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  • Revue de presse / « Géniale ou décevante ? » : L’avis très tranché de POA sur l’Alfa Romeo Junior Veloce

    Revue de presse / « Géniale ou décevante ? » : L’avis très tranché de POA sur l’Alfa Romeo Junior Veloce

    Le célèbre collectif de Petites Observations Automobiles (POA) vient de publier son essai complet de l’Alfa Romeo Junior Veloce. L’équipe s’est penchée sur le très haut de gamme électrique du nouveau petit SUV milanais. Avec son moteur de 280 chevaux, son différentiel Torsen et son châssis retravaillé, le Junior Veloce promet sur le papier de retrouver l’authentique esprit « GTI ».

    Entre coups de cœur stylistiques et dures réalités économiques, voici ce qu’il faut retenir de leur analyse sans filtre.

    Le design extérieur : L’œil de l’expert, Philippe Net

    Malgré l’utilisation de la plateforme commune du groupe Stellantis, le travail des designers d’Arese a été salué pour sa capacité à rendre le véhicule désirable et bien campé sur ses roues. Philippe Net, l’expert design du collectif, décrypte les astuces visuelles qui font la force du Junior :

    • Une prestance affirmée : Les ingénieurs ont élargi les voies par rapport aux autres modèles de la plateforme, offrant au Junior une excellente assise routière.
    • La vue depuis l’habitacle : Le bosselage marqué du capot est parfaitement visible depuis le poste de conduite, participant grandement au plaisir visuel au quotidien.
    • L’effet « ailes séparées » : Les flancs creusés au niveau des passages de roues renforcent visuellement le grand diamètre des jantes.
    • Un museau radical : Le scudetto proéminent, bien que caricatural, rend la voiture immédiatement identifiable.
    • Les clins d’œil historiques : La signature lumineuse à trois feux fait directement référence au coupé SZ de Zagato, tandis que la poupe s’inspire du style aérodynamique Coda Tronca (queue tronquée) cher à la marque.
    • La vitre arrière en trapèze : Ce choix graphique conserve une section couleur caisse sur l’aile arrière, donnant au SUV un effet dynamique de propulsion.
    • La signature textuelle : L’inscription Alfa Romeo en toutes lettres à l’arrière est saluée comme l’une des plus belles polices de caractères de l’industrie.

    Vie à bord : « Le meilleur et le pire se côtoient »

    À l’intérieur, l’équipe de POA évoque un paradoxe permanent entre des détails de haute voltige et des éléments industriels trop standardisés.

    Du côté des points positifs, le Junior séduit par ses splendides et enveloppants sièges baquets optionnels signés Sabelt, ses touches généreuses d’Alcantara et l’intégration moderne du célèbre combiné d’instrumentation en « longue vue » (Cannocchiale). Un soin tout particulier a été apporté aux aérateurs latéraux rétroéclairés en rouge, arborant fièrement le logo du Biscione.

    Cependant, la déception pointe dès que le regard se pose sur la console centrale, directement partagée avec des modèles plus roturiers comme l’Opel Mokka ou la Citroën C5X. Le collectif regrette également le manque d’intégration de l’écran d’infotainment, dont le contour de la dalle reste trop visible, ainsi qu’un espace particulièrement restreint pour les passagers à l’arrière. Le coffre de 400 litres se rattrape néanmoins avec un astucieux système à triple plancher.

    Sur la route : Une véritable « lame de rasoir »

    Dynamiquement, l’Alfa Romeo Junior Veloce ne triche pas. Capable de signer le 0 à 100 km/h en moins de 6 secondes, le petit SUV s’avère extrêmement joueur et donne immédiatement le sourire à celui qui en prend le volant.

    « Cette voiture, c’est une lame de rasoir. Ils ont voulu prouver que c’était une Alfa : il y a beaucoup de précision, c’est affûté quand tu tournes. »

    Le train avant, aidé par le différentiel Torsen, encaisse parfaitement la puissance. Mais cette efficacité redoutable dicte sa contrepartie : un amortissement extrêmement ferme. L’équipe qualifie le confort de « noyau de pêche », le véhicule ayant tendance à sautiller sèchement sur chaque rebond de la chaussée.

    Le verdict de POA : Une note de 12/20

    Malgré le capital sympathie indéniable de l’auto, le couperet tombe lors du bilan financier et technologique. Pour POA, le Junior Veloce souffre de lacunes logicielles et d’une autonomie trop faible pour un véhicule à vocation dynamique.

    La petite batterie de 54 kWh (51 kWh utiles) montre très vite ses limites. Sur autoroute, la consommation grimpe rapidement à 20 kWh/100 km, limitant le rayon d’action à peine à 200 kilomètres. En usage mixte, il faut tabler sur une moyenne de 16 kWh/100 km pour espérer parcourir entre 280 et 300 kilomètres. De plus, la puissance de recharge rapide sur borne stagne autour des 80 kW en conditions réelles, malgré les 100 kW théoriques annoncés.

