Étiquette : Alfa Romeo Giulia

  • Entretien avec Eugenio Franzetti : « Avec Luna Rossa, nous partageons la même obsession de la performance pure »

    Entretien avec Eugenio Franzetti : « Avec Luna Rossa, nous partageons la même obsession de la performance pure »

    En marge des régates préliminaires de l’America’s Cup disputées dans la baie de Naples, Alfa Romeo a frappé un grand coup en dévoilant sa nouvelle série spéciale transversale Edizione Luna Rossa. Bien plus qu’une simple opération de sponsoring maritime, cette alliance scelle une collaboration technique poussée entre deux fleurons transalpins. Eugenio Franzetti, directeur du marketing mondial d’Alfa Romeo, détaille pour ClubAlfa.fr les coulisses de ce rapprochement, les secrets industriels partagés entre les ingénieurs d’Arese et les navigateurs, le calendrier de commercialisation en France, ainsi que les futurs projets de la marque, du prochain chapitre de la 33 Stradale au futur grand SUV attendu pour la fin 2027.

    De la passion des Alfistes au sommet de la Coupe de l’America

    ClubAlfa.fr — L’automobile sportive et la voile de haute compétition semblent appartenir à deux mondes distincts. Qu’est-ce qui a réuni Alfa Romeo et Luna Rossa de façon si naturelle ?

    Eugenio Franzetti — Tout repose sur un socle de valeurs partagées. Alfa Romeo incarne depuis plus d’un siècle la sportivité, la recherche de performance et une charge émotionnelle viscérale. Dans son univers, Luna Rossa porte exactement les mêmes principes au cœur de la Coupe de l’America. Au-delà de cette philosophie, le lien d’italianité joue un rôle capital. Luna Rossa et Alfa Romeo figurent parmi les plus beaux étendards du savoir-faire transalpin à l’échelle planétaire. Nos deux maisons se renforcent mutuellement en s’adressant à des publics distincts, mais animés par une même exigence d’élégance et de distinction technique.

    Comment cette aventure commune a-t-elle vu le jour ?

    Nous sommes tout simplement partis de nos clients. Lorsque nous avons analysé en détail les centres d’intérêt prioritaires des propriétaires d’Alfa Romeo, trois univers majeurs sont immédiatement ressortis : le sport automobile, le tennis et le nautisme. Nous avions déjà développé des actions fortes sur les deux premiers tableaux. Explorer le monde de la mer s’imposait donc comme une suite logique. Notre démarche a été très claire dès le départ : si nous investissons cet univers, nous devons le faire au sommet absolu. Or, le sommet de la voile mondiale, c’est l’America’s Cup. Le défi italien Luna Rossa devenait le partenaire le plus évident pour porter nos couleurs.

    Un échange technologique concret entre simulateur et voilure

    Le partenariat a débuté par une présence de la marque sur le monocoque avant d’évoluer vers un dialogue technique beaucoup plus profond…

    Absolument. La première étape se concentrait sur un rôle de partenaire de visibilité. Très vite, nous nous sommes rendu compte que cette relation pouvait aller bien plus loin. En faisant dialoguer nos ingénieurs et nos designers avec les équipes techniques du team naval, nous avons découvert une même passion du détail et de la vitesse. C’est ce constat qui nous a poussés à concevoir des modèles inspirés de cet univers.

    Cet échange va donc bien au-delà de simples éléments esthétiques ?

    Tout à fait, et c’est sans doute le volet le plus passionnant. Nos équipes de développement exploitent massivement la simulation numérique, un outil que les ingénieurs de Luna Rossa placent également au cœur de leur travail de conception des bateaux. Nous avons mis en place des passerelles méthodologiques très concrètes sur le traitement des données et la simulation en temps réel. Notre travail en commun porte notamment sur l’architecture des systèmes de contrôle et les interfaces logicielles régissant les circuits de commande des voiles. C’est un enrichissement mutuel qui dépasse de très loin le cadre d’un affichage de logos.

    De la très exclusive Giulia Quadrifoglio à l’ensemble du catalogue

    La première concrétisation routière prenait la forme d’une spectaculaire Giulia Quadrifoglio Luna Rossa. A-t-elle servi de laboratoire pour la série dévoilée aujourd’hui ?

    Parfaitement. La Giulia Quadrifoglio représentait le point d’ancrage idéal car elle symbolise l’expression sportive la plus radicale de notre histoire contemporaine. Travaillée à la main et produite à seulement dix exemplaires, tous vendus en un éclair, elle nous a permis de valider notre approche stylistique et l’usage de matériaux directement dérivés de la course au large, comme les inserts intégrant des fragments de voile ou des textiles techniques proches des gilets marins.

    Une fois cette étape franchie, nous avons voulu étendre cette identité au reste de la gamme pour toucher un public plus large. C’est tout le sens de l’Edizione Luna Rossa désormais déclinée sur Junior, Tonale, Giulia et Stelvio. Les modèles de tête conservent des attributs en carbone très exclusifs et nos teintes historiques — blanc, noir, rouge —, tandis que Junior et Tonale s’accordent une liberté nouvelle, à l’image du gris évoquant les équipements maritimes et de la technologie textile 3D Knit dans l’habitacle.

    S’agit-il d’une série limitée en nombre d’exemplaires ?

    Non, ce n’est pas une série numérotée au sens strict du terme. L’Edizione Luna Rossa s’installe au sommet de la gamme de chacun de nos modèles pendant une période commerciale définie, qui se prolongera sur l’année 2027. Le positionnement tarifaire et le niveau d’équipement reflètent ce statut haut de gamme.

