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  • Revue de Presse : L’Alfa Romeo GTV (916) sacrée parmi les 50 meilleures voitures des années 90 par Top Gear

    Revue de Presse : L’Alfa Romeo GTV (916) sacrée parmi les 50 meilleures voitures des années 90 par Top Gear

    Le magazine britannique Top Gear, dans son édition de juin 2026, vient de publier un dossier exceptionnel : le classement des 50 meilleures voitures des années 1990. Dans cette décennie dorée pour l’automobile, où les sensations de conduite primaient encore sur les écrans tactiles, une italienne au charme magnétique ne pouvait manquer à l’appel.

    C’est avec une immense fierté que nous retrouvons l’Alfa Romeo GTV (type 916) en bonne position dans ce top 50, confirmant son statut de futur classique incontournable.

    Une 38e place devant des icônes

    L’Alfa Romeo GTV se hisse à la 38e place de ce classement prestigieux. Pour mesurer la performance, il faut regarder qui elle devance : le coupé milanais finit devant l’Audi S8 (#50), l’Aston Martin DB7 (#49), sa cousine la Fiat Coupé (#47) ou encore la BMW Z3 (#40).

    « Mamma Mia » : Le verdict de Top Gear

    Le texte accompagnant le choix de la rédaction est sans équivoque sur le caractère émotionnel de la voiture. Top Gear résume l’expérience GTV avec cet humour britannique teinté d’admiration :

    « On ne fait pas plus Alfa que cela. Le GTV était d’une beauté stupéfiante, génial à conduire et… disons, pas spécialement porté sur le fait de fonctionner correctement en permanence. »

    Le magazine s’amuse à rappeler l’image d’Épinal du propriétaire sur le bas-côté, maudissant Jeremy Clarkson de l’avoir convaincu d’en acheter une. Mais la conclusion est imparable : « Mais quand elle fonctionne ? Mamma mia. »

    Un design qui ne vieillit pas

    Vingt-cinq ans plus tard, le coup de crayon d’Enrico Fumia (Pininfarina) reste l’un des points forts soulignés par le magazine. Avec son profil en coin, ses optiques circulaires minimalistes et sa ligne de caractère ascendante, le GTV 916 incarne cette « beauté fatale » que seule Alfa Romeo sait produire.

    La cote monte

    Côté finances, Top Gear note une évolution intéressante des prix. Proposée aux alentours de 20 000 £ lors de sa sortie au Royaume-Uni, une belle unité s’échange aujourd’hui contre deux fois moins cher (pour des versions soignées, notamment les V6 « Busso »). Un investissement plaisir qui, selon le classement, ne risque pas de dévaluer tant la voiture devient rare sur nos routes.

    Le podium des années 90

    Pour rappel, ce classement dominé par la passion place la McLaren F1 sur la première marche du podium, suivie de la Ferrari F50 et de la BMW M5 (E39). Voir notre GTV figurer dans une liste incluant de tels monstres sacrés prouve que le style et l’âme d’une Alfa Romeo traversent les époques sans prendre une ride.

    Alfistes, à vos garages : votre GTV est officiellement l’un des « Greatest » de l’histoire !

  • Alfa Romeo Giulia SWB Zagato : Le chaînon manquant de la nouvelle « Bottega Fuoriserie »

    Alfa Romeo Giulia SWB Zagato : Le chaînon manquant de la nouvelle « Bottega Fuoriserie »

    En ce début d’année 2026, Alfa Romeo a franchi une étape historique en officialisant la naissance de BOTTEGAFUORISERIE. Ce département d’exception, fruit d’une alliance stratégique avec Maserati, ne se contente pas de regarder vers l’avenir avec la spectaculaire 33 Stradale ; il intègre également dans son ADN des chefs-d’œuvre récents qui ont redéfini la notion de « sur mesure » chez le Biscione. Parmi eux, l’Alfa Romeo Giulia SWB Zagato de 2022 s’impose désormais comme le pilier spirituel de cette nouvelle ère.


