Auteur/autrice : clubalfa

  • Salon de Chicago 2026 : Chris Feuell, patronne d’Alfa Romeo Amérique du Nord, reçoit le prix « Trailblazer »

    Salon de Chicago 2026 : Chris Feuell, patronne d’Alfa Romeo Amérique du Nord, reçoit le prix « Trailblazer »

    C’est une distinction majeure qui vient d’être remise à l’occasion de la journée presse du Salon de l’Auto de Chicago 2026. Chris Feuell, qui cumule les fonctions de CEO de la marque Chrysler et de responsable d’Alfa Romeo pour l’Amérique du Nord, a reçu le prestigieux prix What Drives Her Trailblazer Award.

    Ce prix, décerné par les organisateurs du salon en partenariat avec le collectif A Girls Guide to Cars, récompense les femmes qui transforment l’industrie automobile de l’intérieur par leur leadership, leur capacité à briser les barrières et leur engagement envers la nouvelle génération.

    Une figure de proue pour Alfa Romeo aux USA

    Depuis sa nomination à la tête d’Alfa Romeo Amérique du Nord en décembre 2024, Chris Feuell joue un rôle clé dans le déploiement de la stratégie du Biscione outre-Atlantique. Sa mission est cruciale : consolider l’image premium de la marque italienne sur un marché hautement concurrentiel, tout en accompagnant la transition vers l’électrification initiée par le Tonale.

    Jennifer Morand, directrice générale du Salon de l’auto de Chicago, a salué son parcours :

    « Chris Feuell incarne parfaitement ce que signifie être une pionnière dans l’industrie automobile d’aujourd’hui. Elle ne se contente pas de diriger deux marques historiques, elle met un point d’honneur à soutenir les autres femmes, à partager son expérience et à ouvrir des portes à la génération suivante. »

    Une réussite pour le groupe Stellantis

    C’est la deuxième année consécutive qu’une représentante de Stellantis reçoit cet honneur, après Audrey Moore en 2025. Chris Feuell, reconnue en 2025 parmi les « 100 femmes les plus influentes de l’industrie » par Automotive News, a exprimé sa gratitude :

    « Je suis véritablement honorée de recevoir ce prix. Je tiens particulièrement à remercier le comité de mettre en lumière les femmes qui ouvrent de nouvelles voies dans notre industrie et créent des opportunités pour les autres. »

    Le Salon de Chicago, vitrine de l’automobile américaine

    Le Salon de Chicago, qui se tient du 7 au 16 février 2026 au McCormick Place, est le plus ancien et le plus vaste exposition automobile d’Amérique du Nord. Pour Alfa Romeo, cette visibilité est essentielle pour continuer à séduire une clientèle américaine en quête de sportivité et d’élégance à l’italienne.

    Cette récompense souligne une nouvelle fois que le renouveau d’Alfa Romeo ne passe pas seulement par ses produits comme le Tonale ou le Junior, mais aussi par un leadership fort et inspirant à l’échelle mondiale.

  • DTM 1993 : L’année où l’Alfa 155 V6 TI a fait pleurer l’Allemagne

    DTM 1993 : L’année où l’Alfa 155 V6 TI a fait pleurer l’Allemagne

    Il y a des victoires qui sont sportives, et d’autres qui sont punitives. Ce qui s’est passé en 1993 sur les circuits allemands relève de la seconde catégorie. À cette époque, le championnat de tourisme allemand (DTM) est la chasse gardée de Mercedes. C’est leur terrain de jeu, leur vitrine technologique. Personne n’imagine qu’un constructeur étranger puisse venir les défier, encore moins pour sa première année de participation.

    Pourtant, Alfa Romeo va débarquer avec une machine qui va devenir une icône absolue : la 155 V6 TI.

    Le Monstre : 11 500 tr/min de fureur

    Pour comprendre ce braquage à l’italienne, il faut soulever le capot. L’ingénieur Sergio Limone a profité d’un règlement FIA très permissif (Classe 1) pour créer un monstre. Sous l’apparence d’une berline 155 bodybuildée se cache un châssis tubulaire en carbone et une transmission intégrale sophistiquée (dérivée de la Lancia Delta Integrale). Mais la pièce maîtresse, c’est le moteur : le légendaire V6 Busso (encore lui !), ici dans une version 2.5L poussée à l’extrême. Il développe 420 chevaux et hurle jusqu’à 11 800 tr/min. Un son strident, métallique, inoubliable, qui tranche avec le bruit grave des V8 Mercedes.

