














































Le 28 avril est une date sacrée pour tout Alfiste. Aujourd’hui, nous célébrons le 150e anniversaire de la naissance de Nicola Romeo (1876-1938). Si la marque A.L.F.A. est née en 1910, c’est cet ingénieur napolitain au tempérament de feu qui, en y apposant son nom, a transformé une entreprise en difficulté en une légende mondiale du sport automobile.
Né à Sant’Antimo en 1876 dans une famille modeste, rien ne prédestinait Nicola Romeo à devenir le géant de l’industrie milanaise. Ingénieur civil et électricien diplômé à Naples puis à Liège, il parcourt l’Europe avant de fonder sa propre entreprise de machines industrielles en 1906.
C’est en 1915, en pleine Première Guerre mondiale, qu’il rachète l’Anonima Lombarda Fabbrica Automobili (A.L.F.A.). Son génie ? Avoir su convertir l’usine pour l’effort de guerre avant de pivoter, dès 1919, vers ce qui deviendra sa véritable passion : les voitures de tourisme à hautes performances.
Nicola Romeo n’était pas seulement un industriel ; c’était un stratège qui avait compris, avant tout le monde, que la piste était le meilleur laboratoire technique et le meilleur outil marketing. Sous sa direction, Alfa Romeo adopte une mission claire : concevoir des voitures capables de gagner le dimanche et d’emmener les clients avec élégance le lundi.
Les dates clés de l’ère Nicola Romeo :
| Année | Événement Majeur | Impact |
| 1915 | Rachat de l’A.L.F.A. | Début de l’ère industrielle moderne. |
| 1918 | Changement de nom | L’entreprise devient officiellement Alfa Romeo. |
| 1923 | Victoire à la Targa Florio | Première grande victoire internationale du Biscione. |
| 1925 | Premier Championnat du Monde | Triomphe de la mythique P2 conçue par Vittorio Jano. |
L’une des plus grandes forces de Nicola Romeo fut son flair pour le talent. C’est sous son impulsion, et avec l’aide d’un certain Enzo Ferrari, qu’il débauche l’ingénieur Vittorio Jano chez Fiat.
Ce trio de génies va donner naissance à des chefs-d’œuvre mécaniques comme la P2, puis les séries 6C et 8C, des voitures qui ont littéralement défini les standards de l’ingénierie automobile de l’entre-deux-guerres.
Nicola Romeo quitte la direction de l’entreprise en 1928, avant d’être nommé Sénateur du Royaume d’Italie en 1929. Il s’éteint en 1938 sur les rives du lac de Côme, laissant derrière lui une marque qui, 150 ans après sa naissance, continue de faire vibrer les passionnés par son « vroom » caractéristique et ses lignes sculpturales.
Aujourd’hui, que ce soit au Musée d’Arese ou sur les routes du monde entier, chaque fois qu’un moteur Alfa Romeo rugit, c’est un peu du rêve de cet ingénieur napolitain qui reprend vie.

Le week-end des 25 et 26 avril 2026 restera gravé dans la mémoire des Alfistes. Pour sa deuxième édition, le Rosso Festival a posé ses valises sur l’un des tracés les plus techniques et chargés d’histoire de France : le légendaire circuit du Mas du Clos, au cœur de la Creuse.
Pendant deux jours, la passion s’est déclinée en toutes les nuances de rouge, réunissant un plateau exceptionnel de 200 véhicules couvrant plus de 70 ans d’ingénierie et de design milanais.
Après une première édition remarquée à Charade en 2025, le festival a franchi un nouveau cap cette année. Le spectacle était partout, du paddock à la piste, illustrant la généalogie unique du Biscione :
Au total, 400 passionnés et une dizaine de clubs ont partagé cette expérience immersive, faisant du Mas du Clos un véritable sanctuaire de l’automobile.
Le Mas du Clos n’est pas un circuit comme les autres. Son tracé exigeant a permis aux participants de tester la sportivité de leurs montures dans un cadre sécurisé et convivial. Entre deux sessions de roulage, les échanges entre collectionneurs et néophytes ont témoigné d’une transmission de savoir et d’une ferveur intacte.
« Le Rosso Festival illustre parfaitement l’ADN d’Alfa Romeo : une passion sincère, partagée et transmise. Voir 200 Alfa Romeo évoluer sur le circuit du Mas du Clos est une grande fierté. » — Alain Descat, Directeur d’Alfa Romeo France.
Avec le succès de cette édition 2026, le Rosso Festival s’installe durablement comme la référence des événements Alfa Romeo en France. Soutenu par la marque et porté par une communauté soudée, l’événement a prouvé que le lien entre Alfa Romeo et ses clients est plus fort que jamais, fondé sur l’émotion pure et le plaisir de conduire.

