Auteur/autrice : clubalfa

  • Revue de presse : Auto Plus Classiques s’enflamme pour l’Alfa Romeo Berlina 1750 !

    Revue de presse : Auto Plus Classiques s’enflamme pour l’Alfa Romeo Berlina 1750 !

    Dans son numéro estival, le magazine Auto Plus Classiques met à l’honneur une icône injustement restée dans l’ombre des mythiques coupés Bertone, Spider Duetto et berlines Giulia : l’Alfa Romeo Berlina 1750 de 1971.

    Titré en grand « Que du bonheur ! », cet essai panoramique complet ne tarit pas d’éloges sur la grande berline d’Arese, saluant un modèle qui réussit le tour de force de concilier le caractère hargneux du légendaire moteur Bialbero avec un niveau de confort digne des meilleures routières de son époque.

    Une grande familiale au cœur de sportive

    Née à la fin des années 1960 pour coiffer la gamme au-dessus de la Giulia (apparue en 1962), la Berlina 1750 s’allonge de 28 cm (pour atteindre 4,39 m) et voit son empattement étiré de 6 cm. L’objectif d’Alfa Romeo était clair : offrir une véritable familiale capable d’accueillir confortablement cinq occupants et leurs bagages grâce à un coffre généreux de 481 litres.

    Pourtant, sous cette silhouette bourgeoise aux flancs lisses dessinée par Pininfarina, le cœur d’Alfa Romeo bat plus fort que jamais.

    Le verdict d’Auto Plus Classiques :

    « Une familiale qui sait se faire aimer ! Bien sûr, elle peut accueillir à son bord cinq occupants dans un confort surprenant. Et surtout, elle conserve toute la saveur d’une mécanique de choix, et offre un comportement routier équilibré, des plus rassurants. »

    Le Bialbero 1750 : Une mélodie envoûtante au quotidien

    Sous le long capot avant, le 4-cylindres en ligne double arbre à cames en tête de 1 779 cm³ alimenté par deux carburateurs double-corps développe 118 ch DIN à 5 500 tr/min.

    Associé à une boîte manuelle à 5 rapports et à une transmission aux roues arrière, ce bloc permet à la Berlina d’atteindre 180 km/h en pointe et d’abattre le 1 000 mètres départ arrêté en 32,8 secondes. Le journaliste souligne la souplesse remarquable du moteur, capable de reprendre avec douceur tout en délivrant cette bande-son grave et rageuse si chère aux Alfistes dès que l’on sollicite l’accélérateur.

    L’habitacle réserve lui aussi de belles pépites d’époque :

    • Une planche de bord raffinée garnie de bois véritable.
    • La console centrale inclinée vers le conducteur, accueillant quatre manomètres (eau, huile, jauge, montre), une disposition ergonomique qu’Alfa Romeo avait adoptée bien avant d’autres marques allemandes.
    • Un levier de vitesses oblique jaillissant directement de la console, offrant un guidage franc et direct.
    • Quatre freins à disque assurant un freinage mordant et efficace pour l’époque.

    Fiche Technique : Alfa Romeo Berlina 1750 (1971)

    • Moteur : 4 cylinders en ligne, double arbre à cames en tête, 8 soupapes, 1 779 cm³
    • Alimentation : 2 carburateurs double-corps
    • Puissance maxi : 118 ch DIN à 5 500 tr/min
    • Couple maxi : 172 Nm à 2 900 tr/min
    • Transmission : Propulsion, boîte manuelle à 5 vitesses
    • Poids à vide : 1 100 kg
    • Vitesse maximale : 180 km/h
    • Production totale (1968-1977) : 191 720 exemplaires (dont 101 880 en version 1750 et 89 840 en version 2000)

    Cote & Marché : L’un des secrets les mieux gardés du collectionneur

    La cote de la Berlina 1750 est restée longtemps sous-estimée par rapport aux coupés et spiders de la marque, ce qui en fait aujourd’hui une opportunité de premier ordre pour accéder au patrimoine d’Arese :

    État du véhiculeCote estimée
    À restaurer8 000 €
    À réviser / Bon état14 000 €
    Prête à rouler / Concours20 000 €

    En conclusion, la rédaction d’Auto Plus Classiques attribue à la Berlina 1750 son label « Je craque sans aucune hésitation », saluant une auto polyvalente, attachante et particulièrement désirable. Une preuve de plus que les berlines d’Arese possèdent une âme unique !

  • Nominations chez Stellantis : David Saravia nommé directeur d’Alfa Romeo en Allemagne

    Nominations chez Stellantis : David Saravia nommé directeur d’Alfa Romeo en Allemagne

    Le groupe Stellantis réorganise la direction de ses marques haut de gamme sur le premier marché automobile européen. À compter du 1er septembre 2026, David Saravia prendra officiellement les fonctions de Brand Director d’Alfa Romeo en Allemagne.