    Lancement commercial : la France servie fin janvier

    À quelle date les carnets de commandes ouvrent-ils et quand verrons-nous ces voitures sur nos routes ?

    Le réseau enregistre les premières commandes dès aujourd’hui. Le calendrier de déploiement en Europe sera progressif : le marché italien ouvrira le bal avec les premières livraisons programmées dès le mois de novembre. Le reste du continent prendra le relais au tout début de l’année prochaine. Pour la France en particulier, l’arrivée officielle en concessions est calée autour de la troisième semaine de janvier.

    Cette collaboration a-t-elle vocation à s’inscrire dans la durée après l’échéance de l’America’s Cup ?

    Nous sommes pleinement engagés dans cette dynamique. La compétition de 2027 représentera un temps fort monumental pour le sport italien et pour nous, avec une exposition planétaire qui s’étalera sur plusieurs mois. Tant que nos équipes trouveront dans cet échange des synergies fécondes autour des matériaux composites, du logiciel et de l’aérodynamique, l’association continuera d’avoir tout son sens.

    Futur SUV fin 2027 et nouvel opus pour la Tipo 33 Stradale

    L’éventail d’Alfa Romeo impressionne : votre catalogue démarre avec une citadine comme Junior à environ 25 000 euros et culmine avec une supercar sur mesure de plusieurs millions comme la 33 Stradale. Comment préserve-t-on une identité unique sur un tel écart ?

    C’est une singularité dont nous sommes particulièrement fiers. Très peu de marques dans le monde peuvent revendiquer un tel grand écart sans perdre leur âme. Le secret réside dans le refus absolu du compromis sur l’essentiel : quelle que soit la catégorie ou le tarif, chaque modèle doit offrir ce toucher de route unique, cette direction chirurgicale et cette émotion visuelle qui signent une véritable Alfa Romeo.

    Quels seront les prochains grands rendez-vous produits de la marque ?

    Nos équipes travaillent activement sur plusieurs axes majeurs. Nous préparons un nouveau projet exclusif autour de la lignée de la Tipo 33 Stradale, qui demeure le phare de notre savoir-faire d’artisan. Par ailleurs, nous avançons à grand pas sur le développement d’un modèle inédit sur le segment des grands SUV. Ce véhicule stratégique pour notre expansion internationale sera officiellement dévoilé à la fin de l’année 2027, en vue d’une mise sur le marché programmée pour le courant de l’année 2028. L’avenir s’annonce particulièrement intense.

  • Alfa Romeo Edizione Luna Rossa : Tout savoir sur les nouveautés de la série spéciale coiffant la gamme

    Alfa Romeo Edizione Luna Rossa : Tout savoir sur les nouveautés de la série spéciale coiffant la gamme

    Dévoilée dans le décor spectaculaire du golfe de Naples, la nouvelle série spéciale Edizione Luna Rossa vient s’installer au sommet du catalogue d’Alfa Romeo. Déclinée sur les quatre piliers de la marque — Junior, Tonale, Giulia et Stelvio —, cette finition exclusive transpose les codes esthétiques, les matériaux de pointe et l’esprit d’innovation de l’équipe italienne d’America’s Cup sur la route. Si l’ensemble des modèles partage un logo Alfa Romeo rouge exclusif ainsi qu’une palette inspirée de l’univers nautique, le constructeur milanais a développé deux approches produits distinctes selon les segments.

    Junior et Tonale : Première mondiale pour le textile 3D Knit et esprit voile

    Sur les deux SUV compacts de la gamme, l’Edizione Luna Rossa mise sur une alliance entre modernité technique et clins d’œil maritimes. Extérieurement, les deux modèles inaugurent une livrée grise inédite inspirée des équipements de flottabilité de l’équipage, également proposée en blanc ou en noir. Cette teinte est rehaussée par le fameux liseré rouge Luna Rossa qui court sur les flancs et par des éléments de carrosserie peints en noir brillant Glossy Black. La monte pneumatique repose sur des jantes spécifiques « Fori » de 18 pouces sur le Junior et de 20 pouces sur le Tonale.

    L’innovation majeure se situe dans l’habitacle avec l’introduction des revêtements de sièges conçus en technologie 3D Knit, une première absolue à l’échelle du groupe Stellantis. Issu de l’univers de l’activewear, ce procédé de tissage tridimensionnel en fil continu permet de fabriquer l’intégralité de la housse d’un seul tenant, optimisant le maintien tout en éliminant les chutes de matière lors de la production.

    Le traitement de bord varie selon la personnalité des deux véhicules. Le Junior reçoit des panneaux de porte et une assise mariant matières nobles et inserts gris, complétés par des graphismes inspirés de la structure des voiles sur la planche de bord et la console centrale. Le Tonale préfère un garnissage en tissu rehaussé de surpiqûres grises ton sur ton et un éclairage d’ambiance exclusif dont la trame géométrique évoque le gréement des monocoques de course. Les deux modèles profitent en série de pédaliers et de seuils de porte en aluminium, de l’instrumentation numérique Cannocchiale et d’une dotation technologique complète incluant les aides à la conduite de niveau 2.

    Sous le capot, le Junior Edizione Luna Rossa laisse le choix entre le bloc Hybride 1,2 litre turbo de 145 chevaux associé à la boîte eDCT à six rapports (en traction ou transmission intégrale Q4) et la motorisation 100 % électrique de 156 chevaux alimentée par sa batterie de 54 kWh. De son côté, le Tonale propose l’ensemble de ses mécaniques : le Diesel 1.6 de 130 chevaux, l’Hybride 1.5 de 175 chevaux à boîte double embrayage à sept rapports, ainsi que la variante hybride rechargeable Plug-In Hybrid Q4 cumulant 270 chevaux.

