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  • Alfa Romeo Tonale au Maroc : L’inédite « Edition LEIL » et le Diesel 130 ch à l’assaut du marché premium

    Alfa Romeo Tonale au Maroc : L’inédite « Edition LEIL » et le Diesel 130 ch à l’assaut du marché premium

    Stellantis Maroc annonce le lancement officiel du nouvel Alfa Romeo Tonale sur le marché marocain. Pour s’imposer sur ce territoire stratégique en pleine expansion premium, la marque au Biscione dégaine une stratégie sur mesure, marquée par le choix du moteur diesel 1.6 Multijet II et l’introduction d’une finition exclusive baptisée « Edition LEIL », aux côtés de la version ultra-sportive Veloce.

    « LEIL » : Une finition exclusive au nom évocateur

    Nommée d’après le mot arabe signifiant « Nuit », l’Edition LEIL incarne l’élégance et le mystère du design italien adaptés aux attentes de la clientèle marocaine. Proposée à partir de 387 000 DH (environ 35 600 €), cette déclinaison se distingue par une dotation de série particulièrement généreuse dès l’entrée de gamme.

    L’Edition LEIL intègre notamment :

    • Un toit ouvrant panoramique de série dès ce premier niveau de finition.
    • Des jantes en alliage de 18 pouces apportant prestance et dynamisme.
    • Une signature lumineuse Full LED Matrix encadrant le mythique Scudetto avant.
    • Des détails extérieurs noir brillant pour un look acéré et contemporain.

    Vie à bord : High-tech et cockpit « Cannocchiale »

    À l’intérieur de l’Edition LEIL, l’ambiance fait honneur à la tradition du Trèfle avec un cockpit numérique orienté vers le conducteur :

    • Le combiné digital « Cannocchiale » de 12,3 pouces sous sa casquette rétrosportive.
    • L’écran central tactile de 10,25 pouces avec navigation intégrée, Apple CarPlay™ et Android Auto™ sans fil.
    • Le confort au quotidien : Climatisation automatique bi-zone, accès/démarrage mains libres et éclairage d’ambiance raffiné.
    • Sécurité active complète : Freinage d’urgence autonome avec détection piétons, régulateur de vitesse adaptatif, alerte de franchissement de ligne et reconnaissance des panneaux.

    1.6 Diesel Multijet II de 130 ch : L’efficience taillée pour le Maroc

    Sur le plan mécanique, Alfa Romeo fait le choix de la pertinence en équipant le Tonale commercialisé au Maroc du moteur 1.6 Diesel Multijet II de 130 ch, fort d’un couple généreux transmis aux roues avant via une boîte automatique à double embrayage (DCT) à 6 rapports.

    Parfaitement adapté aux habitudes de conduite locales et aux longs trajets autoroutiers de la région, ce bloc garantit sobriété, souplesse et autonomie tout en préservant le plaisir de conduite grâce au sélecteur de modes Alfa DNA.

    Disponible dès à présent dans l’ensemble du réseau Alfa Romeo au Maroc, le Tonale confirme la volonté du Biscione de poursuivre son expansion internationale avec des produits parfaitement ciblés.

  • Corrado Lopresto et Alfa Romeo : Au cœur de la plus extraordinaire collection de pépites au Biscione

    Corrado Lopresto et Alfa Romeo : Au cœur de la plus extraordinaire collection de pépites au Biscione

    S’il est un nom qui incarne la haute couture automobile italienne et la passion de la conservation, c’est bien celui de Corrado Lopresto. Architecte milanais de profession et collectionneur de renommée internationale, il a bâti au fil des décennies la collection de prototypes, d’exemplaires uniques (one-off) et de châssis numéro 001 la plus titrée au monde.

    Au sein de cet écrin d’exception, la marque Alfa Romeo occupe une place prépondérante. Lopresto ne recherche pas seulement des voitures rares : il traque l’histoire, les lignes oubliées des maîtres carrossiers italiens (Touring, Zagato, Ghia, Pininfarina, Castagna, Bertone) et redéfinit l’art de la restauration.

    Une philosophie unique : Le respect de la patine et l’obsession du numéro 001

    La signature de la Collection Lopresto repose sur deux principes fondamentaux :

    • L’exclusivité stylistique et historique : Chaque véhicule doit représenter une étape clé du design ou de l’ingénierie automobile.
    • Le « restauro conservativo » (restauration conservatrice) : Pionnier dans la préservation des véhicules anciens, Lopresto privilégie la conservation de la patine d’origine plutôt que la reconstruction à neuf, une méthodologie saluée par la FIVA et reconnue par l’UNESCO.

