Catégorie : Actualités

  • Revue de presse : Auto Plus confirme que la Giulia d’occasion est le « bon plan » absolu à moins de 20 000 €

    Revue de presse : Auto Plus confirme que la Giulia d’occasion est le « bon plan » absolu à moins de 20 000 €

    Alors que le marché du neuf continue de s’envoler, nos confrères d’Auto Plus enfoncent le clou dans leur dernière édition : pour qui cherche une berline de caractère, fiable et grisante à conduire sans se ruiner, l’Alfa Romeo Giulia en occasion est la candidate idéale.

    Dix ans après son lancement, la « bella » ne prend pas une ride et s’affiche désormais à des tarifs extrêmement compétitifs, souvent sous la barre psychologique des 20 000 €.

    Le plaisir « Giorgio » à prix cassé

    L’article souligne ce que nous, Alfistes, clamons depuis 2016 : la plateforme Giorgio est un chef-d’œuvre. Avec ses roues arrière motrices et ses trains roulants raffinés, la Giulia offre un plaisir de conduite « incomparable » et une direction informative qui fait mordre la poussière à ses rivales d’outre-Rhin.

    • Le cœur de gamme recommandé : Le moteur 2.2 Diesel de 180 ch est désigné comme le meilleur compromis. Il s’adapte parfaitement au dynamisme du châssis sans sacrifier la consommation.
    • La pépite à dénicher : Une version Lusso de 2017 avec environ 100 000 km se négocie aujourd’hui autour de 18 000 €. Un tarif imbattable pour une berline cuir/bois dotée d’une excellente boîte automatique à 8 rapports.

    Une fiabilité rassurante, malgré quelques « caprices »

    Loin des clichés sur les italiennes, Auto Plus rassure sur la robustesse globale de la mécanique. Cependant, comme toute voiture de passionné, elle demande une surveillance sur quelques points précis :

    • Électronique : Quelques bugs passagers peuvent survenir (souvent réglés par un simple redémarrage).
    • Trains roulants : Les réglages affûtés de la Giulia peuvent entraîner une usure accélérée des pneumatiques si le parallélisme n’est pas vérifié.
    • Rappels à vérifier : Quelques campagnes de rappel ont concerné le circuit de freinage (modèles 2019-2020) et le régulateur de vitesse (modèles 2018-2019).

    L’avis de ClubAlfa

    Certes, l’accès aux places arrière est un peu étroit et le coffre de 388 dm³ manque de modularité si la banquette rabattable n’a pas été cochée en option. Mais face au plaisir de blottir son dos dans un cockpit aussi bien dessiné, ces détails s’effacent vite. Comme le résume si bien le magazine : « Quelle allure ! ».

  • Sanremo 2026 : L’Alfa Romeo Alfetta des Carabinieri vedette du 76e Festival de la Chanson

    Sanremo 2026 : L’Alfa Romeo Alfetta des Carabinieri vedette du 76e Festival de la Chanson

    Le lien entre l’automobile et la musique italienne s’enrichit d’un nouveau chapitre dans la célèbre « cité des fleurs ». À l’occasion de la 76e édition du Festival de Sanremo, l’ASI (Automotoclub Storico Italiano) a annoncé sa présence pour célébrer le patrimoine moteur de l’Italie en marge de la plus célèbre compétition canore du pays.

    Une Alfetta historique sur la Piazza Colombo

    Le clou du spectacle pour les Alfistes se tiendra sur la Piazza Colombo, où l’ASI exposera une mythique Alfa Romeo Alfetta des Carabinieri. Grâce à l’intervention de la Commissione Lampeggiatori Blu Storici, cette berline emblématique, symbole du « pronto intervento » des années passées, sera sous les projecteurs du 27 février au 1er mars.

    Cette exposition coïncide avec les phases finales du Festival, qui se déroule cette année sous la direction artistique de Carlo Conti, épaulé par Laura Pausini. Cette édition 2026 est particulièrement symbolique puisqu’elle est dédiée à la mémoire de l’icône de la télévision italienne, Pippo Baudo.

