Catégorie : Actualités

  • Plan Fastlane2030 : Alfa Romeo prépare le remplaçant du Tonale et une nouvelle supercar signée Bottega Fuoriserie !

    Plan Fastlane2030 : Alfa Romeo prépare le remplaçant du Tonale et une nouvelle supercar signée Bottega Fuoriserie !

    Le grand jour est arrivé à Détroit. C’est aujourd’hui, jeudi 21 mai 2026, qu’Antonio Filosa, le CEO de Stellantis, a dévoilé les grandes orientations de son plan stratégique très attendu : Fastlane2030. Pour les Alfistes, les nouvelles sont extrêmement réjouissantes et dessinent un avenir radieux, combinant volumes commerciaux et prestige automobile.

    Le patron du groupe a officiellement confirmé les deux prochains projets de la marque au Biscione. Au programme : le renouvellement d’un pilier de la gamme actuelle, le C-SUV, et une nouvelle création d’exception pour le département Bottega Fuoriserie.


    Tonale s’apprête à faire sa révolution

    L’annonce phare pour le grand public concerne le segment des SUV compacts. Le très populaire Alfa Romeo Tonale, qui a permis à la marque de se relancer commercialement à l’échelle mondiale, va laisser sa place à une toute nouvelle génération.

    Ce futur modèle s’annonce particulièrement ambitieux sur le plan technique :

    • Une plateforme de nouvelle génération : Le futur Tonale devrait être le tout premier modèle de la marque à adopter la toute nouvelle architecture STLA One de Stellantis.
    • Le pouvoir du choix : Fidèle à la ligne de conduite pragmatique récemment rappelée par Santo Ficili, cette plateforme moderne permettra d’offrir une flexibilité totale de motorisations (Hybride, Hybride Rechargeable PHEV et 100 % Électrique) pour s’adapter à la réalité de chaque marché.

    En renouvelant son cœur de gamme avec une base technique de pointe, Alfa Romeo s’assure de conserver son leadership sur le segment premium tout en injectant une dynamique de conduite encore plus affûtée.


    Une suite pour la 33 Stradale : Le rêve continue !

    L’autre immense motif de satisfaction de ce plan Fastlane2030 touche directement au cœur et à la passion des puristes. Après le succès foudroyant de la Nouvelle 33 Stradale — dont les livraisons exclusives viennent de débuter sur deux continents —, Antonio Filosa a confirmé que la supercar aura bien une suite !

    Le département d’élite BOTTEGAFUORISERIE a officiellement reçu le feu vert pour développer son prochain projet de type few-off (série ultra-limitée).

    « Bottega Fuoriserie n’était pas un coup d’éclat éphémère, mais le point de départ d’une tradition retrouvée. »

    Si le mystère reste entier concernant les lignes de cette future œuvre d’art, les rumeurs de la Motor Valley évoquent déjà la résurgence d’autres légendes du passé. Une chose est sûre : le savoir-faire des maîtres carrossiers italiens va de nouveau être mis à contribution pour offrir aux plus grands collectionneurs de la planète une digne héritière à la 33 Stradale.


    Le mot de la rédaction

    Avec le plan Fastlane2030, Alfa Romeo prouve qu’elle a trouvé son équilibre parfait au sein de la galaxie Stellantis. Loin des craintes d’un désinvestissement, la marque consolide ses piliers de volume avec un futur Tonale technologique, tout en continuant de faire briller son aura d’exclusivité grâce à la Bottega Fuoriserie. Le Cuore Sportivo n’a pas fini de battre.


    Quelle légende de l’histoire d’Alfa Romeo aimeriez-vous voir renaître sous les traits de la prochaine supercar de la Bottega Fuoriserie ?

  • L’Alfa Romeo Giulia Quadrifoglio Luna Rossa affûte ses armes sur la piste de Balocco

    L’Alfa Romeo Giulia Quadrifoglio Luna Rossa affûte ses armes sur la piste de Balocco

    Le mythique Proving Ground de Balocco, laboratoire technique d’Alfa Romeo depuis 1962, vient de résonner au son d’une machine d’exception. Les ingénieurs du Biscione y ont conclu les essais dynamiques de la Giulia Quadrifoglio Luna Rossa, une série ultra-limitée à seulement 10 exemplaires dans le monde, d’ores et déjà tous vendus.

