Catégorie : Actualités

  • Alain Descat : « L’écosystème Alfa Romeo est sur une pente positive »

    Alain Descat : « L’écosystème Alfa Romeo est sur une pente positive »

    Après une année de reconquête, Alfa Romeo France affiche un bilan 2025 spectaculaire. Avec une croissance à deux chiffres et un modèle phare qui domine sa catégorie, la marque au Biscione entame 2026 avec confiance. Alain Descat, Directeur d’Alfa Romeo France, revient sur ce succès et trace la feuille de route pour les mois à venir.

    Une croissance portée par le Junior

    Les chiffres parlent d’eux-mêmes : Alfa Romeo a immatriculé 6 202 voitures en France en 2025, soit une hausse de 42 % par rapport à l’année précédente. Cette dynamique est encore plus impressionnante sur le canal des ventes aux particuliers, où la progression atteint 147 %, permettant à la marque de s’adjuger 0,44 % de part de marché.

    Pour Alain Descat, ces résultats valident la stratégie produit :

    « Alfa Romeo Junior touche les Alfistes et convainc de nouveaux clients. Avec ce modèle, la marque retrouve sa place au cœur du marché français en devançant quelques-uns de ses concurrents historiques. L’écosystème Alfa Romeo est sur une pente positive et nous allons travailler en 2026 pour continuer avec l’arrivée d’un nouveau Tonale et des offres toujours plus intéressantes, notamment sur Giulia. »

    Le Junior, nouveau roi des B-SUV Premium

    Lancé en 2024, l’Alfa Romeo Junior a réussi sa première année pleine. Il s’impose désormais comme le leader du segment B-SUV Premium en France, captant plus de 25 % de parts de marché dans sa catégorie. Sa stratégie multi-énergies porte ses fruits : sur l’ensemble de l’année, les versions 100 % électriques (Elettrica et Veloce) ont représenté 28,6 % des ventes du modèle, une part qui est même montée à 33,4 % sur le second semestre.

    Nouveau Tonale : Rendez-vous les 17 et 18 janvier

    L’actualité ne s’arrête pas aux chiffres. Le nouvel Alfa Romeo Tonale (MY26) arrive dès à présent dans les points de vente, juste avant les Journées Portes Ouvertes des 17 et 18 janvier. Toujours disponible en Diesel, Hybride et Hybride Rechargeable (270 ch), le SUV compact évolue significativement :

    • Design : Nouveau Scudetto, porte-à-faux avant raccourci, nouvelles teintes et jantes (19 et 20 pouces) sur des voies élargies.
    • Vie à bord : Nouveaux intérieurs, sièges chauffants et ventilés, hayon mains libres.
    • Technologie : Expérience de conduite optimisée et aide au stationnement semi-autonome.

    La Giulia n’a pas dit son dernier mot

    Enfin, Alfa Romeo n’oublie pas les puristes de la berline sportive. La Giulia, référence absolue en matière de plaisir de conduite, bénéficie d’un positionnement agressif pour ce début d’année. Elle est proposée via une offre de Location Longue Durée (LLD) à 399 € / mois (48 mois, 60 000 km, apport de 5 875 €), une opportunité de rouler différemment dans un marché dominé par les SUV.

  • Vidéo : Grégory Galiffi au volant du Tonale restylé (2026) : Le verdict sans filtre

    Vidéo : Grégory Galiffi au volant du Tonale restylé (2026) : Le verdict sans filtre

    C’est toujours un événement quand un Alfiste convaincu comme Grégory Galiffi prend le volant d’une nouveauté du Biscione. Après avoir testé le Junior Veloce, le présentateur de Direct Auto s’est rendu à Pise, en Italie, pour découvrir la « phase 2 » de l’Alfa Romeo Tonale.

    Dans cette vidéo publiée sur sa chaîne YouTube, Galiffi ne se contente pas d’admirer la plastique italienne. Il pose la vraie question : avec ce restylage inspiré du Junior, l’esprit Alfa est-il (enfin) là ?