    Nostalgie et gourmandise : L’ASI Ice Cream Party

    En plus de l’Alfetta, l’ASI organise un événement singulier le 27 février au Club Tenco : l’ASI ICE CREAM PARTY. Le clou de cette réception sera un triporteur Innocenti Lambretta FC 125 de 1951, transformé en carretto à glaces.

    Le choix de ce véhicule n’est pas dû au hasard :

    • Date de naissance commune : La Lambretta date de 1951, l’année même de la création du Festival de Sanremo (remporté à l’époque par Nilla Pizzi avec « Grazie dei Fiori »).
    • Symbole du boom économique : Ce type de véhicule léger a marqué les années 50 et 60, utilisé notamment pour la vente ambulante sur les plages italiennes.

    Cet événement réunira artistes, journalistes et passionnés pour un moment de détente et de mémoire historique, prouvant que la passion pour Alfa Romeo et le génie industriel italien font partie intégrante de la culture populaire, au même titre que la musique.

  • Best Cars 2026 : Double victoire historique pour Alfa Romeo en Allemagne

    Best Cars 2026 : Double victoire historique pour Alfa Romeo en Allemagne

    Le plébiscite pour le design italien et le dynamisme d’Alfa Romeo ne faiblit pas, même sur les terres des constructeurs allemands. Lors de la 50ème édition du prestigieux concours « BEST CARS 2026 » organisé par le magazine de référence auto motor und sport, Alfa Romeo a réalisé une performance exceptionnelle en plaçant l’ensemble de sa gamme aux sommets des classements.

    La Giulia et le Tonale au sommet

    Les lecteurs allemands ont une nouvelle fois récompensé les modèles emblématiques du Biscione :

    • Alfa Romeo Giulia : La berline sportive remporte sa neuvième victoire dans la catégorie « Importation Milieu de gamme » avec 22,7 % des voix.
    • Alfa Romeo Tonale : Pour la troisième année consécutive, le SUV compact s’impose à la première place de la catégorie « SUV/Tout-terrain compacts d’importation ».

    Un succès étendu à toute la gamme

    Au-delà de ces deux premières places, les autres modèles de la marque ont également séduit les quelque 95 000 participants à l’enquête :

    • Alfa Romeo Stelvio : Il décroche une solide deuxième place dans la catégorie des SUV de grande taille d’importation.
    • Alfa Romeo Junior : Le petit dernier de la famille manque de peu le podium en s’octroyant la quatrième place dans sa catégorie pour sa première participation.

    L’ADN sportif au cœur des remerciements

    Christine Schulze Tergeist, Directrice de Stellantis Premium Brands en Allemagne, a tenu à saluer ce résultat. Elle a souligné que ce succès est un véritable moteur pour la marque, tout en rappelant que le re-lancement imminent des modèles Quadrifoglio constitue une étape majeure pour satisfaire les passionnés de performances extrêmes.

    Cette 50e édition du concours, qui mettait en compétition 480 modèles répartis dans 13 catégories, verra sa cérémonie de remise de prix officielle se dérouler en juin prochain à Stuttgart.

  • Le « Best of the Best » est une Alfa Romeo : la 8C 2900B Farina sacrée plus belle voiture du monde à Paris

    Le « Best of the Best » est une Alfa Romeo : la 8C 2900B Farina sacrée plus belle voiture du monde à Paris

    En ce début d’année 2026, le monde de l’automobile de collection s’est donné rendez-vous à Paris pour l’un des prix les plus prestigieux au monde : le Peninsula Classics Best of the Best Award. Pour cette édition, le verdict est sans appel : c’est une Alfa Romeo 8C 2900B de 1938 qui a été couronnée « Meilleure des Meilleures », confirmant une fois de plus que le Biscione demeure le maître absolu de l’élégance et de la performance.

    Le concept : un combat de titans

    Le prix « Best of the Best », conçu à l’origine par Yves Carcelle (ancien PDG de Louis Vuitton) et porté aujourd’hui par Sir Michael Kadoorie, est unique. Il ne s’agit pas d’un concours d’élégance classique, mais d’une compétition entre les vainqueurs des plus grands événements de l’année précédente (Pebble Beach, Villa d’Este, Amelia Island, etc.) pour déterminer laquelle est véritablement la « première parmi ses égales ».