    Développé sous l’égide du nouveau département d’élite BOTTEGAFUORISERIE, ce modèle marque la première collaboration technique et stylistique entre Alfa Romeo et le célèbre équipage de voile Luna Rossa, alors que se profile la 38e America’s Cup dans le golfe de Naples.


    Une efficacité aérodynamique multipliée par cinq

    Si la Giulia Quadrifoglio de série est déjà une référence en matière de liaison au sol, la version Luna Rossa repousse les lois de la physique pour devenir la Quadrifoglio la plus aérodynamique jamais conçue.

    Grâce à un nouveau kit en fibre de carbone à faible traînée (comprenant des appendices exclusifs sur le bouclier avant, des profils sous le plancher, des jupes latérales et un aileron arrière massif), la berline génère une charge aérodynamique cinq fois supérieure au modèle standard. À 300 km/h, l’appui vertical atteint 140 kg, garantissant une stabilité impériale en courbe.


    Le design de l’America’s Cup transposé sur l’asphalte

    L’esthétique de cette Giulia est un hommage direct au voilier de course AC75 qui a disputé la 37e America’s Cup à Barcelone en 2024 :

    • À l’extérieur : Une livrée bicolore unique marie le noir (sur le capot, le toit et la partie arrière) à un gris irisé particulièrement sculptural. Les logos du Biscione s’habillent pour l’occasion d’un rouge écarlate.
    • Dans l’habitacle : L’immersion dans l’univers de la régate est totale. Les sièges baquets Sparco adoptent les textures et graphismes des gilets de sauvetage haute performance (PFD) de l’équipage. Plus exclusif encore, un insert directement prélevé sur les véritables toiles de voile de compétition vient sublimer la planche de bord.

    Cap sur la Sardaigne avant Naples

    Le timing de cette annonce n’a rien de fortuit. Dès demain et jusqu’au 24 mai 2026, Cagliari accueille la Preliminary Regatta Sardinia. C’est là, au cœur de la base nautique de Luna Rossa dans le golfe des Anges, que la berline de 280 ch (ou plutôt du V6 biturbo magnifié) sera officiellement exposée aux côtés des deux monotypes AC40 de l’équipage italien.

    Un prélude musclé avant les affrontements au sommet prévus à Naples pour 2027. Une vidéo immersive des essais à Balocco a été mise en ligne par la marque pour faire patienter les passionnés.


    Trouvez-vous que cette fusion entre la haute ingénierie aéronautique/nautique et l’automobile est la direction que doit suivre le programme Bottega Fuoriserie à l’avenir ?

  • Alfa Romeo Classiche : Le Musée d’Arese devient le nouveau temple des collectionneurs

    Alfa Romeo Classiche : Le Musée d’Arese devient le nouveau temple des collectionneurs

    Le Museo Alfa Romeo d’Arese, qui célèbre en cette année 2026 le 50e anniversaire de son inauguration, s’impose plus que jamais comme le cœur battant de l’histoire du Biscione. Le programme Alfa Romeo Classiche vient en effet d’y introduire deux nouveaux services exclusifs, transformant de simples prestations techniques en véritables expériences émotionnelles pour les propriétaires de modèles historiques.

    Jusqu’à présent centralisées à Turin, ces activités s’ouvrent désormais aux portes du mythique musée milanais.


    Récupérer son Alfa Romeo restaurée à Arese : Deux formules au choix

    Si les travaux mécaniques et de carrosserie restent l’apanage des célèbres Officine Classiche de Turin (un atelier de 6 000 m² actif depuis 2015 à Mirafiori), les collectionneurs peuvent désormais choisir de se faire remettre les clés de leur joyau directement à Arese.

    Pour l’occasion, Alfa Romeo a mis en place deux forfaits distincts :

    1. Le Forfait « Basic » : Il comprend le transport sécurisé du véhicule depuis Turin, une cérémonie de remise officielle dans un espace dédié du musée et une session de roulage sur la piste d’essai privée d’Arese.
    2. Le Forfait « Premium » : Cette formule enrichit l’expérience avec la production d’un contenu vidéo souvenir de la journée, une rencontre privilégiée avec les techniciens et artisans ayant réalisé la restauration, ainsi qu’une visite guidée personnalisée du musée.

    Pour illustrer ce nouveau service, le constructeur a publié une vidéo officielle mettant en scène une magnifique Alfa Romeo 1900 de collection, restaurée à Turin puis livrée en grande pompe à Arese.


