Stradale et un musée pop-up inédit débarquent à Zandvoort !

    Spettacolo Sportivo 2026 : L’Alfa Romeo 33 Stradale et un musée pop-up inédit débarquent à Zandvoort !

    Le week-end des 27 et 28 juin 2026, le mythique circuit de Zandvoort aux Pays-Bas s’apprête à devenir le centre de gravité de la passion automobile européenne. L’arène ashaltée accueillera la nouvelle édition du Spettacolo Sportivo, le plus grand rassemblement annuel de clubs Alfa Romeo en Europe, organisé par la SCARB (Stichting Club van Alfa Romeo Bezitters).

    Pour cette édition 2026, Alfa Romeo s’associe officiellement aux festivités pour offrir aux milliers de fans attendus un rendez-vous historique mêlant design d’avant-garde, émotion pure et célébration du patrimoine.

    Grande première hollandaise pour l’Alfa Romeo 33 Stradale

    Le clou de l’événement sera sans conteste la toute première présentation aux Pays-Bas de la nouvelle et ultra-exclusive Alfa Romeo 33 Stradale. La supercar ne se contentera pas d’une traditionnelle exposition statique dans le paddock : elle s’élancera en dynamique sur le tracé de Zandvoort, permettant au public de voir et surtout d’entendre sa mécanique en action.

    Cette première nationale aura une résonance toute particulière puisque le designer néerlandais Bob Romkes, Chief Exterior Design chez Alfa Romeo et principal responsable du style extérieur de la 33 Stradale, fera le déplacement à domicile. Il partagera l’affiche avec Alejandro Mesonero-Romanos, directeur du design de la marque au Biscione, offrant un éclairage unique sur la conception de ce chef-d’œuvre artisanal.

    Une première historique : Le musée d’Arese crée son « Pop-up Museum »

    Autre immense privilège accordé aux visiteurs : le Musée Historique Alfa Romeo d’Arese va s’exporter pour la toute première fois hors de ses bases italiennes sous la forme d’un musée éphémère officiel (Pop-up Museum).

    Le conservateur du musée, Lorenzo Ardizio, fera personnellement le voyage à Zandvoort en apportant dans ses bagages plusieurs concept-cars d’exception, des modèles classiques jalousement gardés et du matériel de présentation officiel.

    Ce pèlerinage historique sera également l’occasion de célébrer deux anniversaires majeurs pour la communauté des Alfistes :

    • Les 60 ans de l’Alfa Romeo Spider, la mythique et intemporelle Duetto.
    • Les 50 ans de l’Alfasud Sprint, icône des années 1970.

    La SCARB : Le cœur battant de la passion néerlandaise

    Derrière la démesure de ce festival se cache la SCARB, reconnue comme le club Alfa Romeo le plus grand et le plus actif des Pays-Bas. Fondée en 1978, l’association compte aujourd’hui près de 2 600 membres qui font vivre le mythe au quotidien, qu’il s’agisse de restaurer des anciennes, de participer à des rallyes touristiques en modèles modernes ou de collectionner des miniatures.

    En près de trente ans d’existence, ce qui n’était à l’origine qu’une simple journée nationale de club s’est transformé en un festival de dimension internationale, s’imposant comme l’un des plus grands rassemblements d’Alfistes au monde. Rendez-vous est pris le week-end prochain sur la côte néerlandaise pour célébrer l’histoire et l’avenir de la marque italienne.

  • Double anniversaire historique à Arese : Le Musée Alfa Romeo fête ses 50 ans au cœur des 116 ans de la marque

    Double anniversaire historique à Arese : Le Musée Alfa Romeo fête ses 50 ans au cœur des 116 ans de la marque

    L’émotion, la fierté et une ferveur sans frontières s’étaient donné rendez-vous ce dimanche 21 juin 2026 au Musée Alfa Romeo d’Arese. Le temple historique du Biscione a été le théâtre d’une célébration hors norme, marquant un double anniversaire hautement symbolique : les 116 ans de la marque Alfa Romeo, fondée à Milan en 1910, et les 50 ans du musée d’Arese (inauguré en 1976), véritable gardien de ce patrimoine mondial.

    Des milliers de passionnés et les représentants de plus de 300 clubs officiels venus des quatre coins de la planète se sont rassemblés pour honorer le statut unique d’Alfa Romeo en tant que véritable « love brand ».

    Les stars de la Bottega Fuoriserie mènent la danse

    Au centre de toutes les attentions, les dernières créations ultra-exclusives de la marque incarnaient à la perfection le lien indéfectible entre l’héritage d’hier et l’ingénierie contemporaine.

    En tête du cortège impérial, on retrouvait la nouvelle Alfa Romeo 33 Stradale, le fabuleux coupé artisanal produit à seulement 33 unités, escorté par le majestueux motorhome officiel Alfa Romeo Luna Rossa (fraîchement arrivé de la Preliminary Regatta Sardinia).