    Cette année, l’Alfa Romeo affrontait six concurrentes de classe mondiale, dont une Ferrari F50 GT de 1996 et une Rolls-Royce Phantom I de 1926. Un jury d’exception, incluant Jay Leno, Gordon Murray et Henry Ford III, a finalement porté son choix sur la merveille italienne de la Keller Collection.

    Châssis 412028 : « Construite par Farina, pour Farina »

    Cette 8C 2900B (châssis 412028) n’est pas une Alfa Romeo comme les autres. Sur les quelque 30 exemplaires produits entre 1937 et 1939, la grande majorité arborait une carrosserie Touring de Milan. Celle-ci est l’unique exemplaire habillé par les Stabilimenti Farina de Turin.

    L’histoire derrière cette carrosserie est fascinante :

    • Un propriétaire de légende : Son premier acquéreur n’était autre que Giuseppe « Nino » Farina, qui deviendra en 1950 le tout premier champion du monde de Formule 1.
    • Une affaire de famille : Nino ne pouvait décemment pas confier son Alfa à un concurrent. C’est donc son père, Giovanni Carlo Farina (fondateur de Stabilimenti Farina), qui réalisa la carrosserie, sur un dessin de son oncle, le célèbre Battista « Pinin » Farina.

    La quintessence de la technologie des années 30

    Considérée comme la voiture la plus rapide et la plus coûteuse de son époque en Italie, la 8C 2900B était un véritable monstre de puissance déguisé en sculpture de métal.

    • Moteur : Un huit cylindres en ligne de 2,9 litres conçu par Vittorio Jano, doté de deux blocs en alliage et de deux compresseurs Roots.
    • Performances : Avec 180 chevaux (une version assagie des 220 ch de la 2900A de course), elle pouvait atteindre 185 km/h, une vitesse phénoménale pour 1938.
    • Innovation : Elle disposait déjà d’une suspension indépendante à l’avant comme à l’arrière et d’une boîte-pont (transaxle) à quatre rapports.

    Un héritage préservé

    Après avoir traversé l’Atlantique après-guerre et être passée par les mains de collectionneurs renommés comme Tommy Lee et William Harrah, cette Alfa Romeo a rejoint la collection d’Arturo Keller, qui l’a fait restaurer dans sa splendide livrée bleu foncé actuelle.

    Aujourd’hui, c’est Deborah Keller qui continue d’honorer la vision de son défunt mari en faisant briller ce joyau sur la scène internationale. En remportant le prix « Best of the Best » à Paris, l’Alfa Romeo 8C 2900B Farina ne gagne pas seulement un trophée : elle rappelle au monde que le design et l’ingénierie d’Arese sont éternels.

  • Future Alfa Romeo Giulia : Un retour reporté à 2028 pour sauver l’ADN Giorgio ?

    Future Alfa Romeo Giulia : Un retour reporté à 2028 pour sauver l’ADN Giorgio ?

    La future Alfa Romeo Giulia fait la Une de L’Auto-Journal. Alors que les rumeurs allaient bon train sur une transition électrique radicale et imminente, nos confrères apportent des précisions de taille : la berline italienne change de trajectoire pour mieux coller aux attentes des Alfistes et aux réalités d’un marché en pleine mutation. Attention, ces informations sont celles de L’Auto-Journal, pas de la marque.

    Reculer pour mieux sauter : Rendez-vous en 2028

    Le changement de cap est stratégique. Initialement prévue pour 2026 en version 100 % électrique, la nouvelle Giulia ne devrait finalement voir le jour qu’en 2028 au plus tôt. Ce délai permet à Alfa Romeo de revoir sa copie en proposant une offre multiénergie (thermique hybride et électrique), délaissant le dogme du « tout électrique » initialement annoncé.


    Une fiche technique entre héritage et futur

    La grande nouvelle pour les puristes concerne les trains roulants. Alfa Romeo ne compte pas sacrifier le plaisir de conduite qui a fait la réputation de l’actuelle Giulia.