    La Certification d’Authenticité s’installe au Musée

    L’autre grande nouveauté concerne la prestigieuse Certification d’Authenticité. Ce processus rigoureux, qui analyse chaque composant mécanique et esthétique pour attester de l’originalité d’un modèle en le confrontant aux archives secrètes de l’entreprise, s’invite à Arese.

    En plus des inspections à Turin ou à domicile, les experts d’Alfa Romeo Classiche organiseront désormais des sessions d’examen approfondies directement au musée. Ces rendez-vous techniques pourront coïncider avec des rassemblements de clubs ou des événements majeurs, favorisant ainsi le partage et la convivialité entre passionnés.


    Le Musée d’Arese au cœur du projet BOTTEGAFUORISERIE

    Cette montée en gamme des services historiques coïncide avec l’intégration du Museo Alfa Romeo dans l’axe « History » du tout nouveau projet BOTTEGAFUORISERIE. Ce concept créatif inédit unit l’excellence d’Alfa Romeo et de Maserati pour valoriser leur patrimoine industriel commun tout en l’ancrant dans une vision d’avenir.

    À travers ses trois axes célèbres — Timeline (la chronologie), Beauty (le design) et Speed (la compétition) —, le musée d’Arese n’est plus seulement un lieu de mémoire, mais un pôle d’expériences dynamiques où les passionnés écrivent l’avenir de leur collection.


    Seriez-vous plutôt tenté par le forfait Premium pour rencontrer les artisans de votre ancienne, ou préférez-vous l’intimité de l’atelier historique de Mirafiori à Turin ?

  • Alfa Romeo 33 Stradale : Deux livraisons historiques entre l’Europe et les États-Unis

    Alfa Romeo 33 Stradale : Deux livraisons historiques entre l’Europe et les États-Unis

    Certaines marques fabriquent des voitures, Alfa Romeo forge des légendes. La nouvelle 33 Stradale, le joyau artisanal limité à seulement 33 exemplaires mondiaux et assemblé en collaboration avec la Carrozzeria Touring Superleggera, vient de franchir une étape majeure. Deux livraisons presque simultanées ont eu lieu : la toute première sur le sol américain, au Texas, et une autre, hautement symbolique, au cœur même du Musée historique d’Arese.


    La première américaine débarque à Austin, au Texas

    C’est à Austin que la première 33 Stradale américaine a été officiellement remise à son propriétaire, Glynn Bloomquist, un entrepreneur et grand passionné de sport automobile. Lié à la marque depuis des années (il possède notamment une Giulietta Spider Veloce de 1958 ayant appartenu au champion d’Indy 500 Bobby Rahal), il a configuré son modèle dans la célèbre Sala del Consiglio d’Arese, là où le design de la 33 Stradale originale fut approuvé en 1967.

    La configuration de cet exemplaire est un chef-d’œuvre de personnalisation mécanique et historique :

    • Teinte extérieure : Une robe Rosso Villa d’Este rehaussée d’une bande blanche horizontale sur le nez, clin d’œil chromatique aux Tipo 33 de course des années 1960.
    • Jantes : Modèle « Progressive » de 20 pouces en finition noire et diamantée, accompagnées d’inserts en fibre de carbone.
    • Le numéro 14 : Arboré fièrement sur les portières et brodé sur les appuie-têtes, ce numéro rend un double hommage à Enzo Ferrari (qui l’utilisait sur ses Alfa Romeo de course dans les années 1920) et à A.J. Foyt, quadruple vainqueur des Indy 500.
    • Habitacle : Un cuir exclusif inspiré de l’ameublement haut de gamme, traité pour offrir un aspect volontairement patiné et « vécu ».

    Le propriétaire l’a déjà promis : cette œuvre d’art ne restera pas enfermée dans un garage et fera résonner son bloc sur les routes et circuits du centre du Texas.


    Une livraison d’art exclusive au Musée d’Arese

    Parallèlement, et pour la toute première fois de son histoire, le Musée Alfa Romeo d’Arese a servi de cadre à la livraison d’une 33 Stradale à son acheteur. Ce modèle unique met en lumière le savoir-faire extrême du programme de personnalisation BOTTEGAFUORISERIE.

