Auteur/autrice : clubalfa

  • Alfa Revival Cup 2026 : Le Biscione fait vrombir l’histoire sur les plus beaux circuits

    Alfa Revival Cup 2026 : Le Biscione fait vrombir l’histoire sur les plus beaux circuits

    Le compte à rebours est lancé pour l’Alfa Revival Cup 2026. Cette série monotype, désormais incontournable pour les amoureux de sport automobile historique, s’apprête à faire rugir les moteurs Bialbero et V6 qui ont forgé la légende de la marque milanaise.

    Promue par Canossa Events, cette compétition n’est pas une simple parade de voitures anciennes, mais une véritable arène où la nostalgie laisse place à l’adrénaline pure.

    Nouveautés 2026 : Deux fois plus de vainqueurs

    Pour cette nouvelle saison, les organisateurs ont revu les règles pour équilibrer les chances et intensifier la lutte en piste. La grande nouveauté réside dans la création de deux classements généraux séparés :

    • Classement 1 : Réservé aux véhicules des périodes E-F.
    • Classement 2 : Dédié aux modèles des périodes G-H-I.

    À chaque manche, deux podiums seront célébrés, et à l’issue de la saison, deux champions absolus seront sacrés. Pour prétendre au titre, les pilotes devront faire preuve de régularité en participant à au moins 3 des 5 rendez-vous du calendrier.


    Plus de temps de piste pour plus de spectacle

    Le format des week-ends a été optimisé pour offrir plus de plaisir aux pilotes et plus de spectacle au public. Les séances de essais libres passent de 20 à 25 minutes, permettant aux mécaniques de bien monter en température sur des tracés exigeants.

    Voici le déroulement type d’un week-end de course :

    • Essais Libres : 2 séances de 25 minutes.
    • Qualifications : 1 séance de 30 minutes.
    • Course : 1 manche de 60 minutes.

    Le Calendrier 2026 : Entre tradition et nouveauté

    La saison se déroulera sur cinq circuits iconiques, avec l’arrivée d’un nouveau tracé technique pour pimenter la compétition.

    DateCircuitParticularité
    18-19 avrilMugello CircuitOuverture de la saison sur les vallons toscans.
    13-14 juinCircuito Tazio NuvolariGrande nouveauté : un tracé moderne et très technique.
    18-19 juilletAutodromo di VallelungaUne étape classique près de Rome.
    25-26 septembreSpa-FrancorchampsLe seul rendez-vous hors Italie (du vendredi au samedi).
    7-8 novembreMisano World CircuitLa grande finale sur la côte adriatique.

    À noter que lors des étapes du Mugello, de Vallelunga et de Misano, le public pourra également profiter du spectacle offert par le Championnat Italien de Vitesse pour Voitures Historiques (CIVAS), garantissant un plateau encore plus riche.

  • Portrait : Walter de Silva, le designer qui a sauvé Alfa Romeo par la beauté

    Portrait : Walter de Silva, le designer qui a sauvé Alfa Romeo par la beauté

    Au milieu des années 90, Alfa Romeo se cherche. La 155 gagne en DTM, certes, mais son design anguleux « en coin », hérité de l’ère Fiat pure et dure, divise les puristes. La marque a besoin d’un nouveau souffle, d’un retour aux courbes sensuelles de son passé. C’est alors qu’entre en scène un designer né à Lecco, passé par l’architecture et le mobilier, qui va devenir le patron du Centro Stile : Walter de Silva.

    Il ne va pas seulement dessiner des voitures. Il va redéfinir le langage émotionnel de la marque pour les vingt années suivantes.

    Le coup de tonnerre : La 156

    L’acte fondateur de la légende de Silva a lieu en 1997. Lorsqu’il dévoile l’Alfa Romeo 156, le monde automobile reste bouche bée. Fini les lignes droites et les arrière-trains massifs. La 156 est fluide, musclée, presque organique.