    À leurs côtés, la Giulia Quadrifoglio Luna Rossa effectuait une apparition très remarquée. Cette série limitée de 10 exemplaires — tous déjà vendus — concrétise le partenariat d’excellence avec le célèbre équipage de voile en vue du défi de la 38e America’s Cup Louis Vuitton qui se tiendra en 2027 dans la baie de Naples. Pour couronner cette synergie, Vittorio Ferro (Head of Marketing de Luna Rossa) a animé une conférence exclusive captivante intitulée « A Day at the Luna Rossa Base in Cagliari ».

    Un plateau d’exception : Entre F1 historique et légendes de la piste

    De nombreux partenaires et clubs d’élite ont répondu à l’appel d’Arese pour faire de cette journée un jalon mémorable dans l’histoire de la marque.

    Le récapitulatif des joyaux mécaniques déployés à Arese

    Entité / PartenaireModèles mis à l’honneurType d’exposition / Animation
    Bottega FuoriserieNouvelle 33 Stradale & Giulia Quadrifoglio Luna RossaTêtes d’affiche du cortège officiel
    Scuderia del PortelloMonoplace de F1 183T, GTAm & Giulietta Spider « Sebring »Exposition statique, démos dynamiques et flashmob
    RIAR (Registro Italiano)Trois déclinaisons emblématiques de SpiderHommage au plaisir de la conduite à ciel ouvert
    Alfa Romeo Driving AcademyGiulia Quadrifoglio (livrée spéciale) & Alfa Romeo 75 3.0 V6Démonstration du lien viscéral entre passé et présent

    La présence conjointe de la très moderne Giulia Quadrifoglio de l’école de pilotage (propulsée par la Scuderia de Adamich) et de l’iconique Alfa Romeo 75 3.0 V6 issue des réserves du musée a particulièrement fait vibrer la corde sensible des Alfistes, symbolisant l’ADN de la propulsion et de la sportivité brute au quotidien.

    Arese : Un lieu vivant, en constante évolution

    Profondément rénové en 2015, le Musée d’Arese s’impose comme l’un des pôles automobiles les plus importants d’Europe, accueillant chaque année plus de 100 000 visiteurs issus de 120 pays.

    Son exposition permanente s’articule autour de trois piliers fondamentaux :

    • Timeline : La continuité industrielle, de la première A.L.F.A. 24 HP aux berlines modernes.
    • Beauty : L’élégance intemporelle des carrosseries et des chefs-d’œuvre de design.
    • Speed : L’épopée Autodelta, les victoires à la Mille Miglia et les monoplaces de Formule 1 de Juan Manuel Fangio.

    Au-delà des salles d’exposition : Le site abrite également la zone « Collection » (riche de plus de 200 véhicules, prototypes et moteurs habituellement cachés du grand public) ainsi qu’un Centre de documentation exceptionnel abritant plus de six kilomètres linéaires d’archives historiques.

    Pour marquer concrètement le dialogue entre l’histoire et le présent, une boutique éphémère exclusive a été inaugurée au cœur du musée. Elle permet aux visiteurs et aux collectionneurs de découvrir l’intégralité de la gamme actuelle (Junior, Tonale, Giulia, Stelvio) et d’échanger avec des conseillers dédiés, prouvant que chez Alfa Romeo, le passé n’est pas une nostalgie, mais le carburant qui dessine l’avenir.

  • Revue de presse / L’Alfa Romeo Stelvio Quadrifoglio adoubé par les Britanniques : « Plus palpitant que la plupart de ses rivaux »

    Revue de presse / L’Alfa Romeo Stelvio Quadrifoglio adoubé par les Britanniques : « Plus palpitant que la plupart de ses rivaux »

    Malgré les années qui passent, l’Alfa Romeo Stelvio Quadrifoglio refuse obstinément de rentrer dans le rang. C’est le constat implacable dressé par les journalistes britanniques d’Auto Express, qui ont choisi de réévaluer le SUV hautes performances du Biscione.

    Face à une industrie automobile obnubilée par les écrans géants et l’électrification lourde, le verdict du journaliste Jordan Katsianis est un immense compliment pour l’ingénierie italienne : si le Stelvio accuse un certain retard technologique à bord, il reste un chef-d’œuvre mécanique absolu.

    La pureté mécanique face à l’obsession digitale

    Pour Auto Express, reprendre le volant du Stelvio Quadrifoglio en 2026 permet de mesurer ce que la production automobile moderne a parfois perdu en route : la cohérence technique. Le SUV italien a été développé en interne par une équipe d’ingénieurs restreinte et passionnée. Cette approche « artisanale » se ressent immédiatement dans l’accord parfait entre le châssis, la direction et le moteur.

    Le cœur de la bête reste le fantastique V6 biturbo de 2,9 litres développant 520 chevaux, associé à une boîte automatique ZF ultra-réactive et à la transmission intégrale Q4. Mais au-delà des chiffres bruts, c’est l’agilité du Stelvio qui continue de terrasser la concurrence.