    Giulia et Stelvio : Carbone apparent et sellerie haute couture en nylon recyclé ECONYL®

    Pour la berline Giulia et le grand SUV Stelvio, Alfa Romeo a privilégié l’expression la plus sportive et statutaire de l’Edizione Luna Rossa. Proposés en blanc de série ainsi qu’en noir ou rouge Etna, les deux fleurons d’Arese se reconnaissent immédiatement à leurs pièces aérodynamiques en fibre de carbone apparente. Le bouclier avant reçoit une lame spécifique en carbone, tout comme les coques de rétroviseurs qui arborent le monogramme Luna Rossa. La Giulia pousse l’agressivité encore plus loin en reprenant les jupes latérales et le béquet arrière directement dérivés de la déclinaison Quadrifoglio. L’ensemble est campé sur des jantes sombres de 19 pouces sur la berline et de 21 pouces sur le Stelvio, laissant entrevoir des étriers de freins Brembo peints en rouge.

    Dans l’habitacle, l’ambiance sportive atteint un niveau de finition d’exception. La planche de bord et les contre-portes sont tendues de cuir noir surpiqué, entourant de larges placages en véritable fibre de carbone sur la console centrale et les portes. Pour la sellerie, les designers ont marié le cuir naturel au tissu technique ECONYL®, un fil de nylon 100 % régénéré fabriqué à partir du recyclage de filets de pêche récupérés dans les fonds marins. La signature rouge Luna Rossa traverse les assises et vient souligner l’insert en carbone de la planche de bord, complétée par le logo rouge au centre du volant sport.

    La dotation de série de ces versions haut de gamme intègre sans surcoût le toit ouvrant panoramique électrique, le système audio haute fidélité Harman Kardon ainsi que la suspension pilotée à contrôle électronique Alfa Active Suspension.

    Côté motorisations, Giulia et Stelvio Edizione Luna Rossa se concentrent sur le bloc quatre cylindres turbodiesel 2,2 litres accouplé à la transmission automatique ZF à huit rapports. Les clients peuvent opter pour la configuration de 160 chevaux transmise aux seules roues arrière ou pour la variante de 210 chevaux dotée de la transmission intégrale Q4.

  • L’art du voyage à l’italienne : Alfa Romeo s’associe à Anantara pour réinventer le Grand Tour d’Europe

    L’art du voyage à l’italienne : Alfa Romeo s’associe à Anantara pour réinventer le Grand Tour d’Europe

    Traverser le Vieux Continent non pas pour simplement rallier une destination, mais pour laisser les paysages, l’art et l’architecture façonner le voyageur : telle était la quintessence du Grand Tour initié par l’aristocratie européenne au XVIIIᵉ siècle. C’est précisément cette philosophie d’un luxe apaisé et contemplatif qu’Alfa Romeo fait renaître à la rentrée 2026 en s’associant au groupe hôtelier Anantara Hotels & Resorts. Désignée partenaire automobile officiel de l’Anantara Grand Tour of Europe, la marque au Biscione invite les esthètes du volant à redécouvrir le plaisir de la grande route au sein d’itinéraires exclusifs reliant plusieurs des adresses les plus raffinées du continent.

    L’esprit du Grand Tour revisité entre haute hôtellerie et sensations mécaniques

    Loin de la frénésie des déplacements modernes, cette collaboration scelle la rencontre naturelle entre deux maisons guidées par le culte du détail, l’hospitalité d’exception et la passion du voyage. Pour Anantara comme pour Alfa Romeo, chaque étape doit raconter une histoire où la beauté du cadre répond à la pureté des sensations de conduite. Le projet mise sur une approche holistique de l’escapade routière, mariant le confort feutré de demeures historiques et le tempérament dynamique des créations d’Arese.

    Cap au sud : un premier périple sur la côte amalfitaine dès septembre

    Le programme s’ouvre dès ce mois de septembre 2026 avec une première partition baptisée Dolce Vita Tour. Pensé sur trois jours, ce voyage inaugural prend son envol depuis l’Anantara Palazzo Naiadi Rome Hotel, sublime palais néoclassique posé au cœur de la capitale italienne.

    Le convoi quitte ensuite la Ville Éternelle pour s’enfoncer dans les paysages vallonnés des Castelli Romani, avant de rejoindre les hauteurs panoramiques de Ravello. Le clou du spectacle se joue le long des lacets spectaculaires de la côte amalfitaine, suspendus entre mer tyrrhénienne et falaises de calcaire, pour s’achever dans le cadre spectaculaire de l’Anantara Convento di Amalfi Grand Hotel, un ancien monastère du XIIIᵉ siècle perché au-dessus des flots.

    Du V6 Quadrifoglio à la Giulietta des années 1950

    Pour sublimer ces tracés d’exception, les participants disposent d’un garage de choix. La flotte contemporaine s’appuie sur la berline Giulia et le SUV Stelvio, également mobilisés dans leurs redoutables déclinaisons Quadrifoglio, dont les vocalises du V6 biturbo et la rigueur du châssis transcendent chaque enchaînement de virages.

    L’expérience fait également la part belle à la mémoire vivante de la marque. Les amateurs d’authenticité peuvent ainsi prendre le volant de modèles historiques majeurs issus du patrimoine du Biscione, au premier rang desquels figure l’inoubliable Giulietta des années 1950, incarnation absolue de l’élégance transalpine et compagne idéale d’une Dolce Vita retrouvée.

