Catégorie : Actualités

  • Alfa Romeo et Subsonica : Une collaboration électrisante pour les 30 ans du groupe à Turin

    Alfa Romeo et Subsonica : Une collaboration électrisante pour les 30 ans du groupe à Turin

    Alfa Romeo continue de tisser des liens étroits avec l’univers de la musique et de l’innovation. La marque vient d’annoncer qu’elle sera l’Official Mobility Partner du tour de concerts « Cieli su Torino 96 26 » du célèbre groupe italien Subsonica.

    Cette série d’événements, qui se déroulera du 31 mars au 4 avril aux OGR (Officine Grandi Riparazioni) de Turin, célèbre les 30 ans de carrière de cette formation pionnière de la scène électronique italienne.

    L’Alfa Romeo Junior en « Hero Car »

    Au cœur de ce partenariat, la nouvelle Alfa Romeo Junior occupera une place de choix. Désignée comme la « Hero Car » de l’événement, la compacte sportive sera exposée de manière permanente dans la cour des OGR durant toute la durée des concerts.

    L’objectif pour Alfa Romeo est clair : présenter la Junior comme la porte d’entrée vers l’univers de la marque pour une nouvelle génération de conducteurs en quête d’émotions et de style italien. Sa présence lors de ces concerts — déjà tous sold out — assure une visibilité maximale auprès d’un public passionné et tourné vers l’innovation.

    Subsonica : L’innovation « Made in Torino »

    Le choix de s’associer aux Subsonica ne doit rien au hasard. Véritables pionniers du son numérique en Italie, les membres du groupe ont su fusionner rock, dance et trip-hop pour créer un style unique, synonyme de courage artistique.

    • Identité : Un groupe « avant-pop » qui a redéfini les règles de la musique électronique italienne.
    • Héritage : 30 ans d’activité marqués par une capacité unique à transformer l’énergie électrique en émotion pure lors de chaque live.

    Une stratégie musicale affirmée

    Cette collaboration s’inscrit dans un parcours de plus en plus marqué d’Alfa Romeo vers le monde de la musique. Le constructeur multiplie les initiatives pour toucher des audiences variées :

    • C2C Festival 2025 : Alfa Romeo était déjà partenaire de cet événement majeur de la scène avant-pop à Turin.
    • M2O Morning Club : La marque est le sponsor principal de ce nouveau format de « soft clubbing » matinal à Milan, une alternative contemporaine à la vie nocturne traditionnelle.

    Avec ce nouveau partenariat, Alfa Romeo réaffirme son identité de marque audacieuse, capable d’unir l’excellence de l’ingénierie automobile à l’énergie créative de la scène musicale italienne.

  • 25e Rallye des Princesses Richard Mille : Alfa Romeo partenaire d’une échappée belle au féminin

    25e Rallye des Princesses Richard Mille : Alfa Romeo partenaire d’une échappée belle au féminin

    Le calendrier automobile de l’année 2026 s’apprête à célébrer un anniversaire de prestige. Du 23 au 28 mai prochain, le Rallye des Princesses Richard Mille fêtera son quart de siècle. Ce rendez-vous 100 % féminin, devenu une signature incontournable du calendrier Peter Auto, pourra compter sur le soutien d’Alfa Romeo, partenaire de cette aventure qui marie avec grâce l’audace, l’élégance et la passion mécanique.

    Un quart de siècle d’élégance et de sportivité

    Né au tournant des années 2000 et intégré depuis 2022 aux événements de Peter Auto (aux côtés du Tour Auto ou du Mans Classic), ce rallye est bien plus qu’une simple épreuve routière. C’est une célébration de la liberté et du dépassement de soi, portée par des femmes qui conjuguent esprit sportif et art de vivre. Durant cinq jours, une centaine d’équipages privilégieront la régularité à la vitesse, prouvant que la précision et la complicité entre pilote et copilote sont les véritables clés du succès.