    Le combat des graisses : L’insolente légèreté italienne

    L’un des points forts mis en avant par l’essai britannique réside dans la formidable maîtrise de la masse du Stelvio par rapport aux monstres sacrés du segment, souvent alourdis par leurs technologies hybrides ou électriques :

    ModèleComparatif de poids par rapport au Stelvio Quadrifoglio
    Mercedes-AMG GLC 53L’Alfa Romeo est environ 300 kg plus léger
    Porsche Macan TurboL’Alfa Romeo est carrément 600 kg plus léger

    Cette cure de jouvence par la légèreté garantit au Stelvio un comportement routier vif, incisif et infiniment plus communicatif que celui de ses rivaux directs.

    Un habitacle daté, mais terriblement authentique

    Le poids des ans se fait indéniablement sentir sur l’infotainment et la modernité des interfaces de bord. Pourtant, Auto Express souligne que cette « vieillesse » se transforme en qualité pour les puristes :

    • L’ergonomie physique : Les commandes réelles pour le climatiseur et le sélecteur rotatif DNA sont un bonheur à utiliser au quotidien.
    • Le poste de pilotage : Le dessin du volant et les immenses palettes fixes en aluminium restent inégalés sur le marché.
    • L’instrumentation : Les compteurs au parfum vintage offrent une lisibilité et un caractère bien plus forts qu’une simple dalle numérique impersonnelle.

    Le verdict d’Auto Express

    Passer d’une production électrique moderne et aseptisée au Stelvio Quadrifoglio s’apparente à un voyage dans le temps, mais pour les meilleures raisons du monde.

    « Sa valeur réside précisément là : il donne l’impression d’être un SUV développé par des experts de la conduite, et non pas un véhicule assemblé à la va-vite pour remplir une niche marketing. »

    — Jordan Katsianis, Auto Express

    Alors que la marque prépare activement la relève de son grand SUV, attendue pour le mois de décembre prochain, ce test rappelle que le Stelvio actuel quitte la scène par la grande porte, en demeurant l’une des interprétations les plus pures et viscérales du plaisir de conduire signé Alfa Romeo.

  • L’Alfa Romeo 8C 2900B de Ralph Lauren : Un chef-d’œuvre sculptural au format 1/8e

    L’Alfa Romeo 8C 2900B de Ralph Lauren : Un chef-d’œuvre sculptural au format 1/8e

    Certaines automobiles transcendent leur simple fonction de transport pour devenir des reliques historiques. C’est précisément le cas de l’Alfa Romeo 8C 2900B, considérée par beaucoup comme l’une des plus belles créations du Biscione. Aujourd’hui, le prestigieux atelier Amalgam Collection propose une réplique à l’échelle 1/8e si parfaite qu’elle semble presque prête à s’élancer sur la piste.

    Une icône née pour la Mille Miglia

    L’histoire de cette voiture remonte à 1938. Conçue spécifiquement pour la mythique course de la Mille Miglia, seuls quatre exemplaires de ce type furent produits.

    Le modèle reproduit ici porte le châssis n°412030 et appartient aujourd’hui à la collection privée du célèbre styliste Ralph Lauren. Lors de l’édition de 1938, l’équipage Carlo Pintacuda et Paride Mambelli a mené cette machine à la deuxième place du podium, malgré un arrêt forcé de 40 minutes pour un problème de freins. Sans cet incident, la victoire leur était promise.


    Fiche Technique de la Légende (Modèle 1938)

    CaractéristiqueDétails
    IngénierieSignée Vittorio Jano
    DesignCarrosserie par Touring
    Moteur8 cylindres en ligne de 2,9 litres
    AlimentationDouble compresseur volumétrique et carburateurs Weber
    Puissance225 chevaux (exceptionnel pour l’époque)

    La précision Amalgam : Une scansion numérique parfaite

    Pour réaliser cette réplique d’exception, les artisans d’Amalgam Collection n’ont laissé aucune place au hasard. Travaillant en étroite collaboration avec Alfa Romeo, l’atelier a utilisé des scans numériques extrêmement précis de la voiture réelle de Ralph Lauren, ainsi que des dessins d’archives et des données CAD originales.

    • Fidélité absolue : Le prototype a été soumis à l’analyse des ingénieurs et designers de Milan pour garantir une conformité totale.
    • Matériaux : Chaque finition et chaque matériau imitent parfaitement les « alchimies » du modèle restauré par Paul Russell & Company.
    • Artisanat : Chaque modèle est assemblé et fini à la main dans les laboratoires d’Amalgam.

    Une exclusivité pour collectionneurs avertis

    Disponible exclusivement dans les boutiques Ralph Lauren, cette Alfa Romeo 8C 2900B miniature affiche un prix en rapport avec son prestige. Elle s’adresse aux passionnés dont le budget ne connaît pas les limites imposées au commun des mortels, justifié par la qualité de construction et l’exclusivité de l’œuvre.