    ÉlémentCaractéristiques annoncées
    PlateformeHybride entre la nouvelle STLA Large et la célèbre base Giorgio.
    SilhouetteCarrosserie plus haute, profil typé Fastback.
    MotorisationsÉlectrique, Hybride, et peut-être le V6 Hurricane (hors Europe).
    Puissance MaxJusqu’à 1 000 ch pour la version Quadrifoglio.

    Ce mariage technique entre la modernité de Stellantis et l’agilité de la plateforme Giorgio promet de conserver des sensations de conduite « physiques » tout en intégrant les batteries nécessaires à l’électrification.


    Le « Monstre » Quadrifoglio et le rêve Hurricane

    L’article de L’Auto-Journal évoque une future livrée Quadrifoglio absolument démoniaque. Elle pourrait embarquer un moteur dans chaque roue pour une puissance totale frôlant les 1 000 ch.

    Côté thermique, le moteur 6 cylindres biturbo « Hurricane » de 3 litres (déjà présent chez Dodge) fait rêver, mais le magazine tempère les espoirs français : il y a peu de chances de le voir homologué pour l’Europe ou la France en raison des normes environnementales.

    L’avis de la presse

    « Alfa fait durer le suspense avec, espérons-le, un bel effet de surprise à la clé. La nouvelle direction de la marque a promis un univers distinctif mêlant respect des gènes et modernité. On ne demande qu’à voir ! »

  • Le retour des légendes : Alfa Romeo rouvre les commandes des Giulia et Stelvio Quadrifoglio en Europe

    Le retour des légendes : Alfa Romeo rouvre les commandes des Giulia et Stelvio Quadrifoglio en Europe

    C’est une nouvelle qui va ravir les puristes et les passionnés du Biscione. En ce début d’année 2026, Alfa Romeo confirme son dévouement envers ses clients les plus exigeants en annonçant la réouverture des commandes pour les mythiques Giulia et Stelvio Quadrifoglio en Europe dès le début du mois de mars.

    Cette décision s’inscrit dans une stratégie globale visant à prolonger la production des versions Quadrifoglio actuelles jusqu’en 2027. Ce prolongement répond directement à la ferveur des passionnés souhaitant maintenir un lien avec ces deux modèles iconiques avant la transition de la gamme.

    Une promesse tenue pour les passionnés d’émotions pures

    Lors du récent Salon de l’Automobile de Bruxelles 2026, Santo Ficili, PDG d’Alfa Romeo, a souligné l’importance de ce symbole centenaire.

    « Nous rouvrons les commandes pour tenir une promesse faite à nos clients les plus attentifs aux performances extrêmes et aux émotions pures inhérentes à l’ADN d’Alfa Romeo. Le Quadrifoglio est l’expression la plus authentique de notre sportivité, conçue pour les vrais fans de conduite. »

    L’excellence technique au service du conducteur

    Le Quadrifoglio, apparu pour la première fois en 1923 avec Ugo Sivocci à la Targa Florio, représente aujourd’hui le sommet technologique de la marque. La Giulia et le Stelvio ne font pas exception à cette règle de pureté technique.

    Motorisation et performances

    Sous le capot, on retrouve le moteur 2.9 V6 de 520 ch, véritable cœur rugissant de la tradition sportive d’Alfa Romeo. Ce bloc est associé à un différentiel à glissement limité mécanique, optimisant le transfert de couple pour une stabilité et une agilité accrues en virage.

    CaractéristiqueGiulia QuadrifoglioStelvio Quadrifoglio
    Moteur2.9 V6 de 520 ch2.9 V6 de 520 ch
    TransmissionPropulsion (RWD)Transmission intégrale Q4
    Matériaux légersCarbone et AluminiumCarbone et Aluminium
    ÉchappementAkrapovičAkrapovič

    Aérodynamisme et matériaux

    L’équilibre parfait entre légèreté et rigidité structurelle est au centre de la conception. L’utilisation massive de fibre de carbone pour l’arbre de transmission, le capot, le spoiler et les jupes latérales garantit un rapport poids-puissance exceptionnel. La Giulia bénéficie en plus d’un splitter avant actif en carbone pour stabiliser le flux d’air à haute vitesse.