    Bottega Fuoriserie : Plus qu’un département, une philosophie

    Basé à Modène mais rayonnant sur tout le cœur de la Motor Valley (aussi à Turin et Arese), BOTTEGAFUORISERIE s’articule autour de quatre « âmes » distinctes :

    • Bottega : Dédiée aux créations ultra-limitées (les « few-offs »), dont la 33 Stradale est le fer de lance.
    • Fuoriserie : Programme de personnalisation poussé pour les modèles de série.
    • Corse : Le transfert de la technologie de compétition vers la route.
    • Storia : La préservation et la certification du patrimoine historique.

    C’est dans cette vision globale que la Giulia SWB Zagato trouve sa place naturelle, illustrant parfaitement la volonté d’Alfa Romeo de collaborer avec les plus grands carrossiers italiens pour créer des objets d’art roulants.


    Giulia SWB Zagato : L’essence du « Fuoriserie »

    Réalisée pour célébrer les 100 ans de collaboration entre Alfa Romeo et l’atelier milanais Zagato, cette pièce unique — ou one-off — est bien plus qu’une simple Giulia recarrossée. Elle incarne l’esprit même du département Bottega avant l’heure :

    • Une base technique radicale : Elle repose sur la plateforme Giorgio de la Giulia Quadrifoglio, mais avec un empattement raccourci (SWB pour Short Wheelbase) pour une agilité décuplée.
    • Le cœur du Biscione : Sous le capot, on retrouve le V6 2,9 L biturbo poussé à 540 ch (spécifications de la GTAm), associé à une rareté absolue : une boîte de vitesses manuelle à 6 rapports.
    • Design néo-rétro : Sa carrosserie entièrement en fibre de carbone rend hommage aux Zagato du passé (comme la SZ) avec sa signature lumineuse « 3+3 » et son arrière tronqué, tout en préfigurant le regard des modèles actuels comme le Tonale ou le Junior.

    De Zagato à la 33 Stradale : La continuité du rêve

    L’intégration de la Giulia SWB Zagato dans l’histoire de la Bottega Fuoriserie souligne une stratégie claire : renouer avec la tradition des carrossiers indépendants (Touring, Zagato, Pininfarina) pour offrir à une clientèle d’élite des véhicules impossibles à produire sur une ligne de montage classique.

    Si la 33 Stradale représente aujourd’hui le sommet de cette pyramide avec ses 33 exemplaires déjà tous vendus, la Giulia SWB Zagato reste le manifeste technique qui a prouvé qu’Alfa Romeo pouvait encore oser l’exclusivité absolue. Elle est la preuve que chez Alfa, la performance n’est pas seulement une affaire de chiffres, mais un « acte culturel ».


    Selon vous, quelle sera la prochaine légende du passé qu’Alfa Romeo devrait ressusciter à travers le programme Bottega Fuoriserie après la 33 Stradale ?

  • Duetto Day : Monterey 2026 célèbre les 60 ans de l’icône Alfa Romeo

    Duetto Day : Monterey 2026 célèbre les 60 ans de l’icône Alfa Romeo

    Le samedi 15 août 2026, la péninsule de Monterey en Californie deviendra l’épicentre de la passion automobile italienne. À l’occasion de la célèbre Monterey Car Week, un événement unique baptisé Duetto Day rendra hommage aux six décennies de l’Alfa Romeo Spider « Duetto », l’une des créations les plus emblématiques signées Pininfarina.

    Organisée par Pininfarina en collaboration avec le Concorso Italiano et le Monterey Motorsports Festival (MMF), cette journée rassemblera collectionneurs et passionnés du monde entier pour célébrer l’élégance intemporelle de ce roadster mythique.


