Étiquette : Revue de Presse

  • « Quand je vois passer une Alfa Romeo, j’enlève mon chapeau » : Le mythe Henry Ford décrypté par AUTOcult.fr

    « Quand je vois passer une Alfa Romeo, j’enlève mon chapeau » : Le mythe Henry Ford décrypté par AUTOcult.fr

    Dans le panthéon des formules qui ont bâti la légende du Biscione, une phrase surpasse toutes les autres par sa portée symbolique : l’hommage vibrant attribué au père de l’industrialisation automobile moderne, Henry Ford. Pour chaque passionné de la marque au trèfle, cette reconnaissance venue de l’homme qui a motorisé l’Amérique résonne comme le sacre suprême du génie mécanique et de l’élégance italienne.

    Un hommage décortiqué par AUTOcult.fr

    Pour démêler l’histoire de la légende et remonter aux racines de cette célèbre maxime, nos confrères d’AUTOcult.fr ont consacré une enquête historique captivante à cette déclaration mythique.

    À travers ses publications pointues et documentées, le travail réalisé par AUTOcult.fr est véritablement passionnant et mérite d’être salué. Le média s’impose comme une référence précieuse pour les amateurs de culture mécanique, combinant des récits fouillés sur la grande histoire de l’automobile et des analyses pertinentes pour décrypter les dynamiques et les mutations du marché actuel.

    Le respect du géant de l’industrie pour l’orfèvrerie d’Arese

    Rapportée lors d’échanges avec des figures de l’industrie italienne — notamment lors des rencontres avec l’ingénieur Ugo Gobbato dans les années 1930 —, cette phrase résume le contraste fascinant entre deux philosophies : d’un côté la rationalisation industrielle et la production de masse de Détroit, de l’autre l’artisanat d’élite, la noblesse des moteurs dessinés par Vittorio Jano et la domination sans partage des 6C et 8C sur les circuits du monde entier.

    Qu’elle relève du fait d’archive rigoureusement consigné ou de la mythologie collective magnifiée au fil des décennies, cette formule consacre l’émotion pure que suscite le passage d’une Alfa Romeo sur la route.

    Une analyse historique complète et passionnante à lire sans attendre sur AUTOcult.fr.

  • Walter de Silva dans Quattroruote : Pourquoi Alfa Romeo et BMW sont si proches et ce qui les sépare

    Walter de Silva dans Quattroruote : Pourquoi Alfa Romeo et BMW sont si proches et ce qui les sépare

    Dans le numéro de septembre 2026 du célèbre mensuel italien Quattroruote, une signature prestigieuse livre une réflexion passionnante sur l’automobile européenne : celle de Walter de Silva. L’ancien directeur du Centro Stile Alfa Romeo, père des inoubliables 156 et 147 avant de diriger le design du groupe Volkswagen, signe une chronique intitulée « Quanto son vicine Alfa e BMW » (Combien Alfa et BMW sont proches). Avec le regard affûté d’un maître du style et la liberté de parole d’un grand témoin de l’industrie, le designer ausculte le destin croisé de deux marques légendaires, unies par la force de leurs symboles mais séparées par un gouffre managérial.

    Le Trilobo face au double haricot : la signature du visage automobile

    Walter de Silva ouvre son analyse par ce qui constitue le premier contact émotionnel entre un conducteur et une automobile : la face avant. D’un côté, le double haricot vertical de BMW, complété de son hélice blanche et bleue sur le capot ; de l’autre, le mythique Trilobo milanais, orchestré autour du Scudetto central et de ses deux prises d’air latérales. Pour le designer italien, s’approprier un tel territoire sémantique représente une valeur inestimable : c’est un pacte de loyauté absolue scellé entre la marque et ses fidèles.

    Pourtant, de Silva ne cache pas sa préférence viscérale pour l’âme d’Arese. Tout en saluant la rigueur bavaroise, il rappelle que la marque italienne possède une histoire plus intime et une personnalité bien plus bouleversante, une passion qui prend aux tripes. C’est l’automobile aimée par Enzo Ferrari comme on ne peut aimer qu’une mère, vêtue d’un rouge incandescent et gardienne d’un héritage chevaleresque qui dépasse la simple industrie.

    Deux cultures managériales : le drame de la finance face au culte du produit

    Pour Walter de Silva, si les deux constructeurs ont connu des trajectoires commerciales si contrastées au fil des trois dernières décennies, la faute n’incombe ni au talent des ingénieurs, ni au génie des designers, ni à la qualité intrinsèque des produits. Le véritable clivage réside dans la vision stratégique des dynasties propriétaires.