    De Vienne à Budapest : de nouveaux horizons tracés pour 2027

    Cette odyssée ne s’arrêtera pas aux frontières italiennes. Dès 2027, l’Anantara Grand Tour of Europe prendra une envergure transfrontalière en ouvrant de nouveaux parcours, depuis les grands cols alpins jusqu’aux rivages méditerranéens.

    Parmi les tracés déjà annoncés, une traversée culturelle d’Europe centrale reliera l’Anantara Palais Hansen à Vienne jusqu’à l’Anantara New York Palace à Budapest, offrant une plongée architecturale au cœur des anciennes capitales impériales.

    Comme le souligne Eugenio Franzetti, directeur du marketing mondial d’Alfa Romeo, cette alliance célèbre l’essence la plus pure de la marque, faite d’émotion, de style et de dynamisme. Qu’elle se vive au volant d’une sportive moderne ou au rythme tranquille d’une gloire du passé, chaque boucle ambitionne de transformer la route en un souvenir impérissable.

  • Alfa Romeo devient la Voiture Officielle du 66ᵉ Salon Nautique International de Gênes

    Alfa Romeo devient la Voiture Officielle du 66ᵉ Salon Nautique International de Gênes

    Du 1ᵉʳ au 6 octobre 2026, la ville de Gênes accueillera la 66ᵉ édition de son prestigieux Salon Nautique International, l’un des trois plus grands rendez-vous maritimes au monde par son envergure industrielle et son audience mondiale. Installé au cœur du Waterfront di Levante, le complexe avant-gardiste imaginé par l’architecte Renzo Piano, l’événement verra Alfa Romeo s’installer comme Voiture Officielle. La marque milanaise mettra à disposition une flotte exclusive dédiée au service de courtoisie de l’organisation tout en exposant ses créations dans les différents espaces stratégiques du salon.

    Le mariage de l’excellence et du style italien

    Ce rapprochement entre la marque au trèfle et le salon ligure repose sur une passerelle naturelle entre deux univers d’élite. L’ingénierie automobile italienne et les chantiers navals de la péninsule partagent depuis toujours une même quête du détail, un sens aigu de la beauté sculpturale et une recherche intransigeante de la performance. Qu’il s’agisse de tracer une trajectoire idéale sur l’asphalte ou de fendre les vagues en mer, cette vision commune de la technologie et de l’art de vivre trouve ici une résonance toute particulière.

    Toute la gamme 2026 mobilisée au Waterfront di Levante

    Pendant les six journées de l’événement, Alfa Romeo déploiera l’ensemble de son catalogue 2026. Les visiteurs et invités pourront approcher le nouveau Junior, le Tonale ainsi que les berlines et SUV Giulia et Stelvio. Les modèles seront visibles aussi bien en exposition statique au sein des différents univers du salon — notamment les espaces Yacht & Superyacht, Sailing World ou Boating Discovery — qu’en service dynamique pour assurer les transferts officiels des personnalités et des délégations internationales.

    L’édition 2026 entend d’ailleurs franchir un nouveau cap après une année 2025 record qui avait attiré 125 000 passionnés, plus de 1 000 bateaux et 90 premières mondiales venues de 45 pays.

    Un partenariat institutionnel sur deux ans avec Confindustria Nautica

    La présence du Biscione à Gênes ne se limitera pas à ce seul rendez-vous d’automne. Cet engagement s’inscrit dans le cadre d’un accord stratégique de deux ans conclu avec Confindustria Nautica, la fédération patronale de l’industrie maritime italienne. Tout au long des années 2026 et 2027, Alfa Romeo accompagnera les temps forts du secteur, à l’image des prestigieux Design Innovation Awards, de la cérémonie du Velista dell’Anno FIV récompensant les meilleurs marins de l’année, ou encore de la Convention SATEC. Une démarche cohérente qui renforce l’ancrage de la marque d’Arese auprès des plus beaux fleurons industriels de la péninsule.

  • Supertest : Que vaut l’Alfa Romeo Giulia Quadrifoglio 520 ch poussée dans ses derniers retranchements par SportAuto

    Supertest : Que vaut l’Alfa Romeo Giulia Quadrifoglio 520 ch poussée dans ses derniers retranchements par SportAuto

    Face à une concurrence allemande désormais convertie aux transmissions intégrales lourdes et aux usines à gaz hybrides, l’Alfa Romeo Giulia Quadrifoglio fait figure d’irréductible gardienne du temple. Passée entre les mains expertes du magazine Sport Auto pour son impitoyable verdict du « Supertest », la berline milanaise — parée de sa spectaculaire robe Vert Montréal — a affronté le chrono sur l’anneau de vitesse de Mortefontaine avant de s’en remettre au coup de volant du pilote Christophe Tinseau sur le sélectif circuit du Val de Vienne.

    Le différentiel mécanique : la vraie métamorphose dynamique

    Si l’évolution esthétique issue du restylage reste mesurée avec l’adoption des projecteurs Matrix LED et du combiné numérique cannocchiale de 12,3 pouces, la vraie révolution se cache sous la tôle. Pour canaliser les 520 ch (+10 ch) de son V6 2.9 Bi-Turbo tout aluminium, Alfa Romeo a abandonné l’ancien système de vectorisation de couple électronique au profit d’un véritable différentiel mécanique à glissement limité.