    Le Choc de Zolder

    Dès la première course de la saison, sous la pluie de Zolder en Belgique, le ton est donné. Nicola Larini, le pilote vedette d’Alfa Corse, ne se contente pas de gagner. Il domine. La 155, avec ses quatre roues motrices, danse sous le déluge là où les Mercedes propulsion, lourdes et pataudes, partent à la faute. Le message est clair : « Nous ne sommes pas venus faire de la figuration. »

    L’humiliation du Nürburgring

    Le point d’orgue de la saison a lieu sur la Nordschleife, l’Enfer Vert. Gagner au Nürburgring, c’est gagner le respect éternel. Lors de cette manche, Nicola Larini réalise l’impensable. Il remporte les deux courses du week-end, laissant la Mercedes de l’idole locale, Bernd Schneider, loin dans ses rétroviseurs. Voir une voiture rouge au trèfle vert franchir la ligne en tête devant des tribunes allemandes médusées reste l’une des images les plus fortes de l’histoire moderne de la marque.

    Championnat du Premier Coup

    La saison se transforme en marche triomphale. Alfa Romeo remporte 12 victoires sur 20 courses. Nicola Larini est sacré champion des pilotes, et Alfa Romeo champion des constructeurs.

    Cette victoire de 1993 a eu un impact colossal. Elle a prouvé que la technologie italienne (électronique, transmission intégrale, moteur) était supérieure à la rigueur allemande. Aujourd’hui, la 155 V6 TI avec sa livrée Martini ou rouge Alfa est devenue une légende, star des jeux vidéo et des rassemblements historiques. Elle nous rappelle qu’une berline familiale Alfa Romeo a toujours un cœur de pistarde.

  • Jeremy Clarkson : « Oubliez les boîtes chinoises, achetez une belle Alfa Romeo Giulia »

    Jeremy Clarkson : « Oubliez les boîtes chinoises, achetez une belle Alfa Romeo Giulia »

    Le plus célèbre des journalistes automobiles britanniques a repris le volant de l’Alfa Romeo Giulia Quadrifoglio pour le Sunday Times. Si son amour pour le Biscione reste intact, Jeremy Clarkson lance un avertissement : les normes modernes et les aides à la conduite ont gâché la fête. Son conseil ? Achetez une Giulia !

    Jeremy Clarkson et Alfa Romeo, c’est une histoire d’amour tumultueuse qui dure depuis des décennies. De la Disco Volante à la 8C Competizione (qu’il considère comme une œuvre d’art), jusqu’à son coup de foudre pour la Giulia en 2016 qu’il jugeait supérieure à la BMW M3, « Jezza » a toujours défendu l’âme italienne.

    Dans sa dernière chronique pour le Times, il réitère son affection pour le design et le caractère de la marque avec une phrase dont lui seul a le secret : « Laissez tomber les boîtes chinoises, achetez une belle Alfa Romeo Giulia ». Pourtant, derrière ce cri du cœur, le présentateur de Clarkson’s Farm émet une critique sévère sur la version 2023/2024 de la berline.

    La faute aux ADAS et à l’Europe

    Pour Clarkson, le tournant a eu lieu en 2022. Depuis l’obligation d’installer des systèmes avancés d’assistance à la conduite (ADAS) sur toutes les voitures neuves, le plaisir est mort. « Cela pourrait vous surprendre, mais il n’y a pas une seule voiture neuve aujourd’hui que j’achèterais », écrit-il. Selon lui, Ferrari, Aston Martin, Maserati et désormais Alfa Romeo sont devenues « ennuyeuses » à cause des bips incessants, des interventions électroniques invasives et des normes de sécurité intrusives.