    Cette nomination s’inscrit dans le cadre d’une restructuration visant à séparer la gestion commerciale des marques premium du groupe outre-Rhin. Parallèlement, Thomas Goldboom (actuel directeur général de Citroën Deutschland) prend la tête de DS Automobiles sur le marché allemand. Tous deux succèdent à Christine Schulze Tergeist, qui évolue vers de nouvelles fonctions stratégiques axées sur l’optimisation des processus par l’intelligence artificielle et la transformation numérique de Stellantis Allemagne.

    Une organisation dédiée pour le marché allemand

    Cette évolution organisationnelle vise à accorder une autonomie renforcée et une attention ciblée à la marque au Biscione en Allemagne, un marché crucial pour les ambitions internationales d’Alfa Romeo.

    « Avec la nomination de David Saravia et de Thomas Goldboom, nous optimisons la structure de nos marques premium Alfa Romeo et DS Automobiles en Allemagne, le plus grand marché automobile européen. Alfa Romeo et DS Automobiles opéreront désormais avec des organisations distinctes et indépendantes, ce qui leur permettra d’aborder leur marché de manière encore plus ciblée. »

    Florian Huettl, Managing Director de Stellantis Allemagne et CEO d’Opel/Vauxhall

    David Saravia : Un pur spécialiste d’Alfa Romeo

    Le choix de David Saravia pour diriger la marque en Allemagne repose sur une expertise approfondie du Biscione. Diplômé en administration des affaires, innovation et entrepreneuriat à Milan, le dirigeant a consacré une grande partie de sa carrière professionnelle à Alfa Romeo.

    Après avoir occupé plusieurs postes internationaux au siège de Turin, il a été directeur marketing d’Alfa Romeo en Allemagne. Plus récemment, il exerçait chez Opel en tant que Regional Sales & Marketing Manager pour plusieurs pays d’Europe du Sud. Sa parfaite connaissance du produit, de l’ADN de la marque et des spécificités du réseau allemand constitue un atout majeur pour soutenir le déploiement commercial de la gamme, portée par les récents lancements de l’Alfa Romeo Junior et la dynamique des modèles Tonale, Giulia et Stelvio.

  • Revue de presse vidéo : L’Alfa Romeo Junior Ibrida 145 ch à l’essai sur la chaîne Vlog Cars Passion

    Revue de presse vidéo : L’Alfa Romeo Junior Ibrida 145 ch à l’essai sur la chaîne Vlog Cars Passion

    La chaîne YouTube spécialisée Vlog Cars Passion s’est penchée sur le tout nouveau SUV compact d’Arese à l’occasion d’un essai complet de l’Alfa Romeo Junior Ibrida de 145 ch.

    Titré « Une Vraie Alfa ? », le testeur — lui-même passionné de la marque au Biscione — livre un verdict enthousiaste sur ce modèle qui réussit à se démarquer nettement de ses cousins du groupe Stellantis pour offrir le charme, le style et l’esprit dynamique propres à Alfa Romeo.

    Design extérieur : Un style affirmé et des références historiques

    Dès le premier regard, la face avant séduit par sa personnalité propre :

    • Le Scudetto historique : La calandre intègre l’écriture vintage « Alfa Romeo » en toutes lettres, rappelant les légendaires 8C de compétition.
    • La signature lumineuse : Très fine à l’avant, elle s’accompagne à l’arrière de feux au profil travaillé évoquant les signatures en boomerang emblématiques de l’art automobile italien.
    • Les jantes 18 pouces : Leur dessin réinterprète avec modernité le célèbre style Teledial / trèfle.
    • Un volume de chargement généreux : Malgré un gabarit compact (4,17 m de long), le coffre offre un volume utile de 400 litres avec un plancher amovible à plusieurs hauteurs très pratique.

    Sous le capot : Une mécanique 48V fiabilisée et dynamique

    Sur le plan technique, la version Ibrida fait appel à un moteur 3-cylindres 1,2 litre assisté par un moteur électrique intégré à la boîte de vitesses automatique e-DCT à 6 rapports :

    • Distribution par chaîne : La présence d’une chaîne de distribution garantit une fiabilité mécanique irréprochable au quotidien.
    • Performances & Légereté : La puissance cumulée atteint 145 ch pour un poids contenu à environ 1 300 kg, offrant une belle polyvalence entre ville, réseau secondaire et autoroute.

    Vie à bord : Esprit « Cannocchiale » et ergonomie soignée

    À l’intérieur, l’ambiance Alfa Romeo est immédiatement perceptible :

    • Combiné d’instrumentation : Le tableau de bord numérique prend place sous la fameuse casquette à double bossage « Cannocchiale », clin d’œil direct au patrimoine sportif de la marque.
    • Confort & Équipements : Le siège conducteur bénéficie de réglages électriques et d’une fonction massage. L’habitabilité arrière surprend agréablement en accueillant facilement deux adultes.
    • Raccourcis intelligents : L’essai salue le bouton physique permettant de désactiver en deux clics les alertes d’aides à la conduite (ADAS) sans quitter la route des yeux.