    La grande particularité de cet exemplaire réside dans sa peinture, issue d’un processus artisanal complexe en quatre couches :

    Étape du processusType de traitementEffet visuel
    Étape 1 : BaseTeinte pastel Rosso ItaliaPlus vive que le rouge Alfa classique, évoquant les Giulietta Spider des sixties.
    Étape 2 : Couche 2Premier vernis transparent de profondeurFixe la base et prépare les reflets.
    Étape 3 : Couche 3Couche nacrée de mica aux tons dorésInspirée de l’orange de la célèbre Alfa Romeo Montreal.
    Étape 4 : FinitionVernis transparent finalProtège et sublime l’ensemble.

    Le résultat est saisissant : plutôt sobre et ténébreuse à l’intérieur, la carrosserie devient totalement iridescente et vivante sous la lumière directe du soleil, les reflets dorés épousant et amplifiant chaque ligne du coupé.

    Pour les passionnés de passage en Italie, ce modèle d’exception restera exposé au public du Musée d’Arese jusqu’au 2 juin 2026.


  • Alfa Romeo Junior : Entre trahison étymologique et realpolitik industrielle

    Alfa Romeo Junior : Entre trahison étymologique et realpolitik industrielle

    Le passage du nom « Milano » à « Junior » ne restera pas comme un simple détail marketing dans l’histoire d’Alfa Romeo. C’est le récit d’une collision frontale entre les ambitions globales de Stellantis et la souveraineté économique d’une Italie qui refuse de voir son patrimoine immatériel s’exporter sans contrepartie.

    La crise « Milano » : Un séisme politique

    Avril 2024. Alfa Romeo présente en grande pompe son premier SUV compact électrique, baptisé Milano. Un hommage à la ville natale de la marque, celle qui figure sur son logo depuis 1910. Mais quelques heures plus tard, le gouvernement italien, par la voix d’Adolfo Urso, ministre des Entreprises et du Made in Italy, sort l’artillerie lourde.

    L’argument invoqué ? La loi de 2003 sur l’Italian Sounding. Cette législation interdit de donner des noms suggérant une origine italienne à des produits fabriqués à l’étranger. Or, le Milano est assemblé à Tychy, en Pologne. Pour Rome, appeler une voiture « Milano » alors qu’elle ne voit pas le jour sur le sol national n’est pas seulement une erreur marketing, c’est un délit.

    Stellantis et le pragmatisme de la rupture

    Jean-Philippe Imparato, alors CEO de la marque, prend une décision radicale en moins de cinq jours : renommer le modèle Junior. Pour Alfa Romeo, cette capitulation n’en est pas une. C’est une manœuvre de protection.

    Maintenir le nom « Milano » aurait entraîné des années de litiges juridiques, bloquant potentiellement la commercialisation du véhicule. En choisissant « Junior », Alfa réactive un patronyme historique (né en 1966 avec la GT 1300 Junior) pour apaiser les tensions tout en envoyant un message : « Nous changeons le nom, mais pas le produit. »

    Analyse technique : Le poids du badge Junior

    Si pour le grand public, « Junior » évoque la jeunesse, pour les Alfistes de ClubAlfa, ce nom porte une responsabilité technique précise. Dans les années 60, les modèles Junior étaient les portes d’entrée vers l’univers du Biscione : des voitures plus légères, dotées de cylindrées réduites (le 1300 double arbre), mais conservant l’équilibre dynamique et le brio mécanique des grandes sœurs.

    Le défi de l’Alfa Romeo Junior de 2026 est identique :

    • La dynamique malgré la plateforme : Basée sur la plateforme e-CMP2 (partagée avec les Jeep Avenger et Fiat 600e), la Junior doit prouver que ses réglages de direction, de suspension et son différentiel Torsen (sur la version Veloce) en font une « vraie » Alfa.
    • Le pari de l’électrification : En devenant le fer de lance de la transition électrique, la Junior porte sur ses épaules la survie de la marque dans les zones à faibles émissions, tout en essayant de conserver le cuore sportivo.

    Le symbole d’une identité en exil ?

    Cette polémique soulève une question de fond pour notre communauté : qu’est-ce qui définit une Alfa Romeo en 2026 ? Est-ce le lieu de fabrication (Arese ou Pomigliano étant désormais loin des lignes de production de la Junior) ou est-ce l’ingénierie dirigée par les équipes de Balocco ?