    Le choc esthétique : La plaque au centre ! Dès les premières minutes, le ton est donné. Si le Tonale conserve sa silhouette séduisante, ce restylage marque une rupture historique pour les puristes : la plaque d’immatriculation quitte le côté pour rejoindre le centre du pare-chocs. Une contrainte imposée par la réglementation européenne qui attriste visiblement notre essayeur, même si le nouveau bouclier avant, avec ses écopes inspirées de la GTA et sa calandre « Junior-isée », tente de compenser avec agressivité.

    Au volant de la version Q4 PHEV 270 ch Pour cet essai, Grégory a pris les commandes de la version haut de gamme Hybride Rechargeable (PHEV) de 270 chevaux. Si les accélérations sont là (0 à 100 km/h sous les 7 secondes), le bilan dynamique reste mitigé. Galiffi pointe du doigt un défaut persistant depuis la première génération : le flou dans la direction autour du point milieu. De même, le confort est jugé « moyen » avec les jantes de 20 pouces, et l’insonorisation sur autoroute (bruits d’air) déçoit pour un véhicule de ce standing.

    Le conseil d’achat de Grégory C’est peut-être la partie la plus intéressante de la vidéo. Loin de pousser à la consommation sur le modèle le plus cher, Galiffi ne recommande pas forcément cette version PHEV. Son coup de cœur rationnel ?

    • Le « nouveau » 1.5 Hybride de 175 ch (une évolution du 160) pour l’agrément essence.
    • Le Diesel 1.6 de 130 ch, qu’il considère comme une offre très pertinente et compétitive (autour de 40 000 €) malgré le malus, soulignant que le diesel représente encore 50% des ventes de Tonale en Italie.

    L’intérieur : Toujours « Cannocchiale » mais plus rouge À bord, l’ambiance évolue peu mais bien. On note l’arrivée d’une sellerie cuir rouge du plus bel effet (« très rital, très classe » selon Grégory) et de petits détails sympathiques comme le logo du « Biscione électrique » du côté de la trappe de recharge.

    Une vidéo honnête, tournée avec passion sous le (rare) soleil de Toscane, qui montre un Tonale maturé et plus agressif visuellement.

    Découvrez l’essai complet ci-dessous :

  • Bilan 2025 : Alfa Romeo s’envole en France (+42%) grâce au succès du Junior

    Bilan 2025 : Alfa Romeo s’envole en France (+42%) grâce au succès du Junior

    Si l’année 2024 avait été celle de la transition, l’année 2025 restera comme celle du renouveau commercial pour Alfa Romeo en France. Les chiffres sont tombés et ils sont excellents : avec 6 202 immatriculations, la marque au Biscione enregistre une progression spectaculaire de + 42 % par rapport à l’année précédente.

    Cette dynamique permet à Alfa Romeo de grimper à la 28e place du classement des constructeurs dans l’Hexagone, dépassant des acteurs premium établis comme Lexus, Porsche ou Land Rover. Seul le constructeur chinois BYD affiche une croissance supérieure parmi les marques qui devancent Alfa Romeo, preuve de la vitalité retrouvée de la firme milanaise.

    Le Junior, locomotive des ventes

    Le grand artisan de ce succès est incontestablement l’Alfa Romeo Junior. Pour sa première année pleine de commercialisation, le petit SUV urbain a frappé fort en s’adjugeant le titre de leader du segment B-SUV Premium. Il capte à lui seul plus de 25 % de parts de marché sur son segment. Sa stratégie multiénergie porte ses fruits.

    Les immatriculations de décembre 2025 en France

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    Tonale151
    Stelvio27
    Giulia 22

  • America’s Cup : Pourquoi le duo Alfa Romeo – Luna Rossa va enflammer l’Italie (et Naples !)