    Plus qu’un simple objet de décoration, cette petite sculpture rend hommage à l’époque où l’automobile était un art pur, fusionnant une puissance brutale et une élégance intemporelle.

  • Patrimoine : L’Alfa Blue Team crée sa Fondation culturelle pour sauvegarder la mémoire d’Alfa Romeo

    Patrimoine : L’Alfa Blue Team crée sa Fondation culturelle pour sauvegarder la mémoire d’Alfa Romeo

    Le projet était dans l’air depuis un long moment, et il est désormais pleinement concrétisé. Depuis le 4 juin, la Fondation culturelle de l’Alfa Blue Team est officiellement opérationnelle, marquant une évolution historique pour le célèbre club milanais né en février 1972.

    Plus de 50 ans d’histoire et un trésor de 10 000 volumes

    Depuis plus d’un demi-siècle, les membres et les passionnés de l’association ont accumulé un patrimoine d’une valeur inestimable. La grande nouveauté de cette fondation réside dans le partage et la préservation d’une bibliothèque d’une richesse exceptionnelle, forte de plus de 10 000 volumes. Ce trésor documentaire comprend notamment :

    • Des textes historiques et des livres techniques indispensables.
    • De la documentation commerciale d’époque.
    • Des collections de revues spécialisées du secteur automobile.

    L’objectif principal de la fondation est de conserver pour les générations futures ce patrimoine écrit d’une pertinence absolue au niveau mondial. Ce projet est né d’une philosophie claire : celle de ceux qui croient fermement que « les voitures de papier » ont autant d’importance, si ce n’est plus, que les véritables véhicules de métal.

    Une collection unique qui dépasse l’automobile

    Si la collection historique se focalise principalement sur la production automobile d’Alfa Romeo comprise entre l’après-guerre et la fin des années 1980, elle embrasse également l’intégralité de l’activité industrielle et technique du Biscione. Le fonds de la fondation intègre ainsi :

    • Des moteurs diesel et des productions liées à l’aviation (Avio).
    • Des camions légers ainsi que des poids lourds de la marque.
    • Une grande variété d’objets d’automobilia et d’authentiques raretés.

    Une gouvernance de passionnés

    La direction de la Fondation Alfa Blue Team est confiée à des visages bien connus du milieu des collectionneurs d’Alfa Romeo :

    • Président : Claudio Bonfioli. Né en 1950 à Novara mais Milanais d’adoption, ce médecin radiologue de profession est l’un des pères fondateurs de l’Alfa Blue Team en 1972.
    • Vice-présidents : Gippo Salvetti et son frère Stefano Salvetti.

    Cette fondation ne constitue en aucun cas un point d’arrivée, mais bien un nouveau point de départ. Elle est appelée à se développer et à grandir au fil des années grâce aux futures acquisitions et aux donations de passionnés du monde entier désireux de faire vivre la mémoire d’Alfa Romeo.

    Pour plus d’informations : fondazioneabt.it

  • SGT Automobili 55-SGT : Une monstrueuse réinterprétation en carbone de la Giulia Quadrifoglio

    SGT Automobili 55-SGT : Une monstrueuse réinterprétation en carbone de la Giulia Quadrifoglio

    Le monde du carrossage haut de gamme vient d’accoucher d’un des projets les plus excitants et radicaux de cette année 2026. Prenez l’une des meilleures berlines sportives de la décennie, la Alfa Romeo Giulia Quadrifoglio, débarrassez-la de sa carrosserie d’origine, offrez-lui une robe intégrale en fibre de carbone digne d’un prototype d’endurance, et vous obtenez la 55-SGT signée par le mystérieux atelier SGT Automobili.

    Basse, ultra-large, campée sur des jantes blanches à écrou central et surmontée d’un aileron arrière gargantuesque, la 55-SGT troque la polyvalence de la berline pour une attitude visuelle qui ferait passer n’importe quelle supercar moderne pour un choix douloureusement consensuel.

    Un look de monstre du DTM moderne

    La Giulia Quadrifoglio est unanimement saluée pour son équilibre parfait entre agressivité et élégance italienne. La 55-SGT rompt brutalement avec cette subtilité. L’engin se présente comme un véritable fantasme issu du championnat DTM des années 90, mixé avec les exigences de la haute couture automobile.

    • Face avant : Basse, taillée à la serpe, flanquée d’optiques minimalistes acérées, d’immenses prises d’air et d’un splitter proéminent.
    • Profil : Des lignes étirées, épurées, presque rétro-futuristes, sublimées par une teinte blanche immaculée.
    • Poupe : Un diffuseur béant, un bandeau lumineux qui traverse toute la largeur et, bien sûr, cet aileron massif qui dicte la loi aérodynamique.
    • Habitacle : Oubliez les sorties en famille. La 55-SGT devient une stricte deux places équipée d’un arceau de sécurité. On bascule ici dans l’obsession de la piste.