    Ce choix technique métamorphose le comportement routier en mode Race. Alors que le système précédent pouvait parfois déconcerter le conducteur par des interventions électroniques parasites, ce pont autobloquant classique redonne à la Giulia une progressivité et une authenticité exemplaires. L’angle de dérive se calibre désormais au millimètre avec la pédale d’accélérateur, faisant de la berline italienne une redoutable machine à sculpter des travers sans mauvaise surprise.

    « Ses mises à jour techniques corrigent les précédents couacs, et son nouveau différentiel à glissement limité rend ses réactions plus naturelles. La seule propulsion de la catégorie distille une authenticité rafraîchissante et des plaisirs qui feraient presque regretter l’évolution des choses. »

    — Jacques Warnery, Sport Auto

    Sur l’asphalte du Vigeant : l’analyse de Christophe Tinseau

    Sur les 3 729 mètres du circuit du Val de Vienne, le pilote aux douze participations aux 24 Heures du Mans a signé un temps de référence de 1’50″37. Bien que distancée par une BMW M4 Competition (1’48″34) chaussée de pneus plus agressifs, la Giulia devance des sportives pures comme l’Audi R8 V10 Performance RWD (1’50″48).

    Au-delà du simple chrono, c’est le plaisir de pilotage qui a séduit l’essayeur :

    « J’ai un petit coup de cœur pour les Alfa car elles sont typées, et cette Giulia ressemble à une vraie sportive. Le train avant est un petit peu paresseux en entrée, mais une fois stabilisé et lorsqu’on reprend les gaz, l’auto devient plus légère de l’arrière. Le sous-virage initial est alors effacé et la voiture pivote à l’accélérateur, puis se gère au pied droit. »

    — Christophe Tinseau

    Le pilote ne tarit pas d’éloges sur le moteur et la boîte ZF8 : « Le V6 est bien plein et a du couple. Je fais les mêmes chronos en deuxième ou en troisième dans les épingles, et la boîte est irréprochable en mode manuel. La voiture est une propulsion dont on apprécie la légèreté grâce à un poids encore raisonnable. Elle est vivante et demande beaucoup d’attention quand tu roules vite, surtout après avoir mis en sommeil l’ESP. J’ai pris énormément de plaisir à son volant. »

    Seul bémol relevé lors de cet essai intensif sur piste : les garnitures de freins en acier de série ont souffert de la chaleur après quelques tours lancés, rappelant que l’option freins carbone-céramique à 7 500 euros (ou des plaquettes compétition) demeure indispensable pour les sorties régulières sur circuit.

    Les mesures à Mortefontaine : la pureté face au chronomètre

    Sur les pistes de mesures de Mortefontaine, la Giulia Quadrifoglio a fait parler la poudre :

    • Poids vérifié sur la bascule : 1 719 kg avec les pleins (répartition 53/47 %), une masse particulièrement bien contenue face aux rivales modernes qui flirtent désormais avec les deux tonnes.
    • 0 à 100 km/h : Réalisé en 4,8 secondes, un temps tributaire de l’absence de système Launch Control et de l’adhérence précaire au décollage sur les seules roues arrière.
    • 0 à 200 km/h : Abattu en 13,4 secondes, avec un 1 000 mètres départ arrêté franchi en 22,3 secondes à 245 km/h.
    • Vitesse maximale : Donnée pour 308 km/h en pointe.

    La dernière ballerine du segment

    Face aux sportives aseptisées bardées d’écrans tactiles complexes, la Giulia va droit au but : une molette DNA, quatre modes de conduite, une direction directe et une propulsion pure sans béquille électrique. Comme le conclut la rédaction de Sport Auto, la Giulia Quadrifoglio reste aujourd’hui « la dernière familiale sportive aux talents de danseuse étoile ».

  • Revue de presse : Que vaut l’ultra-exclusive Alfa Romeo Giulia Quadrifoglio Luna Rossa selon Auto Express ?

    Revue de presse : Que vaut l’ultra-exclusive Alfa Romeo Giulia Quadrifoglio Luna Rossa selon Auto Express ?

    Limitée à seulement dix exemplaires dans le monde — tous déjà vendus à un tarif resté secret —, l’Alfa Romeo Giulia Quadrifoglio « Luna Rossa » célèbre l’engagement de la marque au côté du défi italien engagé dans la 38ᵉ Coupe de l’America. Le magazine britannique Auto Express a pu prendre le volant de cette série ultra-confidentielle. Entre hommage nautique, livrée spectaculaire et dynamisme intact de la plateforme Giorgio, voici ce qu’il faut en retenir.

    Un look démonstratif inspiré des voiliers de course

    Visuellement, cette édition spéciale ne passe pas inaperçue :

    • Peinture argent mat « métal liquide » : Une teinte exclusive contrastée par des sections noires sur le capot et la malle arrière.
    • Kit aérodynamique spécifique : Lame avant, ailettes de bouclier (dive planes), jupes latérales élargies, aileron arrière au dessin spécifique et ligne d’échappement signée Akrapovič avec sorties en fibre de carbone.
    • Ambiance intérieure marine : Les sièges baquets Sparco à coque carbone s’habillent d’un textile technique façon néoprène perforé rappelant les gilets de sauvetage. La planche de bord intègre quant à elle un véritable fragment de voile issue du voilier de course engagé dans l’America’s Cup.