    America’s Cup : Pourquoi le duo Alfa Romeo – Luna Rossa va enflammer l’Italie (et Naples !)

    C’est officiel, la plus ancienne compétition sportive du monde entre dans une nouvelle ère, et l’Italie en sera l’un des piliers majeurs. L’annonce de la création de l’America’s Cup Partnership (ACP) le 22 décembre a confirmé une nouvelle qui fait déjà vibrer la botte : la 38e édition se jouera à domicile, dans la baie de Naples, et Luna Rossa en sera l’un des acteurs centraux.

    Mais pour nous, Alfistes, cette nouvelle a une saveur particulière. Car le Biscione a décidé de monter à bord. Alfa Romeo est partenaire de l’équipe italienne. Et ce n’est pas un hasard.

    L’union sacrée du « Made in Italy »

    En Italie, il y a deux religions : le football et la vitesse. Quand Luna Rossa (l’équipe Prada) court, c’est tout le pays qui retient son souffle, exactement comme pour la Scuderia Ferrari en F1.

    Voir Alfa Romeo s’associer à Luna Rossa, c’est réunir deux icônes de l’excellence italienne.

    • Le style : Les bateaux AC75 sont des œuvres d’art, tout comme une 33 Stradale.
    • La performance : Ces voiliers volent sur l’eau à plus de 100 km/h (55 nœuds).
    • L’innovation : ces bateaux embarquent une puissance de calcul équivalente à « cinq Formule 1 ».

    Max Sirena, le patron de Luna Rossa, parle d’un « choix responsable envers les futures générations ». Pour Alfa Romeo, c’est l’occasion de montrer que son ADN sportif ne se limite pas à l’asphalte, mais embrasse toute forme de mouvement, surtout quand il est beau et rapide.

    Naples : Le volcan va se réveiller

    Le choix de Naples pour la 38e édition (prévue vers 2027, les inscriptions courant jusqu’en janvier 2026) est stratégique. Les Napolitains sont sans doute les supporters les plus chauds du monde. Imaginez des milliers de drapeaux italiens, le logo Alfa Romeo brillant sur l’aile de Luna Rossa, et le Vésuve en toile de fond. L’image marketing est surpuissante.

    Une nouvelle ère de stabilité (sans les Américains ?)

    L’autre info majeure, c’est la structuration de la compétition. Fini l’incertitude. Cinq équipes fondatrices (Emirates Team New Zealand, Athena Racing, Luna Rossa, Tudor Team Alinghi et les Français de K-Challenge) ont signé pour un cycle biannuel. Surprise : les États-Unis ne sont pas (encore) dans la liste des fondateurs. Une absence qui laisse le champ libre aux écuries européennes pour briller.

    Pour Alfa Romeo, s’ancrer dans ce projet à long terme offre une visibilité mondiale stable et luxueuse, loin des aléas d’une seule saison.

    Rendez-vous le 21 janvier 2026

    Tous les détails de ce partenariat et le calendrier précis seront dévoilés le 21 janvier prochain à Naples.

    Forza Luna Rossa, Forza Alfa !

  • Revue de Presse : L’Alfa Romeo Giulia, chef-d’œuvre incompris et sous-coté selon Auto Express

    Revue de Presse : L’Alfa Romeo Giulia, chef-d’œuvre incompris et sous-coté selon Auto Express

    Dans sa dernière publication de l’année, le magazine britannique Auto Express s’est penché sur un sujet qui touche souvent la corde sensible des passionnés : les voitures les plus sous-estimées du marché. Aux côtés de modèles comme la Mazda 3, la Lotus Eletre ou la Toyota Prius, l’Alfa Romeo Giulia y tient une place de choix. Verdict d’Outre-Manche : une voiture adorée par la presse, mais boudée injustement par le public.