    D’un côté, Munich a bénéficié de la constance et de la discrétion des familles Quandt et Klatten. BMW a toujours accordé une confiance totale à ses dirigeants, préservant l’autonomie et la responsabilité de chaque label (BMW, Mini, Rolls-Royce, Motorrad) avec un unique mot d’ordre : régner par l’excellence du produit.

    À l’inverse, Turin a infligé à Alfa Romeo un traitement brutal dès son acquisition. Selon de Silva, le groupe FIAT a considéré la marque milanaise comme une simple terre de conquête, exportant une gestion purement financière dictée par la famille Agnelli et focalisée sur la réduction drastique des coûts. Cette fuite vers la rentabilité à court terme a fini par dissoudre l’âge d’or incarné autrefois par de grands capitaines d’industrie comme Vittorio Valletta et Vittorio Ghidella, menant le constructeur dans les méandres de Stellantis après avoir asphyxié sa dynamique créative.

    Le piège de l’IA et la tentation de l’uniformisation asiatique

    Observant les errements actuels du secteur automobile mondial, Walter de Silva met en garde contre une crise de confiance qui frappe l’Europe. Aujourd’hui, l’industrie semble frappée d’insécurité, s’abandonnant aveuglément à ce qu’il nomme le « nouvel âge du design par intelligence artificielle ».

    Cette paresse créative pousse Alfa Romeo comme BMW vers un écueil mortifère : s’aligner sur les canons esthétiques imposés par les nouveaux constructeurs asiatiques, multiplier les gadgets technologiques sans fondement et diluer leur identité dans des silhouettes génériques. Pour le maestro italien, le véritable courage n’est pas de suivre la mode des écrans et des lignes sans âme, mais de tenter une « fuite en avant » en puisant dans la force brute de sa propre histoire. Seule une vérité stylistique authentique peut encore faire naître des rêves durables.

  • Nouvelle Giulietta : Santo Ficili confirme officiellement l’arrivée d’une compacte qui « ne sera pas un SUV »

    Nouvelle Giulietta : Santo Ficili confirme officiellement l’arrivée d’une compacte qui « ne sera pas un SUV »

    Dans les colonnes du numéro de septembre 2026 de Quattroruote, la rubrique du courrier des lecteurs réserve une surprise de taille aux Alfisti. Interpellé par la lettre poignante d’un propriétaire fidèle, le nouveau patron d’Alfa Romeo et Maserati, Santo Ficili, a choisi de répondre personnellement pour clarifier la feuille de route d’Arese. Sa déclaration marque un tournant stratégique majeur : Alfa Romeo prépare bel et bien une nouvelle berline compacte du segment C pour succéder dignement aux illustres 147 et Giulietta, en refusant catégoriquement de céder à la mode des carrosseries surélevées.

    Le cri du cœur d’un Alfista face au tout-SUV

    À l’origine de cet échange, on trouve le témoignage de Filippo M. Piatti, un lecteur passionné confronté au dilemme du renouvellement de sa Giulietta de 2014, affichant désormais plus de 200 000 kilomètres au compteur. Amer devant le vide laissé par les constructeurs italiens sur le segment des berlines compactes traditionnelles, cet amateur refuse de se tourner vers un SUV et déplore de devoir lorgner vers la concurrence d’outre-Rhin. Son message sonne comme une supplique : concevoir une nouvelle Giulietta agressive, racée et fidèle aux sensations d’antan pour offrir une véritable alternative aux berlines allemandes.

    Transmise directement à la direction du Biscione par le journaliste Mirco Magni, cette lettre a trouvé un écho immédiat auprès du dirigeant transalpin.

    Une promesse claire : l’héritière directe des 147 et Giulietta

    Loin des réponses corporatistes habituelles, Santo Ficili entame sa réplique en rappelant son attachement intime au modèle, précisant avoir lui-même possédé plusieurs générations de Giulietta au cours de sa vie. S’il rappelle la complexité des défis industriels actuels et confirme le lancement programmé d’un C-SUV en 2027 taillé pour conjuguer rigueur de fabrication et agrément de conduite, le directeur général lève surtout le voile sur un projet très attendu.

    « Arrivera également une nouvelle voiture du segment C qui recueillera idéalement l’héritage de modèles comme la 147 et la Giulietta, affirme sans détour Santo Ficili. Ce ne sera pas un SUV. Ce sera une réinterprétation moderne de ce concept d’automobile qui a contribué à bâtir le lien si particulier entre Alfa Romeo et des générations de passionnés. »

    « Sans émotion, nous ne serions que de simples constructeurs d’automobiles »

    Tout en concédant qu’il est encore prématuré de dévoiler la fiche technique ou les caractéristiques mécaniques de cette future berline — imaginée dans le cadre du plan industriel FASTlane 2030 du groupe Stellantis —, Santo Ficili tient à rassurer les puristes sur la philosophie du développement. Les équipes chargées du projet mesurent pleinement le poids patrimonial d’un tel patronyme et l’exigence qu’il impose.