    Les joyaux Alfa Romeo de la Collection Lopresto

    1. Alfa Romeo 6C 1750 GS Spider Aprile (1931 / 1938)

    C’est l’une des pièces les plus spectaculaires de sa collection. Née en 1931 sous la forme d’un Spider Zagato classique, cette 6C 1750 Gran Sport a été recarrossée en 1938 par la Carrozzeria Aprile de Savone, sur la base d’un dessin aérodynamique visionnaire de Mario Revelli de Beaumont. Avec ses lignes fluides et son profil en goutte d’eau, elle a décroché le prestigieux Best of Show au Concours d’Élégance de Villa d’Este en 2014.

    2. Alfa Romeo Giulietta SZ Coda Tronca Prototipo (1961)

    Cette auto est une véritable référence en matière de restauration conservatrice. Découverte aux États-Unis après des décennies d’immobilisation, cette Giulietta SZ (Sprint Zagato) est le prototype original testé par Elio Zagato et Ercole Spada pour valider le concept de poupe tronquée (Coda Tronca). Lopresto a fait le choix de ne restaurer techniquement qu’une partie de l’auto tout en conservant la peinture et les stigmates du temps sur le reste de la carrosserie, un travail qui lui a valu le premier prix en catégorie Preservation Class à Pebble Beach.

    3. Alfa Romeo 6C 2500 SS (Castagna, Bertone, Ghia)

    La dynastie des 6C 2500 est particulièrement bien représentée au sein de son garage avec plusieurs versions carrossées sur mesure :

    • La 6C 2500 SS Cabriolet Castagna, symbole de l’élégance italienne d’après-guerre.
    • Plusieurs prototypes d’études stylistiques et modèles ayant pris part à la Mille Miglia d’époque.

    4. Alfa Romeo 1900 Ghia / CSS / Studies

    Sur la base de la 1900, la première berline de grande série produite au Portello, Corrado Lopresto rassemble des pièces rares :

    • L’Alfa Romeo 1900 SS Ghia Speciale, coupé sculptural inspiré du design américain de l’ère jet.
    • Des études de style uniques signées Boano et Vignale.

    Un palmarès inégalé dans les concours d’élégance

    Avec plus de 280 trophées remportés dans les concours les plus sélects de la planète (Villa d’Este, Pebble Beach, Goodwood, Chantilly Arts & Élégance), Corrado Lopresto est le collectionneur le plus récompensé de l’histoire. Ses Alfa Romeo ne restent pas enfermées : elles prennent régulièrement la route lors d’épreuves historiques comme la Mille Miglia.

    À travers sa passion et sa rigueur scientifique, Corrado Lopresto préserve un patrimoine inestimable pour Alfa Romeo, rappelant à chaque apparition publique la suprématie du carrossage italien du XXe siècle.

  • Le matricide d’Enzo Ferrari : Quand le « Drake » a vaincu sa mère Alfa Romeo

    Le matricide d’Enzo Ferrari : Quand le « Drake » a vaincu sa mère Alfa Romeo

    Il existe dans l’histoire de l’automobile une pulsation sombre, un écho profond qui résonne entre Milan et Maranello. Pour Enzo Ferrari, Alfa Romeo n’a jamais été une simple écurie ou une étape dans une carrière industrielle. Elle a été, de manière dramatique et passionnelle, sa mère. Une relation viscérale teintée d’un véritable complexe d’Œdipe mécanique, dont l’obsession a culminé un après-midi de juillet 1951 sur l’asphalte britannique de Silverstone.

    Des racines alfistes : L’apprentissage du jeune pilote

    Avant de devenir l’imperscrutable « Drake » de Maranello, le jeune Enzo Ferrari arrive au Portello le ventre creux, rempli de rêves et de faim de victoire. Il pilote les monstres mécaniques d’Arese, les pousse dans leurs retranchements, mais comprend très vite que son véritable talent ne réside pas dans son coup de volant, mais dans sa vision stratégique.

    Il devient le ciment, l’organisateur et le cœur battant du Reparto Corse de la marque milanaise. La célèbre Scuderia Ferrari voit le jour pour faire courir les voitures du Biscione : des glorieuses P3 au triomphe légendaire de Tazio Nuvolari au Nürburgring, tout est Alfa Romeo. La maison milanaise lui offre le pouvoir, le prestige et les moyens d’exprimer son démon intérieur. Pendant près de vingt ans, le Portello est sa tranchée, son monde et sa famille.

    La rupture et l’exil : Le fils chassé du toit familial

    Mais les figures maternelles savent parfois se montrer étouffantes. À l’aube de la Seconde Guerre mondiale, la direction d’Alfa Romeo — jugée ingrate et politisée par Ferrari — souhaite reprendre le contrôle direct de la Scuderia et l’absorber. Refusant tout maître, Enzo dit non.