    Sur la route : Le sélecteur DNA en action

    Sur le parcours d’essai à travers pavés, dos d’âne et routes de campagne, le Junior Ibrida démontre un haut niveau de confort et de filtration :

    • Mode Natural (N) : Assure un équilibre idéal entre le moteur thermique et l’assistance électrique pour la conduite au quotidien.
    • Mode Dynamic (D) : L’éclairage d’ambiance et l’instrumentation passent au rouge, la direction se raffermit et l’accélérateur gagne en réactivité grâce au boost électrique.
    • Consommation contenue : Lors d’un parcours autoroutier de 700 km en mode Advanced Efficiency (A), la consommation relevée s’établit entre 6,0 L et 6,2 L/100 km, autorisant une autonomie d’environ 700 km avec le réservoir de 40 litres.

    Bilan : Une vraie personnalité à un tarif bien placé

    Facturée autour de 32 000 € dans sa version haut de gamme Spéciale/Premium bien équipée, l’Alfa Romeo Junior Ibrida s’impose comme une alternative séduisante et originale face à la concurrence des SUV compacts . Pour l’essayer en vidéo, retrouvez l’essai complet sur la chaîne Vlog Cars Passion sur YouTube.

  • Dans les coulisses de la Tiriac Collection : Les trésors signés Alfa Romeo du magnat roumain

    Dans les coulisses de la Tiriac Collection : Les trésors signés Alfa Romeo du magnat roumain

    Située à Otopeni, juste en face de l’aéroport Henri Coandă de Bucarest, la Tiriac Collection abrite l’un des garages privés les plus impressionnants d’Europe. Fondée en 2013 par Ion Țiriac — légende du tennis mondial (vainqueur de Roland-Garros en double avec Ilie Năstase), ancien joueur de hockey olympique et homme d’affaires accompli —, cette galerie de 4 300 m² rassemble plus de 400 véhicules historiques produits depuis 1899. Tous maintenus en état parfait de fonctionnement par une équipe d’ingénieurs dédiée, les modèles exposés retracent l’histoire passionnante de l’automobile.

    Au milieu des sept générations de Rolls-Royce Phantom et des supercars modernes, la marque au Biscione y occupe une place de choix avec quatre exemplaires d’exception retraçant l’âge d’or d’Alfa Romeo.

    Alfa Romeo 1900C Super Sprint (1957) : L’élégance de la reconstruction

    Après la destruction de ses usines durant la Seconde Guerre mondiale, Alfa Romeo relance sa production en 1950 sous l’impulsion du Dr Orazio Satta Puliga avec la 1900, première berline à structure monocoque de la marque. La série d’aboutissement de ce modèle est la Super Sprint (1900C SS), produite à seulement 854 exemplaires entre 1953 et 1958.

    L’exemplaire de la collection Țiriac a été livré neuf à Florence en 1957 (immatriculé d’origine FI 109296) où il est resté entre les mains de son premier propriétaire pendant 30 ans. Habillée d’une superbe robe bleue contrastant avec un intérieur en cuir rouge, cette 1900C SS a bénéficié d’une restauration intégrale entre 2002 et 2006.

    Sous son capot repose le 4-cylindres en ligne double arbre à cames de 1 975 cm³ alimenté par deux carburateurs Weber. Développant 115 ch et couplé à une boîte manuelle à 5 rapports au volant, ce coupé léger pointe à 190 km/h. L’auto affiche aujourd’hui un compteur vierge de 0 km suite à sa remise en état concours.

    Alfa Romeo 2600 (1963) : Le dernier 6-cylindres en ligne traditionnel

    Fanion de la gamme milanaise entre 1961 et 1968, l’Alfa Romeo 2600 succédait à la 2000. Elle conserve une place majeure dans l’histoire d’Arese : c’est la toute dernière Alfa Romeo de série à avoir été équipée du mythique moteur 6-cylindres en ligne à deux arbres à cames en tête.

    Conçue comme une grande routière taillée pour relier Milan à la Côte d’Azur à haute vitesse (201 km/h de pointe), la 2600 innovait également en adoptant quatre freins à disque et une boîte 5 vitesses synchronisée très douce. La collection Țiriac conserve un modèle affichant seulement 5 087 km au compteur, témoin préservé de cette époque où le luxe s’exprimait avec la musicalité du 6-cylindres italien.

    Alfa Romeo Spider 1750 Veloce « Osso di Seppia » (1969) : L’icône de Pininfarina

    Dévoilé au Salon de Genève en mars 1966 sur la base du châssis de la Giulia 105, le Spider Alfa Romeo est rapidement entré dans la légende sous le surnom populaire « Duetto » (bien que jamais adopté officiellement pour des raisons de marque déposée). C’est le tout dernier projet supervisé personnellement par Battista « Pinin » Farina.