    L’Alfa Romeo Junior est le premier enfant d’une ère où le nom de la ville de Milan est devenu trop lourd à porter pour une voiture assemblée en Pologne. Elle reste pourtant un succès commercial crucial, mais elle marque une rupture : celle où le symbole historique a dû s’effacer devant les contraintes législatives d’un gouvernement idéologique qui voulait la peau de Carlos Tavares.


    Note technique : La version Junior Veloce de 280 ch est celle qui cristallise toutes les attentions. Avec une crémaillère de direction la plus directe du segment (14.6:1), elle tente de valider, par les chiffres, son appartenance au patrimoine génétique de la marque.

    Et pour vous, membres de ClubAlfa, ce changement de nom est-il une trahison ou une opportunité de renouer avec l’esprit de légèreté des Junior d’antan ?

  • Alfa Romeo s’associe à Netflix pour le lancement de la nouvelle série « Berlin »

    Alfa Romeo s’associe à Netflix pour le lancement de la nouvelle série « Berlin »

    Le mariage entre le style italien et le suspense ibérique est désormais officiel. À l’occasion du lancement mondial de la série originale Netflix Berlin et La Dame à l’hermine le 15 mai 2026, Alfa Romeo s’est imposé comme le partenaire automobile exclusif de cet événement planétaire.

    Pour célébrer cette union, la ville de Séville a vibré les 8 et 9 mai derniers lors d’une série d’événements spectaculaires qui ont mis à l’honneur Andrés de Fonollosa (alias Berlin), toujours incarné par le magnétique Pedro Alonso.


    La 33 Stradale s’invite au cœur du casse espagnol

    Pour ce nouveau spin-off sous haute tension qui se déploie dans les ruelles historiques de Séville, Alfa Romeo a sorti le grand jeu. Le constructeur a exposé son chef-d’œuvre absolu, la Nouvelle 33 Stradale, sur la célèbre et futuriste Plaza de las Setas.

    Ce face-à-face visuel entre l’artisanat automobile italien le plus radical et l’une des architectures urbaines les plus visionnaires d’Europe a immédiatement captivé les fans et les passants. Une mise en scène parfaite pour accompagner l’univers de luxe, d’intrigues et de double jeu propre au personnage de Berlin.


    Pedro Alonso : Le fil rouge de l’émotion

    Le lien entre Alfa Romeo et la série Netflix repose grandement sur la figure de Pedro Alonso. Acteur, peintre et écrivain, l’interprète de Berlin est également l’ambassadeur de la toute nouvelle Alfa Romeo Junior à travers la trilogie de courts-métrages publicitaires « Learn to Love Again ».

    Dans le troisième et dernier épisode de cette campagne, intitulé « Interrogation », l’acteur espagnol est soumis à un détecteur de mensonges. Impassible face aux questions des agents, son cœur finit par s’emballer et le trahir lorsqu’on pose la clé de la Junior sur la table. Le message est clair : le cœur ne ment jamais, surtout lorsqu’il s’agit du Cuore Sportivo.


    Une expérience publicitaire inédite sur Netflix

    Ce partenariat va au-delà du simple placement de produit. Durant tout le premier mois qui suit le lancement de la série (soit jusqu’à la mi-juin 2026), les abonnés Netflix découvriront le spot publicitaire « Interrogation » directement intégré au visionnage de la plateforme.

    Une transition fluide et immersive pour le spectateur : le même acteur, la même tension dramatique, passant instantanément des intrigues de la série à l’émotion brute de conduite au volant du nouveau SUV compact du Biscione.


    Trouvez-vous que l’univers esthétique et mystérieux de Berlin correspond bien à l’image haut de gamme et passionnée qu’Alfa Romeo insuffle à ses derniers modèles ?

  • Revue de Presse : L’Alfa Romeo GTV (916) sacrée parmi les 50 meilleures voitures des années 90 par Top Gear

    Revue de Presse : L’Alfa Romeo GTV (916) sacrée parmi les 50 meilleures voitures des années 90 par Top Gear

    Le magazine britannique Top Gear, dans son édition de juin 2026, vient de publier un dossier exceptionnel : le classement des 50 meilleures voitures des années 1990. Dans cette décennie dorée pour l’automobile, où les sensations de conduite primaient encore sur les écrans tactiles, une italienne au charme magnétique ne pouvait manquer à l’appel.

    C’est avec une immense fierté que nous retrouvons l’Alfa Romeo GTV (type 916) en bonne position dans ce top 50, confirmant son statut de futur classique incontournable.