    La rupture est violente et douloureuse :

    • Ferrari claque la porte et quitte la maison milanaise.
    • Une clause spietée lui interdit de lier son nom à la compétition automobile pendant quatre ans.
    • Condamné à l’exil, le constructeur modenese fonde Auto Avio Costruzioni à Maranello, couvant sa créature dans le silence de la campagne émilienne.

    Enzo forge sa propre légende à son image. Il appose le Cavallino Rampante sur un rouge qui n’est plus tout à fait le rouge du Portello, mais son propre rouge, jurant de devenir plus grand que la marque qui l’a façonné.

    Silverstone 1951 : « J’ai l’impression d’avoir tué ma mère »

    Le destin réserve toutefois un dénouement théâtral. Le 14 juillet 1951, lors du Grand Prix de Grande-Bretagne à Silverstone, les imbattables Alfetta 159 semblent intouchables. Mais ce jour-là, une monoplace rouge au museau différent franchit la ligne d’arrivée en tête : José Froilán González offre à la Ferrari 375 F1 sa toute première victoire en Formule 1. La création venait de dépasser le créateur. Le fils venait de battre la mère.

    Alors qu’on aurait pu s’attendre à un cri de triomphe vindicatif à Maranello, Enzo Ferrari se enferme seul dans son bureau et fond en larmes. Il révélera plus tard cette contradiction déchirante à travers des mots dignes du théâtre shakespearien :

    « J’ai pleuré de joie, mais mêlées aux larmes d’enthousiasme, il y avait aussi celles de la douleur. Ce jour-là, j’ai eu l’impression d’avoir tué ma mère. »

    L’éternel fantôme du Biscione

    Ferrari a bâti le plus grand empire du sport automobile mondial pour prouver à Alfa Romeo qu’il pouvait exister par lui-même. Pourtant, dans chaque V12 sorti de Maranello, dans chaque victoire et chaque tragédie de sa longue vie, un écho lointain du moteur milanais est venu hanter le « Grande Vecchio ».

    Sous ses éternelles lunettes noires et derrière son masque de patriarche autoritaire, le vieux sage de Maranello est resté jusqu’au bout ce jeune homme éperdument amoureux d’une voiture ornée du Biscione. Un amour trahi par nécessité, mais au fond, jamais éteint.

  • Vidéo : L’Alfa Romeo Stelvio 2.0 Turbo 280 ch Q4 célébré par La Revue Automobile

    Vidéo : L’Alfa Romeo Stelvio 2.0 Turbo 280 ch Q4 célébré par La Revue Automobile

    Dans une vidéo récente publiée sur la chaîne YouTube La Revue Automobile, l’essayeur Fabien prend le volant de l’une des déclinaisons les plus enthousiasmantes du SUV d’Arese : l’Alfa Romeo Stelvio Veloce 2.0 Turbo 280 ch Q4.

    Intitulé « Essai Alfa Romeo Stelvio Q4 2.0 Turbo 280 : Tu craques mais tu raques ? », ce test dynamique salue l’intemporalité du design italien et les prestations dynamiques hors pair fournies par la plateforme Giorgio.

    Design extérieur : L’élégance des rondeurs face à la concurrence

    Plus de dix ans après le début du développement de sa ligne, le Stelvio (4,68 m de long) continue de faire sensation sur la route :

    • Une silhouette sensuelle et fluide : L’essai souligne le contraste saisissant entre les rondeurs élégantes du Stelvio et les lignes très agressives ou taillées à la serpe adoptées par bon nombre de concurrents allemands.
    • La signature lumineuse 3+3 : Le restylage introduit des optiques Full LED Matrix qui font le lien stylistique direct avec le Tonale et le Junior.
    • Une poupe de caractère : La finition Veloce met en valeur de véritables doubles sorties d’échappement généreusement dimensionnées de chaque côté du diffuseur.

    Vie à bord : Ergonomie sportive et molette magique

    L’habitacle du Stelvio s’inspire directement de celui de la Giulia, offrant une position de conduite exemplaire :

    • Un poste de pilotage idéal : Volant au diamètre parfait [04:28], bouton de démarrage Start/Stop intégré et combiné d’instrumentation numérique abrité sous l’iconique double casquette « Cannocchiale ».
    • Les palettes en aluminium : Larges, fixes et usinées avec soin, elles apportent une sensation gratifiante à chaque changement de rapport.
    • La molette centrale physique : Si l’écran d’infodivertissement de 8,8 pouces affiche des dimensions modestes face aux standards actuels, l’essayeur salue le maintien de la molette physique sur la console. Elle permet d’égrener les menus de manière intuitive sans quitter la route des yeux.
    • Espace & Pratique : L’habitabilité arrière offre une garde aux jambes et un maintien très confortables pour deux adultes, complétée par un coffre modulable de 525 litres à seuil de chargement bas.