    Le principal point de friction reste son tarif de 54 000 € hors bonus pour le modèle d’essai. Un prix jugé « délirant » par le collectif pour les prestations globales proposées, ce qui lui vaut la note globale de 12/20. L’équipe conclut toutefois sur une note d’espoir pour les passionnés : si l’acheter neuf au prix fort demande une sacrée dose de foi, le Junior Veloce pourrait bien devenir un coup de cœur absolu et hautement désirable sur le marché de l’occasion d’ici quelques années.

  • Flashback 2010 : Quand Alfa Romeo célébrait son centenaire en invité d’honneur à Goodwood

    Flashback 2010 : Quand Alfa Romeo célébrait son centenaire en invité d’honneur à Goodwood

    L’histoire d’Alfa Romeo est jalonnée de moments suspendus où le patrimoine et la passion mécanique ne font plus qu’un. En juillet 2010, le constructeur milanais célébrait un cap monumental : ses 100 ans d’existence. Pour fêter dignement ce centenaire, le Biscione s’était installé en tant que marque à l’honneur lors du prestigieux Goodwood Festival of Speed dans le West Sussex, marquant à jamais l’esprit des dizaines de milliers d’« Alfistes » présents.

    L’œuvre monumentale de Gerry Judah : Le Trèfle à l’honneur

    Le point d’orgue visuel de cette édition 2010 était sans conteste la sculpture centrale monumentale érigée sur la pelouse principale de Goodwood House. Conçue par le célèbre artiste et designer Gerry Judah, cette structure reprenait les lignes du célèbre badge Cloverleaf (Trèfle à quatre feuilles) de la marque, habillée d’un rouge Alfa exclusif.

    La sculpture scellait une passerelle technique unique entre le passé et le présent en suspendant deux modèles emblématiques :

    • L’Alfa Romeo P2 de Grand Prix (1924) : Première monoplace conçue par Vittorio Jano et première de la marque à embarquer un moteur à 8 cylindres, elle offrit à Alfa Romeo son tout premier titre de Champion du Monde en 1925 (ce qui valut l’ajout de la couronne de laurier autour du logo officiel).
    • L’Alfa Romeo 8C Competizione (2006) : Le coupé moderne en série limitée conçu par le Centro Stile, propulsé par un V8 de 450 ch, incarnant le renouveau stylistique et la voiture à 8 cylindres la plus récente de l’époque.

    L’armada historique d’Arese à l’assaut de la colline

    Au total, plus de 50 modèles historiques majeurs d’Alfa Romeo avaient fait le déplacement en Angleterre. Parmi eux, 16 joyaux inestimables issus directement des réserves du Museo Storico Alfa Romeo d’Arese formaient un véritable musée éphémère.

    Quatre de ces monstres sacrés ont assuré le spectacle en dynamique lors de la célèbre et technique course de côte de Goodwood (Hillclimb), un tracé de 1,16 mile serpentant à travers le domaine de Lord March :

    • 8C 2900 B Speciale tipo Le Mans (1938) : La splendide berlinette aérodynamique carrossée par Touring qui survola les 24 Heures du Mans avant un abandon cruel à une heure du terme.
    • Gran Premio Tipo B (P3) (1932) : Une étape charnière de la compétition, victorieuse dès ses débuts à Monza et restée invaincue sur l’ensemble de la saison 1933.
    • Gran Premio Tipo 159 ‘Alfetta’ (1951) : La légendaire monoplace de Formule 1 au volant de laquelle Juan Manuel Fangio décrocha le titre mondial.
    • Alfa Romeo 155 DTM (1993) : La bête de tourisme à moteur V6 et quatre roues motrices avec laquelle Nicola Larini écrasa le championnat allemand.

    Pendant ce temps, l’exclusive 8C Spider faisait rugir son bloc V8 dans le Supercar Paddock sous les yeux du public.

    Prototypes et concept-cars : La haute couture italienne

    En parallèle des démonstrations dynamiques, le public a pu admirer des pièces uniques à l’histoire extraordinaire, réparties entre le Cathedral Paddock et la pelouse du concours d’élégance Cartier « Style et Luxe » :

    Modèle exposéAnnéeSpécificités historiques et techniques
    A.L.F.A 40/60 HP Corsa1914Version de compétition à deux places équipée d’un gros moteur 6,0 litres à quatre cylindres en ligne.
    Gran Premio Tipo C 12C1936Monoplace dotée d’un moteur à 12 cylindres de 370 ch et d’une carrosserie arrondie innovante.
    Gran Premio Tipo 5121940Conçue pour la compétition mais n’ayant jamais pris le moindre départ en raison du déclenchement de la Seconde Guerre mondiale.
    164 Pro-Car1988Véritable silhouette de 164 cachant une technologie de Formule 1 et le tout premier moteur V10 au monde.
    33 Stradale prototipo1967Chef-d’œuvre absolu signé Franco Scaglione, modèle le plus cher de son époque et considérée comme l’une des plus belles voitures au monde.
    Carabo (Bertone)1968Concept-car révolutionnaire dessiné par Marcello Gandini, célèbre pour ses portes en élytre et son vitrage sans tain.
    Navajo (Bertone)1976Prototype futuriste en fibre de verre basé sur le châssis de la 33 Stradale et doté d’un V8 2.0L à injection.