    Le parcours 2026 : De la Place Vendôme à la Place des Lices

    Pour ce 25e anniversaire, l’itinéraire promet une traversée spectaculaire du patrimoine français sur environ 1 800 km :

    • Samedi 23 mai : Journée de vérifications techniques sur la mythique Place Vendôme à Paris, véritable écrin de la haute joaillerie automobile.
    • Dimanche 24 mai : Départ officiel vers Troyes, avec une halte raffinée en Champagne chez Perrier-Jouët.
    • Lundi 25 mai : Traversée du centre de la France pour rejoindre la ville thermale de Vichy.
    • Mardi 26 mai : Cap sur le Beaujolais et les Alpes pour une arrivée élégante à Aix-les-Bains, au bord du lac du Bourget.
    • Mercredi 27 mai : Direction le sud via le Parc Naturel Régional du Vercors pour rejoindre Nîmes et ses vestiges romains.
    • Jeudi 28 mai : L’étape finale à travers la Provence et la garrigue, pour une arrivée mythique sur la Place des Lices à Saint-Tropez.

    Alfa Romeo : Les modèles éligibles

    L’épreuve est ouverte aux véhicules produits entre 1946 et 1991, une période dorée pour le Biscione. Les modèles Alfa Romeo sont les candidats naturels pour briller sur ce parcours touristico-sportif. Qu’il s’agisse de l’élégance intemporelle d’une Giulietta Spider, du tempérament d’une Giulia, du charme d’un coupé Bertone ou d’un Spider « Coda Tronca », les voitures de la marque sauront sublimer chaque étape par leur design sculptural et leur caractère moteur.

    Une expérience singulière

    Au-delà du défi personnel, les participantes savoureront une logistique haut de gamme : déjeuners gourmands dans des châteaux (Prye, Corcelles, Oliviers de Salettes), hébergements en hôtels 4 et 5 étoiles, et assistance mécanique dédiée. Cette 25e édition s’annonce comme une parenthèse hors du temps, où la passion automobile se vit avec raffinement et convivialité.

  • Revue de presse : L’Alfa Romeo Giulia Diesel, une « espèce en voie de disparition » selon L’Équipe

    Revue de presse : L’Alfa Romeo Giulia Diesel, une « espèce en voie de disparition » selon L’Équipe

    Dans un paysage automobile désormais dominé par les SUV et l’électrification à outrance, la Giulia Diesel fait figure d’exception culturelle. Pour Fabrice Bosset, journaliste à L’Équipe, cette berline incarne un mélange de nostalgie et de dynamisme qui se raréfie. Entre passion de la conduite et défauts d’un autre temps, voici ce qu’il faut retenir de son analyse.

    Un choix atypique en 2026

    Le constat de départ est sans appel : le segment des berlines classiques s’effondre, marqué par les disparitions récentes de la Renault Talisman ou de la Peugeot 508. Plus frappant encore, le diesel ne représentait plus que 5 % des parts de marché en 2025.

    Dans ce contexte, la Giulia Diesel de 210 chevaux apparaît comme une auto « atypique », presque un acte de résistance pour ceux qui refusent de céder à la mode des « grosses boîtes » surélevées.

    Le plaisir de conduire : l’éternel point fort

    Malgré une carrière entamée en 2016, la Giulia n’a rien perdu de sa superbe sur la route. L’Équipe souligne plusieurs points de satisfaction :

    • Une ligne intemporelle : Toujours « fluide, élégante et agressive », elle continue de se démarquer dans le trafic.
    • Un châssis d’exception : Le plaisir de conduite est jugé « largement au-dessus de la moyenne » grâce à un châssis précis et une transmission intégrale typée propulsion qui incite à enchaîner les virages.
    • L’effet cockpit : La position de conduite basse et le maintien des sièges donnent au conducteur l’impression d’être « blotti dans un cockpit ».

    Des rides de plus en plus visibles

    Si le charme opère, Fabrice Bosset ne cache pas que la Giulia « regorge aussi de défauts » qui pèsent sur ses ambitions commerciales face aux rivales allemandes :

    • Un habitacle étroit : On s’y sent « engoncé », et les passagers arrière manquent cruellement de place.
    • Une technologie dépassée : Le système multimédia accuse le poids des ans. Pour le journaliste, conduire une Giulia, c’est faire un « saut de dix ans en arrière » à une époque où l’ergonomie physique l’emportait sur le tout-digital.
    • Un moteur « brut » : Le bloc diesel est décrit comme bruyant, vibrant et handicapé par une absence totale d’hybridation.