    Sur la route : Le plaisir de conduite au premier plan

    Sous le capot, le bloc 4-cylindres 2.0 Turbo essence de 280 ch et 400 Nm de couple s’associe à la boîte automatique ZF à 8 rapports et à la transmission intégrale Q4 :

    • Une synergie moteur-boîte irréprochable : Les passages de rapports s’effectuent avec une grande fluidité et la boîte sélectionne systématiquement le bon rapport au bon moment.
    • Motricité absolue Q4 : La puissance est distribuée au sol sans le moindre patinage ni perte d’adhérence, y compris lors de réaccélérations franches en sortie de courbe.
    • Un comportement dynamique de référence : Malgré un poids de 1 700 kg, le châssis vire à plat, gomme le roulis et s’inscrit avec une précision chirurgicale dans les enchaînements de virages.

    Le bilan : Une valeur sûre pour les amoureux d’automobiles

    En conclusion, La Revue Automobile qualifie cet Alfa Romeo Stelvio 2.0 Turbo 280 ch Q4 d’option particulièrement séduisante et émotionnelle. Face à la concurrence des BMW X3 ou Mercedes-Benz GLC, le Stelvio offre plus de puissance, un toucher de route inégalé et une forte personnalité sur le marché du véhicule de passion.

    Pour visionner l’essai complet en images, retrouvez la vidéo sur la chaîne La Revue Automobile sur YouTube.

    Fiche Technique : Alfa Romeo Stelvio Veloce 2.0 T 280 ch Q4

    • Moteur : 4-cylindres 2.0 Turbo essence
    • Puissance : 280 ch
    • Couple : 400 Nm
    • Transmission : Intégrale Q4, boîte automatique à 8 rapports
    • Volume de coffre : 525 litres
    • Poids à vide : ~1 700 kg
  • Alfa Romeo et la Monterey Car Week : L’histoire d’amour éternelle sur la côte californienne

    Alfa Romeo et la Monterey Car Week : L’histoire d’amour éternelle sur la côte californienne

    Chaque année au mois d’août, la péninsule de Monterey en Californie devient le centre du monde automobile. Entre le mythique Concours d’Élégance de Pebble Beach, les batailles en piste sur le tracé de Laguna Seca et le très exclusif rassemblement The Quail, la Monterey Car Week célèbre ce que l’automobile a produit de plus beau, de plus performant et de plus passionnant.

    Au milieu de cette concentration inégalée d’excellence, une marque italienne suscite une ferveur toute particulière : Alfa Romeo. Des victoires suprêmes sur le gazon du 18e trou de Pebble Beach jusqu’aux vrombissements des V8 et 6-cylindres dans le mythique virage du Corkscrew, retour sur la saga d’Alfa Romeo à Monterey.

    Pebble Beach Concours d’Elegance : Le royaume absolu des Alfa Romeo 8C

    Créé en 1950, le Concours d’Élégance de Pebble Beach est considéré comme le sommet mondial de l’élégance automobile. Pour décrocher la récompense ultime, le saint-graal absolu de tout collectionneur — le titre de « Best of Show » —, un véhicule doit allier une authenticité irréprochable, une élégance de ligne souveraine et une mécanique d’exception.

    Alfa Romeo y occupe une place royale, figurant parmi les marques les plus titrées de l’histoire du concours. Le chef-d’œuvre de l’ingénieur Vittorio Jano, l’Alfa Romeo 8C 2900B, s’est imposé comme une véritable souveraine des lieux :

    • 1988 : L’Alfa Romeo 8C 2900B Touring Spider de 1937 ouvre la voie en décrochant le titre suprême.
    • 2008 : Vingt ans plus tard, c’est au tour de l’extraordinaire Alfa Romeo 8C 2900B Berlinetta Touring de 1938 d’éblouir le jury et de remporter le Best of Show.
    • 2018 : L’exploit se répète dix ans plus tard avec la victoire mémorable de l’Alfa Romeo 8C 2900B Touring Berlinetta de 1937 issue de la collection David Sydorick.

    Ces triomphes répétés confirment une vérité gravée dans le marbre : les créations du Portello habillées par les plus grands carrossiers italiens (Touring, Zagato, Carrozzeria Alfa) dépassent le simple cadre de l’automobile pour s’élever au rang de chefs-d’œuvre d’art visuel.

    1989 : La réunification historique de la trilogie BAT

    L’histoire d’Alfa Romeo à Monterey est également jalonnée de moments d’une intense émotion patrimoniale. En 1989, Pebble Beach est le théâtre d’un événement qui est resté gravé dans les annales : la toute première réunion simultanée des trois Alfa Romeo BAT.