    Le choc du présent : Les grands débuts de la Giulietta

    Le Festival of Speed 2010 ne se conjuguait pas qu’au passé. Alfa Romeo profitait de cette vitrine mondiale pour offrir sa toute première présentation publique au Royaume-Uni à la très attendue Alfa Romeo Giulietta. Présentée en avant-première lors du tout premier Moving Motor Show le jeudi 1er juillet, la berline compacte à 5 portes venait initier le nouveau cap stylistique et technologique du segment C de la marque, faisant revivre un patronyme mythique né dans les années 1950.

    Commercialisée quelques semaines plus tard outre-Manche, la Giulietta mettait en avant des motorisations modernes — dont la déclinaison haut de gamme 1750TBi Cloverleaf — et des technologies telles que le sélecteur Alfa DNA, le Start&Stop et le différentiel électronique Q2. Elle partageait la vedette sur le stand d’exposition avec la MiTo Cloverleaf fraîchement lancée, équipée du bloc 1.4 TB MultiAir de 170 ch.

    Un anniversaire du centenaire mémorable qui avait fait dire à Lord March, fondateur du festival et Alfista revendiqué, que la marque incarnait mieux que nulle autre « la beauté même de l’automobile ».

  • Revue de presse : Alfa Romeo s’offre 10 pages d’amour fou dans L’Automobile Magazine pour le Rosso Festival

    Revue de presse : Alfa Romeo s’offre 10 pages d’amour fou dans L’Automobile Magazine pour le Rosso Festival

    Si vous cherchiez une preuve incontestable du retour en force d’Alfa Romeo dans le cœur des passionnés et sur le devant de la scène médiatique française, il suffit d’ouvrir le dernier numéro de L’Automobile Magazine. Le célèbre titre national consacre un dossier monumental de 10 pages à la seconde édition du Alfa Romeo Rosso Festival, qui a récemment fait vrombir le circuit du Mas du Clos, dans la Creuse.

    Le choix de L’Automobile Magazine n’est pas anodin, le mensuel reste la référence de la presse magazine spécialisée. Un tel déploiement de pages pour un rassemblement de marque est exceptionnel et témoigne de la dynamique actuelle du Biscione dans l’Hexagone. Ce qu’il faut reconnaitre à Alfa Romeo France, c’est l’extraordinaire coup de boost des retombées dans les médias depuis plusieurs mois. Alors que la marque n’était quasiment plus visible dans la presse, elle apparait désormais comme l’une des plus en vue.

    « Les cœurs de l’armée rouge » au Mas du Clos

    Titré de manière évocatrice « Les cœurs de l’armée rouge », ce grand reportage signé Pierre Lefebvre, sublimé par les clichés du photographe Bernard Rouffignac, plonge au cœur d’un rassemblement 100 % Alfa Romeo. Après le tracé exigeant de Charade l’année dernière, c’est le cadre vallonné et technique du circuit du Mas du Clos — haut lieu historique fondé en 1963 par Pierre Bardinon et rouvert en 2022 — qui a servi de terrain de jeu aux Alfistes.

    Le dossier met en avant une spécificité unique à la communauté Alfa Romeo : une passion intergénérationnelle et viscérale, où les jeunes conducteurs se montrent tout aussi obsédés par la mécanique que les collectionneurs de longue date.

    Des histoires de transmission et de virus familial

    Au fil des pages, le magazine dresse le portrait de figures marquantes croisées dans les paddocks :

    • Damien et Chloé (21 ans) : Un jeune couple bordelais qui roule au quotidien en coupé GTV d’un côté et en Alfa 75 de l’autre, tout en bossant sur la restauration d’un rare roadster Minari à base mécanique d’Alfasud.
    • Alexis (18 ans) : Tombé dans la marmite très tôt grâce à son père, il pilote déjà une redoutable 75 Potenziata Turbo et avoue son rêve absolu : s’offrir une Giulia Quadrifoglio.
    • Bruno et Pierre Monmaneix : Venus en voisins avec des pièces hautement désirables, dont un magnifique et rare coupé Junior Zagato et un mythique Spider Duetto de 1968, star du film Le Lauréat.
    • Florian Pozzobon (35 ans) : Pilote amateur dans le championnat SuperBerline 2.0L au volant d’une 156 de course, ce passionné au grand sens de l’humour avoue avoir possédé pas moins de cinq Alfa 147 et prépare actuellement une 155 pour sa compagne.

    Un melting-pot mécanique unique

    Des coupés Bertone aux transaxles des années 80, en passant par les pures sportives comme la 4C, les MiTo, les Giulietta modernes et la nouvelle gamme, ce dossier de 10 pages démontre avec brio que le Cuore Sportivo n’est pas une simple formule marketing. C’est une culture vibrante, entretenue par des propriétaires qui n’hésitent pas à limer l’asphalte et à mettre les mains dans le cambouis pour faire vivre le label milanais. Une visibilité médiatique en or massif pour Alfa Romeo, qui confirme son statut de marque à part dans le paysage automobile.

  • Sensations fortes à Balocco : Succès total pour l’Alfa Romeo Driving Experience 2026 !

    Sensations fortes à Balocco : Succès total pour l’Alfa Romeo Driving Experience 2026 !