    4×4 et boîte auto : Le choix de l’efficacité moderne

    Là où les préparateurs basculent souvent dans le cliché nostalgique (propulsion, boîte manuelle, stricte réduction de poids), SGT Automobili prend le contre-pied pour proposer une GT moderne, exploitable et d’une efficacité redoutable grâce à une transmission intégrale.

    CaractéristiqueSpécification de la 55-SGT
    Châssis donneurAlfa Romeo Giulia Quadrifoglio
    Matériau carrosserieFibre de carbone intégrale
    MotorisationV6 Biturbo de 2,9 litres
    TransmissionIntégrale (4×4)
    Boîte de vitessesAutomatique ZF

    Bien que les chiffres officiels de puissance n’aient pas encore été totalement dévoilés, la présence d’un V6 biturbo couplé aux quatre roues motrices promet des accélérations foudroyantes et une motricité sans faille, s’éloignant du comportement joueur mais parfois pointu de la Giulia Q d’origine.

    Une rareté au prix fort

    Une telle débauche de carbone et d’ingénierie exclusive a évidemment un coût, et il est élitiste : environ 500 000 €. À ce tarif, la 55-SGT ne boxe pas dans la catégorie des berlines tunées, mais bien dans celle des pièces de collection ultra-limitées.

    La production sera distillée au compte-gouttes :

    1. Une série de lancement baptisée Opening Edition limitée à seulement 10 exemplaires.
    2. Une production régulière de 55 unités supplémentaires, qui s’afficheront à un tarif encore plus élevé.

    L’avis de ClubAlfa : Payer un demi-million d’euros pour une base de Giulia peut sembler irrationnel. Mais dans ce cercle très fermé de l’automobile, la logique n’a pas sa place. Les acheteurs ne s’offrent pas une Giulia plus rapide ; ils achètent de la rareté, un coup de crayon spectaculaire et le privilège absolu de posséder un morceau d’art mécanique que presque personne d’autre ne verra jamais en vrai. SGT Automobili redonne à la plateforme Giorgio le grain de folie et l’exotisme qu’elle méritait.

  • Triomphe total à Brescia : Alfa Romeo remporte la 1000 Miglia 2026 !

    Triomphe total à Brescia : Alfa Romeo remporte la 1000 Miglia 2026 !

    L’histoire d’amour fusionnelle entre Alfa Romeo et la Freccia Rossa (la Flèche Rouge) vient d’écrire un nouveau chapitre glorieux. Ce samedi 13 juin 2026 après-midi, sur la mythique Viale Venezia à Brescia, l’Alfa Romeo 6C 1750 Gran Sport de 1931 (n°61), magistralement menée par le duo Juan et Margarita Tonconogy, a franchi la ligne d’arrivée en grande victorieuse de la 44e édition de la réédition historique de la 1000 Miglia.

    Une victoire éclatante qui confirme la suprématie technique et sportive du Biscione sur « la plus belle course du monde ». Au total, Alfa Romeo s’est imposé comme le constructeur le plus représenté de l’événement avec un convoi exceptionnel de 50 voitures au départ, dont 27 modèles construits avant la Seconde Guerre mondiale.

    Le mythe de la 6C et le record imbattable d’Arese

    Cette victoire sur un tracé de régularité de près de 2 000 kilomètres rappelle qu’Alfa Romeo demeure le roi incontesté de la Flèche Rouge. Entre 1927 et 1957, époque où la 1000 Miglia était une course de vitesse pure et impitoyable, la marque italienne a décroché le record absolu de 11 victoires.

    L’histoire retient notamment une série légendaire de 7 succès consécutifs entre 1932 et 1938, inaugurée dès 1928 par Giuseppe Campari et Giulio Ramponi à bord de la mythique 6C 1500 Super Sport signée Vittorio Jano. En 2026, la lignée des 6C continue de faire briller l’ingénierie milanaise au sommet du podium.

    Rock ‘n’ Roll en 1900 Super Sprint avec le groupe Subsonica

    L’une des attractions majeures de ce périple de cinq jours a été l’accueil triomphal réservé à l’Alfa Romeo 1900 Super Sprint de 1956. Sortie exceptionnellement des réserves de la collection Heritage Hub Italy du Musée Historique d’Arese, cette pièce de collection inestimable a été confiée à un équipage de rockeurs : Samuel, Boosta et Ninja, membres éminents du groupe de musique italien Subsonica.

    Habillé par la Carrozzeria Touring Milan — qui célèbre fièrement son centenaire cette année —, ce coupé légendaire des gentlemen drivers des années 1950 a enchaîné les cols et les spéciales au rythme de son bloc 2.0L double arbre à cames de 115 chevaux, consolidant le partenariat entre la marque et le groupe de Turin.

    Bottega Fuoriserie : Les grands débuts de la Giulia Luna Rossa

    Si les spectateurs ont pu apprécier l’efficacité de la gamme contemporaine faisant office de voitures d’assistance (Support Cars) — du compact sportif Junior aux SUV Tonale et Stelvio —, le choc esthétique est venu de la redoutable Giulia Quadrifoglio Luna Rossa.