    Conçus entre 1953 et 1955 par le designer Franco Scaglione pour la Carrozzeria Bertone sur des châssis d’Alfa Romeo 1900, les trois concepts aérodynamiques BAT 5, BAT 7 et BAT 9 (Berlina Aerodinamica Tecnica) exploraient les limites de la pénétration dans l’air. Réunies pour la première fois sous les yeux de Nuccio Bertone lui-même, ces trois « soucoupes » au design futuriste ont offert aux spectateurs californiens un spectacle d’une magie inoubliable.

    Laguna Seca & The Quail : Du rugissement des pistes au futur du Biscione

    L’histoire d’Alfa Romeo à Monterey ne s’écrit pas seulement à l’arrêt sur les pelouses tirées à quatre épingles : elle rugit également en piste sur le circuit de WeatherTech Raceway Laguna Seca lors de la Rolex Monterey Motorsports Reunion.

    Chaque année, les 8C 2300 Monza, Giulia TZ1 et TZ2, GTA, Tipo 33 et monoplaces de Formule 1 Alfa Romeo plongent à toute allure dans le légendaire plongeon du Corkscrew, rappelant à la foule américaine que le trèfle à quatre feuilles (Quadrifoglio) est né dans la fureur de la compétition.

    Enfin, du côté du rassemblement The Quail, A Motorsports Gathering, Alfa Romeo utilise régulièrement le cadre enchanteur de la vallée de Carmel pour lier son glorieux passé à son avenir électrisant. C’est là que les passionnés américains ont pu admirer la supercar 8C Competizione, le coupé léger 4C, les déclinaisons Quadrifoglio des Giulia et Stelvio, jusqu’à la présentation récente de la spectaculaire 33 Stradale.

    À Monterey, Alfa Romeo ne participe pas seulement à la fête : le Biscione en incarne l’âme, la passion et l’éternelle élégance italienne.

  • Nouveaux noms déposés par Stellantis : « Cuore Rosso » et « Battito » préfigurent-ils l’avenir d’Alfa Romeo ?

    Nouveaux noms déposés par Stellantis : « Cuore Rosso » et « Battito » préfigurent-ils l’avenir d’Alfa Romeo ?

    Dans le plus grand des calmes, Stellantis a récemment déposé plusieurs dénominations auprès de l’Office italien des brevets et des marques (UIBM). Parmi la liste révélée — comprenant Battito, Cuore Rosso, Koala, Multiplay et Multiplina —, deux appellations attirent immédiatement l’attention des passionnés du Biscione : « Cuore Rosso » et « Battito ».

    Si certains noms renvoient clairement à l’histoire de Fiat et à de futurs projets urbains, ces deux désignations résonnent comme une promesse directe envers l’ADN sportif d’Alfa Romeo.

    « Cuore Rosso » et « Battito » : L’empreinte de la passion Alfa Romeo

    L’appellation Cuore Rosso (Cœur Rouge) fait un clin d’œil quasi explicite à la célèbre philosophie « Cuore Sportivo » d’Arese. Ce nom pourrait désigner :

    • Une série spéciale à forte personnalité esthétique pour la gamme actuelle (Giulia, Stelvio, Tonale ou Junior).
    • Une nouvelle finition haut de gamme ou un label performance exclusif.
    • Un pack de personnalisation célébrant l’héritage sportif italien.

    De son côté, le nom Battito (Battement) évoque la passion automobile, le rythme cardiaque, mais aussi le battement d’un nouveau moteur. Dans le contexte de la transition énergétique de la marque, ce terme pourrait qualifier une nouvelle déclinaison électrifiée à hautes performances ou une signature sonore/dynamique inédite.

    Dépôt stratégique ou futurs modèles de série ?

    Le dépôt d’une marque ne garantit pas automatiquement le lancement immédiat d’un véhicule commercialisé. Les constructeurs protègent régulièrement des dénominations pour éviter qu’elles ne soient préemptées par la concurrence.

    Cependant, la concentration de ces dépôts au cours de l’été s’inscrit dans le cadre du plan stratégique FaSTLAne 2030 mené par Antonio Filosa. Ce plan prévoit le lancement de 60 nouveautés et un investissement global de 60 milliards d’euros d’ici la fin de la décennie. Dans cette offensive produit d’envergure, Alfa Romeo occupe une position centrale en tant que marque mondiale premium du groupe.

    En attendant des annonces officielles quant à l’attribution exacte de ces noms, l’apparition de « Cuore Rosso » et « Battito » confirme que la passion et la sportivité italienne demeurent plus que jamais au cœur des projets de Stellantis pour Alfa Romeo.