    La version conservée dans la galerie roumaine est une Série 1 (1969) 1750 Veloce, reconnaissable entre toutes à sa poupe ronde caractéristique surnommée Osso di Seppia (os de seiche) ou Boat tail. Le bloc 1 779 cm³ poussé à 118 ch offrait des prestations dynamiques de premier ordre. Cet exemplaire, similaire à celui piloté par Dustin Hoffman dans le film Le Lauréat (1967), affiche 51 302 miles (environ 82 560 km).

    Alfa Romeo Montreal (1977) : Le V8 de compétition sur la route

    Née sous la plume de Marcello Gandini pour le carrossier Bertone lors de l’Exposition universelle de Montréal en 1967, la Montreal est passée à la série dès 1970 au Salon de Genève. Très peu de voitures de tourisme peuvent se vanter d’embarquer un moteur dont les origines découlent directement de l’endurance et de la Formule 1 : c’est pourtant le cas de la Montreal, dont le V8 à carter sec dérive de la légendaire Tipo 33.

    Poussé à 2,5 litres (2 593 cm³) et doté de l’injection mécanique SPICA, ce V8 avant délivre 200 ch et propulse le coupé à 220 km/h via une boîte 5 vitesses ZF. Produite à 3 925 exemplaires (dont aucun ne fut vendu neuf dans la ville de Montréal !), cette unité d’origine néerlandaise conservée par Ion Țiriac arbore sa livrée d’origine marron foncé métallisé et affiche 54 436 km au compteur.

  • 24H du Mans 1934 : La revanche de Chinetti et le « Poker » d’Alfa Romeo

    24H du Mans 1934 : La revanche de Chinetti et le « Poker » d’Alfa Romeo

    On dit que l’histoire ne repasse pas les plats, mais elle offre parfois de belles revanches. Souvenez-vous de 1933 : Luigi Chinetti perdait les 24 Heures du Mans pour seulement 9 secondes face à un Nuvolari déchaîné. Une défaite amère qui aurait pu briser le moral de n’importe quel pilote.

    Mais en 1934, Chinetti revient. Et cette fois, il n’est pas là pour faire de la figuration dans un duel épique. Il est là pour gagner, point final.

    La vieille garde fait de la résistance

    Pour cette 12e édition des 24 Heures, Alfa Romeo aligne une recette qui a fait ses preuves : la sempiternelle 8C 2300. Pourtant, en 1934, la conception de la voiture commence à dater. La concurrence s’affûte, les Bugatti rôdent. Mais la « vieille » 8C a un avantage que les autres n’ont pas : elle est incassable. Vittorio Jano a créé une machine qui semble immunisée contre le temps et l’usure.

    Pour épauler Chinetti dans la voiture n°9, c’est le Français Philippe Étancelin (surnommé « Phi-Phi ») qui prend le volant. Un duo franco-italien, comme souvent dans les succès d’Alfa au Mans.

    Une course par élimination

    Contrairement à l’année précédente, il n’y aura pas de photo-finish. L’édition 1934 est une course d’endurance au sens propre : une épreuve de survie. Les conditions sont difficiles, la mécanique des concurrents souffre. Les Bugatti abandonnent les unes après les autres.

    L’Alfa Romeo de Chinetti et Étancelin, elle, tourne comme un métronome. Pas de fuite de réservoir cette fois, pas de freins défaillants. Juste une domination sereine, presque insolente. Ils franchissent la ligne d’arrivée avec une avance confortable de 13 tours (environ 180 km !) sur la deuxième voiture… qui est aussi une Alfa Romeo (celle de Veyron et Sebilleau).

    Le « Poker » Légendaire

    Cette victoire a une portée historique immense.

    1. La Revanche : Luigi Chinetti efface le traumatisme de 1933 et inscrit son nom au palmarès (il gagnera 3 fois au total dans sa carrière).
    2. Le Poker : C’est la quatrième victoire consécutive d’Alfa Romeo au Mans (1931, 1932, 1933, 1934). Une telle hégémonie était du jamais vu à l’époque.
    3. L’Adieu : C’est la dernière victoire de la mythique 8C 2300 aux 24 Heures. Elle tire sa révérence au sommet de sa gloire, invaincue, avant que la réglementation et l’arrivée des nouvelles machines ne changent la donne.

    Avec ces quatre années de grâce, Alfa Romeo a écrit l’une des plus belles pages de l’histoire du sport automobile. La marque a prouvé qu’elle savait allier la vitesse pure de la F1 à la robustesse de l’endurance.

    Quand vous croisez une Giulia ou un Stelvio aujourd’hui, regardez le trèfle sur l’aile. Il porte en lui l’ADN de ces quatre étés sarthois où l’Europe entière a appris à respecter la mécanique milanaise.