    « Les conducteurs d’allemandes ne l’ont jamais prise au sérieux »

    C’est le constat amer dressé par le journaliste Paul Barker. Si la Giulia n’a jamais manqué d’éloges de la part des médias spécialisés – louant quasi unanimement son design et son comportement dynamique – elle a peiné à convaincre le grand public. L’article souligne ce paradoxe : « La Giulia n’a jamais été sous-estimée par les médias, mais elle l’a définitivement été par les acheteurs, étant donné le peu de personnes qui ont été tentées de quitter leur BMW Série 3, Mercedes Classe C ou Audi A4 lorsque la jolie italienne a débarqué en 2016. »

    Malgré l’excitation suscitée par le retour d’Alfa Romeo sur le segment des berlines sportives après l’ère de la 159, et bien que la voiture n’ait « pas déçu dans la plupart des domaines », la clientèle fidèle aux marques allemandes est restée hermétique aux charmes de la transalpine.

    Une fin de carrière « sur les rotules » ?

    Auto Express ne prend pas de gants pour décrire la situation actuelle de la Giulia. Selon eux, c’est désormais « une voiture en fin de course ». La raison principale évoquée ? Son offre mécanique. Le magazine pointe du doigt l’unique moteur essence de 280 ch non-hybride, qu’il juge « en décalage avec le monde électrifié moderne ». (A noter que deux moteurs Diesel sont disponibles en France)

    L’opportunité en occasion

    Cependant, ce statut de « mal-aimée » du marché neuf fait le bonheur du marché de la seconde main. L’article met en avant l’écart de prix abyssal : alors qu’un modèle neuf avoisine les £43,750 (environ 51 000 €), les premiers prix en occasion au Royaume-Uni tombent à £10,500 (environ 12 500 €). Une aubaine pour les Alfistes et les amateurs de conduite qui savent regarder au-delà des badges allemands. Comme le suggère le classement, la Giulia reste l’une des meilleures affaires pour qui cherche du plaisir de conduite pur, loin de la standardisation hybride actuelle.

    L’avis de ClubAlfa

    Cet article d’Auto Express confirme ce que beaucoup d’Alfistes savent déjà : la Giulia est une voiture d’ingénieurs et de passionnés, née dans une époque qui commençait déjà à tourner le dos au plaisir automobile traditionnel. Si son moteur non-hybride est vu comme un défaut par le marché de masse en 2024, il constitue peut-être, aux yeux des collectionneurs de demain, son plus grand atout.

  • L’usine Alfa Romeo de Pomigliano, berceau du Tonale, accueille la Flamme Olympique

    L’usine Alfa Romeo de Pomigliano, berceau du Tonale, accueille la Flamme Olympique

    La route vers les Jeux Olympiques et Paralympiques d’hiver de Milano Cortina 2026 passe par le cœur de la production Alfa Romeo. Ce 27 décembre, la célèbre Flamme Olympique a fait une étape symbolique et chargée d’émotion à l’usine Giambattista Vico de Pomigliano d’Arco, le site historique où est assemblé l’Alfa Romeo Tonale.

    Cette halte n’est pas un hasard : Pomigliano d’Arco est l’un des symboles de l’excellence manufacturière italienne. Avec les sites de Melfi, Modène et Turin, l’usine napolitaine représente un jalon crucial dans le voyage de la flamme, partie de Rome le 6 décembre pour rejoindre Milan, unissant symboliquement le pays par les valeurs du sport et de l’inclusion.

    Le Tonale et le Junior à l’honneur

    Alfa Romeo, en tant que Partenaire Officiel du Voyage de la Flamme Olympique, soutient le convoi en mettant à disposition une flotte composée de Stelvio, Tonale et du nouveau Junior. Cet événement a été l’occasion de rappeler le lien étroit entre la marque et l’événement sportif : Alfa Romeo a en effet célébré ce partenariat avec le lancement d’une série spéciale « Milano Cortina 2026 » pour le Junior et le Tonale. Ces éditions limitées se distinguent par des équipements exclusifs, un look extérieur et intérieur spécifique et une dotation haut de gamme, renforçant encore le caractère sportif et le design distinctif du Biscione.