  • Alfa Romeo Montreal Restomod : Reine de la nuit à Zurich dans une vidéo signée Classic Driver

    Alfa Romeo Montreal Restomod : Reine de la nuit à Zurich dans une vidéo signée Classic Driver

    Une Alfa Romeo Montreal de 1972 d’exception s’empare des rues nocturnes de Zurich dans un court-métrage particulièrement cinématographique réalisé par Classic Driver. Sous sa carrosserie dorée métallisée au charme intact, cette icône milanaise cache un travail d’ingénierie hors du commun : un restomod ultra-raffiné signé par le spécialiste OKTech, conçu pour sublimer le potentiel du mythique V8 d’Arese.

    1 300 heures de travail pour élever le V8 Tipo 33 au sommet

    Proposée aujourd’hui à la vente par le spécialiste suisse Andreas Wuest, cette Montreal a fait l’objet d’un programme de restauration et d’optimisation étalé sur trois ans et demi et ayant nécessité plus de 1 300 heures de travail.

    Si le design extérieur a été amoureusement préservé pour ne rien dénaturer du chef-d’œuvre originel, la mécanique a été portée au niveau des supercars modernes :

    • Cylindrée portée à 3,25 litres : Le bloc V8 dérive à l’origine de la légendaire Tipo 33 de compétition. OKTech a poussé sa cylindrée de 2,6 L à 3,25 L grâce à une refonte mécanique complète.
    • Équilibrage et allègement chirurgicaux : Chaque composant du moteur et de la transmission a été méticuleusement allégé et équilibré.
    • Zone rouge à 9 000 tr/min : Le moteur offre une réponse à l’accélérateur d’une réactivité digne d’une superbike, accompagnée d’une bande-son envoûtante qui fait chanter l’ADN sportif du Biscione.

    Le chef-d’œuvre de Marcello Gandini magnifié

    Dévoilée sous forme de prototype lors de l’Exposition universelle de Montréal en 1967 avant sa commercialisation officielle au Salon de Genève en 1970, l’Alfa Romeo Montreal demeure l’une des silhouettes les plus captivantes de l’histoire de l’automobile.

    Conçue sous la supervision des légendaires ingénieurs Orazio Satta Puliga et Giuseppe Busso, la voiture arborait des lignes sculpturales dessinées par Marcello Gandini pour la Carrozzeria Bertone. Ce restomod rend le plus bel hommage à cette lignée : il conserve l’esthétique pure et charismatique du designer italien tout en optimisant le châssis et la mécanique pour offrir un plaisir de conduite absolu.

    Découvrez la vidéo Classic Driver à Zurich

    Installez-vous confortablement et profitez du spectacle sonore et visuel de cette Alfa Romeo Montreal d’exception sillonnant la nuit zurichoise :

  • Alfa Romeo Tonale : De futurs exemplaires pour les Carabinieri surpris sur un camion de transport !

    Alfa Romeo Tonale : De futurs exemplaires pour les Carabinieri surpris sur un camion de transport !

    C’est une découverte qui n’a pas manqué de faire réagir la communauté des Alfistes sur les réseaux sociaux. Plusieurs exemplaires de l’Alfa Romeo Tonale (Model Year 2026) ont été photographiés sur une bisarca (camion porte-voitures) en Italie. Selon les clichés publiés par la célèbre Gabetz Spy Unit, ces véhicules ne sont pas destinés à des concessions classiques, mais s’apprêtent à rejoindre la flotte de l’Arma dei Carabinieri.

    Des modèles en phase de pré-équipement

    Les images montrent plusieurs Tonale de teinte sombre superposés sur le camion de transport. Les carrosseries ne portent pas encore la célèbre livrée bleue et rouge des forces de l’ordre italiennes, et arborent toujours les films de protection usine sur les vitres et les portières.

    Tout indique que ces SUV compacts se trouvent dans la phase précédant leur allestiment spécifique. La prochaine étape consistera à installer les équipements opérationnels indispensables au service :

    • La rampe de gyrophares et avertisseurs sonores.
    • Les systèmes de communication radio tactiques.
    • Les aménagement intérieurs spécifiques pour l’équipage.

    Si le nombre exact d’exemplaires commandés et la motorisation retenue (hybride simple ou hybride rechargeable Q4) restent confidentiels pour le moment, la présence de plusieurs unités sur une même bisarca témoigne d’une livraison d’envergure.

    La concrétisation des annonces de Santo Ficili

    Cette surprise sur la route fait directement écho aux déclarations faites en mai dernier par Santo Ficili, Directeur Général d’Alfa Romeo et Maserati. Le dirigeant avait en effet révélé que les équipes du Biscione travaillaient sur une version spécifique du Tonale, pensée sur mesure pour répondre aux exigences opérationnelles des Carabinieri, avec un accent particulier mis sur la protection et la sécurité de l’équipage.