Le rideau s’est levé sur la saison 2026 de l’Alfa Revival Cup au Mugello Circuit. Pour ce premier round orchestré par Canossa Events, le spectacle a été total : stratégies bouleversées, duels au sommet et deux courses en une, confirmant le niveau exceptionnel de ce plateau de passionnés.
La pole position de Salomone sur sa 1750 GTAm laissait présager une domination, mais le départ lancé a immédiatement redistribué les cartes. Salomone a perdu du terrain dès les premiers hectomètres, laissant le champ libre à l’Alfetta GT Turbodelta de Lorenzo Moramarco, qui a pris les commandes avec autorité.
Le tournant de la course est survenu au 9ème tour. L’entrée en piste de la Safety Car (due à une crevaison de Perfetti) a coïncidé avec l’ouverture de la fenêtre des arrêts aux stands. Un coup du sort qui a forcé les équipes à réagir dans l’instant.
Au final, après une remontée spectaculaire, le duo Alessandro Morteo et Lorenzo Moramarco s’impose au classement général de la catégorie G/H/I. Davide Bertinelli (1750 GTAm) assure une solide deuxième place, suivi de Franco Monguzzi qui complète le podium.
Dans la catégorie regroupant les modèles plus anciens, la lutte a été tout aussi serrée. Giampaolo Benedini et Bruno Ferrari ont signé une performance magistrale, décrochant la victoire tout en s’offrant le record du tour de leur période en 2’26”711.
Les podiums du Round 1 :
| Catégorie | 1ère Place | 2ème Place | 3ème Place |
| G / H / I | Morteo / Moramarco (Alfetta GT Turbodelta) | Bertinelli (1750 GTAm) | Monguzzi (1750 GTAm) |
| E / F | Benedini / Ferrari | E. Morteo / A. Morteo | Serio / Mischis |
À noter : Giovanni Serio et Franco Mischis ont réussi à sauver leur 3ème place malgré une casse de boîte de vitesses à seulement quelques minutes du drapeau à damier.
Comme toujours, l’Alfa Revival Cup brille par ses protagonistes. L’inoxydable Arturo Merzario, associé à Fabrizio Zamuner sur une Giulia Sprint GTA (Team Alfa Delta OKP), a une nouvelle fois régalé le public par son pilotage.
On retiendra également la détermination de Roberto Lonardi. Malgré trois passages par les stands pour des problèmes électriques, il a tenu à mener sa Giulietta Spider Veloce jusqu’à la ligne d’arrivée. Une preuve supplémentaire que dans cette compétition, la passion l’emporte souvent sur les aléas techniques.
Si le Mugello a révélé les premières forces en présence, rien n’est encore figé pour la suite de la saison 2026. La diversité des modèles engagés et les écarts réduits promettent un championnat ouvert et indécis jusqu’au bout.