    Une légende du sport à l’usine

    Le passage de la flamme a été un moment de fête pour les employés de l’usine et leurs familles. Une sélection de salariés a eu l’honneur de courir et de transporter la flamme à travers les lignes de production, là où naît le C-SUV de la marque.

    Pour faire les honneurs de la maison, une invitée exceptionnelle était présente : Stefania Belmondo. L’ancienne fondeuse italienne, véritable légende du sport avec ses dix médailles olympiques et treize titres mondiaux (faisant d’elle l’Italienne la plus titrée de l’histoire sur le circuit mondial), a inauguré et conclu l’événement. Elle a partagé avec les équipes de production l’émotion et la responsabilité de porter l’esprit olympique.

    Stellantis s’engage pour 2026

    En tant que Partenaire Premium Automobile de Milano Cortina 2026, les marques italiennes du groupe Stellantis (Alfa Romeo, FIAT, Lancia et Maserati) joueront un rôle logistique majeur. Environ 3 000 véhicules, dont plus de la moitié seront électrifiés, seront mis à la disposition des athlètes, des bénévoles, du personnel et des fédérations pour assurer le bon déroulement de ces jeux historiques.

    Pour l’usine de Pomigliano et pour l’Alfa Romeo Tonale, cette journée restera gravée comme le moment où l’esprit de compétition a rencontré l’excellence industrielle.

  • Chiffres ACEA 2025 : Pourquoi Alfa Romeo est le pilier intouchable du pôle Premium de Stellantis

    Chiffres ACEA 2025 : Pourquoi Alfa Romeo est le pilier intouchable du pôle Premium de Stellantis

    Ces dernières semaines, l’atmosphère est électrique autour de la stratégie de Stellantis. Entre les attentes d’Antonio Filosa et les rumeurs relayées par Reuters sur une possible réorganisation du portefeuille de marques, certains passionnés s’inquiètent. Y a-t-il trop de marques ? Des têtes vont-elles tomber ?

    Si l’avenir de certaines entités peut susciter des interrogations légitimes quant à leur positionnement, les chiffres officiels de l’ACEA (Association des Constructeurs Européens d’Automobiles) viennent de tomber pour les 10 premiers mois de 2025. Et ils envoient un message limpide : Alfa Romeo n’est pas sur la sellette, c’est la locomotive.

    La force des chiffres : Alfa devant le cumul DS + Lancia

    C’est une statistique qui pèse lourd dans la balance comptable de Carlos Tavares. Sur la période de janvier à octobre 2025 en Europe, Alfa Romeo a immatriculé 47 699 véhicules.

    Pour donner une échelle de grandeur à cette performance, ce volume est supérieur aux ventes cumulées de Lancia et DS Automobiles. À elle seule, la marque au Biscione génère plus de volume que ses deux cousines du pôle « Premium » réunies. Avec une part de marché de 0,5 % en Europe, Alfa Romeo prouve que sa stratégie de rentabilité et de désirabilité fonctionne, là où d’autres cherchent encore leur vitesse de croisière.

    Une marque mondiale, pas seulement européenne

    L’autre argument qui blinde le statut d’Alfa Romeo au sein de la galaxie Stellantis, c’est sa portée géographique. L’article basé sur les chiffres européens ne raconte que la moitié de l’histoire.

    Contrairement à Lancia (qui se concentre sur sa renaissance européenne) ou DS (très centré sur le Vieux Continent), Alfa Romeo est la seule marque premium du groupe à être globalement établie. Des États-Unis au Japon, en passant par le Moyen-Orient, le logo milanais est reconnu et distribué.