    Un design inspiré par la compétition

    L’esthétique de ces modèles 2026 marie tradition et innovation. À l’extérieur, on retrouve les emblématiques jantes brunies à 5 trous (19″ pour la Giulia, 21″ pour le Stelvio) laissant apparaître des étriers de frein gris anodisé.

    L’habitacle renforce cette ambiance « Racing » avec des sièges sport Sparco en cuir et Alcantara, agrémentés de détails en fibre de carbone. Pour les livrées, les clients auront le choix entre des teintes iconiques telles que :

    • Rosso Etna
    • Verde Montreal
    • Blu Misano
    • Grigio Vesuvio
    • Nero Vulcano
    • Rosso Alfa
  • Le Scudetto libéré : Pourquoi la plaque d’immatriculation est le pire ennemi du style Alfa Romeo

    Le Scudetto libéré : Pourquoi la plaque d’immatriculation est le pire ennemi du style Alfa Romeo

    Pour un Alfiste, la face avant d’une voiture n’est pas qu’un simple assemblage de plastique et de métal : c’est un visage. Et au centre de ce visage se trouve le Scudetto, cette calandre triangulaire qui bat comme le cœur de la marque depuis des décennies.

    Cependant, un intrus vient souvent gâcher la fête : la plaque d’immatriculation. Entre les nouvelles normes européennes et la chance insolente de nos cousins d’Amérique du Nord, faisons le point sur ce détail qui change tout.

    L’Europe et la fin de l’asymétrie

    Pendant des années, posséder une Alfa Romeo en Europe signifiait arborer fièrement une plaque décentrée. De la 156 à la Giulia actuelle, cette asymétrie était devenue une signature stylistique. Elle permettait de laisser le Scudetto respirer et de ne pas briser la ligne plongeante du capot.

    Malheureusement, les temps changent. Avec les nouvelles réglementations de l’Union européenne sur la sécurité des piétons et l’homologation des capteurs (GSR2), le vent a tourné. Sur les nouveaux modèles comme le Junior, la plaque a dû être recentrée. Un choix pragmatique qui, avouons-le, fait grincer quelques dents chez les puristes pour qui la symétrie est ici un sacrifice.

    Le « Rêve Américain » : Le visage pur

    De l’autre côté de l’Atlantique, la situation est bien différente. Dans de nombreux États américains (comme la Floride ou l’Arizona) et certaines provinces canadiennes, la plaque avant n’est pas obligatoire.

    Le résultat ? Les Alfa Romeo Giulia et Stelvio y circulent dans leur forme la plus pure. Sans ce rectangle de métal ou de plastique pour barrer le passage, le design de la plateforme Giorgio prend une tout autre dimension. On redécouvre alors le travail des designers sur les flux d’air et la profondeur de la grille.


    Un luxe réservé à quelques-uns

    Si en Europe, nous devons composer avec les contraintes légales, ces images nous rappellent pourquoi Alfa Romeo reste le maître absolu du design automobile. La plaque est peut-être obligatoire pour l’administration, mais pour l’œil, elle restera toujours de trop.

    En attendant, nous pouvons toujours nous consoler en nous disant que même avec une plaque, une Alfa reste la plus belle voiture du parking.

  • Alfa Romeo et Subsonica : Une collaboration électrisante pour les 30 ans du groupe à Turin

    Alfa Romeo et Subsonica : Une collaboration électrisante pour les 30 ans du groupe à Turin

    Alfa Romeo continue de tisser des liens étroits avec l’univers de la musique et de l’innovation. La marque vient d’annoncer qu’elle sera l’Official Mobility Partner du tour de concerts « Cieli su Torino 96 26 » du célèbre groupe italien Subsonica.

    Cette série d’événements, qui se déroulera du 31 mars au 4 avril aux OGR (Officine Grandi Riparazioni) de Turin, célèbre les 30 ans de carrière de cette formation pionnière de la scène électronique italienne.