    « Tomber dans un escalier serait plus confortable »

    Le point le plus critique de son essai concerne le confort de suspension de la Giulia Quadrifoglio sur les impossibles routes anglaises. Alors qu’il louait la souplesse et l’équilibre du modèle original de 2016, il n’a pas apprécié son expérience sur l’A40.

    Et voilà que ça a provoqué une scène de ménage près d’Oxford. Sa compagne, Lisa Hogan (bien connue des fans de la série Clarkson’s Farm), s’est plainte du confort à bord. Clarkson raconte : « La conduite était si ferme que sur l’A40 en quittant Oxford, Lisa m’a demandé de ralentir à 80 km/h pour rendre le trajet supportable. Tomber dans une volée d’escaliers serait plus confortable. »

    Le verdict : Visez les millésimes 2016-2021

    Malgré ces critiques, Clarkson ne dit pas d’abandonner le rêve Alfa Romeo. Au contraire. Pour lui, la Giulia reste une voiture fantastique, à condition de choisir la bonne année.

    Son conseil est clair : évitez le neuf. Les réglementations modernes ont aseptisé la bête. Pour retrouver la magie, le toucher de route parfait et l’absence d’interférences électroniques, il faut se tourner vers le marché de l’occasion. « Achetez un exemplaire d’avant 2022 », conclut-il. C’est là que réside la véritable essence de la Giulia Quadrifoglio : moins d’électronique, plus d’authenticité, et un confort qui ne vous oblige pas à rouler au pas sur l’autoroute.

    En somme, Clarkson reste un Alfiste convaincu, mais un Alfiste nostalgique d’une époque (très récente) où les ingénieurs avaient encore le dernier mot sur les législateurs.

  • Racing Meeting 2026 : Trois icônes du Stellantis Heritage sous les projecteurs, avec Alfa Romeo en vedette

    Racing Meeting 2026 : Trois icônes du Stellantis Heritage sous les projecteurs, avec Alfa Romeo en vedette

    L’année 2026 démarre sur les chapeaux de roues pour les passionnés de sport automobile. Les 7 et 8 février, le parc des expositions de Vicence accueille la sixième édition du Racing Meeting, l’événement majeur organisé par la légende du rallye Miki Biasion. Si le rendez-vous célèbre toutes les disciplines du sport mécanique, l’attention se porte tout particulièrement sur une exposition dédiée à l’histoire des voitures de course italiennes, où Alfa Romeo occupe une place de choix.

    Pour l’occasion, le département Stellantis Heritage a sorti de ses réserves trois joyaux mécaniques, dont deux monstre sacrés du Biscione, illustrant des époques et des philosophies de course radicalement différentes.

    Alfa Romeo 182 « Experimental » (1982) : La révolution du carbone

    Normalement conservée au sein du Heritage Hub de Turin, l’Alfa Romeo 182 « Experimental » est un témoin crucial de l’histoire de la Formule 1. Pilotée en son temps par Bruno Giacomelli, cette monoplace est le fruit d’une période d’innovation intense.

    Sa particularité majeure ? Son châssis monocoque en fibre de carbone, une technologie révolutionnaire pour l’année 1982. À cette époque, seules Alfa Romeo et McLaren maîtrisaient cette solution avant-gardiste. Cette conception permettait un gain de poids considérable (le châssis seul ne pesait que 30 kg) tout en offrant une rigidité structurelle inédite pour l’époque. Sous sa célèbre livrée rouge et blanche, elle abrite le mélodieux V12 Alfa Romeo 1260 de 3,0 litres, capable de délivrer environ 540 ch à un régime impressionnant de 12 000 tr/min.

    Alfa Romeo 75 Turbo Evoluzione IMSA (1988) : La bête de circuit

    Directement arrivée du Musée Historique d’Arese, l’Alfa Romeo 75 Turbo Evoluzione IMSA incarne la sportivité brute des années 80. Développée en 1988 pour répondre à la réglementation nord-américaine IMSA (bien plus permissive que les normes FIA de l’époque), cette version est la déclinaison la plus extrême de la berline 75.