    Une 38e place devant des icônes

    L’Alfa Romeo GTV se hisse à la 38e place de ce classement prestigieux. Pour mesurer la performance, il faut regarder qui elle devance : le coupé milanais finit devant l’Audi S8 (#50), l’Aston Martin DB7 (#49), sa cousine la Fiat Coupé (#47) ou encore la BMW Z3 (#40).

    « Mamma Mia » : Le verdict de Top Gear

    Le texte accompagnant le choix de la rédaction est sans équivoque sur le caractère émotionnel de la voiture. Top Gear résume l’expérience GTV avec cet humour britannique teinté d’admiration :

    « On ne fait pas plus Alfa que cela. Le GTV était d’une beauté stupéfiante, génial à conduire et… disons, pas spécialement porté sur le fait de fonctionner correctement en permanence. »

    Le magazine s’amuse à rappeler l’image d’Épinal du propriétaire sur le bas-côté, maudissant Jeremy Clarkson de l’avoir convaincu d’en acheter une. Mais la conclusion est imparable : « Mais quand elle fonctionne ? Mamma mia. »

    Un design qui ne vieillit pas

    Vingt-cinq ans plus tard, le coup de crayon d’Enrico Fumia (Pininfarina) reste l’un des points forts soulignés par le magazine. Avec son profil en coin, ses optiques circulaires minimalistes et sa ligne de caractère ascendante, le GTV 916 incarne cette « beauté fatale » que seule Alfa Romeo sait produire.

    La cote monte

    Côté finances, Top Gear note une évolution intéressante des prix. Proposée aux alentours de 20 000 £ lors de sa sortie au Royaume-Uni, une belle unité s’échange aujourd’hui contre deux fois moins cher (pour des versions soignées, notamment les V6 « Busso »). Un investissement plaisir qui, selon le classement, ne risque pas de dévaluer tant la voiture devient rare sur nos routes.

    Le podium des années 90

    Pour rappel, ce classement dominé par la passion place la McLaren F1 sur la première marche du podium, suivie de la Ferrari F50 et de la BMW M5 (E39). Voir notre GTV figurer dans une liste incluant de tels monstres sacrés prouve que le style et l’âme d’une Alfa Romeo traversent les époques sans prendre une ride.

    Alfistes, à vos garages : votre GTV est officiellement l’un des « Greatest » de l’histoire !

  • Alfa Romeo Giulia SWB Zagato : Le chaînon manquant de la nouvelle « Bottega Fuoriserie »

    Alfa Romeo Giulia SWB Zagato : Le chaînon manquant de la nouvelle « Bottega Fuoriserie »

    En ce début d’année 2026, Alfa Romeo a franchi une étape historique en officialisant la naissance de BOTTEGAFUORISERIE. Ce département d’exception, fruit d’une alliance stratégique avec Maserati, ne se contente pas de regarder vers l’avenir avec la spectaculaire 33 Stradale ; il intègre également dans son ADN des chefs-d’œuvre récents qui ont redéfini la notion de « sur mesure » chez le Biscione. Parmi eux, l’Alfa Romeo Giulia SWB Zagato de 2022 s’impose désormais comme le pilier spirituel de cette nouvelle ère.


    Bottega Fuoriserie : Plus qu’un département, une philosophie

    Basé à Modène mais rayonnant sur tout le cœur de la Motor Valley (aussi à Turin et Arese), BOTTEGAFUORISERIE s’articule autour de quatre « âmes » distinctes :

    • Bottega : Dédiée aux créations ultra-limitées (les « few-offs »), dont la 33 Stradale est le fer de lance.
    • Fuoriserie : Programme de personnalisation poussé pour les modèles de série.
    • Corse : Le transfert de la technologie de compétition vers la route.
    • Storia : La préservation et la certification du patrimoine historique.

    C’est dans cette vision globale que la Giulia SWB Zagato trouve sa place naturelle, illustrant parfaitement la volonté d’Alfa Romeo de collaborer avec les plus grands carrossiers italiens pour créer des objets d’art roulants.