    Visuellement, les modèles photographiés conservent toute l’élégance du modèle de série, arborant les incontournables jantes « à téléphone », la signature lumineuse arrière continue et le mythique Scudetto à l’avant.

    Une tradition historique qui perdure

    L’arrivée du Tonale MY2026 au sein de la flotte de l’Arma s’inscrit dans la continuité d’un partenariat légendaire vieux de plus de 75 ans. Des mythiques 1900 Matta aux plus récentes Giulia, 156, 159 et Giulietta, les berlines et SUV d’Arese ont façonné l’imaginaire collectif italien sous l’uniforme des Carabinieri.

    Avec son gabarit compact, sa position de conduite surélevée et ses technologies embarquées, le Tonale MY2026 confirme qu’il est l’outil parfait pour perpétuer ce lien indéfectible entre le Biscione et les forces de l’ordre italiennes.

    Ce qui est amusant, c’est qu’un pseudo syndicat ultra-minoritaire avait tenté de faire supprimer Alfa Romeo des parkings des Carabinieri… Malgré une large campagne, il a été débouté.

  • Revue de presse : Le Nouvel Automobiliste teste l’Alfa Romeo Tonale Ibrida face aux ténors allemands

    Revue de presse : Le Nouvel Automobiliste teste l’Alfa Romeo Tonale Ibrida face aux ténors allemands

    Dans un essai détaillé publié par nos confrères du média spécialisé Le Nouvel Automobiliste, l’Alfa Romeo Tonale Ibrida passe à l’épreuve de la route. Intitulé avec pertinence « L’Italien qui se frotte aux Allemands », le reportage décortique le SUV compact électrifié du Biscione et évalue ses arguments face aux références établies du segment C-SUV premium (BMW X1, Audi Q3 et Mercedes-Benz GLA).

    Un design sculptural fidèle au concept et à l’héritage d’Arese

    Dès le premier coup d’œil, Le Nouvel Automobiliste souligne le tour de force réalisé par le Centro Stile d’Alfa Romeo : conserver quasi à l’identique les lignes sensuelles du concept-car dévoilé à Genève.

    Le Tonale impose sa personnalité à travers plusieurs clins d’œil appuyés à l’histoire de la marque :

    • La signature lumineuse 3+3 : Des projecteurs Matrix LED qui évoquent immédiatement les mythiques Alfa Romeo SZ et Brera.
    • La ligne « GT Line » : Une ceinture de caisse fluide qui rappelle le profil de la Giulia GT.
    • La calandre Scudetto et les jantes « Téléphone » : Des éléments indémodables qui affirment son appartenance à la grande famille milanaise.

    Vie à bord : Un habitacle technologique qui préserve la tradition

    À bord, la rédaction salue l’effort considérable apporté à la finition, à la présentation et à l’ergonomie générale. Le Tonale réussit la synthèse entre modernité technologique et esprit sportif :

    • Le combiné d’instrumentation « Cannocchiale » : Un écran numérique de 12,3 pouces logé sous la double visière traditionnelle, offrant des graphismes rétro évoquant les compteurs des Alfa d’antan.
    • Le système d’infodivertissement : Un écran tactile central de 10,25 pouces fluide et réactif, fonctionnant sous un système Android intégrant l’assistant vocal Amazon Alexa et la connectivité Apple CarPlay / Android Auto sans fil.
    • L’ambiance sportive : Les grandes palettes de changement de vitesses en aluminium fixées sur la colonne de direction apportent une touche racing inédite dans la catégorie.

    Sur la route : L’efficience du MHEV 48V alliée au dynamisme Alfa

    Sous le capot, l’essai se concentre sur la motorisation 1.5 Ibrida, une architecture micro-hybride 48V inédite associant un 4-cylindres essence à un moteur électrique de 15 kW (20 ch) directement intégré à la boîte de vitesses à double embrayage TCT à 7 rapports.

    Sur la route, Le Nouvel Automobiliste note que cette technologie hybride permet de vrais démarrages et manœuvres en mode 100 % électrique, réduisant la consommation en milieu urbain tout en offrant une belle douceur de fonctionnement.

    Côté comportement dynamique, le Tonale fait honneur à son blason :

    • Une direction ultra-directe : Offrant un ressenti très précis et un train avant mordant.
    • Une agilité préservée : Un maintien de caisse rigoureux en virage sans sacrifier le confort de roulement quotidien.
    • Le sélecteur DNA : Qui permet de modifier instantanément la cartographie moteur, la réponse de la boîte et la consistance de la direction selon l’humeur du conducteur.