    Sous son kit aérodynamique musclé en carbone — comprenant un aileron XXL et des voies nettement élargies — se cache un 4 cylindres en ligne turbocompressé de 1 762 cm³. Selon les évolutions, ce bloc Garrett délivrait entre 335 et 400 ch, propulsant les 960 kg de la machine à plus de 270 km/h. Son palmarès est resté légendaire, marqué notamment par un triplé historique au Tour d’Italie 1988, avec une voiture victorieuse emmenée par un certain… Miki Biasion.

    Un héritage vivant

    Aux côtés de ces deux Alfa, les visiteurs peuvent également admirer la Fiat S 61 Corsa de 1908, une « bête de course » de 10 litres de cylindrée qui remporta le Grand Prix d’Amérique en 1912.

    Comme le souligne Roberto Giolito, responsable de Stellantis Heritage : « Ces véhicules incarnent différentes époques, mais ils sont unis par le même esprit pionnier et l’excellence technique qui ont fait de nos voitures des protagonistes de l’histoire. Les exposer à Vicence, c’est rendre accessible à tous un patrimoine unique qui continue d’inspirer le Groupe aujourd’hui. »

    Pour les Alfistes, ce Racing Meeting est une occasion rare d’approcher ces machines qui ont écrit les pages les plus glorieuses du sport automobile italien.


    Fiche Technique : Alfa Romeo 75 Turbo Evoluzione IMSA (1988)

    • Moteur : 4 cylindres en ligne, 1 762 cm³, Turbo Garrett
    • Puissance : env. 400 ch à 7 100 tr/min
    • Poids : 960 kg
    • Vitesse max : > 270 km/h
    • Signe particulier : Châssis renforcé, kit carrosserie en carbone, aileron arrière massif.
  • JO Milan-Cortina 2026 : Alfa Romeo transforme son Musée en base arrière exclusive pour les Alfistes

    JO Milan-Cortina 2026 : Alfa Romeo transforme son Musée en base arrière exclusive pour les Alfistes

    En tant qu’Automotive Premium Partner des Jeux Olympiques et Paralympiques d’hiver de Milano Cortina 2026, Alfa Romeo ne se contente pas de fournir une flotte de véhicules officiels. La marque passe à l’action pour sa communauté avec une initiative concrète baptisée « Caring », visant à offrir une expérience logistique et émotionnelle unique à ses clients les plus fidèles.

    Le concept est simple : transformer le Museo Storico d’Arese, le sanctuaire de la marque, en un hub stratégique pour permettre aux passionnés de vivre les Jeux sans le stress du trafic milanais.

    Parking réservé et navettes VIP vers les épreuves

    À partir de la cérémonie d’ouverture (ce vendredi 6 février 2026) et pour plusieurs épreuves phares comme le patinage de vitesse, Alfa Romeo propose un service exclusif aux propriétaires d’Alfa Romeo déjà détenteurs de billets pour les compétitions :

    • Accueil au Musée : Les heureux élus seront accueillis directement à Arese, où une partie du parking intérieur leur sera exclusivement réservée.
    • Visite Privilégiée : Avant de rejoindre les sites olympiques, les invités pourront s’immerger dans l’histoire de la marque en accédant aux collections du Musée.
    • Transferts Confortables : Pour éviter les embouteillages et les difficultés de stationnement près des enceintes sportives (notamment le stade San Siro pour l’ouverture), Alfa Romeo met en place des navettes dédiées pour accompagner les fans vers les sites de compétition, puis assurer leur retour au Musée à la fin des épreuves.

    Le « Caring » au cœur de l’ADN Alfa Romeo

    Pour la marque, il ne s’agit pas seulement d’un service de parking, mais d’une volonté de créer un lien direct et personnel avec ses clients. En facilitant l’accès aux sites olympiques depuis son « foyer spirituel », Alfa Romeo transforme un simple déplacement logistique en un moment de partage et de fierté nationale.

    Comment en bénéficier ? Les passionnés souhaitant participer à cette initiative ou obtenir plus de renseignements peuvent contacter directement le Musée Historique d’Arese via l’adresse dédiée : micoparking@museoalfaromeo.com.

    Une belle manière pour le constructeur de démontrer que, même au cœur d’un événement mondial, l’attention portée à l’individu et à la passion automobile reste une priorité absolue.