    Le programme de la journée du 15 août 2026

    Le Duetto Day proposera un parcours exclusif mêlant expositions prestigieuses et conduite sur les routes côtières :

    • Matinée au Concorso Italiano : Les Duetto seront exposés dans une zone dédiée célébrant les 60 ans du modèle. À la mi-journée, le Concorso Italiano Duetto Award récompensera un exemplaire exceptionnel présent sur la pelouse.
    • Après-midi en convoi : Les participants quitteront le Concorso en convoi pour rejoindre le Monterey Motorsports Festival. Les voitures y seront présentées lors d’une exposition festive au milieu de milliers de spectateurs.
    • Soirée à Cannery Row : La journée se clôturera face à la baie de Monterey avec un événement exclusif Pininfarina. Durant la soirée, Paolo Dellachà, CEO de Pininfarina, remettra le Pininfarina Duetto Award au propriétaire de l’exemplaire le mieux préservé.

    L’Alfa Romeo Duetto : Une icône du design et du cinéma

    Lancée en 1966, l’Alfa Romeo Spider a été produite jusqu’en 1994 à travers quatre séries distinctes. Son design révolutionnaire, caractérisé par une forme lenticulaire et surnommé « osso di seppia » (os de seiche), reste l’un des plus grands succès de distribution mondiale pour la marque au Biscione à l’époque de l’après-guerre.

    Bien que le nom « Duetto » soit issu d’un concours et n’ait jamais été officiellement adopté pour des raisons légales, il est resté gravé dans la mémoire collective comme le synonyme même du Spider. La voiture est devenue une star internationale grâce au film Le Lauréat (The Graduate), où elle était conduite par Dustin Hoffman sur les routes de Californie, immortalisant ainsi son image de liberté et d’élégance à l’italienne.


    Comment participer ?

    Tous les propriétaires d’Alfa Romeo Duetto sont invités à s’inscrire pour participer à ce rassemblement historique.

    • Inscription : Contactez l’organisation par email à info@internationalcarweek.com.
    • Privilège : Les 15 premiers propriétaires inscrits recevront un cadeau commémoratif spécial offert par Pininfarina.

    Pensez-vous que le design du Spider Duetto reste, même 60 ans plus tard, le plus beau jamais réalisé pour un cabriolet italien ?

  • Alfa Romeo GTV Conrero Challenge : La licorne oubliée de la lignée 916

    Alfa Romeo GTV Conrero Challenge : La licorne oubliée de la lignée 916

    Dans le monde des collectionneurs de 916, certains noms font frissonner : Cup, Edicola, Motus… Mais il existe une version si rare qu’elle en devient presque mythique, une véritable « licorne » dont l’existence même est ignorée par la majorité des Alfistes : la GTV Conrero Challenge.

    Construite par le sorcier italien du sport automobile Conrero, cette édition spéciale a été développée exclusivement pour le marché japonais. Avec seulement cinq ou six exemplaires produits au total (dont seuls trois subsisteraient aujourd’hui), elle représente peut-être le Graal ultime pour les amateurs du GTV.


    Le Busso atmosphérique le plus puissant de l’histoire

    Le véritable cœur de cette machine ne se trouve pas dans son esthétique, mais sous son capot. Alors que le 3.0L V6 24V de série développe 220 ch, Conrero a réussi à en extraire 280 ch à 7 300 tr/min. Cela en fait le moteur Busso atmosphérique le plus puissant jamais proposé sur une Alfa Romeo de route.

    Pour atteindre de tels sommets, les ingénieurs italiens n’ont pas fait les choses à moitié :

    • Arbres à cames spécifiques et admission retravaillée.
    • Échappement en inox de plus gros diamètre avec quatre sorties distinctives.
    • Gestion électronique (ECU) optimisée et corps de papillon modifié.
    • Visuellement, le moteur se distingue par des cache-soupapes jaune vif, remplaçant le rouge traditionnel.

    Un style signé Carlo Gaino qui ne laisse personne indifférent

    Si la mécanique fait l’unanimité, le style extérieur est, lui, plus clivant. Le kit carrosserie a été dessiné par Carlo Gaino (Synthesis Design), l’homme derrière la Maserati Barchetta et l’Alfa 155 GTA.