    « Ce sera une vraie Alfa Romeo : belle, innovante, enthousiasmante à conduire et fidèle aux valeurs qui ont rendu notre marque unique au monde, conclut le dirigeant. Parce que les plateformes, la technologie et les performances sont fondamentales. Mais sans cœur, sans émotion et sans la passion de personnes comme votre lecteur, nous ne serions que de simples constructeurs d’automobiles. Grâce aux Alfisti, l’Alfa continue de regarder vers l’avant sans jamais oublier ses propres racines. »

  • Supertest : Que vaut l’Alfa Romeo Giulia Quadrifoglio 520 ch poussée dans ses derniers retranchements par SportAuto

    Supertest : Que vaut l’Alfa Romeo Giulia Quadrifoglio 520 ch poussée dans ses derniers retranchements par SportAuto

    Face à une concurrence allemande désormais convertie aux transmissions intégrales lourdes et aux usines à gaz hybrides, l’Alfa Romeo Giulia Quadrifoglio fait figure d’irréductible gardienne du temple. Passée entre les mains expertes du magazine Sport Auto pour son impitoyable verdict du « Supertest », la berline milanaise — parée de sa spectaculaire robe Vert Montréal — a affronté le chrono sur l’anneau de vitesse de Mortefontaine avant de s’en remettre au coup de volant du pilote Christophe Tinseau sur le sélectif circuit du Val de Vienne.

    Le différentiel mécanique : la vraie métamorphose dynamique

    Si l’évolution esthétique issue du restylage reste mesurée avec l’adoption des projecteurs Matrix LED et du combiné numérique cannocchiale de 12,3 pouces, la vraie révolution se cache sous la tôle. Pour canaliser les 520 ch (+10 ch) de son V6 2.9 Bi-Turbo tout aluminium, Alfa Romeo a abandonné l’ancien système de vectorisation de couple électronique au profit d’un véritable différentiel mécanique à glissement limité.

    Ce choix technique métamorphose le comportement routier en mode Race. Alors que le système précédent pouvait parfois déconcerter le conducteur par des interventions électroniques parasites, ce pont autobloquant classique redonne à la Giulia une progressivité et une authenticité exemplaires. L’angle de dérive se calibre désormais au millimètre avec la pédale d’accélérateur, faisant de la berline italienne une redoutable machine à sculpter des travers sans mauvaise surprise.

    « Ses mises à jour techniques corrigent les précédents couacs, et son nouveau différentiel à glissement limité rend ses réactions plus naturelles. La seule propulsion de la catégorie distille une authenticité rafraîchissante et des plaisirs qui feraient presque regretter l’évolution des choses. »

    — Jacques Warnery, Sport Auto

    Sur l’asphalte du Vigeant : l’analyse de Christophe Tinseau

    Sur les 3 729 mètres du circuit du Val de Vienne, le pilote aux douze participations aux 24 Heures du Mans a signé un temps de référence de 1’50″37. Bien que distancée par une BMW M4 Competition (1’48″34) chaussée de pneus plus agressifs, la Giulia devance des sportives pures comme l’Audi R8 V10 Performance RWD (1’50″48).

    Au-delà du simple chrono, c’est le plaisir de pilotage qui a séduit l’essayeur :

    « J’ai un petit coup de cœur pour les Alfa car elles sont typées, et cette Giulia ressemble à une vraie sportive. Le train avant est un petit peu paresseux en entrée, mais une fois stabilisé et lorsqu’on reprend les gaz, l’auto devient plus légère de l’arrière. Le sous-virage initial est alors effacé et la voiture pivote à l’accélérateur, puis se gère au pied droit. »

    — Christophe Tinseau

    Le pilote ne tarit pas d’éloges sur le moteur et la boîte ZF8 : « Le V6 est bien plein et a du couple. Je fais les mêmes chronos en deuxième ou en troisième dans les épingles, et la boîte est irréprochable en mode manuel. La voiture est une propulsion dont on apprécie la légèreté grâce à un poids encore raisonnable. Elle est vivante et demande beaucoup d’attention quand tu roules vite, surtout après avoir mis en sommeil l’ESP. J’ai pris énormément de plaisir à son volant. »

    Seul bémol relevé lors de cet essai intensif sur piste : les garnitures de freins en acier de série ont souffert de la chaleur après quelques tours lancés, rappelant que l’option freins carbone-céramique à 7 500 euros (ou des plaquettes compétition) demeure indispensable pour les sorties régulières sur circuit.