    Le bilan : Une alternative pleine de charme et ultra-compétitive

    En conclusion, Le Nouvel Automobiliste salue l’Alfa Romeo Tonale Ibrida comme une proposition rafraîchissante et particulièrement aboutie sur le marché des SUV compacts premium. Grâce à son style incomparable, sa dotation technologique complète et son comportement routier dynamique, le Tonale prouve qu’il a toutes les armes nécessaires pour bousculer la suprématie des productions allemandes.

  • 1986-2026 : 40 ans après le rachat par Fiat, l’histoire d’un sauvetage et du renouveau légendaire d’Alfa Romeo

    1986-2026 : 40 ans après le rachat par Fiat, l’histoire d’un sauvetage et du renouveau légendaire d’Alfa Romeo

    En cet été 2026, la planète automobile célèbre un anniversaire hautement symbolique : les 40 ans du passage d’Alfa Romeo sous le giron du groupe Fiat. Si cet événement de 1986 suscite parfois la nostalgie d’une époque révolue, le recul historique offre une tout autre lecture. L’intégration du Biscione au sein du géant industriel italien n’a pas seulement sauvé la marque milanaise d’une situation financière périlleuse : elle a ancré définitivement Alfa Romeo sur son sol natal et jeté les bases d’une formidable saga de succès commerciaux et sportifs.

    Un choix patriotique et stratégique : Préserver l’âme italienne

    Au milieu des années 1980, sous la tutelle publique de l’IRI, Alfa Romeo traversait une passe économique complexe. Face à la nécessité de trouver un partenaire solide, le groupe américain Ford s’était positionné en force. C’est la vision stratégique de Romano Prodi et des instances industrielles italiennes qui a prévalu : faire le choix d’une solution 100 % nationale en confiant le destin d’Arese au groupe Fiat et à la famille Agnelli.

    Ce choix s’est avéré salutaire. Plutôt que de risquer de diluer son identité au sein d’un conglomérat américain, Alfa Romeo est restée ancrée au cœur de l’Italie. Le savoir-faire des ingénieurs transalpins, le maintien de la production nationale et le lien ombilical avec le Centro Stile de Turin ont ainsi été préservés pour les générations futures.

    L’ère des chefs-d’œuvre : Une moisson de succès et de victoires

    Loin des craintes d’une uniformisation, les synergies industrielles et la puissance financière apportées par le groupe turinois ont permis à Alfa Romeo d’engendrer une série de modèles cultes qui ont marqué l’histoire moderne de l’automobile :

    • Alfa Romeo 164 (1987) : Sublimée par la griffe de Pininfarina, cette berline haut de gamme a prouvé qu’Alfa Romeo pouvait rivaliser au plus haut sommet du segment premium avec une élégance et une prestance incomparables.
    • Alfa Romeo 155 (1992) : Portée par une ingénierie de compétition redoutable, elle a inscrit la marque au panthéon du sport automobile en écrasant le prestigieux championnat allemand DTM en 1993 grâce au talent de Nicola Larini.
    • Alfa Romeo 156 (1997) : Couronnée du titre de Voiture Européenne de l’Année 1998, cette berline au style magistral signé Walter de Silva a rencontré un triomphe commercial mondial, réinventant avec brio la berline sportive.
    • Alfa Romeo 147 (2000) : Sacrée elle aussi Voiture Européenne de l’Année 2001, elle a imposé l’agilité et l’élégance milanaise sur le marché des compactes sportives.
    • Alfa Romeo 8C Competizione (2006) : Véritable chef-d’œuvre de design et de sonorité V8, elle a réaffirmé la capacité d’Alfa Romeo à concevoir des supercars d’exception convoitées par les plus grands collectionneurs.

    Des fondations solides pour une renaissance mondiale

    La rationalisation des plateformes initiée à la fin du XXe siècle était le passage obligé pour assurer la pérennité financière de la marque. C’est précisément cette assise industrielle qui a permis à Alfa Romeo de concevoir plus tard la fantastique plateforme Giorgio, offrant aux passionnés le grand retour de la traction arrière sur les plébiscités Giulia et Stelvio.

    Aujourd’hui, au sein du groupe mondial Stellantis, Alfa Romeo récolte les fruits de cet héritage. Portée par l’immense succès commercial des nouveaux Tonale et Junior, ainsi que par le prestige de créations artisanales ultra-exclusives comme la nouvelle 33 Stradale au sein de sa division BOTTEGAFUORISERIE, la marque brille aujourd’hui dans plus de 70 pays. Quarante ans plus tard, l’histoire donne raison à la décision de 1986 : Alfa Romeo est plus forte, plus passionnante et plus vivante que jamais.