    Ce kit « gonfle » les lignes ciselées du 916 avec une agressivité assumée : pare-chocs massifs, bas de caisse proéminents et un aileron arrière imposant. Johnny Cartlidge, propriétaire de l’exemplaire numéro 5 (en Grigio Chiaro), admet que si certaines lignes sont étranges en photo, le kit fonctionne bien mieux en réel, surtout avec la lumière du jour qui vient adoucir les volumes.


    Un habitacle « High-Tech » à l’italienne

    À l’intérieur, Conrero a poussé la personnalisation encore plus loin que les finitions cuir rouge classiques d’Alfa :

    • Les compteurs principaux arborent un fond jaune éclatant.
    • La sellerie mélange le cuir rouge et des panneaux de portes blanc cassé.
    • On y trouve un pommeau de levier de vitesses griffé Conrero et une plaque numérotée sur le tableau de bord.

    Une ingénierie de haut vol

    Au-delà du moteur, le châssis a été sérieusement revu pour offrir un comportement plus rigide et incisif :

    • Suspensions : Ressorts Eibach et amortisseurs Koni réglables.
    • Freinage : Disques Brembo de 305 mm à l’avant et AP Racing de 280 mm à l’arrière.
    • Roues : Jantes de 17 pouces ultra-légères (probablement des OZ) avec une conversion goujons/écrous pour un look racing.

    L’anecdote de l’enchère japonaise

    L’histoire de l’acquisition de cet exemplaire par Johnny Cartlidge est presque aussi incroyable que la voiture elle-même. Repérée lors d’une vente aux enchères au Japon, il a perdu la première bataille face à un enchérisseur trop zélé. Quelques jours plus tard, la voiture est réapparue sous le nom de « Alfa GTV unknown« . Johnny l’a alors remportée pour une somme dérisoire, étant pratiquement le seul à savoir ce qui se cachait derrière cette description mystérieuse.

    Bien que la voiture ait été une source de tracas mécaniques dès son arrivée au port, elle reste une pièce d’histoire inestimable. Pour les passionnés, il existe même une miniature au 1/43e éditée par Tron Models, en couleur Giallo Conrero, pour ceux qui n’auront jamais la chance de croiser l’une des trois survivantes.


    En tant que passionné du Biscione, seriez-vous prêt à accepter ce kit carrosserie controversé en échange des 280 ch hurlants de ce Busso préparé ?

  • Alfa Romeo Tonale au Japon : Le retour (gagnant) de la plaque décentrée !

    Alfa Romeo Tonale au Japon : Le retour (gagnant) de la plaque décentrée !

    C’est un détail qui n’en est pas un pour les puristes. Alors que la réglementation européenne impose désormais la symétrie et la plaque d’immatriculation centrale en Europe, le Japon semble faire de la résistance… pour notre plus grand plaisir visuel !

    À l’occasion du lancement de la version restylée du Tonale sur l’archipel nippon en ce début d’année 2026, une surprise de taille attendait les observateurs : contrairement au modèle européen, le Tonale japonais conserve sa plaque d’immatriculation décentrée sur le côté.

    Le « Scudetto » préservé par la contrainte technique

    Pourquoi ce traitement de faveur pour le pays du Soleil-Levant ? La raison n’est pas uniquement esthétique, elle est avant tout mécanique et réglementaire :

    1. Le format des plaques : Les plaques minéralogiques japonaises sont plus hautes que nos formats européens longilignes.
    2. Le casse-tête des capteurs ADAS : Sur le Tonale (et le nouveau Junior), placer une plaque japonaise au centre du bouclier reviendrait à obstruer les capteurs du système d’aide à la conduite (ADAS) situés dans la partie basse du Scudetto.

    Plutôt que de sacrifier la technologie ou de dénaturer le bas de la calandre, les ingénieurs ont donc choisi de maintenir l’emplacement latéral historique, né en 1955 avec la Giulietta Spider.

    Un privilège que l’Europe envie

    En Europe, les normes de sécurité piétonne et le désir de symétrie ont eu raison de cette « fantaisie » stylistique. Désormais, seul le Japon (ainsi que l’Australie) semble autorisé à porter fièrement ce trait distinctif de l’ADN Alfa Romeo sur les nouveaux modèles de la gamme.