  • Patrimoine national : Quand la France classe huit Alfa Romeo d’exception aux Monuments Historiques !

    Patrimoine national : Quand la France classe huit Alfa Romeo d’exception aux Monuments Historiques !

    C’est une découverte fascinante qui témoigne de l’aura universelle de la marque au Biscione. Sur la base Palissy, le site du Ministère de la Culture répertoriant le patrimoine mobilier français, figure une poignée d’automobiles d’exception protégées au titre des Monuments Historiques. Parmi ce trésor national, huit Alfa Romeo légendaires bénéficient de ce statut juridique de protection ultime.

    Toutes ces pépites ont été classées le 14 avril 1978 au titre d’objets du patrimoine automobile et appartiennent à la collectivité publique. Elles sont conservées au Musée National de l’Automobile (Collection Schlumpf) à Mulhouse, dans le Haut-Rhin.

    La saga des 8C : Les reines de la collection

    La célèbre famille des moteurs à 8 cylindres en ligne conçus sous l’égide de Vittorio Jano constitue le cœur de ce trésor protégé par l’État français :

    • Roadster 6C 1750 (Notice PM68001786) : L’icône de l’agilité des années 1930, représentante des premières grandes heures de la marque en compétition et sur route.
    • Cabriolet 8C 2,3 (Notice PM68001787) : Le chef-d’œuvre des années 30, symbole du luxe et de la performance pure.
    • Roadster 8C 2,6 (Notice PM68001786) : Une déclinaison plus puissante et exclusive de la célèbre plateforme 8C.
    • Coach 8C 2,9 A (Notice PM68001781) : Une rarissime berlinette / coach de la première série des 2.9, chef-d’œuvre de carrosserie et de mécanique.
    • Deux Biplaces de course 8C 2,9 B (Notices PM68001783 et PM68001784) : Deux monstres sacrés de compétition. La version 2.9 B représentait le sommet absolu de la technologie automobile avant-guerre.

    Grand Prix et Disco Volante : Les pièces uniques de la réserve nationale

    Outre les célèbres 8C, la liste du Ministère de la Culture comprend deux pièces à la valeur historique inestimable :

    • Biplace de course 12 C (Notice PM68001785) : L’un des rarissimes bolides de Grand Prix à moteur V12 développés par Alfa Romeo dans la seconde moitié des années 1930 pour contrer l’armada des flèches d’argent allemandes.
    • Biplace sport C 52 (Notice PM68001782) : Mieux connue sous le nom mythique de « Disco Volante ». Développée au début des années 1950, cette voiture de sport à la carrosserie futuriste en forme de soucoupe volante reste l’une des études d’aérodynamique les plus marquantes de l’histoire du design automobile.

    Une protection juridique maximale

    Le classement au titre des Monuments Historiques (loi du 31 décembre 1913) interdit toute exportation définitive du territoire national et impose une conservation stricte des véhicules dans leur état d’origine. C’est la reconnaissance suprême de la France envers l’ingénierie et le design italien : ces huit Alfa Romeo ne sont pas seulement considérées comme des voitures anciennes, mais bien comme des chefs-d’œuvre d’art et d’histoire au même titre que des peintures de maître ou des sculptures de la Renaissance.

    Si vous passez par l’Alsace, une visite au Musée National de l’Automobile de Mulhouse s’impose pour contempler ces joyaux du Biscione préservés pour les générations futures.

  • Quand le Busso jouait les pompiers : L’incroyable Alfa Romeo 164 Q4 Pick-up de Balocco

    Quand le Busso jouait les pompiers : L’incroyable Alfa Romeo 164 Q4 Pick-up de Balocco

    Dans l’histoire des véhicules de secours, peu de camionnettes de pompiers peuvent se targuer d’avoir affiché un tel pedigree sportif. Quand il s’est agi d’équiper le centre d’essais de Balocco — alors propriété du groupe Fiat — d’un véhicule d’intervention rapide ultra-efficace, c’est le haut de gamme d’Arese qui a été choisi pour jouer les soldats du feu : l’Alfa Romeo 164 Q4.

    Le Reparto Esperienze à la manœuvre en 1995

    C’est aux alentours de 1995 que la transformation s’opère. La division interne Reparto Esperienze prend pour base la plus redoutable des berlines de la gamme, la 164 Quadrifoglio 4 (Q4).

    Sous le capot, on retrouve le mythique V6 « Busso » 3,0 litres de 230 chevaux, couplé à la transmission intégrale sophistiquée développée avec Steyr-Daimler-Puch. Pour la métamorphoser en camionnette d’intervention rapide, la partie arrière de la berline a été découpée pour faire place à une véritable benne de pick-up destinée à embarquer :

    • Des tuyaux et pompes à eau à haute pression.
    • Du matériel d’extinction d’urgence et de désincarceration.
    • Une bâche ou couverture aérodynamique protégeant l’équipement.