    Les mesures à Mortefontaine : la pureté face au chronomètre

    Sur les pistes de mesures de Mortefontaine, la Giulia Quadrifoglio a fait parler la poudre :

    • Poids vérifié sur la bascule : 1 719 kg avec les pleins (répartition 53/47 %), une masse particulièrement bien contenue face aux rivales modernes qui flirtent désormais avec les deux tonnes.
    • 0 à 100 km/h : Réalisé en 4,8 secondes, un temps tributaire de l’absence de système Launch Control et de l’adhérence précaire au décollage sur les seules roues arrière.
    • 0 à 200 km/h : Abattu en 13,4 secondes, avec un 1 000 mètres départ arrêté franchi en 22,3 secondes à 245 km/h.
    • Vitesse maximale : Donnée pour 308 km/h en pointe.

    La dernière ballerine du segment

    Face aux sportives aseptisées bardées d’écrans tactiles complexes, la Giulia va droit au but : une molette DNA, quatre modes de conduite, une direction directe et une propulsion pure sans béquille électrique. Comme le conclut la rédaction de Sport Auto, la Giulia Quadrifoglio reste aujourd’hui « la dernière familiale sportive aux talents de danseuse étoile ».

  • Revue de presse : Que vaut l’ultra-exclusive Alfa Romeo Giulia Quadrifoglio Luna Rossa selon Auto Express ?

    Revue de presse : Que vaut l’ultra-exclusive Alfa Romeo Giulia Quadrifoglio Luna Rossa selon Auto Express ?

    Limitée à seulement dix exemplaires dans le monde — tous déjà vendus à un tarif resté secret —, l’Alfa Romeo Giulia Quadrifoglio « Luna Rossa » célèbre l’engagement de la marque au côté du défi italien engagé dans la 38ᵉ Coupe de l’America. Le magazine britannique Auto Express a pu prendre le volant de cette série ultra-confidentielle. Entre hommage nautique, livrée spectaculaire et dynamisme intact de la plateforme Giorgio, voici ce qu’il faut en retenir.

    Un look démonstratif inspiré des voiliers de course

    Visuellement, cette édition spéciale ne passe pas inaperçue :

    • Peinture argent mat « métal liquide » : Une teinte exclusive contrastée par des sections noires sur le capot et la malle arrière.
    • Kit aérodynamique spécifique : Lame avant, ailettes de bouclier (dive planes), jupes latérales élargies, aileron arrière au dessin spécifique et ligne d’échappement signée Akrapovič avec sorties en fibre de carbone.
    • Ambiance intérieure marine : Les sièges baquets Sparco à coque carbone s’habillent d’un textile technique façon néoprène perforé rappelant les gilets de sauvetage. La planche de bord intègre quant à elle un véritable fragment de voile issue du voilier de course engagé dans l’America’s Cup.

    Pas une GTAm mécanique, mais la magie Giorgio toujours intacte

    Contrairement à la radicale Giulia GTAm de 2020, cette version Luna Rossa ne bénéficie pas de modifications de voies élargies ni d’allègement extrême de caisse :

    • Moteur & Transmission : Le V6 2.9 Bi-Turbo développe 520 ch et 600 Nm de couple, associé à la boîte automatique ZF à 8 rapports, au différentiel autobloquant mécanique et aux freins carbone-céramique.
    • Le choc sur la balance en 2026 : C’est sur la route que la berline milanaise rappelle sa supériorité dynamique. Avec ses 1 660 kg, la Giulia accuse environ 200 kg de moins qu’une BMW M3 contemporaine et près de 695 kg de moins que la dernière Audi RS 5.
    • Toucher de route : Auto Express salue une direction incisive comme un scalpel et une fluidité de suspension en mode Dynamic qui survolent les irrégularités de l’asphalte là où ses rivales actuelles réagissent avec la lourdeur de brise-glaces.

    « Il y a dans la réponse de la Giulia une spontanéité totalement unique en 2026. Même si elle n’a pas le traitement châssis d’une GTAm, aucune berline moderne n’est aussi engageante à piloter. »

    — Jordan Katsianis, Auto Express

    Le verdict d’Auto Express : 4,5 / 5

    Le bilan de la rédaction anglaise est très élogieux :

    • Points forts : Comportement routier viscéral, agilité et légèreté incomparables face aux productions actuelles, finition soignée des détails nautiques, présence visuelle unique.
    • Points faibles : Système d’infodivertissement qui accuse le poids des années, aileron arrière clivant, absence d’évolution moteur ou châssis par rapport à une Quadrifoglio standard.

    En résumé, si les artifices stylistiques peuvent sembler tape-à-l’œil pour une auto vendue à un tarif très supérieur à la version classique, la Giulia Quadrifoglio Luna Rossa reste une célébration magistrale du plaisir de conduire thermique et analogique à l’état pur.