René Magritte est aujourd’hui une icône mondiale, un nom qui fait s’envoler les enchères (souvenez-vous de la vente de « L’empire des lumières » pour 121 millions de dollars il y a deux ans). Mais avant de devenir le maître du surréalisme que nous connaissons tous, l’artiste belge a dû, comme beaucoup, se battre pour « nourrir son homme ». Et c’est cette période de vaches maigres qui a donné naissance à une collaboration inattendue avec Alfa Romeo.
Il y a un peu plus d’un siècle, le jeune Magritte cherchait encore sa voie. Entre deux expérimentations cubistes et un job de dessinateur dans une fabrique de papier peint, il acceptait des commandes publicitaires pour joindre les deux bouts. C’est ainsi qu’en 1925, il imagine une affiche publicitaire haute en couleur et abstraite pour Alfa Romeo.
Cette œuvre, loin des pipes et des chapeaux melons, a trouvé refuge dans les pages du magazine automobile belge « Englebert ». Le saviez-vous ? Cette revue, nommée d’après la célèbre marque de pneus (qui fusionnera plus tard avec Uniroyal), a publié la campagne de Magritte à deux reprises, dans ses numéros 59-60 et 61-62.
Relire ces archives centenaires aujourd’hui provoque un étrange sentiment de déjà-vu. En 1938, peu avant la Seconde Guerre mondiale, Magritte déclarait au Musée des Beaux-Arts d’Anvers :
« Le monde entier autour de nous est surréaliste, comme par exemple cet armement massif… en vue de la paix ».
En cette année 2026, ses mots résonnent avec une actualité frappante. Mais au-delà du contexte géopolitique, c’est l’esthétique de cette époque qui fascine : un mélange de schémas techniques dignes de manuels de physique et de publicités artistiques d’une audace folle. On en viendrait presque à se demander si le « progrès » n’a pas parfois un goût de régression.
Il y a une certaine poésie à imaginer une œuvre de Magritte accrochée au mur d’un bureau de passionné d’automobile. Après tout, n’y a-t-il pas de marque plus surréaliste qu’Alfa Romeo ?
C’est là tout le génie et la tragédie d’Alfa : une aura immense pour une diffusion confidentielle. Un pur produit de l’esprit Magritte, où l’image et l’objet ne semblent jamais tout à fait dire la même chose.

Il y a soixante ans, au Salon de Genève 1966, Alfa Romeo présentait celle qui allait devenir l’icône absolue de la « dolce vita » mécanique : la 1600 Spider. Plus connue sous son surnom immortel de « Duetto », elle fête en 2026 ses six décennies d’existence. Avec 28 ans de carrière ininterrompue et plus de 124 000 exemplaires produits, elle demeure le modèle le plus longuement fabriqué et le plus diffusé de l’histoire du Biscione.
Pour célébrer cet anniversaire, le Musée Alfa Romeo d’Arese a lancé les festivités le dimanche 19 avril dernier avec une parade spectaculaire et une exposition inédite.
Le Musée d’Arese a inauguré l’exposition temporaire « Spider est Alfa Romeo ». Ce projet unique, intégré au nouveau pôle d’excellence BOTTEGAFUORISERIE, permet aux Alfisti d’exposer leurs propres véhicules aux côtés de la collection officielle.
L’exposition évoluera au fil de l’année 2026 en quatre phases thématiques :
Succéder à la Giulietta Spider n’était pas une mince affaire. Alfa Romeo a confié cette mission au crayon magistral de Pininfarina. Basée sur la mécanique de la Giulia Sprint GT (avec un empattement réduit à 2 250 mm), la Spider héritait de solutions de pointe : propulsion, boîte cinq rapports et quatre freins à disque.
Avec seulement 990 kg sur la balance, elle affichait une vitesse de pointe de 185 km/h, propulsée par le mythique quatre cylindres double arbre décliné en 1300, 1600, 1750 et 2000.