    Pas une GTAm mécanique, mais la magie Giorgio toujours intacte

    Contrairement à la radicale Giulia GTAm de 2020, cette version Luna Rossa ne bénéficie pas de modifications de voies élargies ni d’allègement extrême de caisse :

    • Moteur & Transmission : Le V6 2.9 Bi-Turbo développe 520 ch et 600 Nm de couple, associé à la boîte automatique ZF à 8 rapports, au différentiel autobloquant mécanique et aux freins carbone-céramique.
    • Le choc sur la balance en 2026 : C’est sur la route que la berline milanaise rappelle sa supériorité dynamique. Avec ses 1 660 kg, la Giulia accuse environ 200 kg de moins qu’une BMW M3 contemporaine et près de 695 kg de moins que la dernière Audi RS 5.
    • Toucher de route : Auto Express salue une direction incisive comme un scalpel et une fluidité de suspension en mode Dynamic qui survolent les irrégularités de l’asphalte là où ses rivales actuelles réagissent avec la lourdeur de brise-glaces.

    « Il y a dans la réponse de la Giulia une spontanéité totalement unique en 2026. Même si elle n’a pas le traitement châssis d’une GTAm, aucune berline moderne n’est aussi engageante à piloter. »

    — Jordan Katsianis, Auto Express

    Le verdict d’Auto Express : 4,5 / 5

    Le bilan de la rédaction anglaise est très élogieux :

    • Points forts : Comportement routier viscéral, agilité et légèreté incomparables face aux productions actuelles, finition soignée des détails nautiques, présence visuelle unique.
    • Points faibles : Système d’infodivertissement qui accuse le poids des années, aileron arrière clivant, absence d’évolution moteur ou châssis par rapport à une Quadrifoglio standard.

    En résumé, si les artifices stylistiques peuvent sembler tape-à-l’œil pour une auto vendue à un tarif très supérieur à la version classique, la Giulia Quadrifoglio Luna Rossa reste une célébration magistrale du plaisir de conduire thermique et analogique à l’état pur.

  • Vidéo : Quand un quintuple champion du monde d’apnée présente sa passionnante Alfa Romeo Giulia sur 100 BORNES !

    Vidéo : Quand un quintuple champion du monde d’apnée présente sa passionnante Alfa Romeo Giulia sur 100 BORNES !

    Dans un épisode de la chaîne YouTube 100 BORNES, l’animateur reçoit un invité hors du commun : Arthur Guérin-Boëri, quintuple champion du monde d’apnée. Grand passionné d’automobile, l’athlète de haut niveau est venu présenter son véhicule du quotidien : une splendide Alfa Romeo Giulia 2.0 Turbo 280 ch Q4 habillée de la rare finition Intensa.

    Au fil d’une balade passionnée, l’émission met en lumière la beauté intemporelle de la berline milanaise et rappelle pourquoi le châssis Giorgio demeure une référence absolue pour les amoureux de conduite authentique.

    Une configuration Intensa au charme irrésistible

    Dès les premiers instants, le coup de cœur visuel est immédiat. Habillée du sublime Rouge Intensa — une teinte métallisée plus profonde et chaleureuse que le rouge Alfa classique —, la Giulia d’Arthur Guérin-Boëri regorge de détails esthétiques raffinés :

    • Les détails Intensa : Le pack noir, les célèbres petits drapeaux italiens sur les coques de rétroviseurs et la calandre plongeante emblématique encadrée par la plaque d’immatriculation déportée.
    • Les jantes « Téléphone » : Les mythiques jantes de 19 pouces à trous cadran, associées à des étriers de frein aux nuances travaillées.
    • L’ambiance intérieure : Un habitacle sportif rehaussé de magnifiques surpiqûres couleur bronze sur le volant en cuir et complété par les incontournables palettes de changement de vitesses en aluminium fixées à la colonne de direction, dignes de la haute couture italienne.

    La passion de conduire face au tout-écran

    Abordant le sujet de l’ergonomie et de la taille de l’écran multimédia de 8,8 pouces — souvent jugé modeste face aux standards actuels —, le champion du monde d’apnée livre un vibrant plaidoyer pour l’automobile de passion :

    « Moi, tu me mets dans une voiture passion qui a une belle motorisation, un bon châssis, quelque chose de noble, je suis le plus heureux des hommes ! Je préfère mille fois rouler là-dedans avec mon Apple CarPlay et mon Waze plutôt que dans une voiture moderne sans goût et sans saveur mais qui a des écrans partout. »

    — Arthur Guérin-Boëri

    Le châssis Giorgio à l’épreuve des routes de montagne

    Sur le plan mécanique, cette Giulia embarque le 4-cylindres 2.0 Turbo essence de 280 chevaux et 400 Nm de couple, associé à la boîte automatique ZF à 8 rapports et à la transmission intégrale Q4.

    Installé désormais à Nice, l’athlète utilise sa Giulia comme véhicule quotidien (daily driver), sillonnant aussi bien les rues de la Côte d’Azur que les routes sinueuses du haut pays niçois et les cols de montagne. Le toucher de route incisif, le tranchant du train avant et l’agilité exceptionnelle offerts par la plateforme Giorgio continuent de faire battre le cœur de son propriétaire à chaque sortie.

    Bilan : « Une voiture de garde à transmettre à ses enfants »

    En conclusion de l’essai, l’équipe de 100 BORNES ne tarit pas d’éloges sur la berline d’Arese : « C’est l’une des meilleures berlines du monde, si ce n’est la meilleure en thermique », concluant qu’il s’agit d’une véritable « voiture de garde à conserver précieusement et à transmettre aux générations futures ».

    Pour découvrir cet échange passionnant entre apnée de haut niveau et passion automobile, retrouvez la vidéo complète sur la chaîne 100 BORNES sur YouTube.