    Faisant ses grands débuts dynamiques sur route ouverte, cette série ultra-limitée issue de la division d’excellence BOTTEGAFUORISERIE a fait sensation. Produite à seulement 10 exemplaires au monde (tous déjà vendus), cette bête de race associe le V6 2.9L Biturbo de 520 chevaux à un différentiel autobloquant mécanique et un kit aérodynamique extrême en carbone directement inspiré des liaisons maritimes de l’équipe de voile Luna Rossa.

    Le carnet de bord de la 1000 Miglia 2026

    Le « musée ambulant » a traversé l’Italie selon un tracé en « huit » inspiré des douze premières éditions de l’histoire :

    ÉtapeDateParcours et points forts du tracé
    Étape 19 juinDépart de Brescia, traversée inédite de Lumezzane, passage le long du Lac de Garde et arrivée à Padoue.
    Étape 210 juinTraversée d’Est en Ouest par Ferrare, Modène, Reggio Emilia, puis l’exigeante montée du Col de l’Abetone vers Montecatini Terme.
    Étape 311 juinDescente au cœur de la Toscane (Lucques, Pise, Sienne et la Piazza del Campo, Val d’Orcia) avant l’arrivée triomphale à Rome.
    Étape 412 juinRemontée vers le Nord via Assise, Gubbio, les vertigineuses Gorges du Furlo, la République de Saint-Marin et étape finale à Rimini.
    Étape 513 juinGrand final à travers Cervia, Mantoue et le retour triomphal des héros sous les applaudissements du public à Brescia.
  • Confidentiel / « C’est splendide ! » : Les retours très prometteurs d’un initié sur le futur d’Alfa Romeo

    Confidentiel / « C’est splendide ! » : Les retours très prometteurs d’un initié sur le futur d’Alfa Romeo

    Depuis les grandes annonces du Stellantis Investor Day 2026 et la présentation de la feuille de route FaSTLane 2030, la communauté des Alfistes est en ébullition. Entre le retour programmé d’une berline compacte marchant sur les traces de la Giulietta, le futur C-SUV produit en Italie et le prochain projet d’exception de la Bottega Fuoriserie, l’avenir du Biscione suscite d’immenses espoirs.

    Mais au-delà des graphiques financiers et des plateformes techniques, qu’en est-il du choc visuel ? Qu’en est-il de l’émotion pure, celle qui fait vibrer le Cuore Sportivo ?

    ClubAlfa.fr a pu s’entretenir avec l’un des invités des coulisses de l’événement, de manière totalement informelle (« en off »), avec un initié privilégié ayant eu un accès direct aux concepts visuels et aux maquettes ultra-secrètes des prochains modèles de la marque. Et ses impressions valent tous les longs discours. Quelques futures stars étaient montrées, dont la Citroën 2cv et une Alfa Romeo…

    Le secret le mieux gardé d’Auburn Hills

    Inutile de lui soutirer les dimensions exactes du Scudetto, le dessin des signatures lumineuses ou les spécifications des motorisations multiénergies : notre interlocuteur est resté d’une discrétion absolue et s’est bien gardé de trahir le moindre secret industriel. Aucun détail technique ou stylistique précis n’a filtré de notre échange.

    En revanche, sur l’impression générale, la posture et la présence physique des futurs véhicules de la gamme, sa réaction a été immédiate et sans équivoque :

    « C’est splendide. Visuellement, c’est un immense soulagement et une immense fierté : on est à 100 % dans l’esprit Alfa Romeo. »

    De quoi rassurer définitivement ceux qui craignaient une dilution de l’identité milanaise au sein des architectures partagées du groupe Stellantis.

    La promesse d’un design sans compromis

    Cette confidence à la sortie des présentations privées vient valider la trajectoire artistique impulsée par Alejandro Mesonero-Romanos et ses équipes. L’objectif affiché n’est pas simplement de concevoir des véhicules compétitifs, mais de redonner vie à des objets de désir qui provoquent une décharge d’adrénaline au premier coup d’œil.

    Même si la patience sera de mise d’ici les premières révélations mondiales officielles sur l’asphalte, savoir que la direction esthétique fait l’unanimité auprès de ceux qui ont pu approcher ces projets secrets nous donne une certitude : l’ADN du Biscione est intact, et le meilleur reste à venir.