    La livrée rouge vif intégrale, les graphismes spécifiques des pompiers du circuit et une rampe de gyrophares sur le toit complétaient cette transformation aussi improbable que spectaculaire.

    Une longue tradition sur la piste de Balocco

    L’utilisation de voitures de la marque pour la sécurité de la piste d’essais n’était pas une nouveauté à Balocco. Avant cette 164, le centre avait déjà vu défiler des véhicules de secours adaptés sur des bases de 1750 Berlina, Alfetta, Alfa 6 et Giulietta.

    Selon certaines sources, cette 164 Q4 n’aurait pas été la seule berline à subir cette transformation, deux exemplaires ayant potentiellement été convertis pour les besoins des secours sur circuit.

    Aujourd’hui rangée des voitures de feu, cette 164 Pick-up hors du commun n’a pas fini à la casse : elle a naturellement rejoint les réserves et les collections officielles du Musée Historique Alfa Romeo d’Arese, continuant d’interpeller les passionnés par son Look atypique.

  • 50 ans d’histoire et de passion : Immersion au cœur du Musée Alfa Romeo d’Arese

    50 ans d’histoire et de passion : Immersion au cœur du Musée Alfa Romeo d’Arese

    C’est un anniversaire d’une portée symbolique majeure pour tous les Alfistes du monde entier. En ce mois de juillet 2026, le Musée Historique Alfa Romeo d’Arese célèbre ses 50 ans d’existence. Inauguré en 1976 sur les terres du complexe industriel qui avait succédé au site historique du Portello, ce temple de la passion italienne abrite une collection unique retraçant l’épopée des machines et des hommes qui ont forgé la légende du Biscione.

    Accompagné par le curateur des lieux, Lorenzo Ardizio, ce voyage à travers les salles de ce sanctuaire de l’automobile permet de redécouvrir les trésors de la marque milanaise.

    L’héritage de Satta Puliga et Luraghi : De la formation au temple public

    L’idée de réunir en un même lieu la mémoire technique et sportive d’Alfa Romeo est née au lendemain de la Seconde Guerre mondiale sous l’impulsion d’Orazio Satta Puliga, alors patron de la conception. Pleinement soutenue par le président Giuseppe Luraghi, cette initiative s’est concrétisée en 1976 avec l’ouverture du musée et de son circuit d’essais, sous la supervision méticuleuse de Luigi Fusi.

    Initialement pensé comme un centre de formation interne réservé aux ingénieurs, techniciens et employés de la marque, le musée a ouvert ses portes au grand public en 2015 à l’occasion du lancement de la Giulia. Aujourd’hui, il accueille plus de 100 000 visiteurs par an et conserve plus de 300 véhicules entre ses réserves et ses salles d’exposition, sans oublier un archiviste de plus de 6 kilomètres linéaires de documents retraçant l’histoire d’Arese depuis 1910.

    Trois thématiques pour une légende : Timeline, Bellezza et Velocità

    Le parcours muséal s’articule autour des trois piliers fondateurs de la marque : l’histoire (Timeline), le design (Bellezza) et la compétition (Velocità).

    1. Timeline : La chaîne du temps

    Dès l’entrée, les visiteurs sont accueillis par une exposition temporaire réunissant quatre générations de Duetto, à l’occasion des 60 ans du célèbre Spider. Le parcours chronologique s’ouvre sur l’Alfa 24-HP de 1910, la toute première automobile sortie des ateliers du Portello. C’est dans cette section que prend corps l’ère dirigée par Nicola Romeo, qui donnera son nom définitif à l’entreprise et la poussera vers les sommets de la compétition et de l’exportation. Les deux étages déroulent les grandes icônes populaires et sportives : Giulietta (1955), Giulia (1962), Alfasud, jusqu’aux plus récentes 156 et 8C Competizione.

    2. Bellezza : L’avant-garde du style

    Cette section rassemble les concept-cars et études de style les plus spectaculaires de l’histoire de la carrosserie italienne :

    • La Disco Volante des années 1950, influencée par les débuts de l’ère spatiale.
    • Les silhouettes sculpturales des prototypes Carabo (Bertone) et Iguana (Giugiaro).
    • La 2000 Sportiva et l’Alfa 40/60 HP à la carrosserie aérodynamique en forme de goutte d’eau.
    • En conclusion, un hommage au design de la première série du Spider de 1966, la célèbre Osso di Seppia.