    Ce décalage crée une situation presque surréaliste (Magritte ne nous contredirait pas !) : alors que la marque cherche à s’unifier mondialement, ce sont les contraintes techniques locales qui sauvent l’un des symboles les plus chers aux Alfistes.


    Fiche Technique : Tonale « JDM Spec » 2026

    • Emplacement plaque : Latéral (côté passager).
    • Raison technique : Préservation du champ de vision des capteurs ADAS.
    • Modèles concernés : Tonale 2026 et Junior (y compris l’édition limitée Edizione Bianco).

    Et vous, seriez-vous prêt à importer un Tonale du Japon juste pour retrouver cette fameuse plaque sur le côté, ou trouvez-vous que la symétrie européenne lui va finalement mieux au teint ?

  • L’Alfa Romeo Junior conquiert le monde : plus de 70 000 commandes et des lancements stratégiques

    L’Alfa Romeo Junior conquiert le monde : plus de 70 000 commandes et des lancements stratégiques

    Le succès de l’Alfa Romeo Junior ne se dément pas et s’accélère désormais sur la scène internationale. Depuis son lancement, la compacte du Biscione a déjà franchi le cap symbolique des 70 000 commandes à travers le monde. Ce chiffre confirme l’intérêt massif pour ce modèle, qui représente l’un des paris les plus stratégiques pour l’avenir de la marque italienne.


    Une expansion mondiale : Singapour et le Mexique à l’honneur

    Santo Ficili, CEO d’Alfa Romeo, a récemment souligné cette dynamique via un post LinkedIn, mettant en avant l’accueil exceptionnel réservé au véhicule lors de ses débuts sur deux marchés clés :

    • À Singapour : C’est la Junior Elettrica qui a tenu le haut de l’affiche. Les premières livraisons y sont attendues vers la fin du deuxième trimestre 2026. La présentation a eu lieu au sein du tout nouvel Alfa Romeo Experience Centre, un espace conçu pour immerger la communauté des Alfisti dans l’univers de la marque.
    • Au Mexique : Le lancement a été orchestré à Mexico sous l’égide de Daniel Gonzalez, CEO de Stellantis México. Pour démontrer les qualités dynamiques de la compacte, un voyage médiatique de 400 km a été organisé vers San Miguel Allende, mettant à l’épreuve le caractère sportif du châssis italien.

    Un pilier stratégique malgré les débats

    L’Alfa Romeo Junior s’impose comme une pièce maîtresse de la croissance globale du Biscione. Bien que l’accueil initial d’une partie des Alfisti puristes ait pu paraître réservé, les résultats commerciaux prouvent que le modèle remplit sa mission : conquérir de nouveaux clients tout en préservant l’identité premium et le plaisir de conduire propre à Alfa Romeo.

    Compacte, technologique et dotée d’un fort caractère, elle réussit le tour de force de séduire des publics aux attentes très variées, de l’Asie à l’Amérique latine. Ce succès international est une excellente nouvelle pour la santé financière et le rayonnement de la maison milanaise.

  • Alfa Romeo Junior & Pedro Alonso : Le cœur a ses raisons que la raison ignore

    Alfa Romeo Junior & Pedro Alonso : Le cœur a ses raisons que la raison ignore

    La saga publicitaire « Learn to Love Again » touche à sa fin avec un troisième et dernier acte riche en tension. Pedro Alonso, l’icône mondiale révélée par La Casa de Papel et bientôt de retour sur Netflix dans la saison 2 de Berlin (prévue pour le 15 mai), reprend son rôle d’ambassadeur pour l’Alfa Romeo Junior.

    Après avoir brisé les codes de la vente rationnelle et s’être laissé porter par la musique, l’acteur espagnol passe désormais sur le gril dans un épisode intitulé « Interrogation ».


    Le détecteur de mensonges face au Biscione

    Dans ce court-métrage cinématographique, Pedro Alonso est soumis à un test polygraphique. Face à l’interrogatoire, l’homme reste de marbre, son rythme cardiaque est d’une stabilité insolente… jusqu’à ce qu’une clé d’Alfa Romeo Junior soit posée sur la table.