  • Revue de presse : L’Auto Journal passe au crible toute la gamme Alfa Romeo !

    Revue de presse : L’Auto Journal passe au crible toute la gamme Alfa Romeo !

    À l’occasion de la sortie de son hors-série annuel « Le Guide L’Auto Journal – 300 voitures à l’essai », le magazine automobile français dresse le bilan complet de la gamme du Biscione. De l’incontournable berline Giulia aux SUV Tonale et Stelvio, sans oublier le tout nouveau Junior, la rédaction livre ses verdicts, mesures et notes sur les modèles phares d’Alfa Romeo.

    Alfa Romeo Giulia : L’immortelle référence dynamique

    • Modèle essayé : 2.2 Diesel 210 AT8 Q4 Veloce (61 100 €)
    • Note de la rédaction : 4 / 5 étoiles

    Qualifiée de « retraite repoussée », la berline Giulia continue de séduire par son agrément de conduite hors pair. L’Auto Journal salue son restylage récent intégrant les projecteurs Matrix LED inspirés du Tonale et le combiné numérique Cannocchiale de 12,3 pouces.

    L’avis de l’Auto Journal :

    « L’Alfa Romeo Giulia est aussi plaisante à regarder qu’agréable à conduire. Son moteur offre une disponibilité à tous les étages et son châssis se montre incisif et sain sur tous les revêtements. »

    • Les Plus : Esthétique attractive, comportement routier d’exception, consommation contenue (5,6 l/100 km annoncés).
    • Les Moins : Moteur diesel sonore à l’effort, système multimédia 8,8 pouces vieillissant, absence d’hybridation.

    Alfa Romeo Stelvio : Le plaisir intact

    • Modèle essayé : 2.2 Diesel 160 Sprint (55 800 €)
    • Note de la rédaction : 3,5 / 5 étoiles

    Malgré des retouches concentrées sur la signature lumineuse et l’instrumentation numérique rétro, le Stelvio conserve son atout maître : un comportement routier incisif sans équivalent dans la catégorie.

    L’avis de l’Auto Journal :

    « Il est plaisant de retrouver un SUV sans réelle concurrence sur le plan dynamique, et dont le look saura séduire les habitués de la marque. En attendant le remplaçant, qui sera probablement électrique. »

    • Les Plus : Agrément de conduite souverain, efficacité du train avant, contrôle du roulis.
    • Les Moins : Insonorisation moteur perfectible, écran central dépassé, volume de coffre juste (493 dm³).

    Alfa Romeo Tonale : Style affirmé et offre rationalisée

    1. Ibrida Plug-In 270 ch Q4 Sport Speciale (61 200 €)

    • Note de la rédaction : 3,5 / 5 étoiles

    Mis à jour avec une calandre tridimensionnelle et un réglage révisé de sa chaîne de traction hybride rechargeable (150 ch thermique + 128 ch électrique), le Tonale PHEV gagne en stabilité grâce à ses voies élargies. La rédaction souligne un repositionnement tarifaire plus compétitif de la part d’Alfa Romeo.

    • Les Plus : Présentation soignée, prix ajusté, agrément routier en hausse.
    • Les Moins : Suspensions fermes, lenteur de la boîte automatique à 6 rapports.

    2. 1.6 Multijet 130 Sprint (42 500 €)

    • Note de la rédaction : 3,5 / 5 étoiles

    Présenté comme « la meilleure combinaison » pour les grands rouleurs, ce bloc diesel de 130 ch séduit par sa sobriété mesurée lors des essais (6,6 l/100 km de moyenne) et par l’équilibre de son châssis sur routes sinueuses.

    Alfa Romeo Junior : La nouvelle garde urbaine et dynamique

    1. 1.2 Ibrida 145 Sport Speciale Q4 (37 500 €)

    • Note de la rédaction : 3 / 5 étoiles

    La déclinaison à transmission intégrale Q4 (avec moteur électrique arrière indépendant de 28 ch) se distingue par sa discrétion esthétique et la présence d’un train arrière multibras exclusif. Il offre une maîtrise renforcée sur chaussée glissante sans alourdir la consommation.

    • Les Plus : Comportement routier très sûr, ambiance intérieure spécifique, train arrière multibras.
    • Les Moins : Tarif élevé, plastiques fermes, amortissement ferme.

    2. Elettrica 156 ch Sprint (41 750 €)

    • Note de la rédaction : 3 / 5 étoiles

    Premier modèle 100 % électrique de l’histoire du Biscione, le Junior Elettrica mise sur un style fort et un équipement de série complet (chargeur embarqué 11 kW, conduite semi-autonome). Son comportement routier équilibré et son mode Sport convaincront les conducteurs dynamiques.