    Fiche Technique : Alfa Romeo Giulia 2.0 T 280 ch Q4 Intensa

    • Moteur : 4-cylindres 2.0 Turbo essence
    • Puissance : 280 ch
    • Transmission : Intégrale Q4, BVA8 ZF
    • Teinte : Rouge Intensa
    • Châssis : Plateforme Giorgio
  • Sensations fortes à Balocco : Succès total pour l’Alfa Romeo Driving Experience 2026 !

    Sensations fortes à Balocco : Succès total pour l’Alfa Romeo Driving Experience 2026 !

    Le mythique circuit d’essais de Balocco, véritable laboratoire secret où le Biscione développe et peaufine ses modèles depuis des décennies, a exceptionnellement ouvert ses portes les 20 et 21 juin 2026. Organisée de main de maître par Professional Driving AG en collaboration avec Alfa Romeo Suisse, l’Alfa Romeo Driving Experience 2026 a offert à 61 participants une immersion exclusive et inoubliable sur l’asphalte sacré de la marque.

    Une infrastructure unique pour repousser les limites

    Avec ses quelque 120 kilomètres de pistes d’essai, le centre de Balocco propose une infrastructure technique unique en Europe. Durant deux journées intensives, l’accent a été mis sur la maîtrise du véhicule, la précision des trajectoires et le plaisir de conduire pur. Encadrés par des instructeurs professionnels chevronnés, les conducteurs ont pu enchaîner les exercices pratiques pour explorer les limites dynamiques de leurs montures en toute sécurité.

    L’un des sommets de l’événement a sans conteste été l’atelier de formation exclusive au drift, reconduit à Balocco pour la deuxième fois. Sous la direction d’un instructeur spécialisé, les participants ont pu s’initier ou se perfectionner à l’art de la glisse contrôlée, que ce soit au volant de leur propre voiture ou à bord de berlines Alfa Romeo Giulia mises à disposition pour l’occasion.

    De la nouvelle gamme Junior à l’exclusive 33 Stradale

    L’événement a parfaitement mis en lumière le lien indéfectible qui unit le patrimoine historique d’Arese aux innovations contemporaines de la marque. Les stagiaires ont ainsi pu prendre le volant des dernières nouveautés majeures du catalogue :

    • L’Alfa Romeo Junior Veloce et la version Junior Ibrida Q4 dotée de la transmission intégrale.
    • Le SUV compact Alfa Romeo Tonale.

    Au cœur du paddock, la nouvelle et ultra-exclusive Alfa Romeo 33 Stradale — chef-d’œuvre d’ingénierie moderne limité à seulement 33 exemplaires dans le monde — a littéralement captivé l’assistance. Pour honorer l’histoire du Trèfle, elle était flanquée de deux gloires du passé : une Giulia GTA et une Giulia 1600 d’époque, illustrant à merveille la continuité technique et la passion de la marque.

    Rendez-vous est pris pour juin 2027

    Salué pour son organisation rigoureuse, son ambiance passionnée et l’excellence de l’hospitalité piémontaise, l’événement a rencontré un immense succès critique. Face à cet enthousiasme général, Alfa Romeo Suisse a d’ores et déjà confirmé les dates de la prochaine édition. L’Alfa Romeo Driving Experience 2027 se déroulera les 12 et 13 juin 2027, toujours sur les pistes de Balocco. Les inscriptions et les informations complémentaires sont d’ores et déjà accessibles sur le site officiel suisse de la marque.

  • Revue de presse vidéo : L’Alfa Romeo Giulia 2.0 T 280 ch Q4 sous le regard passionné d’Essais Libres

    Revue de presse vidéo : L’Alfa Romeo Giulia 2.0 T 280 ch Q4 sous le regard passionné d’Essais Libres

    Dans une vidéo de sa chaîne YouTube Essais Libres, l’essayeur automobile « Marmu » s’installe au volant de l’une des berlines les plus désirables du marché : l’Alfa Romeo Giulia 2.0 Turbo 280 ch Q4 en finition haut de gamme Intensa.

    Sous le titre évocateur « Tout le monde aime la Giulia, mais peu l’achètent : Pourquoi ? », ce test complet célèbre le plaisir de conduite pur offert par une authentique berline 100 % thermique, tout en analysant avec lucidité les freins du marché actuel.

    Design & Finition Intensa : L’élégance à l’italienne

    Face au raz-de-marée des SUV, la Giulia rappelle immédiatement ce qu’est une berline tricorps sculpturale et racée :

    • Un style affirmé : L’édition Intensa se distingue par sa peinture métallisée profonde, le détail raffiné du drapeau italien sur les rétroviseurs et une imposante double sortie d’échappement encadrant un diffuseur arrière.
    • Jantes et optiques : Elle arbore des jantes en alliage de 19 pouces et la nouvelle signature lumineuse à trois arcs de cercle LED.
    • Habitacle raffiné : L’intérieur associe une sellerie en cuir surpiquée de bronze à un système audio premium Harman Kardon. Le combiné d’instrumentation numérique s’abrite sous la traditionnelle casquette à double bossage « Cannocchiale ».
    • Palettes au volant : Pièce maîtresse du poste de pilotage, les imposantes palettes fixes de changement de vitesses en aluminium taillé apportent une touche de sportivité digne des meilleures supercars.

    Sur la route : Le plaisir de conduite à l’état pur

    Sous le capot, le bloc 4-cylindres 2.0 Turbo essence délivre 280 chevaux et 400 Nm de couple, transmis aux quatre roues via la transmission intégrale Q4 et une boîte automatique ZF à 8 rapports.