    Le verdict de la machine est sans appel : le pouls s’accélère, l’émotion transperce l’écran. La conclusion de la campagne est limpide : le cœur ne ment jamais. Ce final apporte également une réponse au mystère qui entourait la femme fatale des précédents épisodes : elle se révèle être une agente infiltrée qui traquait Alonso depuis des années, bouclant ainsi la trilogie avec un twist digne des meilleurs thrillers.

    Une trilogie dédiée au plaisir pur

    Cette campagne en trois étapes a permis de repositionner l’Alfa Romeo Junior comme bien plus qu’un simple SUV compact électrique ou hybride :

    • Épisode 1 « Salesman » : Alonso y abandonne la logique pure pour écouter son intuition.
    • Épisode 2 « Cuore Matto » : Une célébration de la passion italienne sur fond de musique culte, où le design et le rythme se confondent.
    • Épisode 3 « Interrogation » : La preuve scientifique que l’émotion reste le moteur principal de l’expérience Alfa Romeo.

    L’Alfa Romeo Junior : La porte d’entrée émotionnelle

    Le Junior n’est pas seulement un nouveau modèle dans la gamme ; c’est le catalyseur d’une nouvelle génération d’Alfisti. Compact, sportif et audacieux, il s’adresse à ceux qui cherchent une voiture capable de parler au cœur autant qu’à la raison. Avec cette série de films, le Biscione rappelle que, malgré l’évolution des technologies, l’émotion de conduite reste le pilier central de son identité.

    Alors que Pedro Alonso s’apprête à faire vrombir les audiences sur Netflix avec la suite de Berlin, Alfa Romeo réussit son pari : transformer une campagne de communication en une véritable expérience narrative.


    Avez-vous suivi les trois épisodes de cette saga ? Trouvez-vous que Pedro Alonso incarne bien le renouveau et l’élégance rebelle d’Alfa Romeo ?

  • Carabinieri et Alfa Romeo : 75 ans d’histoire italienne réunis dans un ouvrage d’exception

    Carabinieri et Alfa Romeo : 75 ans d’histoire italienne réunis dans un ouvrage d’exception

    Le Musée Alfa Romeo d’Arese a accueilli aujourd’hui un événement mémorable : le lancement du livre Carabinieri and Alfa Romeo – for Italy. Cet ouvrage retrace soixante-quinze ans d’une collaboration institutionnelle et passionnée entre la marque au Biscione et l’Arme des Carabinieri, deux piliers de l’identité nationale italienne.

    L’événement s’est déroulé en présence du général Salvatore Luongo, commandant général des Carabinieri, de Santo Ficili, CEO d’Alfa Romeo, et de Lorenzo Ardizio, conservateur du Musée et co-auteur de l’œuvre.


    Un logo commémoratif pour un jubilé de platine

    À l’occasion de ce 75e anniversaire, un logo spécial a été dévoilé. Véritable synthèse symbolique, il intègre le chiffre 75 aux emblèmes iconiques des deux institutions : le Biscione d’Alfa Romeo et la Flamme des Carabinieri. Ce visuel accompagnera toutes les initiatives liées aux célébrations, illustrant des valeurs partagées telles que le courage, la discipline et le dévouement au bien commun.


    Cinq chapitres, une seule nation

    Publié par Giunti et Giorgio Nada Editore, le livre est structuré en cinq chapitres qui font correspondre l’évolution des modèles automobiles aux grandes étapes de l’histoire de la République italienne :

    • Chapitre 1 : Reconstruction et après-guerre – Inauguré par la 1900 M « Matta » de 1951, le premier tout-terrain Alfa Romeo à revêtir la livrée des Carabinieri.
    • Chapitre 2 : Le miracle économique – Porté par la Giulia Super de 1968, symbole d’élégance et de rapidité, qui a donné naissance au surnom mythique de « Gazzella ».
    • Chapitre 3 : Les Années de Plomb – Illustré par l’Alfetta 2.0 « Protetta » de 1979, une berline blindée utilisée pour les services d’escorte durant une période de conflits internes intenses.
    • Chapitre 4 : La lutte contre le crime organisé – Avec les Alfa 90 (1987) et Alfa 75 (1992), marquant une présence forte de l’État sur le territoire.
    • Chapitre 5 : Un horizon mondial – Couvrant les dernières décennies avec les 156, 159, Giulietta, Giulia, jusqu’aux récents Tonale (2023) et Stelvio (2025).