    De Silva impose des codes stylistiques qui deviendront des signatures :

    • La poignée de porte arrière dissimulée dans le montant, pour donner à la berline l’allure d’un coupé.
    • La plaque d’immatriculation déportée sur le côté gauche, un clin d’œil aux années 50, permettant au Scudetto (la calandre) de plonger profondément dans le pare-chocs.
    • La ligne de ceinture haute, qui protège et dynamise la silhouette.

    Ce n’était pas juste une voiture, c’était une sculpture mobile. Elle sera élue Voiture de l’Année 1998 et relancera les ventes de manière spectaculaire.

    La confirmation : La 147

    Trois ans plus tard, Walter de Silva récidive avec la 147. Le défi était pourtant immense : faire une compacte (segment de la Golf) qui ait l’air latine et premium. Il puise son inspiration dans l’histoire, notamment la 6C 2500 Villa d’Este, pour dessiner un avant expressif avec une calandre très verticale. Le résultat ? Une nouvelle élection de Voiture de l’Année en 2001.

    De Silva a prouvé qu’on pouvait dessiner des voitures modernes, sûres et industrialisables, sans sacrifier une once d’émotion. Il a théorisé le « design humaniste », où la technique s’efface devant le plaisir visuel.

    Le Concept Nuvola : La matrice

    Impossible de parler de Walter de Silva sans évoquer le concept-car Nuvola (1996). C’est avec ce prototype qu’il a défini la « grammaire » de l’Alfa Romeo moderne : des surfaces lisses, des rondeurs, des jeux de lumière. Bien que jamais produite, la Nuvola est la mère spirituelle de la 8C Competizione et de toute la gamme qui a suivi.

    L’héritage

    Walter de Silva quittera Alfa Romeo en 1999, débauché par le groupe Volkswagen pour révolutionner le design de SEAT, puis d’Audi (il considère l’Audi A5 comme son chef-d’œuvre) et enfin de tout le groupe VW. Mais pour les Alfistes, il restera à jamais « l’homme de la 156 ».

    Il a légué une leçon fondamentale au Centro Stile : une Alfa Romeo ne doit pas être « agressive » gratuitement. Elle doit être élégante, équilibrée et suggérer la vitesse même à l’arrêt. Quand vous regardez les courbes d’une Giulia actuelle ou d’un Tonale, vous voyez encore l’influence des coups de crayon de Walter de Silva.

  • Journée internationale des droits des femmes : Alfa Romeo rend hommage aux pilotes qui ont marqué son histoire

    Journée internationale des droits des femmes : Alfa Romeo rend hommage aux pilotes qui ont marqué son histoire

    Pour célébrer la Journée internationale des droits des femmes, Alfa Romeo souhaite saluer ses pilotes féminines qui se sont distinguées dans l’histoire de la marque. Ces femmes, dont l’affirmation transcende la simple valeur sportive de leurs exploits, sont devenues des exemples de dépassement des préjugés et des barrières. Issues de différentes époques et de différents pays, elles partageaient toutes un esprit pionnier et une passion pour la course, défrichant des territoires inexplorés dans un sport exigeant.

    Voici une reconstruction de leur contribution au succès de la marque au Biscione, des temps modernes jusqu’au début du 20e siècle.

    Les années 90 : Tamara Vidali

    En 1992, Tamara Vidali a remporté le Championnat italien de tourisme (Groupe N) au volant d’une Alfa Romeo 33 1.7 Quadrifoglio Verde, préparée par le département Racing de la marque alors nouvellement créé. On se souvient tout aussi bien de la livrée entièrement jaune de l’Alfa Romeo 155 qu’elle a pilotée lors du Championnat italien de Superturismo (CIS) en 1994.