    Le mythique circuit d’essais de Balocco, véritable laboratoire secret où le Biscione développe et peaufine ses modèles depuis des décennies, a exceptionnellement ouvert ses portes les 20 et 21 juin 2026. Organisée de main de maître par Professional Driving AG en collaboration avec Alfa Romeo Suisse, l’Alfa Romeo Driving Experience 2026 a offert à 61 participants une immersion exclusive et inoubliable sur l’asphalte sacré de la marque.

    Une infrastructure unique pour repousser les limites

    Avec ses quelque 120 kilomètres de pistes d’essai, le centre de Balocco propose une infrastructure technique unique en Europe. Durant deux journées intensives, l’accent a été mis sur la maîtrise du véhicule, la précision des trajectoires et le plaisir de conduire pur. Encadrés par des instructeurs professionnels chevronnés, les conducteurs ont pu enchaîner les exercices pratiques pour explorer les limites dynamiques de leurs montures en toute sécurité.

    L’un des sommets de l’événement a sans conteste été l’atelier de formation exclusive au drift, reconduit à Balocco pour la deuxième fois. Sous la direction d’un instructeur spécialisé, les participants ont pu s’initier ou se perfectionner à l’art de la glisse contrôlée, que ce soit au volant de leur propre voiture ou à bord de berlines Alfa Romeo Giulia mises à disposition pour l’occasion.

    De la nouvelle gamme Junior à l’exclusive 33 Stradale

    L’événement a parfaitement mis en lumière le lien indéfectible qui unit le patrimoine historique d’Arese aux innovations contemporaines de la marque. Les stagiaires ont ainsi pu prendre le volant des dernières nouveautés majeures du catalogue :

    • L’Alfa Romeo Junior Veloce et la version Junior Ibrida Q4 dotée de la transmission intégrale.
    • Le SUV compact Alfa Romeo Tonale.

    Au cœur du paddock, la nouvelle et ultra-exclusive Alfa Romeo 33 Stradale — chef-d’œuvre d’ingénierie moderne limité à seulement 33 exemplaires dans le monde — a littéralement captivé l’assistance. Pour honorer l’histoire du Trèfle, elle était flanquée de deux gloires du passé : une Giulia GTA et une Giulia 1600 d’époque, illustrant à merveille la continuité technique et la passion de la marque.

    Rendez-vous est pris pour juin 2027

    Salué pour son organisation rigoureuse, son ambiance passionnée et l’excellence de l’hospitalité piémontaise, l’événement a rencontré un immense succès critique. Face à cet enthousiasme général, Alfa Romeo Suisse a d’ores et déjà confirmé les dates de la prochaine édition. L’Alfa Romeo Driving Experience 2027 se déroulera les 12 et 13 juin 2027, toujours sur les pistes de Balocco. Les inscriptions et les informations complémentaires sont d’ores et déjà accessibles sur le site officiel suisse de la marque.

  • Electro & Performance : Alfa Romeo fait vibrer le Kappa FuturFestival 2026 à Turin

    Electro & Performance : Alfa Romeo fait vibrer le Kappa FuturFestival 2026 à Turin

    Alfa Romeo s’impose comme le partenaire automobile premium de l’édition 2026 du Kappa FuturFestival, le rendez-vous mondial incontournable de la musique électronique. Du 3 au 5 juillet 2026, une flotte de véhicules du Biscione a assuré la mobilité exclusive des artistes et des invités de marque au cœur du Parco Dora à Turin.

    Un festival de tous les records au Parco Dora

    Le Kappa FuturFestival, classé sixième meilleur festival au monde en 2025 par le prestigieux magazine DJ Mag, a de nouveau transformé cette ancienne zone post-industrielle emblématique en un immense laboratoire culturel à ciel ouvert. Cette 13e édition a pulvérisé tous les records historiques de l’événement, démontrant son rayonnement planétaire :

    • Plus de 120 000 participants se sont réunis tout au long des trois journées.
    • Les festivaliers faisaient le déplacement depuis plus de 150 pays différents.
    • Le site abritait 6 scènes distinctes pour accueillir plus de 130 artistes.
    • Les spectateurs ont pu vibrer devant 36 heures de musique non-stop.
    • L’impact économique direct généré sur le territoire turinois dépasse les 30 millions d’euros.

    Alfa Romeo et la musique : Une stratégie tournée vers les nouvelles générations

    Cette alliance majeure avec le Kappa FuturFestival 2026 s’inscrit dans un parcours de plus en plus affirmé pour la marque italienne, qui cherche à dialoguer directement avec les nouvelles générations et les communautés créatives vivant la musique comme une expérience identitaire.

    Le voyage musical du Biscione s’est enrichi de plusieurs jalons d’envergure au cours des derniers mois :

    • Subsonica : Alfa Romeo est le partenaire de mobilité officiel de la tournée nationale « Terre Rare 96-26 » du célèbre groupe de rock.
    • C2C Festival : Le constructeur accompagne également l’un des festivals avant-pop les plus influents d’Europe en tant que partenaire mobilité.
    • m2o Morning Club : La marque parraine activement cette émission radio de premier plan.