  • Milan et Cortina aux couleurs des Jeux : Alfa Romeo et l’excellence italienne en première ligne

    Milan et Cortina aux couleurs des Jeux : Alfa Romeo et l’excellence italienne en première ligne

    Alors que le coup d’envoi des Jeux Olympiques et Paralympiques d’hiver de Milan-Cortina 2026 est imminent, Alfa Romeo, FIAT, Lancia et Maserati lancent une campagne de communication « Domination » spectaculaire. À travers des installations monumentales et une narration visuelle unique, les marques italiennes de Stellantis célèbrent l’union entre le design automobile et l’esprit olympique.

    L’identité visuelle de cette campagne est signée par l’illustrateur Lorenzo Sainati, qui réinterprète l’énergie des Jeux avec un langage graphique dynamique, inspiré des affiches historiques mais résolument moderne.


    Milan devient une galerie à ciel ouvert

    La ville de Milan se transforme en véritable scène d’exposition. Des quartiers emblématiques comme Largo La Foppa, ainsi que les stations San Babila et Centrale, accueillent des formats géants célébrant l’excellence italienne. Ce parcours immersif accompagne les visiteurs et les Milanais vers les sites de compétition, créant un lien visuel fort entre la ville et les montagnes de Cortina d’Ampezzo.

    Une installation immersive au Castello Sforzesco

    À partir du 6 février 2026, le cadre historique du Castello Sforzesco accueillera l’installation « L’Italie qui guide les Jeux ». Ce voyage mêle design, héritage et innovation :

    • Expérience sonore : À l’intérieur des véhicules exposés, la voix de l’acteur Luca Argentero guidera le public à travers des récits liés aux disciplines sportives et aux marques.
    • Interaction sociale : Des plateformes dédiées permettront aux visiteurs de réaliser des clichés iconiques façon « affiches d’époque » pour les partager sur les réseaux sociaux.
    • Quiz ludique : Un parcours interactif permettra de tester ses connaissances sur l’histoire du sport et des marques italiennes.

    Piazza del Cannone : Le portail des Jeux

    Au cœur du Parco Sempione, la Piazza del Cannone accueille un portail scénographique monumental. Véritable point de repère urbain, ce passage symbolique invite le public à s’immerger dans l’atmosphère de Milan-Cortina 2026, fusionnant esthétique et storytelling pour renforcer la présence d’Alfa Romeo au cœur de la cité.


    Une flotte de 3 000 véhicules pour la mobilité olympique

    En tant qu’Automotive Premium Partner, les marques italiennes de Stellantis — épaulées par Leasys pour la gestion locative — assurent la mobilité officielle des Jeux.

    • Volume : Une flotte d’environ 3 000 voitures est déployée.
    • Électrification : Plus de la moitié des véhicules sont électrifiés, avec une présence forte de l’Alfa Romeo Tonale et du nouveau Junior.
    • Mission : Transporter les athlètes, les volontaires et le staff entre Milan, Cortina et toutes les villes hôtes.

    Cette présence massive fait d’Alfa Romeo un acteur indissociable de l’expérience olympique, prouvant que la performance italienne s’exprime aussi bien sur la route que sur la glace.

  • Alfa Romeo et les Carabinieri : 75 ans d’histoire commune célébrés sur la neige avec la Giulia Quadrifoglio

    Alfa Romeo et les Carabinieri : 75 ans d’histoire commune célébrés sur la neige avec la Giulia Quadrifoglio

    C’est une histoire d’amour qui dure depuis trois quarts de siècle. Entre Alfa Romeo et l’Arma dei Carabinieri, le lien est indéfectible. Pour lancer officiellement les célébrations de ce 75e anniversaire, le Biscione a choisi un décor spectaculaire : les sommets enneigés de Val Gardena, à l’occasion de l’événement sportif « Arma 1814 Ski Challenge ».

    Au milieu des épreuves de ski et des démonstrations militaires, une star a attiré tous les regards : la toute nouvelle Giulia Quadrifoglio en livrée institutionnelle bleu nuit et rouge.