Bien que ce nom ne soit jamais devenu officiel en raison de problèmes de droits de marque, il a été choisi par le public lors d’un concours au lancement. Le surnom est resté gravé dans la mémoire collective, porté par un lancement hollywoodien : une croisière sur le paquebot Raffaello entre Gênes et New York en 1966, avec des essais en mer pour les VIP. Sa carrière cinématographique, notamment dans Le Lauréat, a achevé de la transformer en star mondiale.
| Série | Période | Surnom / Particularité |
| 1ère | 1966–1969 | « Os de seiche » : Formes arrondies, la plus recherchée. |
| 2ème | 1969–1982 | « Coda tronca » : Arrière coupé, la plus vendue (près de 50 000 unités). |
| 3ème | 1983–1989 | « Aérodynamique » : Influence de la soufflerie, pare-chocs intégrés. |
| 4ème | 1989–1994 | « Série IV » : Retour aux lignes fluides et épurées. |
Aujourd’hui, la Duetto est la reine des Officine Classiche de Turin. Pour les propriétaires souhaitant préserver ce patrimoine, Alfa Romeo propose trois services d’excellence :
Le Spider Duetto n’est pas seulement un souvenir ; c’est une source d’inspiration active pour les futurs modèles du Biscione.

La performance n’est rien sans la maîtrise. Fort de ce constat, Alfa Romeo renouvelle et intensifie son partenariat historique avec la Scuderia de Adamich pour donner naissance à la toute nouvelle Alfa Romeo Driving Academy.
Opérationnelle depuis l’Autodrome de Varano de’ Melegari, cette académie s’appuie sur une collaboration née en 1991 pour offrir aux particuliers et aux entreprises une immersion totale dans l’univers du pilotage haute performance.
Fondée par Andrea de Adamich, ancien pilote de Formule 1 intimement lié à l’histoire d’Alfa Romeo en compétition, la Scuderia est aujourd’hui une référence européenne. Ce nouveau chapitre s’inscrit dans l’écosystème BOTTEGAFUORISERIE, projet d’excellence qui unit les savoir-faire d’Alfa Romeo et de Maserati pour créer des expériences sur mesure.
Installée au cœur de la Motor Valley italienne, l’académie bénéficie d’un tracé technique exigeant, idéal pour apprendre à « ressentir » l’équilibre d’un châssis et l’adhérence des pneumatiques sous la supervision d’instructeurs professionnels issus du circuit et du rallye.




L’académie propose un parcours progressif adapté à tous les profils, du conducteur souhaitant affiner ses réflexes au pilote en quête de perfection technique.
| Programme | Objectif principal |
| Conduite Sécurisée | Affiner les réflexes et gérer les situations critiques avec sang-froid. |
| Conduite Évoluée | Approfondir la connaissance du véhicule et repousser ses limites en sécurité. |
| Conduite Sportive | Explorer les capacités dynamiques de la voiture à haute intensité. |
| Conduite Avancée | Niveau ultime pour porter sa technique de pilotage vers l’excellence. |
Pour la première fois, l’académie met à disposition l’intégralité de la gamme du Biscione, permettant de tester les différentes architectures et motorisations développées par la marque :
L’idée est de démontrer que, peu importe l’énergie (électrique ou thermique), l’ADN Alfa Romeo — cette connexion homme-machine viscérale — reste intact.
« Les Alfa Romeo sont conçues pour être conduites avec une passion viscérale. Avec l’Alfa Romeo Driving Academy, nous transformons la vitesse en une expérience de contrôle absolu et de plaisir intense. »
— Santo Ficili, Directeur général d’Alfa Romeo.