    Entre les basses d’un morceau de musique électronique et le vrombissement d’un moteur d’Arese, c’est une même quête d’émotions fortes, de caractère et de passion authentique qui unit ces deux univers.

  • Haute performance : Alfa Romeo devient le partenaire automobile officiel de la Foiling Week 2026 !

    Haute performance : Alfa Romeo devient le partenaire automobile officiel de la Foiling Week 2026 !

    Du 27 juin au 5 juillet 2026, les eaux de Malcesine, sur le magnifique lac de Garde, vont se transformer en une scène mondiale dédiée aux sports nautiques de haute performance. Alfa Romeo a officialisé son statut de partenaire automobile officiel de la Foiling Week, le rendez-vous incontournable où la voile s’affranchit de la friction pour littéralement « voler » au-dessus de l’eau grâce aux foils.

    Pour le Biscione, ce partenariat est l’occasion idéale de faire converger l’excellence routière et l’innovation nautique. La marque mettra ainsi à disposition une flotte dédiée à la logistique et à l’hospitalité, tout en exposant sa pièce maîtresse dans l’espace Expo : la spectaculaire Giulia Quadrifoglio Luna Rossa.

    La Foiling Week : L’élite de la voile technologique

    Reconnue depuis 2021 comme un World Sailing Special Event, la Foiling Week est devenue le principal point de rencontre de la communauté internationale du foiling. C’est le seul événement capable de réunir dans un même cadre :

    • Des athlètes olympiques.
    • Des professionnels de l’America’s Cup et du SailGP.
    • Des designers, ingénieurs et constructeurs navals de premier plan.
    • Des milliers de passionnés de glisse et de technologie.

    Ce partenariat prolonge naturellement l’engagement d’Alfa Romeo dans l’univers nautique en tant que sponsor officiel de l’équipe italienne Luna Rossa, qui s’apprête à relever le défi de la Louis Vuitton 38e America’s Cup. Pour la première fois de l’histoire, cette compétition légendaire se déroulera en Italie, dans la baie de Naples, en 2027.

    La parole à la direction

    « L’eau et l’asphalte parlent le même langage : celui de la performance. La Foiling Week célèbre ceux qui, comme Alfa Romeo, ont fait de l’aérodynamique un art et de la quête des limites une vocation. Ces valeurs font partie de notre ADN depuis plus d’un siècle. Qu’il s’agisse de survoler l’eau sur un foil ou de sculpter l’air à bord d’une Giulia Quadrifoglio, c’est toujours la même passion italienne authentique qui nous anime, transformant la technologie en une émotion pure et viscérale. »

    — Eugenio Franzetti, Directeur Marketing Alfa Romeo

    Focus : La Giulia Quadrifoglio Luna Rossa sous toutes ses coutures

    Issue de l’univers d’élite BOTTEGAFUORISERIE, cette série ultra-limitée représente la déclinaison Quadrifoglio la plus efficiente sur le plan aérodynamique jamais produite par la marque.

    Fiche technique et esthétique du monstre de la Bottega

    ÉlémentCaractéristiques exclusives
    Kit AérodynamiqueEn fibre de carbone à faible traînée (appendices sur le bouclier avant, profils sous la carrosserie, bas de caisse spécifiques et aileron arrière massif).
    Appui AérodynamiqueGénère jusqu’à cinq fois plus d’appui que la version Quadrifoglio de série.
    Robe ExtérieureTeinte iridescente inspirée du bateau de course AC75 Luna Rossa, avec un contraste bicolore noir/gris et logos Alfa Romeo rouges.
    HabitacleSièges Sparco évoquant la texture des équipements de flottaison de l’équipage.
    Planche de BordInsert unique intégrant des morceaux de véritables voiles de compétition.

  • F1 / Le magazine MotorSport tranche : Fangio et Farina chez Alfa Romeo parmi les trois meilleurs équipiers de l’histoire !

    F1 / Le magazine MotorSport tranche : Fangio et Farina chez Alfa Romeo parmi les trois meilleurs équipiers de l’histoire !

    Le prestigieux magazine britannique MotorSport vient de publier son classement très attendu des 10 meilleurs duos d’équipiers de l’histoire de la Formule 1. Si la première place revient sans surprise à l’explosive paire Alain Prost / Ayrton Senna (McLaren, 1988-1989) et la deuxième à l’association de génies entre Juan Manuel Fangio et Stirling Moss (Mercedes, 1955), c’est la troisième marche du podium qui fait vibrer le cœur des Alfisti.

    Ce prestigieux rang est en effet occupé par le duo fondateur de la discipline reine : Juan Manuel Fangio et Giuseppe « Nino » Farina, qui ont régné sans partage sur les saisons 1950 et 1951 au volant des mythiques Flèches Rouges d’Alfa Romeo.

    Les chiffres d’une domination absolue

    Au tout début des années 1950, s’aligner face à l’armada officielle d’Arese s’apparentait à une mission impossible pour le reste du plateau. Les statistiques du duo Fangio-Farina parlent d’elles-mêmes :

    • Taux de victoire insolent : 77 % de réussite sur les deux saisons.
    • Nombre de succès : 10 victoires au total en seulement 13 Grands Prix (6 pour Fangio, 4 pour Farina).
    • Titres mondiaux : 2 couronnes des pilotes consécutives (Farina en 1950, Fangio en 1951).