    De la « Matta » à la « Gazzella » : Une lignée légendaire

    Le partenariat entre Alfa Romeo et les forces de l’ordre italiennes est ancré dans l’imaginaire collectif. Tout a commencé au lendemain de la guerre, en 1951, avec l’entrée en service de la 1900 M « Matta », un véhicule tout-terrain robuste.

    Mais c’est dans les années 60 que la légende s’est véritablement forgée avec l’arrivée de la Giulia. Rapide, agile et fiable, elle devient la première « Gazzella » (Gazelle) du Nucleo Radiomobile. Ce surnom, symbole de grâce et de vitesse d’intervention, restera attaché à toutes les Alfa Romeo des Carabinieri qui suivront : Alfetta, 90, 75, 155, 156, 159, jusqu’à la Giulia moderne et au Tonale.

    La Giulia Quadrifoglio : 520 ch au service des citoyens

    La vedette de cet anniversaire est sans conteste la dernière Giulia Quadrifoglio livrée à l’Arma. Ce n’est pas une simple voiture de parade. Sous son capot rugit le V6 2.9 biturbo de 520 chevaux. Équipée d’un différentiel mécanique et de freins carbone-céramique, cette berline haute performance a une mission vitale : elle est spécialement aménagée pour le transport ultra-rapide d’organes et de sang. Elle allie ainsi la performance pure d’une voiture de course à une mission humanitaire de premier plan.

    La fierté d’un partenariat italien

    Pour Santo Ficili, CEO d’Alfa Romeo, cet anniversaire est symbolique :

    « 75 ans d’union avec les Carabinieri représentent un lien qui va au-delà de la simple collaboration. Alfa Romeo et l’Arma partagent depuis toujours les mêmes valeurs : dévouement, courage, excellence italienne. »

    De son côté, le Général Salvatore Luongo, Commandant Général des Carabinieri, a rappelé que ces voitures sont devenues le symbole du « pronto intervento » (intervention d’urgence), offrant aux citoyens la certitude d’une présence constante.

    Alors que les skieurs s’affrontaient sur les pistes (dont 250 athlètes militaires et paralympiques), la Giulia Quadrifoglio veillait, rappelant que depuis 75 ans, quand l’Italie a besoin de rapidité et de courage, elle appelle une Alfa Romeo.

  • Collection : La première Alfa Romeo 4C « Nicola Larini » (Giallo Ocra) a été livrée à Arese

    Collection : La première Alfa Romeo 4C « Nicola Larini » (Giallo Ocra) a été livrée à Arese

    C’est un moment chargé d’histoire et d’émotion qui s’est déroulé récemment sur la piste du Musée Historique Alfa Romeo d’Arese. Le département Stellantis Heritage a officiellement remis les clés de la toute première Alfa Romeo 4C Collezione GT « Nicola Larini » à son heureux propriétaire.

    Ce projet, qui s’inscrit dans le programme « Reloaded by Creators », est un vibrant hommage au pilote toscan, héros éternel des Alfistes pour sa victoire écrasante dans le championnat DTM 1993 au volant de la 155 V6 TI.

    Une livrée « Giallo Ocra » inspirée de la Giulia GT

    L’exemplaire livré est le premier d’une série ultra-limitée de trois véhicules uniques. Il arbore une magnifique teinte « Giallo Ocra » (Ocre Jaune). Le design a été supervisé par Alessandro Maccolini du Centro Stile Alfa Romeo. L’objectif était de créer un pont temporel entre la modernité de la 4C et les teintes iconiques des Giulia GT des années 60 et 70. Le résultat est un jeu de couleurs ton sur ton, mêlant la carrosserie et les jantes avec une élégance rare.

    Nicola Larini lui-même a repris le volant de cette 4C pour quelques tours de piste à Arese avant de la remettre au client, scellant ainsi le lien entre le champion et sa monture.

    Des détails exclusifs et la signature du Maestro

    Ce qui fait la valeur de cette collection, c’est le souci du détail. La voiture porte la signature autographe de Nicola Larini à trois endroits stratégiques : sur le capot moteur, sur la plaque numérotée du tableau de bord et brodée sur les sièges.