    Les années 80 : Maria Grazia Lombardi & Anna Cambiaghi

    Maria Grazia Lombardi, connue sous le nom de « Lella », fut la deuxième Italienne à piloter dans une course de Formule 1, participant à pas moins de 13 Grands Prix. Entre 1982 et 1984, elle a pris part au Championnat d’Europe de Tourisme avec l’Alfa Romeo GTV6 2.5, aux côtés d’Anna Cambiaghi, Giancarlo Naddeo, Giorgio Francia et Rinaldo Drovandi, contribuant à remporter de multiples titres. Elle reste la seule pilote italienne à avoir amélioré son classement lors d’une course de Formule 1.

    Les années 60 : Christine Beckers & Liane Engeman

    Si la Giulia Sprint GTA est célèbre, l’histoire de l’Alfa Romeo GTA-SA (suralimentée) l’est moins. Produite à dix exemplaires pour le Groupe 5, elle était équipée de deux compresseurs centrifuges hydrauliques portant la puissance à 220 ch pour une vitesse de pointe de 240 km/h. Selon le pilote d’essai historique Teodoro Zeccoli, la voiture avait des poussées de puissance imprévisibles, la rendant difficile à maîtriser.

    Pourtant, la jeune pilote belge Christine Beckers a su dompter ce véhicule au tempérament difficile, gagnant à Houyet en 1968 et obtenant d’excellents résultats l’année suivante à Condroz, aux « Tre Ponti », à Herbeumont et à Zandvoort. De son côté, la très rapide pilote néerlandaise Liane Engeman s’est distinguée au volant de l’Alfa Romeo 1300 Junior de l’équipe Toine Hezemans.

    La Championne du Monde : Susanna « Susy » Raganelli

    Romaine de naissance, Susanna « Susy » Raganelli est peut-être la seule femme à avoir remporté un Championnat du Monde sur quatre roues. Elle a gagné le Championnat du Monde de Karting 100 cc en 1966, battant notamment le grand Ronnie Peterson. Elle a lié son nom à Alfa Romeo en terminant sa carrière au volant d’une GTA, mais elle fut aussi la première acheteuse italienne de la légendaire Alfa Romeo 33 Stradale de 1967.

    Les années 50 : Ada Pace (« Sayonara »)

    La Turinoise Ada Pace a obtenu des résultats exceptionnels au cours de ses 10 ans de carrière, remportant pas moins de 11 courses nationales de vitesse, 6 en Tourisme et 5 en catégorie Sport. S’inscrivant presque toujours sous le pseudonyme « Sayonara » (basé sur l’inscription moqueuse qu’elle affichait souvent comme plaque d’immatriculation arrière), elle a remporté ses succès les plus prestigieux avec l’Alfa Romeo Giulietta Sprint Veloce et l’Alfa Romeo Giulietta SZ, avec laquelle elle a gagné la course Trieste-Opicina en 1958.

    Les années 30 : Odette Siko et Hellé Nice

    Dans les années 30, Alfa Romeo s’affirmait grâce à des pilotes de légende comme Nuvolari ou Sommer. Si Sommer a remporté les 24 Heures du Mans en 1932, l’Alfa Romeo 6C 1750 SS pilotée par la Française Odette Siko a terminé quatrième au général et a remporté la catégorie 2,0 litres.

    À la même époque, Mariette Hélène Delangle, plus connue sous le nom de Hellé Nice, mannequin et danseuse, participait au Grand Prix d’Italie 1933 à Monza avec sa propre 8C 2300 Monza. En 1936, elle a remporté la Ladies Cup à Monte-Carlo avant d’être victime d’un terrible accident au Grand Prix de São Paulo, dont elle est miraculeusement sortie après trois jours de coma.

    L’époque Scuderia Ferrari : Anna Maria Peduzzi

    Durant les années de la Scuderia Ferrari, Anna Maria Peduzzi, surnommée la « Marocaine », s’est illustrée après ses débuts à bord de sa propre Alfa Romeo 6C 1500 Super Sport achetée à Ferrari lui-même. En 1934, elle a remporté la classe 1500 aux Mille Miglia.