  • À Varano, dans le temple de la trajectoire pure avec l’Alfa Romeo Driving Academy

    À Varano, dans le temple de la trajectoire pure avec l’Alfa Romeo Driving Academy

    « Pas de drift ici » : la leçon de rigueur de Gordon de Adamich

    « Serais-je autorisé à tenter quelques dérives avec Luca Filippi ? » La question, posée sur le ton de la boutade à l’entrée des stands de l’Autodromo Riccardo Paletti, reçoit une réponse immédiate, polie mais sans appel. Gordon de Adamich, le regard fixe et le sourire courtois de ceux qui ne plaisantent pas avec la physique, tranche instantanément :

    « Non. Ici, nous ne faisons pas de drift. L’idée de cette académie est de favoriser la sécurité et de permettre à des pilotes de progresser, pas de consumer de la gomme pour le spectacle. »

    Le décor est planté. À Varano de’ Melegari, petite enclave asphaltée nichée dans les collines de Parme au cœur de la Motor Valley émilienne, la conduite n’est pas envisagée comme un art forain, mais comme une science de la précision et de l’humilité.

    De Adamich et Alfa Romeo : une dynastie de la maîtrise

    Pour comprendre la rigueur de cette institution, qui vient de formaliser son statut en devenant officiellement l’Alfa Romeo Driving Academy, il faut remonter le fil de l’histoire du sport automobile italien. Nous sommes ici dans le fief de la famille de Adamich. Le père, Andrea de Adamich — figure légendaire aux éternelles lunettes qui s’est éteinte à la fin de l’année 2025 —, fut l’un des piliers de l’écurie officielle Autodelta dans les années 1960 et 1970, triomphant au volant de la mythique Giulia GTA avant de s’aligner en Formule 1 pour Ferrari, McLaren ou Brabham.

    C’est en 1991 qu’Andrea de Adamich a posé les bases du Centro Internazionale Guida Sicura en partenariat exclusif avec le Biscione. Trente-cinq ans plus tard, son fils Gordon perpétue ce dogme immuable : la performance n’a de valeur que si elle est parfaitement conscientisée. Sur ce tracé sinueux et technique de 2 350 mètres, chaque courbe exige une rigueur absolue.

    Du silence feutré aux rugissements du V6 : l’épreuve de la gamme

    L’apprentissage se fait par paliers, à travers une confrontation directe avec les différentes philosophies mécaniques de la marque. L’exercice commence par le grand écart contemporain d’Alfa Romeo :

    • L’Alfa Romeo Junior Veloce : Le premier contact surprend. Propulsé par ses 280 chevaux électriques, ce SUV compact fait preuve d’une agilité dynamique insoupçonnée. Les bruits sont différents et déplacent les repères sensoriels ; on se surprend à écouter le travail des pneumatiques et à doser au millimètre le couple maximal immédiatement disponible sous le pied droit. Avec le Torsen, la Junior Veloce tire vers l’intérieur au lieu de sous-virer. Même en conduisant mal, on a l’impression d’aller vite.
    • La Giulia Diesel : On revient à un classicisme rigoureux. Souvent cantonnée aux longues distances routières, la berline révèle sur piste l’excellence intrinsèque de sa plateforme Giorgio. Le train avant s’inscrit au cordeau, le couple du bloc de 210 chevaux relance proprement en sortie d’épingle, rappelant qu’un excellent équilibre des masses reste la clé de voûte du plaisir de conduire. Et quand l’instructeur pousse à rouler plus vite, à freiner « après » les plots, à rentrer plus fort dans les courbes, c’est encore plus un régal.

    Puis, l’atmosphère change. Les moniteurs nous invitent à monter à bord des monstres sacrés de la gamme : la Giulia Quadrifoglio et le Stelvio Quadrifoglio. Animées par le V6 biturbo poussé à 520 chevaux, ces machines transforment la piste de Varano en une arène miniature. La poussée est herculéenne, le freinage dantesque. Mais ici, pas question de se laisser déborder par la cavalerie ; chaque cheval doit être mis au service de la trajectoire.

    Le chronomètre et la science : l’émulation par le défi

    L’esprit de compétition n’est pourtant jamais totalement banni de la Motor Valley. Pour pimenter l’apprentissage et matérialiser les progrès, la journée est habilement ponctuée de défis ludiques et scientifiques, assortis de petits cadeaux haut de gamme pour les élèves les plus appliqués.

    Le premier affrontement prend la forme d’un gymkhana technique, tracé au millimètre entre les cônes. Ici, point de vitesse folle, mais une exigence absolue de vivacité, de coordination et de placement pour signer le meilleur temps scratch sans toucher le moindre obstacle. En Tonale Ibrida Plug-In, il faut la brusquer, sortir son réel potentiel. Le circuit est un 8 quelconque. Et le résultat est sans appel : les pilotes restent beaucoup plus rapides que les « moins bons ».

    Le second juge de paix, beaucoup plus impitoyable, s’en remet à la froide rigueur des puces électroniques. Les moniteurs décortiquent les relevés pour attribuer une récompense exclusive à celui ou celle qui décrochera la meilleure note absolue sur la télémétrie du circuit. Un prix hautement symbolique qui ne salue pas le plus téméraire, mais le conducteur le plus fluide, celui dont le graphique de freinage et de réaccélération approche la perfection théorique. Et là c’est pareil. Ceux qui savent bien rouler ont les meilleures notes.