    • Les Plus : Gabarit urbain réussi (4,18 m), comportement routier sain, rapport prix/équipement.
    • Les Moins : Habitabilité arrière réduite, autonomie autoroutière limitée, finition perfectible par endroits.
  • Revue de presse : « Un bonheur à conduire » — Les Echos sous le charme de l’Alfa Romeo Junior Veloce !

    Revue de presse : « Un bonheur à conduire » — Les Echos sous le charme de l’Alfa Romeo Junior Veloce !

    L’engouement de la presse nationale pour la dynamique actuelle d’Alfa Romeo trouve une nouvelle confirmation éclatante. Dans un essai récent publié par le quotidien économique Les Echos, la déclinaison 100 % électrique la plus affûtée de la gamme — l’Alfa Romeo Junior Veloce de 280 ch — passe à l’épreuve de la route.

    Et le bilan dressé par le journal est sans équivoque : sur un marché du véhicule électrique parfois jugé stéréotypé, le Junior Veloce s’impose comme l’une des propositions les plus enthousiasmantes du moment.

    L’esprit de Milan et l’héritage sportif préservés

    Après le lancement réussi de la version hybride (qui rassemble aujourd’hui trois quarts des ventes du modèle), la déclinaison Veloce prouve que le savoir-faire des ingénieurs d’Arese et de Milan — créateurs des célèbres Giulia et Stelvio — demeure plus vivant que jamais.

    L’essai des Echos souligne tout particulièrement l’efficacité du châssis et la précision de la direction :

    • Un ressenti de karting : Grâce à une position de conduite idéale (assise basse et volant haut), le Junior réveille des sensations très directes, offrant une relative sensation de légèreté malgré le poids des batteries.
    • Un comportement et un freinage chirurgicaux : L’ensemble « freine au doigt et à l’œil » tout en maintenant une agilité impressionnante dans les enchaînements.
    • Des accélérations canons : Développant 280 ch, le petit SUV franchit la barre des 100 km/h en 5,9 secondes — un chrono plus rapide qu’une Ferrari 308 d’époque !

    Une ambiance athlétique et nostalgique

    Au-delà de ses performances pures, Les Echos saluent l’atmosphère qui règne à bord. L’habitacle combine des teintes rouge et noir bien dosées avec un volant à trois branches « délicieusement nostalgique ». Face à une concurrence parfois plus vaste, plus chère ou plus axée sur la seule technologie, l’Alfa Romeo Junior Veloce fait la différence par l’émotion et le plaisir de conduite qu’il procure.

    Les axes d’amélioration relevés par la rédaction

    Si le coup de cœur est bien réel, l’article pointe quelques limites logiques au tableau :

    • L’autonomie mixte WLTP de 322 km : Jugée juste pour les longs trajets, elle donne envie d’appeler de ses vœux une déclinaison franchissant la barre des 500 km.
    • Le choix des teintes intérieures : Un habitacle qui mériterait davantage de variété en dehors des ambiances sombres.
    • Le design arrière : Un dessin des feux arrière perçu comme légèrement en deçà de la grande harmonie générale de la carrosserie.

    Fiche technique : Alfa Romeo Junior Veloce

    • Énergie : 100 % électrique
    • Puissance : 280 ch
    • 0 à 100 km/h : 5,9 s
    • Longueur : 4,17 m
    • Consommation mixte WLTP : 18,6 kWh/100 km
    • Autonomie mixte WLTP : 322 km
    • Prix catalogue : 45 900 €
    • Alternative citée : Alpine A290
  • Revue de presse : Alfa Romeo s’offre 10 pages d’amour fou dans L’Automobile Magazine pour le Rosso Festival

    Revue de presse : Alfa Romeo s’offre 10 pages d’amour fou dans L’Automobile Magazine pour le Rosso Festival

    Si vous cherchiez une preuve incontestable du retour en force d’Alfa Romeo dans le cœur des passionnés et sur le devant de la scène médiatique française, il suffit d’ouvrir le dernier numéro de L’Automobile Magazine. Le célèbre titre national consacre un dossier monumental de 10 pages à la seconde édition du Alfa Romeo Rosso Festival, qui a récemment fait vrombir le circuit du Mas du Clos, dans la Creuse.

    Le choix de L’Automobile Magazine n’est pas anodin, le mensuel reste la référence de la presse magazine spécialisée. Un tel déploiement de pages pour un rassemblement de marque est exceptionnel et témoigne de la dynamique actuelle du Biscione dans l’Hexagone. Ce qu’il faut reconnaitre à Alfa Romeo France, c’est l’extraordinaire coup de boost des retombées dans les médias depuis plusieurs mois. Alors que la marque n’était quasiment plus visible dans la presse, elle apparait désormais comme l’une des plus en vue.