    Les sensations de conduite sur le châssis Giorgio restent inégalées dans le segment :

    • Performances : Le 0 à 100 km/h est abattu en 5,2 secondes pour une vitesse maximale de 240 km/h.
    • Toucher de route : La direction ultra-réactive place le train avant au millimètre près. L’agilité du châssis en fait une arme redoutable dans les enchaînements de virages.
    • Polyvalence : Grâce au sélecteur DNA, le mode Dynamic (D) libère tout le répondant du moteur et de la boîte, tandis que le mode Natural (N) offre une douceur remarquable pour les trajets quotidiens.
    • Pratique : Le coffre propose une capacité de 480 litres.

    L’analyse d’Essais Libres : Pourquoi sauter le pas ?

    Face à la question posée en titre, l’essayeur décortique les raisons qui freinent parfois les acheteurs :

    1. Les clichés dépassés : La réputation de fiabilité hésitante des années 80-90 collée à tort aux voitures italiennes, alors que la Giulia fait preuve d’une excellente maturité technique.
    2. L’absence de break Sportwagon : Un choix commercial de l’époque qui a privé la marque de certains clients familiaux.
    3. Le réflexe d’achat : La tendance des acheteurs disposant d’un budget premium à se tourner par habitude vers le trio allemand.
    4. La fiscalité : Le lourd malus écologique appliqué en France aux modèles 100 % thermiques de cette puissance.

    En conclusion, l’émission lance un appel vibrant à la communauté des passionnés d’automobile : soutenir Alfa Romeo et privilégier le plaisir de conduire authentique qu’offre la Giulia. Pour découvrir cet essai en images, retrouvez la vidéo complète sur la chaîne Essais Libres sur YouTube.

    Fiche Technique : Alfa Romeo Giulia 2.0 T 280 ch Q4 Intensa

    • Moteur : 4-cylindres 2.0 Turbo essence
    • Puissance : 280 ch
    • Couple : 400 Nm
    • Transmission : Intégrale Q4, boîte automatique à 8 rapports
    • 0 à 100 km/h : 5,2 s
    • Vitesse max. : 240 km/h
    • Volume de coffre : 480 litres

  • L’effet Biscione à Taipei : Double victoire historique pour Alfa Romeo aux Taiwan Car of the Year 2026

    L’effet Biscione à Taipei : Double victoire historique pour Alfa Romeo aux Taiwan Car of the Year 2026

    Depuis son retour officiel sur le marché taïwanais en 2025, Alfa Romeo ne cesse de reconquérir le cœur des Alfisti locaux. Cette lune de miel entre le charme automobile italien et l’Asie vient de franchir un cap hautement symbolique. Lors de l’édition 2026 des prestigieux Taiwan Car of the Year Awards, organisés par le média de référence Car News Taiwan, le Biscione a réalisé un doublé magistral en dominant deux des catégories les plus disputées du marché haut de gamme.

    Un jury d’experts et de journalistes automobiles chevronnés a soumis les candidats à de rigoureux tests statiques et dynamiques. Face à une concurrence féroce, c’est la cohérence technique et le plaisir de conduite d’Arese qui ont fait la différence.

    Le palmarès détaillé d’Alfa Romeo à Taïwan

    Les deux piliers de la gamme Giorgio ont dicté leur loi grâce à leur architecture technique sans compromis :

    • Meilleure Berline Intermédiaire de Luxe Importée : L’Alfa Romeo Giulia a littéralement subjugué le jury. Sa répartition des masses idéale de 50:50, sa direction chirurgicale et ses lignes intemporelles lui permettent de s’imposer comme la référence absolue du comportement dynamique face aux berlines traditionnelles.
    • Meilleur SUV Intermédiaire de Luxe Importé : L’Alfa Romeo Stelvio rafle la mise dans sa catégorie. En combinant l’agilité d’une pure voiture de sport avec la polyvalence d’un grand SUV, le Stelvio redéfinit la notion de performance surélevée.

    Un catalogue en pleine expansion avec l’arrivée du Junior

    Cette double consécration s’inscrit dans une dynamique commerciale particulièrement vertueuse pour la marque sur l’île. Sous l’impulsion de PG Union, le distributeur officiel d’Alfa Romeo à Taïwan, la gamme vient de franchir une nouvelle étape cruciale avec le lancement local, en mai 2026, du tout nouveau Alfa Romeo Junior.

    Ce SUV compact de nouvelle génération rejoint ainsi la Giulia et le Stelvio pour séduire une nouvelle génération de conducteurs taïwanais grâce à son design audacieux et son typage dynamique.

    Une domination mondiale qui se confirme

    Le succès rencontré à Taipei fait écho à une pluie de récompenses internationales glanées par le constructeur ces derniers mois, notamment sur les terres des constructeurs premium allemands :

    • SPORT AUTO AWARD : La redoutable Giulia Quadrifoglio a été sacrée en Europe « Meilleure berline importée de plus de 100 000 € » pour la neuvième année consécutive.
    • AUTO BILD & BILD : La Giulia et le Stelvio avaient déjà trusté les premières places de leurs segments respectifs, décernant au passage à Alfa Romeo le titre très convoité de « Marque de Design de l’Année ».

    Pour Alfa Romeo, la conduite restera toujours une affaire de croyance et d’émotions instinctives plutôt qu’une simple fiche technique remplie de chiffres froids. Ce doublé taïwanais prouve, s’il en était encore besoin, que la passion italienne est universelle.