    Dans le baquet de droite : la voix des maîtres

    C’est là que l’expérience prend sa véritable dimension narrative. Dans le baquet de droite, aucun moniteur anonyme, mais un corps d’élite composé de pilotes professionnels au palmarès international. Ces hommes ne sont pas là pour brider votre enthousiasme, mais pour affûter votre regard et corriger vos approximations.

    C’est ainsi que l’on se retrouve à aborder la parabolique de Varano aux côtés de Luca Filippi, vice-champion du monde de GP2 Series en 2011 (juste derrière Romain Grosjean) et ancien pilote d’IndyCar. Sa voix – en français -, calme et monocorde dans l’intercom, contraste avec la violence des forces de décélération :

    Sous l’œil de ces experts, le pilotage se dépouille de ses artifices. On apprend à moduler son freinage dégressif, à analyser la télémétrie embarquée qui calcule en temps réel notre Driving Quality Coefficient, et à chercher cette fameuse fluidité qui, seule, permet de faire descendre les chronos en toute sécurité. En sortant de la Giulia Quadrifoglio, les mains nettes et l’esprit parfaitement clair, on comprend enfin le sens profond de cette académie : transformer la vitesse brute en un contrôle absolu. Une expérience de pure ingénierie humaine.

  • Le retour de la compacte Alfa Romeo : l’héritière des 147 et Giulietta sur plateforme STLA One se dévoile

    Le retour de la compacte Alfa Romeo : l’héritière des 147 et Giulietta sur plateforme STLA One se dévoile

    Aujourd’hui, hormis l’indéboulonnable berline Giulia, la gamme neuve du Biscione fait la part belle aux SUV. Mais cette hégémonie des roues hautes est sur le point de prendre fin. Alfa Romeo prépare activement son grand retour sur le segment des berlines compactes (segment C) avec un modèle de reconquête conçu pour bousculer la Volkswagen Golf et la Mercedes Classe A. Analyse et visuel des Britanniques d’Auto Express…

    La marque italienne l’annonce sans détour : cette future berline familiale va « capitaliser sur des icônes telles que la 147 et la Giulietta » tout en sachant « combiner l’innovation avec l’ADN distinctif de la marque ».

    STLA One : Une plateforme multi-énergies ultra-technologique

    Cette offensive majeure s’inscrit dans la vaste stratégie du groupe parent Stellantis, qui prévoit le lancement de 110 nouveaux modèles mondiaux d’ici 2030 (incluant le futur C-SUV d’Alfa et la prochaine supercar en cours de développement au sein du département Bottega Fuoriserie).

    Pour sa compacte, Alfa Romeo va exploiter la toute nouvelle architecture STLA One. Très flexible, cette plateforme a la capacité technique d’équiper des modèles allant du segment B (comme la citadine Opel/Vauxhall Corsa) au segment D (comme le grand SUV Peugeot 5008). Surtout, elle offre une totale liberté mécanique :

    • Multi-énergies : La future compacte profitera pleinement de cette architecture pour proposer des motorisations thermiques essence (hybrides) et des déclinaisons 100 % électriques.
    • Cell-to-body : Pour les versions électriques, les packs de batteries seront directement intégrés à la structure même du châssis afin d’optimiser la rigidité et l’espace à bord.
    • Steer-by-wire : Une direction entièrement électronique sans liaison mécanique directe, promettant une réactivité et un toucher de route typiquement Alfa Romeo.
    • STLA Brain : Le tout nouveau système logiciel centralisé de Stellantis qui gérera d’une main de fer l’infotainment ainsi que l’ensemble du groupe motopropulseur.

    Un premier teaser évocateur à l’Investor Day

    Lors de la présentation de la plateforme STLA One pendant l’Investor Day, Stellantis a brièvement laissé filtrer une silhouette numérique sur les écrans. Pas de doute possible, tous les codes stylistiques incontournables d’Alfa Romeo étaient au rendez-vous : la calandre en Scudetto bien affirmée, une robe Rosso Alfa, des optiques affûtées et agressives, le tout posé sur une posture trapue et musclée.

    Ce futur modèle viendra se positionner stratégiquement entre le SUV urbain d’entrée de gamme Junior et le Tonale fraîchement restylé. Il offrira une alternative basse et dynamique face aux compactes thermiques traditionnelles (Golf, Classe A) mais aussi face aux nouvelles propositions purement électriques comme la Volkswagen ID.3 et le Volvo EX30.

    Vers un retour du nom « Giulietta » ?

    Le choix du patronyme s’avère crucial pour un tel retour historique. Stellantis détient toujours les droits exclusifs du nom Giulietta, un badge mythique apparu pour la première fois en 1954 et retiré du catalogue en 2020.

    Verra-t-on le retour officiel de cette appellation sur une voiture de série ? Le mystère reste entier à ce stade. Quoi qu’il en soit, la promesse d’une berline compacte fidèle à l’esprit de la 147 fait déjà vibrer le cœur de la communauté des Alfistes.