    « Les trois F » et le télégramme qui a failli coûter un infarctus à Fangio

    L’aventure commence dans une atmosphère d’excitation pure. Lorsque la création d’un Championnat du Monde des Pilotes est officialisée pour 1950, Fangio qualifie la nouvelle d’« électrisante ». Mais c’est l’étape suivante qui marquera à jamais El Maestro : en ouvrant un télégramme officiel de la direction d’Alfa Romeo l’invitant à rejoindre l’équipe d’usine, l’Argentin avouera plus tard avoir « failli faire une attaque » tant l’honneur était immense.

    Aux côtés du vétéran d’avant-guerre Luigi Fagioli, Fangio et Farina forment alors le trio magique d’Arese, rapidement baptisé par la presse « les trois F ».

    Soupçons mécaniques et amertume en 1950

    Si les deux hommes se respectent et se qualifient d’amis, la compétition interne fait rage, parfois accompagnée d’une pointe de paranoïa. Dans son autobiographie Fangio par Fangio, l’Argentin n’a pas caché avoir nourri une certaine « amertume » face aux pannes mécaniques à répétition qui ont saboté sa fin de saison 1950, offrant le tout premier titre de l’histoire à Nino Farina.

    « Certains observateurs, à voix basse, attiraient mon attention sur ces pannes répétées et trop régulières, affirmant qu’elles arrivaient trop souvent pour être le fruit du simple hasard. J’ai refusé d’écouter ces conjectures. »

    — Juan Manuel Fangio

    Une manière très élégante… de souligner le problème malgré tout !

    Farina au volant : Un pilote « Loco »

    Au-delà de la piste, la personnalité volcanique et le style de conduite de Farina terrifiaient ses contemporains, y compris son propre équipier. Lors d’un entretien mémorable accordé au journaliste Nigel Roebuck, Fangio avait décrit Farina comme un véritable « loco » (un fou) dès qu’il quittait les circuits :

    « Je détestais rouler à ses côtés dans le trafic routier lorsque nous nous rendions sur une course… ay, ay, ay. Évidemment, il s’est tué plus tard dans un accident de la route. »

    1951 : Le sacre et l’amour éternel pour l’Alfetta

    Lors de la saison 1951, la menace ne vient plus tant de l’autre côté du garage Alfa Romeo, mais plutôt de la Scuderia Ferrari naissante emmenée par Alberto Ascari. Au volant de l’ultime évolution de la monoplace, Fangio parvient à surmonter la concurrence pour décrocher le tout premier de ses cinq titres mondiaux.

    Bien qu’il ait piloté les machines les plus performantes de son époque (Mercedes, Ferrari, Maserati), l’Argentin conservera toujours une place unique dans son cœur pour la création milanaise, comme il le confiait à Roebuck : « Sur le plan sentimental, l’Alfetta était ma voiture préférée, car c’est elle qui m’a donné la chance de devenir champion pour la première fois. » Une consécration historique gravée à jamais dans la légende du Trèfle.

  • Enquête Driver Power 2026 : Incroyable exploit d’Alfa Romeo, élu 2e meilleur constructeur automobile au Royaume-Uni !

    Enquête Driver Power 2026 : Incroyable exploit d’Alfa Romeo, élu 2e meilleur constructeur automobile au Royaume-Uni !

    C’est un véritable coup de tonnerre qui vient de secouer le paysage automobile britannique. Le prestigieux magazine Auto Express a dévoilé les résultats de sa célèbre enquête annuelle de satisfaction Driver Power 2026, qui classe les 30 meilleurs constructeurs du marché selon le vote direct des propriétaires.

    Alors qu’Alfa Romeo ne figurait même pas dans le classement l’année dernière faute de volumes ou de retours suffisants, la marque au Biscione effectue une entrée fracassante directement sur la deuxième marche du podium général, avec un score d’approbation exceptionnel de 87,17 %. Le Trèfle s’offre le luxe de devancer des géants de la tech et du premium comme Tesla, Lexus ou BMW, talonnant de très près le vainqueur Mercedes.

    Le Top 5 des constructeurs selon le Driver Power 2026

    1. Mercedes
    2. Alfa Romeo (87,17 %)
    3. Tesla
    4. Lexus
    5. BMW

    Le roi absolu du design et du plaisir de conduire

    Sans surprise pour une marque animée par le Cuore Sportivo, les propriétaires britanniques ont élu Alfa Romeo comme le constructeur concevant les plus belles voitures du marché. Mais au-delà de la plastique, c’est le comportement routier qui a littéralement subjugué les conducteurs d’outre-Rhin.

    Alfa Romeo réalise une véritable razzia dans les catégories dynamiques :

    • 1re place pour la tenue de route (road handling).
    • 1re place pour la précision et la réactivité de la direction (steering responsiveness).
    • 2e place au classement général du comportement et confort de roulement (Ride & Handling).
    • 3e place pour le plaisir de conduire pur (Driving Pleasure).
    • 4e place pour le mordant et la réactivité du freinage (Braking).