    3. Velocità : L’ADN de la course

    C’est sous la direction de Nicola Romeo que le sport automobile est devenu le banc d’essai indispensable du Biscione. Dans une ambiance tamisée mettant en valeur les galbes des carrosseries de course, la section Velocità expose :

    • L’Alfa Romeo RL victorieuse de la Targa Florio en 1923, la première à arborer le mythique Quadrifoglio.
    • La saga des modèles Tipo 33, véritables monstres de piste ayant donné naissance au prototype de la 33 Stradale.
    • L’Alfa 155 DTM reine des circuits allemands dans les années 90, ainsi que les monoplaces de Formule 1 Brabham-Alfa BT45b (1977) et la test-car Tipo-179F.

    Dans les coulisses : Le dépôt et l’archivio storico

    Pour les passionnés les più exigeants, le Musée d’Arese propose sur réservation deux visites confidentielles :

    • Le Dépôt : Situé dans les étages supérieurs, il abrite les modèles de la collection qui ne sont pas actuellement exposés au public, ainsi que des milliers d’objets, pièces mécaniques et trophées de course.
    • L’Archivio Storico : Véritable trésor documentaire d’Arese, ce centre rassemble 6 kilomètres de rayonnages contenant les actes de fondation d’A.L.F.A. de 1910, les plans techniques d’époque, les registres de production et les affiches publicitaires d’époque. Il demeure accessible sur demande motivée pour les historiens, chercheurs et journalistes (via centrodocumentazione@museoalfaromeo.com).

    Informations pratiques

    • Adresse : Viale Alfa Romeo, Arese (à 20 minutes du centre de Milan).
    • Horaires : Ouvert tous les jours (sauf le mardi) de 10h00 à 18h00 (dernière entrée à 17h30).
    • Durée moyenne de visite : 1 à 2 heures (hors visite du dépôt).
    • Réservations & visites guidées : Directement sur le site officiel du musée (museoalfaromeo.com).
  • Pebble Beach 2026 : Les célèbres Alfa Romeo BAT en vedette sur l’affiche officielle du 75e anniversaire

    Pebble Beach 2026 : Les célèbres Alfa Romeo BAT en vedette sur l’affiche officielle du 75e anniversaire

    Pour célébrer son 75e anniversaire, le mythique Concours d’Élégance de Pebble Beach a dévoilé la collection d’affiches officielles de son édition 2026. Réalisée par l’artiste britannique reconnu Tim Layzell, cette série de trois œuvres originales rend hommage aux trois piliers de l’événement : le Concours d’Élégance, le Tour d’Elegance et, pour la première fois de son histoire, le souvenir des historiques Pebble Beach Road Races.

    Au cœur de cette célébration artistique et automobile, c’est une véritable légende d’Arese qui s’empare de l’affiche principale : la trilogie des d’inspiration aérodynamique Alfa Romeo BAT.

    L’affiche du Concours : La réunion historique des Alfa Romeo BAT

    Sur l’affiche vedette du Concours d’Élégance, l’artiste met en scène les trois légendaires concept-cars Alfa Romeo BAT (Berlina Aerodinamica Tecnica) s’approchant de la rampe de remise des prix sur les pelouses californiennes.

    Conçue au début des années 1950 sur la base de l’Alfa Romeo 1900 et sculptée par le designer Franco Scaglione pour la Carrozzeria Bertone, la série des BAT avait pour objectif d’explorer les limites de la résistance à l’air pour obtenir le coefficient de traînée le plus bas possible.

    L’affiche réunit les trois œuvres majeures de la lignée :

    • BAT 5 (1953)
    • BAT 7 (1954)
    • BAT 9 (1955)

    Réunies pour la toute première fois de leur histoire à Pebble Beach en 1989 — un moment qui avait profondément ému Nuccio Bertone lui-même —, les trois Alfa Romeo BAT font cette année un retour triomphal en Californie. Leur présence conjointe vient souligner le rôle unique de Pebble Beach dans le rassemblement des automobiles les plus extraordinaires au monde.

    Deux autres affiches d’art pour compléter la trilogie

    Outre l’hommage appuyé au Biscione, la collection d’affiches de cette 75e édition met à l’honneur deux autres icônes italiennes :

    • L’affiche des Pebble Beach Road Races : Elle met en scène l’OSCA MT4-TN Barchetta 1955 emmenée par le pilote Ernie McAfee lors des courses de 1956 sur le tracé exigeant de 1,8 mile à travers la forêt de Del Monte.
    • L’affiche du Tour d’Elegance : Elle immortalise la très rarissime Ferrari 375 America Vignale Cabriolet 1954 (unique exemplaire cabriolet sur les 12 unités de 375 America construites) longeant la côte californienne sur la Highway 1 avec le pont de Bixby Bridge en arrière-plan.

    Infos pratiques pour les collectionneurs

    Les affiches officielles seront proposées à la vente sur place dès le mercredi 12 août 2026 (au Vault at RetroAuto et au stand d’information du Concours Village), puis le dimanche 16 août à l’entrée principale de l’événement.

    Les tarifs annoncés sont de 50 $ l’unité ou 95 $ pour le coffret complet réunissant les trois œuvres. Les stocks restants seront ensuite mis en ligne sur le site officiel de la boutique du concours (theconcoursstore.com).