    La pionnière : Maria Antonietta d’Avanzo

    La précurseure des pilotes féminines Alfa Romeo fut la baronne Maria Antonietta d’Avanzo, qui a fait ses débuts dans les années d’entre-deux-guerres. Pionnière du sport automobile italien, aviatrice et journaliste, elle a obtenu une troisième place sur l’Alfa Romeo G1 à Brescia en 1921 et s’est révélée être une adversaire redoutable pour les meilleurs pilotes de l’époque, y compris un jeune Enzo Ferrari.

  • Alfa Romeo Stelvio Quadrifoglio Bespoke by Gargash : 5 exemplaires d’exception pour les 115 ans du Biscione

    Alfa Romeo Stelvio Quadrifoglio Bespoke by Gargash : 5 exemplaires d’exception pour les 115 ans du Biscione

    Pour célébrer dignement son 115e anniversaire (fêté en 2025), Alfa Romeo s’associe au prestigieux showroom Gargash à Dubaï pour donner naissance à une édition extrêmement limitée : le Stelvio Quadrifoglio Bespoke by Gargash.

    Cette série spéciale ne sera produite qu’à seulement 5 exemplaires, tous destinés exclusivement au marché des Émirats Arabes Unis. Affichée au prix de 499 900 Dirhams (soit environ 117 000 euros), elle incarne le sommet du luxe et de l’exclusivité pour le SUV le plus performant de la gamme.


    Une esthétique raffinée : l’alliance du gris et de l’or

    Contrairement à d’autres séries limitées, cette édition « Bespoke by Gargash » ne modifie pas la mécanique de pointe du Stelvio, mais se concentre sur une personnalisation poussée des matériaux et des finitions.

    • Carrosserie : Le véhicule arbore une teinte gris foncé sophistiquée, agrémentée de graphismes personnalisés qui soulignent ses lignes musclées.
    • Détails dorés : Pour cette version, les jantes et les étriers de frein adoptent une finition doré brillant, remplaçant les tons habituels pour conférer une allure royale et distinctive à ce modèle de célébration.

    Un habitacle haute couture

    À l’intérieur, le souci du détail atteint des sommets. Les 5 heureux propriétaires bénéficieront d’un environnement unique mêlant sportivité et prestige :

    • Sellerie bicolore : Les revêtements sont en cuir premium noir et beige.
    • Broderies exclusives : Des motifs personnalisés ornent les sièges, les panneaux de portes ainsi que l’accoudoir central.
    • Héritage carbone : Le logo des 115 ans est fièrement apposé sur la coque arrière en fibre de carbone des sièges sport avant, rappelant à chaque instant la rareté de cette pièce de collection.

    Cette initiative de Gargash et Alfa Romeo démontre une nouvelle fois la vitalité de la marque au Moyen-Orient et sa capacité à créer des objets de désir pour les collectionneurs les plus exigeants.

  • L’Alfa Romeo Giulia GT Am sacrée « Best of Paddock » lors de l’ASI in Pista 2026

    L’Alfa Romeo Giulia GT Am sacrée « Best of Paddock » lors de l’ASI in Pista 2026

    Le « Biscione » a de nouveau fait mordre la poussière à ses concurrents sur l’asphalte du circuit Tazio Nuvolari. Lors de la deuxième édition de l’Asi in Pista Spring Experience, une légendaire Alfa Romeo Giulia GT Am de 1971 a été couronnée du titre prestigieux de « Best of Paddock ».

    Cet exemplaire, appartenant aux frères Alessandro et Emanuele Morteo, est une pièce de collection d’une rareté exceptionnelle. Il s’agit de l’une des quarante voitures environ préparées à l’époque par le département de course officiel, Autodelta.

    Un pedigree sportif hors du commun

    La Giulia GT Am n’est pas seulement une pièce de musée ; elle possède un palmarès impressionnant forgé sur plus de dix ans de compétitions.

    • Longévité : La voiture a enchaîné les courses sur circuit et les courses de côte, remportant ses dernières victoires dans les années 1980.
    • Domination européenne : Ce modèle a permis à Alfa Romeo de s’imposer lors du Championnat d’Europe de Tourisme en 1971 et 1972.