    Le témoignage des dirigeants

    « Alfa Romeo fait partie de l’inconscient collectif italien, tout comme les Carabinieri. Ce livre rend hommage à une alliance de longue date faite de confiance et de respect mutuel. » — Santo Ficili, CEO d’Alfa Romeo.

    Le général Salvatore Luongo a souligné que cette relation dépasse largement le cadre commercial : « Pour les citoyens, voir une « gazzelle » approcher signifie savoir qu’ils ne sont pas seuls. Ces véhicules incarnent visuellement la proximité de l’État avec la communauté ».


    L’exposition « Alfa Romeo en uniforme »

    Pour les passionnés de passage en Italie, le Musée d’Arese propose une section permanente intitulée « Alfa Romeo in Uniform ». Inaugurée en 2020, elle expose de nombreux modèles historiques mentionnés dans l’ouvrage, de la robuste « Matta » à la très haute performance Giulia Quadrifoglio actuellement utilisée pour les services spéciaux.

  • Alfa Romeo Giulia et Stelvio : Un nouveau « Pack Performance » pour affûter le plaisir de conduire

    Alfa Romeo Giulia et Stelvio : Un nouveau « Pack Performance » pour affûter le plaisir de conduire

    Le Biscione continue de peaufiner ses modèles iconiques. Alfa Romeo vient d’annoncer l’introduction du nouveau « Pack Performance » pour la Giulia et le Stelvio. Ce programme, qui mise sur une synergie entre design exclusif, haute technologie et dynamique de conduite de pointe, est actuellement déployé à l’échelle européenne selon les marchés. Nous attendons désormais avec impatience les confirmations spécifiques et les tarifs pour le marché français.

    Une ambiance intérieure typée « Racing »

    L’habitacle de la Giulia et du Stelvio gagne en caractère avec ce pack. L’accent est mis sur une sportivité sophistiquée grâce à plusieurs éléments de design distinctifs :

    • Sellerie : Des sièges en cuir noir ornés de surpiqûres rouges.
    • Finitions : Des inserts en fibre de carbone et des détails rouges sur le tableau de bord, les panneaux de portes et l’accoudoir.

    Technologie sonore : L’immersion Harman Kardon

    Le Pack Performance ne se contente pas de flatter la vue ; il s’adresse aussi à l’ouïe avec un système audio Premium développé par Harman Kardon. Ce système de 900 watts s’appuie sur un amplificateur Classe D à 12 canaux et la technologie Logic 7® Surround pour une distribution sonore tridimensionnelle.

    La configuration matérielle est impressionnante :

    • 1 subwoofer pour des basses profondes (224 mm sur Stelvio, 180 x 270 mm sur Giulia).
    • 4 woofers de 160 mm pour un son corsé.
    • 5 haut-parleurs médiums de 80 mm pour une clarté naturelle des voix.
    • 4 tweeters de 25 mm pour des hautes fréquences cristallines.

    Dynamique de conduite : La suspension Synaptic Dynamic Control

    C’est sur le plan de la liaison au sol que ce pack révèle tout son intérêt technique. Il introduit la suspension électronique Synaptic Dynamic Control (SDC). Ce système ajuste la réponse des amortisseurs en temps réel via des valves électro-hydrauliques, modulant la force d’amortissement selon les conditions de route et le style de conduite.