  • Alfa Revival Cup à Vallelunga : Les Guerra doublent la mise, Serio et Mischis s’imposent sous une chaleur de plomb !

    Alfa Revival Cup à Vallelunga : Les Guerra doublent la mise, Serio et Mischis s’imposent sous une chaleur de plomb !

    Le troisième rendez-vous de la saison 2026 de l’Alfa Revival Cup, organisé par Canossa Events sur le circuit de Vallelunga, restera comme l’un des plus exigeants de l’année. Soumis à une véritable épreuve de résistance avec plus de 35 °C dans l’air, 50 °C sur l’asphalte et une lourde humidité, les pilotes et leurs mécaniques d’époque ont dû puiser dans leurs retranchements pendant 60 minutes de course intense.

    Entre coups du sort, remontées spectaculaires et duels au millimètre, le tracé romain a complètement rebattu les cartes des championnats avant le prochain rendez-vous à Spa-Francorchamps.

    Période G/H/I : Rebondissement en tête et doublé pour les Guerra

    Dès le départ, l’Alfetta GT Turbodelta d’Alessandro Morteo et Lorenzo Moramarco a fait étalage de son potentiel en s’emparant des commandes. Morteo a mené la première partie de course d’une main de maître, résistant à la pression du peloton. Mais la fenêtre des changements de pilotes a fait basculer la course : à peine entré en piste, Moramarco a tiré tout droit dans le bac à graviers à la suite d’une défaillance du système de freinage.

    La voie s’est alors ouverte pour le duo Massimo et Marco Guerra. Au volant de leur redoutable Giulia Sprint GTA Groupe 5 du Carrera Team, ils ont géré leur avance jusqu’au drapeau à damier pour s’offrir un second succès consécutif après celui de Varano.

    Derrière eux, la bataille pour la deuxième marche du podium a fait rage entre Davide Bertinelli (Gatti Team) et Roberto Restelli (Alfa Delta OKP), tous deux sur 1750 GTAm. Après un tête-à-queue de Restelli avant les stands, Bertinelli est revenu au contact et a porté l’attaque décisive au 22e tour, maintenant son avantage malgré une pénalité infligée aux deux équipages pour une irrégularité lors du pit-stop.

    La remontée du jour est à mettre au crédit de Mario Salomone et Giacomo Barri (Alfa Delta OKP) : tombés à la 11e place après un départ manqué, ils ont cravaché tour après tour pour accrocher une superbe 4e place finale.

    Top 3 Période G/H/I – Vallelunga

    1. Massimo Guerra / Marco Guerra – Giulia Sprint GTA (Carrera Team)
    2. Davide Bertinelli – 1750 GTAm (Gatti Team)
    3. Roberto Restelli – 1750 GTAm (Alfa Delta OKP)

    Période E/F : Première victoire de la saison pour Serio et Mischis

    Dans les catégories d’avant 1965, Giovanni Serio et Franco Mischis ont converti leur pole position de la veille en une victoire incontestée au volant de la Giulia Sprint GTA du Carrera Team. C’est leur tout premier succès de la saison 2026.

    Le débutant Luigi Orestano a réalisé une prestation très convaincante pour sa première apparition dans le championnat en grimpant sur la deuxième marche du podium (sur Giulia Sprint GTA), tandis que le vétéran Roberto Lonardi a complété le podium au volant de sa charmante Giulietta Spider Veloce (Scuderia Nuvolari).

    Top 3 Période E/F – Vallelunga

    1. Giovanni Serio / Franco Mischis – Giulia Sprint GTA (Carrera Team)
    2. Luigi Orestano – Giulia Sprint GTA (Carrera Team)
    3. Roberto Lonardi – Giulietta Spider Veloce (Scuderia Nuvolari)

    Le point sur le championnat : Les cartes sont redistribuées !

    Ce week-end romain fait évoluer les classements généraux de manière significative :

    • Période E/F : Grâce à leur victoire, Serio et Mischis prennent la tête du championnat avec 26 points, devançant les frères Morteo (21 pts), absents ce week-end, et Roberto Lonardi (19 pts).
    • Période G/H/I : Davide Bertinelli conforte son leadership avec 44,5 points. La deuxième place est désormais partagée à égalité (20,5 pts) entre le duo Bachofen/Inhelder, Fabrizio Zamuner et Carlo Barbolini Cionini. Les Guerra font un bond au classement et reviennent dans la course au titre avec 20 points.
    • Classement Équipes : Alfa Delta OKP conserve les commandes du championnat avec 41,5 points, suivie du Carrera Team qui remonte à 28 points.

    Prochain rendez-vous pour les passionnés du Biscione : les 25 et 26 septembre 2026 sur le toboggan des Ardennes, le mythique tracé de Spa-Francorchamps !