    Le mystère de la sigle « Am »

    Contrairement à une idée reçue, « Am » ne signifie pas « Allégée ». La sigle signifie Gran Turismo America. Le modèle a en effet été conçu sur la base de la version américaine de la 1750 GT Veloce.

    Techniquement, cette version se distinguait par l’utilisation de l’injection indirecte Spica en lieu et place des traditionnels carburateurs à double corps, un choix qui a grandement contribué à sa compétitivité sur la scène internationale.


    Hommage au « Dragon » : Sandro Munari

    L’événement a également été marqué par une profonde émotion avec la disparition de Sandro Munari, surnommé le « Dragon », survenue juste avant la manifestation. Un mémorial spécial lui a été dédié, remporté par la Lancia Fulvia HF de Bruno Frassi. Ce modèle reste indissociable de la victoire héroïque de Munari au Rallye Monte-Carlo, où il a écrit l’une des plus belles pages du sport automobile italien sur la neige des montagnes françaises.

    L’édition 2026 de l’Asi in Pista a ainsi célébré non seulement le charme intemporel des mécaniques d’Arese, mais aussi les hommes qui les ont transformées en légendes.

  • 33 Stradale Day : Alfa Romeo célèbre sa légende avec des clichés inédits dans la neige

    33 Stradale Day : Alfa Romeo célèbre sa légende avec des clichés inédits dans la neige

    Le 3 mai 2026 marquait une étape importante pour les passionnés du Biscione : nous célébrions le troisième anniversaire du lancement de la nouvelle Alfa Romeo 33 Stradale. Pour l’occasion, la marque a instauré le « 33 Stradale Day », une journée dédiée à honorer ce chiffre devenu une véritable signature identitaire.

    Pour rendre cet anniversaire exceptionnel, Alfa Romeo a dévoilé du contenu visuel totalement inédit, plaçant la supercar dans un environnement où elle n’avait jamais été immortalisée auparavant.

    La Reine des neiges : Un décor inédit

    Pour la première fois, la 33 Stradale a été photographiée et filmée au cœur de paysages enneigés. Ce contraste saisissant entre les lignes sculpturales et organiques de la voiture et la pureté immaculée de la neige offre un spectacle visuel sans précédent. Ces nouvelles images soulignent l’élégance intemporelle du modèle tout en prouvant que même dans les conditions les plus rudes, le design italien reste d’une beauté absolue.


    Le 33 : Plus qu’un nombre, une identité

    Depuis le 3 mars 2024, Alfa Romeo a fait de cette date un rendez-vous mondial pour sa communauté. Le « 33 Stradale Day » est l’occasion pour la marque de resserrer les liens avec :

    • Les passionnés du monde entier qui voient en la 33 Stradale l’incarnation des valeurs sportives de la marque.
    • Plus de 300 clubs officiels qui font vivre la flamme Alfa Romeo au quotidien.

    Un symbole de la renaissance du Biscione

    La 33 Stradale ne se contente pas d’être une voiture d’exception ; elle est le porte-drapeau du savoir-faire artisanal et de la vision future d’Alfa Romeo. Alors que les premières livraisons se poursuivent conformément au planning, ces visuels « hivernaux » viennent rappeler que la 33 Stradale est déjà entrée dans la légende, capable de fasciner quel que soit le terrain de jeu.

  • Alfa Romeo 2025 : Une année record et une croissance fulgurante de 20 % !

    Alfa Romeo 2025 : Une année record et une croissance fulgurante de 20 % !

    Le Biscione a retrouvé son appétit de lion. Alfa Romeo vient de dévoiler ses résultats pour l’année 2025, et les chiffres sont sans appel : la marque a enregistré une croissance mondiale de 20,1 %, dépassant la barre symbolique des 73 000 unités vendues.