    Le système est parfaitement intégré au sélecteur Alfa DNA :

    • Mode Dynamic : Priorité à la précision maximale avec un tarage plus ferme (modifiable d’une simple pression sur un bouton dédié).
    • Modes Natural et Advanced Efficiency : Calibration plus souple pour favoriser le confort et la fluidité au quotidien.

    L’ensemble de ces dispositifs est coordonné par le Chassis Domain Control (CDC), une unité centrale qui agit comme un « superviseur » pour harmoniser les systèmes de stabilité, la suspension adaptative et le différentiel autobloquant, garantissant ainsi un comportement toujours prévisible, sûr et engageant.


  • L’Alfa Romeo Junior Veloce défie l’Enfer Vert : entre grip diabolique et sobriété forcée

    L’Alfa Romeo Junior Veloce défie l’Enfer Vert : entre grip diabolique et sobriété forcée

    Le Nürburgring n’est pas seulement le temple de la vitesse pure ; c’est aussi devenu, depuis la rentrée 2025, un laboratoire d’efficience pour les véhicules électriques. Nos confrères de L’argus se sont prêtés à un exercice insolite : engager l’Alfa Romeo Junior Veloce de 280 ch dans le « Green Challenge », une épreuve de régularité et de consommation au cœur du célèbre championnat RCN.

    Voici ce qu’il faut retenir de cette expérience où le « Cuore Sportivo » a dû composer avec la rigueur des kilowattheures.


    Le défi : Courir vite, mais « boire » peu

    L’objectif du Green Challenge est paradoxal. Il ne suffit pas de boucler six tours de la Nordschleife (20,8 km par tour) le plus rapidement possible ; il faut surtout ne pas dépasser une consommation totale de 27 kWh, soit une moyenne de 21,7 kWh/100 km.

    Pour le Junior Veloce et sa batterie de 51 kWh utiles, cela signifiait ne pas descendre sous les 27 % de jauge à l’arrivée.

    ParamètreDétails de l’épreuve
    VéhiculeAlfa Romeo Junior Veloce (100 % électrique, 280 ch)
    CircuitNürburgring Nordschleife (Boucle Nord)
    Consommation cible21,7 kWh/100 km (équivalent à 3 l/100 km en thermique)
    Contrainte batterieConsommation maximale de 53 % de la capacité totale

    Le Junior Veloce en piste : Un châssis qui en redemande

    Si la gestion de l’énergie a forcé le pilote, Mathieu Sentis, à brider sa vitesse de pointe (parfois seulement 105 km/h en montée pour rester dans la zone « éco »), le Junior Veloce a révélé son véritable tempérament dans les portions sinueuses.

    • Un grip impressionnant : Pour ne pas perdre d’élan et limiter les relances énergivores, l’équipage a dû maintenir une vitesse de passage en courbe élevée. À ce jeu, le SUV compact a montré un « sacré grip », permettant de doubler des petites GTI dans les virages… avant d’être inévitablement rattrapé en ligne droite.
    • Une gestion millimétrée : Accompagné de sa coéquipière Géraldine Gaudy, le pilote a dû jongler entre le chronomètre et le « power-mètre » pour stabiliser la consommation autour de 21 kWh/100 km.

    Le verdict : La tortue a eu raison du lièvre

    Malgré une exploitation parfaite de l’énergie disponible (arrivée au stand avec exactement 27 % de batterie restants), le Junior Veloce termine à la 5ème place.

    Le podium a finalement donné raison à des modèles plus sobres, notamment une Tesla Model 3 et une Volkswagen e-Golf. Fait notable pour les Alfistes : une Alfa Romeo Junior Elettrica de 156 ch, moins gourmande et équipée de pneus moins larges, a réussi à se hisser devant sa grande sœur de 280 ch.

    « Ce qui nous a manqué était en premier lieu… une auto plus sobre. »

    Cette immersion prouve que si le badge « Veloce » garantit un comportement routier de premier ordre sur le Ring, la victoire dans le monde de l’électrique de demain se jouera aussi sur le terrain de la finesse énergétique.


    Pensez-vous que ce type d’épreuve de régularité est le futur de la compétition client pour les modèles électriques de la marque ?