    Côté moteur, la douceur des transmissions et les accélérations permettent à la marque de décrocher une très honorable 7e place dans la catégorie des groupes motopropulseurs.

    Un habitacle plébiscité pour son ergonomie intelligente

    L’intérieur des productions d’Arese a également marqué de gros points, notamment grâce à des choix industriels forts. À l’heure du tout-écran parfois agaçant, les utilisateurs ont salué le parfait équilibre trouvé par Alfa Romeo entre les commandes tactiles et les boutons physiques traditionnels.

    Le confort a aussi été mis à l’honneur avec une éclatante 1re place pour le confort des sièges avant. Pour couronner le tout, le système audio décroche une médaille d’argent (2e place), tandis que la marque se hisse au 10e rang pour la valeur globale du véhicule.

    « C’est incroyable. Magnifique. C’est encore meilleur que la pizza ! »

    — Un propriétaire britannique enthousiaste dans les colonnes d’Auto Express.

    Qualité de fabrication et consommation : Les éternels axes de progrès

    Tout n’est pas parfait pour autant, et le public britannique sait se montrer pragmatique. Alfa Romeo pèche encore sur son éternel point faible : la qualité de fabrication et la fiabilité, où la marque doit se contenter d’une modeste 17e place. Ce score en retrait sur les ajustements intérieurs et extérieurs l’a privé d’une victoire finale face à Mercedes.

    Enfin, si les automobilistes apprécient les faibles coûts d’entretien et de révision du réseau, ils notent que les motorisations italiennes restent assez gourmandes en carburant (gas guzzlers), pénalisant la note finale dans la catégorie budget et économies d’énergie.

    Il n’en demeure pas moins que ce score de 87,17 % et cette deuxième place finale sonnent comme une immense victoire pour la stratégie produit d’Alfa Romeo, prouvant que la passion, l’agrément de conduite et le design restent des arguments imparables pour faire chavirer le cœur des passionnés.

  • Concours d’Élégance d’Allemagne 2026 : Une rarissime Alfa Romeo 6C 1750 « Sperimentale » Touring vedette au lac Tegernsee

    Concours d’Élégance d’Allemagne 2026 : Une rarissime Alfa Romeo 6C 1750 « Sperimentale » Touring vedette au lac Tegernsee

    Ce week-end des 4 et 5 juillet 2026, les pelouses de Gut Kaltenbrunn, nichées sur les rives du somptueux lac Tegernsee en Bavière, vont accueillir la crème de la crème de l’histoire automobile mondiale lors du Concours d’Élégance d’Allemagne. Si l’événement met légitimement à l’honneur le centenaire de Maserati à travers un plateau exceptionnel, c’est bien une œuvre d’art signée Alfa Romeo qui s’annonce comme l’une des stars incontestées du week-end.

    Parmi les 42 automobiles d’exception sélectionnées dans les plus grandes collections privées d’Europe, le Biscione dépêche deux ambassadrices de charme, menées par un chef-d’œuvre absolu d’avant-guerre.

    Le joyau : L’Alfa Romeo 6C 1750 Gran Sport Spyder « Sperimentale » Touring (1931)

    C’est une authentique légende vivante qui s’apprête à fouler la pelouse allemande. Portant le châssis d’une des cinq voitures d’usine préparées par Alfa Romeo pour la mythique Mille Miglia de 1931 (où elle décrocha une formidable 5e place au classement général), cette 6C 1750 Gran Sport raconte une histoire carrossière absolument unique.

    Livrée neuve avec une carrosserie Spyder ultra-légère signée Zagato, elle fut ensuite confiée à la Carrozzeria Touring pour recevoir une robe unique et expérimentale (Sperimentale). Ce prototype unique se distingue par :

    • Des conduits d’air rotatifs inédits sur le capot moteur.
    • Une capote entièrement escamotable, une prouesse pour l’époque.
    • Un état de conservation exceptionnel : la voiture se présente dans un état d’origine largement non restauré, conservant ses rétroviseurs, ses optiques de phares et ses instruments de bord de 1931, avec un historique de propriété limpide et documenté depuis sa sortie d’usine.

    La Dolce Vita des Sixties : L’Alfa Romeo 2600 Touring Spider (1963)

    Pour accompagner ce monstre sacré d’avant-guerre, le catalogue officiel révèle également la présence d’une superbe Alfa Romeo 2600 Touring Spider de 1963.

    Représentant le summum du grand tourisme à ciel ouvert des années 1960 chez Alfa Romeo, ce modèle embarque le noble moteur à six cylindres en ligne de 2,6 litres. Habillé lui aussi par la Carrozzeria Touring, ce cabriolet aristocratique incarne à la perfection le style et le raffinement italien de l’époque de la Dolce Vita, offrant un contraste saisissant avec la sportivité brute de la 6C de 1931.