    Cette performance confirme que la stratégie « de la valeur plutôt que du volume » porte ses fruits, tout en ramenant Alfa Romeo sur le devant de la scène premium internationale.

    L’Europe et la France en plein sprint

    Si l’Italie reste le jardin d’Alfa Romeo avec une part de marché premium qui grimpe de 0,4 point, c’est toute l’Europe qui s’enflamme pour la marque avec une hausse globale de 31,1 %.

    Le marché français se distingue particulièrement avec une progression spectaculaire de 41,9 %, devancé seulement par le Royaume-Uni (+80,1 %). La marque s’étend également avec succès hors de ses bases historiques, enregistrant des scores records au Japon (+71,4 %) et au Maroc (+65 %).

    Junior : Le nouveau moteur de la passion

    Le grand artisan de ce succès est sans aucun doute l’Alfa Romeo Junior. Avec plus de 60 000 commandes dans 41 pays, la petite sportive a réussi son pari de séduire une nouvelle génération d’Alfistes.

    • Mix énergétique : 17 % des commandes concernent la version 100 % électrique (BEV).
    • Leadership : Le modèle occupe déjà la tête du segment B-SUV premium en Italie, en France, en Autriche et en Grèce.

    Tonale, Giulia et Stelvio : Les piliers du plaisir

    Derrière le phénomène Junior, l’Alfa Romeo Tonale s’impose comme le deuxième modèle le plus vendu de la marque. Le SUV compact se prépare à une année 2026 ambitieuse grâce à sa nouvelle configuration de gamme incluant les versions Diesel, Ibrida et Q4 Plug-In.

    Quant aux emblématiques Giulia et Stelvio, leur présence au catalogue est officiellement confirmée jusqu’en 2027. Le plus impressionnant ? Le mix Quadrifoglio atteint un niveau historique de 11 %, preuve que l’ADN sportif reste la priorité des acheteurs. Pour les retardataires, notez que les versions Quadrifoglio sont de nouveau disponibles à la commande depuis mars 2026.

    33 Stradale : Le rêve devient réalité

    Enfin, pour l’image de marque, l’exceptionnelle 33 Stradale poursuit son envolée. Cinq modèles ont déjà été livrés et circulent sur les routes, respectant scrupuleusement le calendrier de production ultra-exclusif débuté fin 2024.

    « Alfa Romeo est de retour dans la course. Notre ambition n’est pas seulement d’augmenter les volumes, mais de construire la désirabilité et la valeur dans le temps. »Santo Ficili, CEO d’Alfa Romeo.

  • Alfa Romeo Junior au Japon : La plaque décentrée fait de la résistance avec l’Edizione Bianco !

    Alfa Romeo Junior au Japon : La plaque décentrée fait de la résistance avec l’Edizione Bianco !

    Alors que les Alfistes européens s’habituent — non sans un pincement au cœur — à voir le nouveau Junior arborer une plaque d’immatriculation centrée pour répondre aux normes de l’Union européenne, le Japon nous offre une bouffée d’air frais. Dans l’Archipel, la réglementation permet de conserver ce qui a fait le charme asymétrique d’Alfa Romeo pendant des décennies : la plaque décentrée.

    C’est dans ce contexte esthétique préservé que Stellantis Japon vient de lancer une série très exclusive : l’Alfa Romeo Junior Ibrida Edizione Bianco.

    Le sanctuaire de la plaque décentrée

    Au Japon, le Junior conserve son « visage » intact. Contrairement à la version européenne où le Scudetto est désormais souligné par la plaque d’immatriculation, la version nippone déplace celle-ci sur le côté. Ce détail permet de libérer totalement le design de la calandre, offrant une pureté visuelle que nous ne retrouverons plus sur nos routes du Vieux Continent.

    [Image d’une Alfa Romeo Junior avec plaque d’immatriculation décentrée sur le côté du pare-chocs avant]


    Edizione Bianco : Un hommage au marbre de Milan

    Limitée à seulement 120 exemplaires, cette édition spéciale a été conçue pour répondre spécifiquement à la demande des clients japonais pour une carrosserie blanche.