    L’Alfa Romeo Junior en « Hero Car »

    Au cœur de ce partenariat, la nouvelle Alfa Romeo Junior occupera une place de choix. Désignée comme la « Hero Car » de l’événement, la compacte sportive sera exposée de manière permanente dans la cour des OGR durant toute la durée des concerts.

    L’objectif pour Alfa Romeo est clair : présenter la Junior comme la porte d’entrée vers l’univers de la marque pour une nouvelle génération de conducteurs en quête d’émotions et de style italien. Sa présence lors de ces concerts — déjà tous sold out — assure une visibilité maximale auprès d’un public passionné et tourné vers l’innovation.

    Subsonica : L’innovation « Made in Torino »

    Le choix de s’associer aux Subsonica ne doit rien au hasard. Véritables pionniers du son numérique en Italie, les membres du groupe ont su fusionner rock, dance et trip-hop pour créer un style unique, synonyme de courage artistique.

    • Identité : Un groupe « avant-pop » qui a redéfini les règles de la musique électronique italienne.
    • Héritage : 30 ans d’activité marqués par une capacité unique à transformer l’énergie électrique en émotion pure lors de chaque live.

    Une stratégie musicale affirmée

    Cette collaboration s’inscrit dans un parcours de plus en plus marqué d’Alfa Romeo vers le monde de la musique. Le constructeur multiplie les initiatives pour toucher des audiences variées :

    • C2C Festival 2025 : Alfa Romeo était déjà partenaire de cet événement majeur de la scène avant-pop à Turin.
    • M2O Morning Club : La marque est le sponsor principal de ce nouveau format de « soft clubbing » matinal à Milan, une alternative contemporaine à la vie nocturne traditionnelle.

    Avec ce nouveau partenariat, Alfa Romeo réaffirme son identité de marque audacieuse, capable d’unir l’excellence de l’ingénierie automobile à l’énergie créative de la scène musicale italienne.

  • 25e Rallye des Princesses Richard Mille : Alfa Romeo partenaire d’une échappée belle au féminin

    25e Rallye des Princesses Richard Mille : Alfa Romeo partenaire d’une échappée belle au féminin

    Le calendrier automobile de l’année 2026 s’apprête à célébrer un anniversaire de prestige. Du 23 au 28 mai prochain, le Rallye des Princesses Richard Mille fêtera son quart de siècle. Ce rendez-vous 100 % féminin, devenu une signature incontournable du calendrier Peter Auto, pourra compter sur le soutien d’Alfa Romeo, partenaire de cette aventure qui marie avec grâce l’audace, l’élégance et la passion mécanique.

    Un quart de siècle d’élégance et de sportivité

    Né au tournant des années 2000 et intégré depuis 2022 aux événements de Peter Auto (aux côtés du Tour Auto ou du Mans Classic), ce rallye est bien plus qu’une simple épreuve routière. C’est une célébration de la liberté et du dépassement de soi, portée par des femmes qui conjuguent esprit sportif et art de vivre. Durant cinq jours, une centaine d’équipages privilégieront la régularité à la vitesse, prouvant que la précision et la complicité entre pilote et copilote sont les véritables clés du succès.

    Le parcours 2026 : De la Place Vendôme à la Place des Lices

    Pour ce 25e anniversaire, l’itinéraire promet une traversée spectaculaire du patrimoine français sur environ 1 800 km :

    • Samedi 23 mai : Journée de vérifications techniques sur la mythique Place Vendôme à Paris, véritable écrin de la haute joaillerie automobile.
    • Dimanche 24 mai : Départ officiel vers Troyes, avec une halte raffinée en Champagne chez Perrier-Jouët.
    • Lundi 25 mai : Traversée du centre de la France pour rejoindre la ville thermale de Vichy.
    • Mardi 26 mai : Cap sur le Beaujolais et les Alpes pour une arrivée élégante à Aix-les-Bains, au bord du lac du Bourget.
    • Mercredi 27 mai : Direction le sud via le Parc Naturel Régional du Vercors pour rejoindre Nîmes et ses vestiges romains.
    • Jeudi 28 mai : L’étape finale à travers la Provence et la garrigue, pour une arrivée mythique sur la Place des Lices à Saint-Tropez.