    Le verdict : Le prix de la passion

    Affichée à 55 600 euros pour le modèle d’essai, la Giulia se retrouve en confrontation directe avec des berlines plus modernes et mieux électrifiées. Mais pour l’amateur de sensations pures, ce côté « vintage » et cette efficacité routière restent des arguments qui ne se retrouvent plus ailleurs.

  • R33 par Automotive Artisans : Un hommage « analogique » à la légendaire Alfa Romeo 33 Stradale

    R33 par Automotive Artisans : Un hommage « analogique » à la légendaire Alfa Romeo 33 Stradale

    Alors que la nouvelle Alfa Romeo 33 Stradale fait vibrer le cœur des passionnés, une autre « 33 » pointe le bout de son capot depuis l’Angleterre. Ne vous y trompez pas, malgré l’aspect immaculé que l’on pourrait prêter à une miniature de collection, la R33 signée Automotive Artisans est bel et bien une bête de route à l’échelle 1:1, conçue pour les puristes les plus exigeants.

    Ce projet, né de la passion de David Hutchinson et réalisé par les mains expertes de PPW (Pristine Panel Work) à Worcester, est une célébration artisanale de l’icône de 1968.

    Un cœur de Modène sous une robe d’aluminium

    Contrairement à la version originale, la R33 opte pour une noblesse mécanique tout aussi italienne. On retrouve sous le capot arrière le V8 4.2L dérivé de l’Alfa Romeo 8C Competizione (que l’on voit aussi chez Ferrari et Maserati (le bloc F136 M139). Ce moteur atmosphérique, le dernier de sa lignée à être sorti des usines de Maranello, développe ici 376 ch.

    Pour sublimer cette mécanique, Automotive Artisans a fait le choix du « vrai » :

    • Une boîte manuelle à six rapports avec grille en H.
    • Une carrosserie en aluminium formée à la main sur un châssis en acier.
    • Des portes « papillon » emblématiques qui s’ouvrent sur un intérieur en cuir tan somptueux.

    Zéro assistance, 100 % émotion

    Ici, pas d’écrans géants ni de béquilles électroniques. La R33 se veut entièrement analogique : pas d’ABS, pas de contrôle de traction, pas de direction assistée. Le freinage est confié à un système Wilwood non assisté et la liaison au sol est assurée par une suspension Gaz. Comme le précise son créateur, elle est littéralement « construite pour les puristes ».

    Un blason plein de clins d’œil

    Si vous regardez de près, ce n’est pas le logo Alfa Romeo classique qui trône sur le nez de la voiture. Automotive Artisans a créé un badge spécifique rendant hommage à sa région d’origine (Worcestershire) : on y retrouve les poires noires du drapeau de Worcester et une silhouette de la Broadway Tower des Cotswolds.

    Exclusivité et prix

    Seuls 33 exemplaires seront produits. Pour s’offrir ce rêve analogique, il faudra débourser environ 645 000 €. Certes, c’est une somme, mais c’est une fraction du prix d’une 33 Stradale originale de 1968, dont la valeur dépasse aujourd’hui les 10 millions d’euros.

    La R33 n’est pas une simple réplique ; c’est une lettre d’amour mécanique à l’une des plus belles voitures du monde, avec une touche de caractère britannique.

  • Consumer Reports 2026 : Alfa Romeo, le choix du cœur face à la raison (et à Subaru)

    Consumer Reports 2026 : Alfa Romeo, le choix du cœur face à la raison (et à Subaru)

    Le célèbre magazine américain de défense des consommateurs, Consumer Reports, vient de publier son immense dossier annuel de 116 pages passant au crible le marché automobile. Si la marque japonaise Subaru décroche la première place du classement général (le choix de la raison), Alfa Romeo confirme son statut de marque à part : celle du plaisir de conduite et de l’attachement émotionnel.

    Aux États-Unis, Consumer Reports est une institution. Leurs tests sont impitoyables et privilégient souvent le pragmatisme (ergonomie, silence, confort moelleux) à la pure passion automobile. Pourtant, à la lecture des résultats pour Alfa Romeo, une tendance claire se dessine : malgré des critères de notation sévères, les Alfa Romeo continuent de séduire là où ça compte le plus : sur la route et dans le cœur de leurs propriétaires.