    L’intérieur respire la compétition : pour éviter les reflets gênants sur le pare-brise (un détail de pilote !), la planche de bord a été revêtue de microfibre noire. Les sièges reprennent ce matériau, rehaussés d’inserts à la couleur de la carrosserie, tout comme le repère « point milieu » sur le volant. Un grand logo Alfa Romeo orne également le capot, un détail qui sera présent sur les trois modèles mais avec de légères variations pour garantir l’unicité de chaque auto.

    Bientôt deux autres exemplaires uniques

    Si la version « Giallo Ocra » est désormais entre les mains de son collectionneur (accompagnée de son Certificat d’Authenticité Stellantis Heritage), la trilogie n’est pas encore complète. Stellantis Heritage a confirmé que deux autres 4C Collezione GT « Nicola Larini » sont en préparation et seront bientôt disponibles à la vente :

    • Une version « Verde Pino » (Vert Pin).
    • Une version « Rosso Prugna » (Rouge Prune).

    Ces modèles s’annoncent déjà comme de futurs collectors, transformant la 4C en véritable objet de culte.

  • Légende : Alfa Romeo 156, la beauté qui a sauvé la marque

    Légende : Alfa Romeo 156, la beauté qui a sauvé la marque

    Nous sommes en 1997. Alfa Romeo va mal. La 155, bien que performante en DTM, peine à séduire le grand public avec ses lignes anguleuses héritées de la Fiat Tipo. L’image de la marque s’effrite. Il faut un miracle. Ce miracle sera dévoilé au Salon de Francfort et il porte un numéro : 156.

    Dès que la bâche est levée, le public comprend que quelque chose vient de changer. Ce n’est pas juste une nouvelle voiture, c’est le retour de l’Alfa Romeo que l’on aime : sensuelle, latine et différente.

    Le coup de génie de Walter de Silva

    Le design de la 156 est une rupture totale. Walter de Silva a gommé les angles pour revenir aux courbes. Il a puisé dans l’ADN de la marque pour créer une silhouette fluide qui semble en mouvement même à l’arrêt.

    Mais au-delà de la beauté, la 156 regorge d’astuces stylistiques qui feront école :

    • La poignée arrière invisible : Dissimulée dans le montant de la vitre, elle donne à cette berline 4 portes l’allure d’un coupé sportif. Une idée tellement géniale qu’elle sera copiée par tout le monde (de la Honda Civic à la Clio IV).
    • La plaque déportée : Pour laisser le grand Scudetto (la calandre) plonger jusqu’en bas du pare-chocs, la plaque d’immatriculation est repoussée sur la gauche. Un clin d’œil aux voitures des années 50 qui donne une « gueule » unique à la 156.

    Une révolution sous le capot : Le Common Rail

    Si la 156 a gagné le titre de Voiture de l’Année 1998 avec une avance écrasante, ce n’est pas seulement pour ses beaux yeux. C’est aussi pour ce qu’elle cachait dans ses entrailles. Elle est la première voiture au monde à introduire la technologie Common Rail (injection directe à haute pression) sur un moteur diesel de série : le fameux JTD. Alors que les concurrents claquaient et fumaient, le JTD offrait silence, agrément et performance. Grâce à lui, l’Alfa 156 est devenue une formidable routière, capable de traverser l’Europe avec style.

    Le plaisir de conduire retrouvé

    Mais une Alfa, c’est avant tout un châssis. La 156 a introduit la suspension avant à double triangulation haute (quadrilatero alto). Sur la route, cela se traduisait par une direction d’une précision chirurgicale et une tenue de route incisive. Conduire une 156, c’était avoir la sensation de faire corps avec la route. Que ce soit avec le pétillant 2.0 Twin Spark ou le mélodieux V6 Busso 2.5L, le sourire était garanti.

    L’Héritage

    Vendue à plus de 680 000 exemplaires, la 156 a relancé la machine. Elle a donné naissance à la version break (Sportwagon), à la radicale GTA, et a ouvert la voie à la 147 et à la GT.

    Aujourd’hui, la 156 entre doucement dans le monde de la collection (Youngtimer). Elle nous rappelle cette époque bénie où l’on pouvait acheter une voiture familiale qui avait l’âme d’une sportive et le look d’un mannequin italien.