    Le leader incontesté du trio

    Il est possible que Stellantis procède à des ajustements pour éviter les chevauchements entre ses 14 marques à l’horizon 2026. On parle en France d’un possible rapprochement de DS vers Citroën…

    Mais pour Alfa Romeo, le débat ne se pose pas en termes de survie, mais de leadership. Les chiffres de 2025 confirment qu’Alfa est le fer de lance incontesté du premium chez Stellantis. Les Alfistes peuvent dormir tranquilles : le trèfle est solidement enraciné.

  • Bilan 2025 & Cap sur 2026 : Le message de Santo Ficili aux Alfistes

    Bilan 2025 & Cap sur 2026 : Le message de Santo Ficili aux Alfistes

    C’est une tradition incontournable : avant de couper le contact pour les fêtes de fin d’année, le patron prend la parole. Santo Ficili, l’homme fort à la tête d’Alfa Romeo et Maserati, a publié ce matin un message de remerciement et de prospective sur LinkedIn.

    Au-delà des vœux de saison, ce texte dresse le bilan d’une année 2025 charnière et prépare le terrain pour un cru 2026 qui s’annonce décisif.

    2025 : L’année des fondations

    Pour le CEO, 2025 restera l’année du « travail d’équipe ». Il ne s’attarde pas sur les chiffres de vente bruts, mais préfère souligner la résilience et la passion des équipes. Il rappelle les trois piliers qui ont soutenu la marque cette année :

    • Les lancements produits : Avec l’arrivée effective du Junior sur les routes et la montée en puissance de l’électrification.
    • Les éditions spéciales : Une stratégie qui permet de maintenir l’attractivité de la gamme actuelle (Giulia/Stelvio).
    • La personnalisation : Ficili insiste sur les « programmes de personnalisation », faisant écho au succès de la 33 Stradale et du département Bottega. C’est ici que l’identité « luxe artisanal » d’Alfa Romeo se joue désormais.

    Il réaffirme l’ADN commun à Alfa et Maserati : « Passion italienne, créativité et savoir-faire ». Une manière de rappeler que malgré l’appartenance à un groupe géant, l’âme latine reste le moteur principal.

    2026 : « De la place pour s’améliorer »

    C’est la partie la plus intéressante du message. Avec une certaine lucidité, Santo Ficili admet qu’il y a « toujours de la place pour s’améliorer ». Une petite phrase qui résonne comme une prise de conscience des défis restants (délais de livraison, software, réseau ?).

    Il prévient : « 2026 nous mettra au défi d’aller encore plus loin ». Si 2025 a servi à couler les fondations, 2026 sera l’année de la construction verticale. On pense évidemment à l’arrivée imminente des nouvelles générations basées sur la plateforme STLA Large (le futur Stelvio en tête).

    Le message se conclut par des remerciements appuyés aux équipes, aux partenaires et aux clients qui font confiance à ces « chefs-d’œuvre Made in Italy ».

    Le message est clair : la tempête de la transition est là, mais le navire est solide. Bonnes fêtes à tous les Alfistes !

  • La 33 Stradale rentre au bercail : nouvelle chance pour l’admirer au Musée d’Arese

    La 33 Stradale rentre au bercail : nouvelle chance pour l’admirer au Musée d’Arese

    Elle a conquis l’Amérique, fait tourner les têtes à Pebble Beach et brillé sous les néons de Las Vegas. Mais comme toute véritable Alfa Romeo, son cœur bat en Italie. La nouvelle 33 Stradale est de retour à la maison, au Musée Historique d’Arese. Si vous n’avez pas encore eu la chance de croiser le regard de cette supercar ultra-exclusive, c’est le moment ou jamais : elle n’y restera que jusqu’au 6 janvier 2025.

    Une ambassadrice de retour de tournée

    Ce n’est pas une simple exposition, c’est le retour de l’enfant prodigue. Après sa révélation mondiale en août 2023, celle qui incarne le renouveau du Biscione s’est lancée dans un véritable « Grand Tour » nord-américain.