C’est une image qui n’est pas passée inaperçue dans la cour d’honneur du Palais de l’Élysée. Ce vendredi 17 avril 2026, à l’occasion d’une conférence internationale sur la sécurisation du Détroit d’Ormuz, la présidente du Conseil des ministres italienne, Giorgia Meloni, a fait une arrivée remarquée pour sa rencontre avec Emmanuel Macron.
Loin de la discrétion habituelle des berlines noires blindées, la dirigeante a choisi de porter haut les couleurs de l’industrie transalpine en s’affichant à bord d’un Alfa Romeo Stelvio d’un rouge éclatant.
Le choix de ce véhicule n’a rien d’anecdotique. Pour une dirigeante de ce rang, la voiture de fonction est un outil de communication puissant. En optant pour le SUV du Biscione, Giorgia Meloni réaffirme son soutien indéfectible à l’excellence mécanique de son pays.
Le détail qui a particulièrement retenu l’attention des photographes ? Une coordination parfaite entre le véhicule et sa passagère : Giorgia Meloni arborait une tenue assortie au célèbre Rouge « Alfa » de son Stelvio.
L’audace ne s’arrête pas à la couleur. Les observateurs n’ont pas manqué de souligner le contraste avec la flotte présidentielle française :
Pour rappel, l’Alfa Romeo Stelvio reste l’un des piliers de la gamme, avec un prix d’appel débutant aux alentours de 55 800 € (en version diesel 160 ch finition Sprint). Ce passage remarqué sous les ors de la République française offre au SUV italien une exposition médiatique exceptionnelle, prouvant que même après plusieurs années de carrière, son design reste une référence absolue en termes de prestance.

Le mythe de la « Lecciso » ne prend pas une ride. Pour la deuxième année consécutive, la légendaire Alfa Romeo Giulia Sprint 1600 GTA a été élue « Classique de l’Année » par les lecteurs du prestigieux magazine allemand Motor Klassik.
Dans la catégorie très disputée des « Classiques Italiennes », le coupé d’Arese a littéralement surclassé ses concurrents, dont des modèles de chez Ferrari et Lamborghini, en récoltant 34,2 % des voix sur les 17 000 participants au vote.
Présentée pour la première fois en 1965, la GTA (pour Gran Turismo Alleggerita) n’était pas qu’une simple Giulia Sprint GT améliorée. C’était une véritable bête de course déguisée en voiture de série, conçue pour l’homologation en compétition.
Si la GTA passionne autant en 2026, c’est aussi pour son palmarès qui a fait trembler l’Europe du sport automobile dans les années 60 :
Produite à seulement 500 exemplaires environ, la GTA est aujourd’hui l’un des trophées les plus convoités par les collectionneurs internationaux.
À son lancement en 1965, elle coûtait 21 500 Marks (l’une des voitures les plus chères de l’époque). Aujourd’hui, un exemplaire d’origine en parfait état change de main pour des sommes dépassant allègrement les 200 000 euros. Comme le souligne Christine Schulze Tergeist (Stellantis Germany), ce prix est le reflet d’une passion qui ne faiblit pas : les fans allemands, pourtant entourés de marques locales prestigieuses, continuent de placer le design et l’audace technique d’Alfa Romeo au-dessus de tout.

Le design italien continue de faire chavirer les cœurs, même de l’autre côté du Rhin. Pour cette édition 2026 du prestigieux concours « Die besten Marken in allen Klassen » (Les meilleures marques dans toutes les catégories) organisé par le magazine allemand AUTO BILD, Alfa Romeo a réalisé un véritable coup de maître en raflant trois distinctions majeures.
Ce n’est pas la première fois que le Biscione brille dans cette compétition, mais cette année, la victoire a une saveur particulière avec un record de participation dépassant les 50 000 votes. Les lecteurs ont placé le style Alfa Romeo au sommet dans trois classements distincts :
Pour Christine Schulze Tergeist, directrice de Stellantis Premium Brands Germany, ce résultat confirme que l’esthétique italienne reste une valeur refuge pour les passionnés d’automobile les plus exigeants :
« Ce succès dans les catégories design montre que le style typiquement italien et la sportivité marquée de nos modèles sont toujours très bien accueillis par les fans de voitures allemands. Ce compliment s’adresse avant tout aux équipes du Centro Stile Alfa Romeo en Italie. »
Avec 52 marques en compétition réparties dans 14 catégories, voir Alfa Romeo s’imposer ainsi pour la 15e édition de ce concours témoigne de la force émotionnelle intacte du constructeur milanais.