    Giulia SWB Zagato : L’essence du « Fuoriserie »

    Réalisée pour célébrer les 100 ans de collaboration entre Alfa Romeo et l’atelier milanais Zagato, cette pièce unique — ou one-off — est bien plus qu’une simple Giulia recarrossée. Elle incarne l’esprit même du département Bottega avant l’heure :

    • Une base technique radicale : Elle repose sur la plateforme Giorgio de la Giulia Quadrifoglio, mais avec un empattement raccourci (SWB pour Short Wheelbase) pour une agilité décuplée.
    • Le cœur du Biscione : Sous le capot, on retrouve le V6 2,9 L biturbo poussé à 540 ch (spécifications de la GTAm), associé à une rareté absolue : une boîte de vitesses manuelle à 6 rapports.
    • Design néo-rétro : Sa carrosserie entièrement en fibre de carbone rend hommage aux Zagato du passé (comme la SZ) avec sa signature lumineuse « 3+3 » et son arrière tronqué, tout en préfigurant le regard des modèles actuels comme le Tonale ou le Junior.

    De Zagato à la 33 Stradale : La continuité du rêve

    L’intégration de la Giulia SWB Zagato dans l’histoire de la Bottega Fuoriserie souligne une stratégie claire : renouer avec la tradition des carrossiers indépendants (Touring, Zagato, Pininfarina) pour offrir à une clientèle d’élite des véhicules impossibles à produire sur une ligne de montage classique.

    Si la 33 Stradale représente aujourd’hui le sommet de cette pyramide avec ses 33 exemplaires déjà tous vendus, la Giulia SWB Zagato reste le manifeste technique qui a prouvé qu’Alfa Romeo pouvait encore oser l’exclusivité absolue. Elle est la preuve que chez Alfa, la performance n’est pas seulement une affaire de chiffres, mais un « acte culturel ».


    Selon vous, quelle sera la prochaine légende du passé qu’Alfa Romeo devrait ressusciter à travers le programme Bottega Fuoriserie après la 33 Stradale ?

  • Alfa Romeo GTV Conrero Challenge : La licorne oubliée de la lignée 916

    Alfa Romeo GTV Conrero Challenge : La licorne oubliée de la lignée 916

    Dans le monde des collectionneurs de 916, certains noms font frissonner : Cup, Edicola, Motus… Mais il existe une version si rare qu’elle en devient presque mythique, une véritable « licorne » dont l’existence même est ignorée par la majorité des Alfistes : la GTV Conrero Challenge.

    Construite par le sorcier italien du sport automobile Conrero, cette édition spéciale a été développée exclusivement pour le marché japonais. Avec seulement cinq ou six exemplaires produits au total (dont seuls trois subsisteraient aujourd’hui), elle représente peut-être le Graal ultime pour les amateurs du GTV.


    Le Busso atmosphérique le plus puissant de l’histoire

    Le véritable cœur de cette machine ne se trouve pas dans son esthétique, mais sous son capot. Alors que le 3.0L V6 24V de série développe 220 ch, Conrero a réussi à en extraire 280 ch à 7 300 tr/min. Cela en fait le moteur Busso atmosphérique le plus puissant jamais proposé sur une Alfa Romeo de route.

    Pour atteindre de tels sommets, les ingénieurs italiens n’ont pas fait les choses à moitié :

    • Arbres à cames spécifiques et admission retravaillée.
    • Échappement en inox de plus gros diamètre avec quatre sorties distinctives.
    • Gestion électronique (ECU) optimisée et corps de papillon modifié.
    • Visuellement, le moteur se distingue par des cache-soupapes jaune vif, remplaçant le rouge traditionnel.

    Un style signé Carlo Gaino qui ne laisse personne indifférent

    Si la mécanique fait l’unanimité, le style extérieur est, lui, plus clivant. Le kit carrosserie a été dessiné par Carlo Gaino (Synthesis Design), l’homme derrière la Maserati Barchetta et l’Alfa 155 GTA.

    Ce kit « gonfle » les lignes ciselées du 916 avec une agressivité assumée : pare-chocs massifs, bas de caisse proéminents et un aileron arrière imposant. Johnny Cartlidge, propriétaire de l’exemplaire numéro 5 (en Grigio Chiaro), admet que si certaines lignes sont étranges en photo, le kit fonctionne bien mieux en réel, surtout avec la lumière du jour qui vient adoucir les volumes.