    • Teinte exclusive : La carrosserie arbore le « Bianco Sempione », une couleur inspirée par le marbre blanc de l’Arco della Pace, situé dans le quartier historique de Sempione à Milan.
    • Contraste bicolore : Ce blanc éclatant est associé à un toit noir, créant un look sophistiqué et moderne.
    • Détails Carbone : Le caractère sportif est accentué par des coques de rétroviseurs au look carbone et un spoiler avant doté d’un adhésif à la finition identique.
    • Jantes Aero : La voiture repose sur des jantes en aluminium de 18 pouces au design « cinq feuilles », spécialement étudiées pour optimiser l’aérodynamisme.

    Technologie et exclusivité

    Basée sur la version Ibrida, cette édition combine le moteur hybride avancé de la marque avec un confort urbain et une conduite dynamique. Pour parfaire l’exclusivité, chaque acquéreur recevra un porte-clés en carbone spécifique à cette série.

    Commercialisée depuis le jeudi 26 février 2026, la Junior Ibrida Edizione Bianco s’affiche au prix de 4 990 000 yens (environ 31 000 euros). Elle rappelle aux passionnés du monde entier que, si les normes évoluent, l’élégance asymétrique d’Alfa Romeo trouve encore des refuges où elle peut s’exprimer pleinement.

  • GP d’Allemagne 1935 : La « Victoire Impossible » de Tazio Nuvolari face au Reich

    GP d’Allemagne 1935 : La « Victoire Impossible » de Tazio Nuvolari face au Reich

    Le 28 juillet 1935, le Nürburgring n’est pas seulement un circuit. C’est une tribune politique. Plus de 300 000 spectateurs s’entassent autour de la « Boucle Nord » (Nordschleife) pour assister au triomphe programmé de l’Allemagne nazie. Les officiels du IIIe Reich sont là, les croix gammées flottent partout. Ils sont venus voir les invincibles « Flèches d’Argent » (Mercedes et Auto Union) écraser la concurrence.

    Personne n’avait prévu qu’un petit homme de 42 ans, au volant une vieille voiture rouge dépassée, allait ruiner la fête.

    Le combat inégal : 400 ch contre 265 ch

    Pour comprendre l’ampleur de l’exploit, il faut regarder les forces en présence. D’un côté, l’Allemagne aligne neuf bolides ultra-modernes : les Mercedes W25 et Auto Union Type B. Elles développent près de 400 chevaux, disposent de suspensions indépendantes et d’un budget illimité. De l’autre, la Scuderia Ferrari (qui gère alors les Alfa Romeo en course) aligne la vieille Alfa Romeo P3 (Tipo B). Malgré un alésage porté à 3,2 litres, elle peine à sortir 265 chevaux. Elle rend plus de 100 chevaux et 20 km/h en pointe aux Allemandes. C’est comme engager une Formule 2 dans un Grand Prix de F1 actuel.

    Le désastre des stands

    La course démarre sous la pluie. Nuvolari, le « Diable », conduit au-delà des limites. Il compense le manque de puissance dans les virages par des glissades insensées. Il parvient à rester au contact des leaders. Mais au 22ème tour, c’est la catastrophe. Nuvolari rentre aux stands pour ravitailler. La pompe à essence sous pression de l’équipe italienne casse ! Les mécaniciens doivent remplir le réservoir… au seau et à l’entonnoir. La scène est pathétique. Nuvolari hurle, gesticule. L’arrêt dure 2 minutes et 14 secondes (contre 30 secondes pour les Allemands). Il repart 6ème, avec une rage froide. Tout semble perdu.

    La remontée fantastique

    C’est là que la légende s’écrit. Dans le brouillard et la bruine de l’Eifel, Nuvolari entre en transe. Il ne conduit plus, il vole. Il reprend les concurrents un par un. Il bat le record du tour à chaque passage. Les spectateurs allemands, d’abord moqueurs, deviennent silencieux. À l’entame du dernier tour, il est deuxième, à 35 secondes du leader Manfred von Brauchitsch sur sa Mercedes toute puissante.