    Un plateau mondial de très haut niveau

    Pour mesurer la place de choix occupée par Alfa Romeo, il suffit de jeter un œil au reste de la liste des engagés. Les deux belles milanaises partageront la vedette avec des pièces industrielles d’une rareté absolue :

    • Maserati (Centenaire) : Présence des mythiques 300S (1955), du prototype 3500 GT Convertible par Michelotti (1959) et de la rarissime 5000 GT Allemano (1962) ayant appartenu au chanteur Little Tony et au guitariste Joe Walsh.
    • Monstres sacrés allemands : Une Horch 855 Special Roadster Gläser (1939) – le seul exemplaire d’origine survivant connu au monde – et une Mercedes-Benz 540 K Erdmann & Rossi (1936).
    • Exotisme et Supercars : La Bizzarrini 5300 GT Strada (1965) en aluminium restaurée sous la supervision de Giotto Bizzarrini, ainsi que l’incroyable et futuriste Sbarro Alcador (1987) sur base de Ferrari Testarossa.

    Organisé par Thorough Events (l’équipe derrière le prestigieux Concours de Hampton Court Palace), le Concours d’Élégance d’Allemagne s’impose d’emblée comme le rendez-vous incontournable de ce début juillet pour tous les amoureux de carrosserie d’art et d’histoire mécanique.

  • Revue de presse vidéo : L’Alfa Romeo Giulia 2.0 T 280 ch Q4 sous le regard passionné d’Essais Libres

    Revue de presse vidéo : L’Alfa Romeo Giulia 2.0 T 280 ch Q4 sous le regard passionné d’Essais Libres

    Dans une vidéo de sa chaîne YouTube Essais Libres, l’essayeur automobile « Marmu » s’installe au volant de l’une des berlines les plus désirables du marché : l’Alfa Romeo Giulia 2.0 Turbo 280 ch Q4 en finition haut de gamme Intensa.

    Sous le titre évocateur « Tout le monde aime la Giulia, mais peu l’achètent : Pourquoi ? », ce test complet célèbre le plaisir de conduite pur offert par une authentique berline 100 % thermique, tout en analysant avec lucidité les freins du marché actuel.

    Design & Finition Intensa : L’élégance à l’italienne

    Face au raz-de-marée des SUV, la Giulia rappelle immédiatement ce qu’est une berline tricorps sculpturale et racée :

    • Un style affirmé : L’édition Intensa se distingue par sa peinture métallisée profonde, le détail raffiné du drapeau italien sur les rétroviseurs et une imposante double sortie d’échappement encadrant un diffuseur arrière.
    • Jantes et optiques : Elle arbore des jantes en alliage de 19 pouces et la nouvelle signature lumineuse à trois arcs de cercle LED.
    • Habitacle raffiné : L’intérieur associe une sellerie en cuir surpiquée de bronze à un système audio premium Harman Kardon. Le combiné d’instrumentation numérique s’abrite sous la traditionnelle casquette à double bossage « Cannocchiale ».
    • Palettes au volant : Pièce maîtresse du poste de pilotage, les imposantes palettes fixes de changement de vitesses en aluminium taillé apportent une touche de sportivité digne des meilleures supercars.

    Sur la route : Le plaisir de conduite à l’état pur

    Sous le capot, le bloc 4-cylindres 2.0 Turbo essence délivre 280 chevaux et 400 Nm de couple, transmis aux quatre roues via la transmission intégrale Q4 et une boîte automatique ZF à 8 rapports.

    Les sensations de conduite sur le châssis Giorgio restent inégalées dans le segment :

    • Performances : Le 0 à 100 km/h est abattu en 5,2 secondes pour une vitesse maximale de 240 km/h.
    • Toucher de route : La direction ultra-réactive place le train avant au millimètre près. L’agilité du châssis en fait une arme redoutable dans les enchaînements de virages.
    • Polyvalence : Grâce au sélecteur DNA, le mode Dynamic (D) libère tout le répondant du moteur et de la boîte, tandis que le mode Natural (N) offre une douceur remarquable pour les trajets quotidiens.
    • Pratique : Le coffre propose une capacité de 480 litres.

    L’analyse d’Essais Libres : Pourquoi sauter le pas ?

    Face à la question posée en titre, l’essayeur décortique les raisons qui freinent parfois les acheteurs :

    1. Les clichés dépassés : La réputation de fiabilité hésitante des années 80-90 collée à tort aux voitures italiennes, alors que la Giulia fait preuve d’une excellente maturité technique.
    2. L’absence de break Sportwagon : Un choix commercial de l’époque qui a privé la marque de certains clients familiaux.
    3. Le réflexe d’achat : La tendance des acheteurs disposant d’un budget premium à se tourner par habitude vers le trio allemand.
    4. La fiscalité : Le lourd malus écologique appliqué en France aux modèles 100 % thermiques de cette puissance.

    En conclusion, l’émission lance un appel vibrant à la communauté des passionnés d’automobile : soutenir Alfa Romeo et privilégier le plaisir de conduire authentique qu’offre la Giulia. Pour découvrir cet essai en images, retrouvez la vidéo complète sur la chaîne Essais Libres sur YouTube.

    Fiche Technique : Alfa Romeo Giulia 2.0 T 280 ch Q4 Intensa

    • Moteur : 4-cylindres 2.0 Turbo essence
    • Puissance : 280 ch
    • Couple : 400 Nm
    • Transmission : Intégrale Q4, boîte automatique à 8 rapports
    • 0 à 100 km/h : 5,2 s
    • Vitesse max. : 240 km/h
    • Volume de coffre : 480 litres