    Alfa Romeo : Les modèles éligibles

    L’épreuve est ouverte aux véhicules produits entre 1946 et 1991, une période dorée pour le Biscione. Les modèles Alfa Romeo sont les candidats naturels pour briller sur ce parcours touristico-sportif. Qu’il s’agisse de l’élégance intemporelle d’une Giulietta Spider, du tempérament d’une Giulia, du charme d’un coupé Bertone ou d’un Spider « Coda Tronca », les voitures de la marque sauront sublimer chaque étape par leur design sculptural et leur caractère moteur.

    Une expérience singulière

    Au-delà du défi personnel, les participantes savoureront une logistique haut de gamme : déjeuners gourmands dans des châteaux (Prye, Corcelles, Oliviers de Salettes), hébergements en hôtels 4 et 5 étoiles, et assistance mécanique dédiée. Cette 25e édition s’annonce comme une parenthèse hors du temps, où la passion automobile se vit avec raffinement et convivialité.

  • Revue de presse : L’Alfa Romeo Giulia Diesel, une « espèce en voie de disparition » selon L’Équipe

    Revue de presse : L’Alfa Romeo Giulia Diesel, une « espèce en voie de disparition » selon L’Équipe

    Dans un paysage automobile désormais dominé par les SUV et l’électrification à outrance, la Giulia Diesel fait figure d’exception culturelle. Pour Fabrice Bosset, journaliste à L’Équipe, cette berline incarne un mélange de nostalgie et de dynamisme qui se raréfie. Entre passion de la conduite et défauts d’un autre temps, voici ce qu’il faut retenir de son analyse.

    Un choix atypique en 2026

    Le constat de départ est sans appel : le segment des berlines classiques s’effondre, marqué par les disparitions récentes de la Renault Talisman ou de la Peugeot 508. Plus frappant encore, le diesel ne représentait plus que 5 % des parts de marché en 2025.

    Dans ce contexte, la Giulia Diesel de 210 chevaux apparaît comme une auto « atypique », presque un acte de résistance pour ceux qui refusent de céder à la mode des « grosses boîtes » surélevées.

    Le plaisir de conduire : l’éternel point fort

    Malgré une carrière entamée en 2016, la Giulia n’a rien perdu de sa superbe sur la route. L’Équipe souligne plusieurs points de satisfaction :

    • Une ligne intemporelle : Toujours « fluide, élégante et agressive », elle continue de se démarquer dans le trafic.
    • Un châssis d’exception : Le plaisir de conduite est jugé « largement au-dessus de la moyenne » grâce à un châssis précis et une transmission intégrale typée propulsion qui incite à enchaîner les virages.
    • L’effet cockpit : La position de conduite basse et le maintien des sièges donnent au conducteur l’impression d’être « blotti dans un cockpit ».

    Des rides de plus en plus visibles

    Si le charme opère, Fabrice Bosset ne cache pas que la Giulia « regorge aussi de défauts » qui pèsent sur ses ambitions commerciales face aux rivales allemandes :

    • Un habitacle étroit : On s’y sent « engoncé », et les passagers arrière manquent cruellement de place.
    • Une technologie dépassée : Le système multimédia accuse le poids des ans. Pour le journaliste, conduire une Giulia, c’est faire un « saut de dix ans en arrière » à une époque où l’ergonomie physique l’emportait sur le tout-digital.
    • Un moteur « brut » : Le bloc diesel est décrit comme bruyant, vibrant et handicapé par une absence totale d’hybridation.

    Le verdict : Le prix de la passion

    Affichée à 55 600 euros pour le modèle d’essai, la Giulia se retrouve en confrontation directe avec des berlines plus modernes et mieux électrifiées. Mais pour l’amateur de sensations pures, ce côté « vintage » et cette efficacité routière restent des arguments qui ne se retrouvent plus ailleurs.