    L’écart semble irrattrapable. Mais von Brauchitsch, mis sous une pression terrible par les temps au tour de Nuvolari, a détruit ses pneus.

    Le silence du Nürburgring

    Dans la longue ligne droite, on attend la Mercedes argentée. Mais c’est une petite voiture rouge qui surgit de la forêt. Von Brauchitsch a éclaté un pneu à quelques kilomètres de l’arrivée. Tazio Nuvolari franchit la ligne en vainqueur. Il a battu les neuf voitures allemandes sur leur propre terrain.

    Le choc est tel que les organisateurs sont pris au dépourvu : ils n’ont pas le disque de l’hymne italien ! Ils n’avaient prévu que le Deutschland über alles. La légende raconte que Nuvolari, toujours prévoyant (ou superstitieux), est allé chercher dans sa valise son propre disque de la Marcia Reale pour le donner à l’orchestre.

    Ce jour-là, Alfa Romeo n’a pas seulement gagné une course. La marque a prouvé que le « Cœur Sportif » pouvait battre la plus froide des technologies.

  • Revue de presse : Auto Plus confirme que la Giulia d’occasion est le « bon plan » absolu à moins de 20 000 €

    Revue de presse : Auto Plus confirme que la Giulia d’occasion est le « bon plan » absolu à moins de 20 000 €

    Alors que le marché du neuf continue de s’envoler, nos confrères d’Auto Plus enfoncent le clou dans leur dernière édition : pour qui cherche une berline de caractère, fiable et grisante à conduire sans se ruiner, l’Alfa Romeo Giulia en occasion est la candidate idéale.

    Dix ans après son lancement, la « bella » ne prend pas une ride et s’affiche désormais à des tarifs extrêmement compétitifs, souvent sous la barre psychologique des 20 000 €.

    Le plaisir « Giorgio » à prix cassé

    L’article souligne ce que nous, Alfistes, clamons depuis 2016 : la plateforme Giorgio est un chef-d’œuvre. Avec ses roues arrière motrices et ses trains roulants raffinés, la Giulia offre un plaisir de conduite « incomparable » et une direction informative qui fait mordre la poussière à ses rivales d’outre-Rhin.

    • Le cœur de gamme recommandé : Le moteur 2.2 Diesel de 180 ch est désigné comme le meilleur compromis. Il s’adapte parfaitement au dynamisme du châssis sans sacrifier la consommation.
    • La pépite à dénicher : Une version Lusso de 2017 avec environ 100 000 km se négocie aujourd’hui autour de 18 000 €. Un tarif imbattable pour une berline cuir/bois dotée d’une excellente boîte automatique à 8 rapports.

    Une fiabilité rassurante, malgré quelques « caprices »

    Loin des clichés sur les italiennes, Auto Plus rassure sur la robustesse globale de la mécanique. Cependant, comme toute voiture de passionné, elle demande une surveillance sur quelques points précis :

    • Électronique : Quelques bugs passagers peuvent survenir (souvent réglés par un simple redémarrage).
    • Trains roulants : Les réglages affûtés de la Giulia peuvent entraîner une usure accélérée des pneumatiques si le parallélisme n’est pas vérifié.
    • Rappels à vérifier : Quelques campagnes de rappel ont concerné le circuit de freinage (modèles 2019-2020) et le régulateur de vitesse (modèles 2018-2019).

    L’avis de ClubAlfa

    Certes, l’accès aux places arrière est un peu étroit et le coffre de 388 dm³ manque de modularité si la banquette rabattable n’a pas été cochée en option. Mais face au plaisir de blottir son dos dans un cockpit aussi bien dessiné, ces détails s’effacent vite. Comme le résume si bien le magazine : « Quelle allure ! ».