    Un habitacle « High-Tech » à l’italienne

    À l’intérieur, Conrero a poussé la personnalisation encore plus loin que les finitions cuir rouge classiques d’Alfa :

    • Les compteurs principaux arborent un fond jaune éclatant.
    • La sellerie mélange le cuir rouge et des panneaux de portes blanc cassé.
    • On y trouve un pommeau de levier de vitesses griffé Conrero et une plaque numérotée sur le tableau de bord.

    Une ingénierie de haut vol

    Au-delà du moteur, le châssis a été sérieusement revu pour offrir un comportement plus rigide et incisif :

    • Suspensions : Ressorts Eibach et amortisseurs Koni réglables.
    • Freinage : Disques Brembo de 305 mm à l’avant et AP Racing de 280 mm à l’arrière.
    • Roues : Jantes de 17 pouces ultra-légères (probablement des OZ) avec une conversion goujons/écrous pour un look racing.

    L’anecdote de l’enchère japonaise

    L’histoire de l’acquisition de cet exemplaire par Johnny Cartlidge est presque aussi incroyable que la voiture elle-même. Repérée lors d’une vente aux enchères au Japon, il a perdu la première bataille face à un enchérisseur trop zélé. Quelques jours plus tard, la voiture est réapparue sous le nom de « Alfa GTV unknown« . Johnny l’a alors remportée pour une somme dérisoire, étant pratiquement le seul à savoir ce qui se cachait derrière cette description mystérieuse.

    Bien que la voiture ait été une source de tracas mécaniques dès son arrivée au port, elle reste une pièce d’histoire inestimable. Pour les passionnés, il existe même une miniature au 1/43e éditée par Tron Models, en couleur Giallo Conrero, pour ceux qui n’auront jamais la chance de croiser l’une des trois survivantes.


    En tant que passionné du Biscione, seriez-vous prêt à accepter ce kit carrosserie controversé en échange des 280 ch hurlants de ce Busso préparé ?

  • Alfa Romeo Tonale au Japon : Le retour (gagnant) de la plaque décentrée !

    Alfa Romeo Tonale au Japon : Le retour (gagnant) de la plaque décentrée !

    C’est un détail qui n’en est pas un pour les puristes. Alors que la réglementation européenne impose désormais la symétrie et la plaque d’immatriculation centrale en Europe, le Japon semble faire de la résistance… pour notre plus grand plaisir visuel !

    À l’occasion du lancement de la version restylée du Tonale sur l’archipel nippon en ce début d’année 2026, une surprise de taille attendait les observateurs : contrairement au modèle européen, le Tonale japonais conserve sa plaque d’immatriculation décentrée sur le côté.

    Le « Scudetto » préservé par la contrainte technique

    Pourquoi ce traitement de faveur pour le pays du Soleil-Levant ? La raison n’est pas uniquement esthétique, elle est avant tout mécanique et réglementaire :

    1. Le format des plaques : Les plaques minéralogiques japonaises sont plus hautes que nos formats européens longilignes.
    2. Le casse-tête des capteurs ADAS : Sur le Tonale (et le nouveau Junior), placer une plaque japonaise au centre du bouclier reviendrait à obstruer les capteurs du système d’aide à la conduite (ADAS) situés dans la partie basse du Scudetto.

    Plutôt que de sacrifier la technologie ou de dénaturer le bas de la calandre, les ingénieurs ont donc choisi de maintenir l’emplacement latéral historique, né en 1955 avec la Giulietta Spider.

    Un privilège que l’Europe envie

    En Europe, les normes de sécurité piétonne et le désir de symétrie ont eu raison de cette « fantaisie » stylistique. Désormais, seul le Japon (ainsi que l’Australie) semble autorisé à porter fièrement ce trait distinctif de l’ADN Alfa Romeo sur les nouveaux modèles de la gamme.

    Ce décalage crée une situation presque surréaliste (Magritte ne nous contredirait pas !) : alors que la marque cherche à s’unifier mondialement, ce sont les contraintes techniques locales qui sauvent l’un des symboles les plus chers aux Alfistes.


    Fiche Technique : Tonale « JDM Spec » 2026

    • Emplacement plaque : Latéral (côté passager).
    • Raison technique : Préservation du champ de vision des capteurs ADAS.
    • Modèles concernés : Tonale 2026 et Junior (y compris l’édition limitée Edizione Bianco).

    Et vous, seriez-vous prêt à importer un Tonale du Japon juste pour retrouver cette fameuse plaque sur le côté, ou trouvez-vous que la symétrie européenne lui va finalement mieux au teint ?