    « Les cœurs de l’armée rouge » au Mas du Clos

    Titré de manière évocatrice « Les cœurs de l’armée rouge », ce grand reportage signé Pierre Lefebvre, sublimé par les clichés du photographe Bernard Rouffignac, plonge au cœur d’un rassemblement 100 % Alfa Romeo. Après le tracé exigeant de Charade l’année dernière, c’est le cadre vallonné et technique du circuit du Mas du Clos — haut lieu historique fondé en 1963 par Pierre Bardinon et rouvert en 2022 — qui a servi de terrain de jeu aux Alfistes.

    Le dossier met en avant une spécificité unique à la communauté Alfa Romeo : une passion intergénérationnelle et viscérale, où les jeunes conducteurs se montrent tout aussi obsédés par la mécanique que les collectionneurs de longue date.

    Des histoires de transmission et de virus familial

    Au fil des pages, le magazine dresse le portrait de figures marquantes croisées dans les paddocks :

    • Damien et Chloé (21 ans) : Un jeune couple bordelais qui roule au quotidien en coupé GTV d’un côté et en Alfa 75 de l’autre, tout en bossant sur la restauration d’un rare roadster Minari à base mécanique d’Alfasud.
    • Alexis (18 ans) : Tombé dans la marmite très tôt grâce à son père, il pilote déjà une redoutable 75 Potenziata Turbo et avoue son rêve absolu : s’offrir une Giulia Quadrifoglio.
    • Bruno et Pierre Monmaneix : Venus en voisins avec des pièces hautement désirables, dont un magnifique et rare coupé Junior Zagato et un mythique Spider Duetto de 1968, star du film Le Lauréat.
    • Florian Pozzobon (35 ans) : Pilote amateur dans le championnat SuperBerline 2.0L au volant d’une 156 de course, ce passionné au grand sens de l’humour avoue avoir possédé pas moins de cinq Alfa 147 et prépare actuellement une 155 pour sa compagne.

    Un melting-pot mécanique unique

    Des coupés Bertone aux transaxles des années 80, en passant par les pures sportives comme la 4C, les MiTo, les Giulietta modernes et la nouvelle gamme, ce dossier de 10 pages démontre avec brio que le Cuore Sportivo n’est pas une simple formule marketing. C’est une culture vibrante, entretenue par des propriétaires qui n’hésitent pas à limer l’asphalte et à mettre les mains dans le cambouis pour faire vivre le label milanais. Une visibilité médiatique en or massif pour Alfa Romeo, qui confirme son statut de marque à part dans le paysage automobile.

  • Revue de presse / L’Alfa Romeo Stelvio Quadrifoglio adoubé par les Britanniques : « Plus palpitant que la plupart de ses rivaux »

    Revue de presse / L’Alfa Romeo Stelvio Quadrifoglio adoubé par les Britanniques : « Plus palpitant que la plupart de ses rivaux »

    Malgré les années qui passent, l’Alfa Romeo Stelvio Quadrifoglio refuse obstinément de rentrer dans le rang. C’est le constat implacable dressé par les journalistes britanniques d’Auto Express, qui ont choisi de réévaluer le SUV hautes performances du Biscione.

    Face à une industrie automobile obnubilée par les écrans géants et l’électrification lourde, le verdict du journaliste Jordan Katsianis est un immense compliment pour l’ingénierie italienne : si le Stelvio accuse un certain retard technologique à bord, il reste un chef-d’œuvre mécanique absolu.

    La pureté mécanique face à l’obsession digitale

    Pour Auto Express, reprendre le volant du Stelvio Quadrifoglio en 2026 permet de mesurer ce que la production automobile moderne a parfois perdu en route : la cohérence technique. Le SUV italien a été développé en interne par une équipe d’ingénieurs restreinte et passionnée. Cette approche « artisanale » se ressent immédiatement dans l’accord parfait entre le châssis, la direction et le moteur.

    Le cœur de la bête reste le fantastique V6 biturbo de 2,9 litres développant 520 chevaux, associé à une boîte automatique ZF ultra-réactive et à la transmission intégrale Q4. Mais au-delà des chiffres bruts, c’est l’agilité du Stelvio qui continue de terrasser la concurrence.

    Le combat des graisses : L’insolente légèreté italienne

    L’un des points forts mis en avant par l’essai britannique réside dans la formidable maîtrise de la masse du Stelvio par rapport aux monstres sacrés du segment, souvent alourdis par leurs technologies hybrides ou électriques :

    ModèleComparatif de poids par rapport au Stelvio Quadrifoglio
    Mercedes-AMG GLC 53L’Alfa Romeo est environ 300 kg plus léger
    Porsche Macan TurboL’Alfa Romeo est carrément 600 kg plus léger

    Cette cure de jouvence par la légèreté garantit au Stelvio un comportement routier vif, incisif et infiniment plus communicatif que celui de ses rivaux directs.