    De la célèbre Monterey Car Week au bitume sacré de Laguna Seca, en passant par le Petersen Museum de Los Angeles, la 33 Stradale a joué son rôle à la perfection : prouver au monde que le design italien reste intouchable. Elle revient désormais auréolée de ce succès pour se poser quelques jours là où tout a commencé.

    Entre design et aérodynamique

    Pour ce retour temporaire, le Musée d’Arese a soigné la mise en scène. La supercar n’est pas posée au hasard : elle trône dans la section « Timeline », juste à côté de la maquette historique de la soufflerie.

    Ce choix n’est pas anodin pour les connaisseurs. Il trace un lien direct entre les lignes sensuelles de la carrosserie et l’obsession de la performance aérodynamique qui coule dans les veines de la marque. C’est l’occasion d’apprécier le travail de la Bottega Alfa Romeo, cet atelier qui renoue avec la tradition des carrossiers des années 60 pour produire ces 33 exemplaires uniques.

    Pourquoi il faut y aller (vite)

    Au-delà de ses lignes, rappelons ce qui se cache sous le capot arrière : une évolution brutale du V6 biturbo poussée à 620 chevaux (ou sa variante électrique, pour les plus futuristes), capable d’expédier le 0 à 100 km/h en moins de 3 secondes. Voir la 33 Stradale en photo est une chose, apprécier ses proportions et ses détails en réalité en est une autre.

    Vous avez jusqu’à l’Épiphanie pour organiser votre pèlerinage à Arese. Profitez-en, l’exposition temporaire Colore (dédiée aux nuances du rouge Alfa) est également en cours. Une double raison de faire le plein de passion pour commencer l’année.

    Le Musée est ouvert tous les jours (sauf le mardi) de 10h à 18h. Plus d’infos sur museoalfaromeo.com.

  • COTY 2026 : Le Junior s’attaque au titre de Voiture de l’Année… en Afrique du Sud

    COTY 2026 : Le Junior s’attaque au titre de Voiture de l’Année… en Afrique du Sud

    On a souvent le regard rivé sur l’Europe et ses normes drastiques, mais la bataille pour Alfa Romeo est mondiale. Et la bonne nouvelle nous vient cette fois de l’hémisphère sud. À peine débarqué sur le bitume de Johannesburg, l’Alfa Romeo Junior vient d’être officiellement nommé demi-finaliste pour le prestigieux titre de South African Car of the Year (COTY) 2026.

    Pourquoi c’est un signal important

    Pour nous, observateurs, cette nomination n’est pas anecdotique. Le marché sud-africain a une culture automobile très forte, historiquement amoureuse des « GTI » et de la performance pure. Voir le premier modèle 100 % électrique de la marque (la version Elettrica y est la tête d’affiche) se hisser en demi-finale face à une concurrence établie est une validation technique majeure.

    L’élection, pilotée par la guilde des journalistes locaux (SAGMJ), ne juge pas seulement le style — domaine où Alfa gagne d’avance — mais passe au crible l’ingénierie et la dynamique de conduite.

    Convaincre vite et fort

    Ce qui frappe ici, c’est le timing. Le Junior n’a été lancé en Afrique du Sud qu’en octobre 2025. En moins de trois mois, il a réussi à convaincre le jury qu’il méritait sa place dans le dernier carré.

    Janus Janse van Rensburg, le patron d’Alfa Romeo sur place, ne s’y trompe pas : « Être nommé si tôt après le lancement est un signal encourageant. Ce que nous voulions préserver, c’est la sensation Alfa derrière le volant. »

    Il semble que le pari soit réussi. Si le Junior parvient à séduire les journalistes sud-africains, souvent intraitables sur le plaisir de conduite, c’est que le travail des ingénieurs sur le châssis (et le différentiel Torsen de la version Veloce) porte ses fruits bien au-delà de nos frontières.

    Reste maintenant à franchir la dernière marche. Nous garderons un œil sur les résultats finaux en 2026.