    Un habitacle daté, mais terriblement authentique

    Le poids des ans se fait indéniablement sentir sur l’infotainment et la modernité des interfaces de bord. Pourtant, Auto Express souligne que cette « vieillesse » se transforme en qualité pour les puristes :

    • L’ergonomie physique : Les commandes réelles pour le climatiseur et le sélecteur rotatif DNA sont un bonheur à utiliser au quotidien.
    • Le poste de pilotage : Le dessin du volant et les immenses palettes fixes en aluminium restent inégalés sur le marché.
    • L’instrumentation : Les compteurs au parfum vintage offrent une lisibilité et un caractère bien plus forts qu’une simple dalle numérique impersonnelle.

    Le verdict d’Auto Express

    Passer d’une production électrique moderne et aseptisée au Stelvio Quadrifoglio s’apparente à un voyage dans le temps, mais pour les meilleures raisons du monde.

    « Sa valeur réside précisément là : il donne l’impression d’être un SUV développé par des experts de la conduite, et non pas un véhicule assemblé à la va-vite pour remplir une niche marketing. »

    — Jordan Katsianis, Auto Express

    Alors que la marque prépare activement la relève de son grand SUV, attendue pour le mois de décembre prochain, ce test rappelle que le Stelvio actuel quitte la scène par la grande porte, en demeurant l’une des interprétations les plus pures et viscérales du plaisir de conduire signé Alfa Romeo.

  • Revue de Presse : L’Alfa Romeo GTV (916) sacrée parmi les 50 meilleures voitures des années 90 par Top Gear

    Revue de Presse : L’Alfa Romeo GTV (916) sacrée parmi les 50 meilleures voitures des années 90 par Top Gear

    Le magazine britannique Top Gear, dans son édition de juin 2026, vient de publier un dossier exceptionnel : le classement des 50 meilleures voitures des années 1990. Dans cette décennie dorée pour l’automobile, où les sensations de conduite primaient encore sur les écrans tactiles, une italienne au charme magnétique ne pouvait manquer à l’appel.

    C’est avec une immense fierté que nous retrouvons l’Alfa Romeo GTV (type 916) en bonne position dans ce top 50, confirmant son statut de futur classique incontournable.

    Une 38e place devant des icônes

    L’Alfa Romeo GTV se hisse à la 38e place de ce classement prestigieux. Pour mesurer la performance, il faut regarder qui elle devance : le coupé milanais finit devant l’Audi S8 (#50), l’Aston Martin DB7 (#49), sa cousine la Fiat Coupé (#47) ou encore la BMW Z3 (#40).

    « Mamma Mia » : Le verdict de Top Gear

    Le texte accompagnant le choix de la rédaction est sans équivoque sur le caractère émotionnel de la voiture. Top Gear résume l’expérience GTV avec cet humour britannique teinté d’admiration :

    « On ne fait pas plus Alfa que cela. Le GTV était d’une beauté stupéfiante, génial à conduire et… disons, pas spécialement porté sur le fait de fonctionner correctement en permanence. »

    Le magazine s’amuse à rappeler l’image d’Épinal du propriétaire sur le bas-côté, maudissant Jeremy Clarkson de l’avoir convaincu d’en acheter une. Mais la conclusion est imparable : « Mais quand elle fonctionne ? Mamma mia. »

    Un design qui ne vieillit pas

    Vingt-cinq ans plus tard, le coup de crayon d’Enrico Fumia (Pininfarina) reste l’un des points forts soulignés par le magazine. Avec son profil en coin, ses optiques circulaires minimalistes et sa ligne de caractère ascendante, le GTV 916 incarne cette « beauté fatale » que seule Alfa Romeo sait produire.

    La cote monte

    Côté finances, Top Gear note une évolution intéressante des prix. Proposée aux alentours de 20 000 £ lors de sa sortie au Royaume-Uni, une belle unité s’échange aujourd’hui contre deux fois moins cher (pour des versions soignées, notamment les V6 « Busso »). Un investissement plaisir qui, selon le classement, ne risque pas de dévaluer tant la voiture devient rare sur nos routes.

    Le podium des années 90

    Pour rappel, ce classement dominé par la passion place la McLaren F1 sur la première marche du podium, suivie de la Ferrari F50 et de la BMW M5 (E39). Voir notre GTV figurer dans une liste incluant de tels monstres sacrés prouve que le style et l’âme d’une Alfa Romeo traversent les époques sans prendre une ride.

    Alfistes, à vos garages : votre GTV est officiellement l’un des « Greatest » de l’histoire !