    Giulia et Stelvio : La dynamique avant tout

    Les résultats de la Giulia et du Stelvio valident ce que nous savons déjà : ce sont des machines à sensations.

    • Alfa Romeo Stelvio : Avec un Score Essai Routier de 77/100, le SUV italien impressionne les testeurs américains. Le verdict est sans appel : « Sa maniabilité fantastique le rend amusant à conduire sur une route sinueuse. » Le moteur 2.0 Turbo de 280 ch est salué pour sa sonorité satisfaisante et son punch. Si la suspension est jugée ferme, elle absorbe bien les irrégularités.
      • Le point fort : Une Satisfaction Propriétaire de 4/5. Malgré quelques critiques sur l’infotainment, ceux qui l’achètent l’adorent.
      • Sécurité : 4/5.
    • Alfa Romeo Giulia : La berline confirme son ADN avec un commentaire élogieux : « Elle vire et se dirige comme une voiture de sport. »Consumer Reports salue également sa consommation « digne d’éloges » (27 mpg, soit environ 8,7 L/100km) et la qualité de ses matériaux intérieurs (bois mat, surfaces texturées). Comme son frère SUV, elle récolte une Satisfaction Propriétaire de 4/5.
      • Le détail apprécié : À l’heure du tout-tactile, le magazine félicite Alfa Romeo pour avoir conservé des commandes physiques pour la climatisation.

    Le cas du Tonale (Spécificité US)

    Le Tonale obtient un score plus mitigé (49/100 au global), mais il faut remettre les choses dans leur contexte. Le modèle testé est une version spécifique au marché américain : un 2.0 Turbo essence de 268 ch (non hybride) avec transmission intégrale classique, une configuration très différente de nos versions hybrides européennes. Si le magazine a trouvé la conduite plus « fade » que sur ses grands frères et l’amortissement ferme, il souligne tout de même la santé du moteur à mi-régime et un score de sécurité solide de 4/5.

    Bilan : La passion résiste aux chiffres

    Si Subaru termine numéro 1 de ce dossier grâce à son homogénéité et sa fiabilité légendaire (le choix rationnel par excellence), Alfa Romeo ne joue pas sur le même terrain. Les notes de fiabilité (2/5 pour les trois modèles, une sévérité habituelle chez CR pour les marques premium européennes) sont largement contrebalancées par les notes de Satisfaction Propriétaire.

    En résumé, Consumer Reports nous dit ce que tout Alfiste sait déjà : on n’achète pas une Alfa Romeo pour avoir la voiture la plus techno du marché. On l’achète pour son âme, sa direction incisive et le sourire qu’elle procure à chaque virage. Et sur ce point, les propriétaires américains sont unanimes : le plaisir est au rendez-vous.

  • Occasion : Auto Plus plébiscite les Alfa Romeo Giulia et Stelvio !

    Occasion : Auto Plus plébiscite les Alfa Romeo Giulia et Stelvio !

    Dans un marché automobile où les prix du neuf s’envolent, le marché de la seconde main devient un refuge incontournable pour les passionnés. Dans son dernier dossier consacré aux meilleures affaires du moment, le magazine Auto Plus met à l’honneur deux figures de proue du Biscione : la Giulia et le Stelvio.

    Selon l’hebdomadaire, ces deux modèles représentent aujourd’hui des opportunités en or pour rouler « différent » et « premium » sans se ruiner. Voici leur verdict.

    Alfa Romeo Giulia : L’élégance à « prix doux » (Budget ~18 000 €)

    Pour Auto Plus, la berline italienne est une aubaine. Si elle a souffert commercialement face à l’hégémonie allemande, c’est paradoxalement une excellente nouvelle pour l’acheteur en seconde main qui profite d’une décote plus prononcée.

    Le magazine recommande spécifiquement le 2.2 Diesel de 160 ch (disponible depuis 2018), jugé plus performant que le 136 ch tout en restant sobre (6,6 l/100 km).

    « Elle a beau afficher une ligne séduisante et procurer un bel agrément de conduite, la Giulia n’a pas réussi à s’imposer face à la concurrence allemande… Tant mieux pour l’acheteur, qui peut s’offrir l’italienne à prix doux. » — Auto Plus.

    Le conseil d’achat : Viser une finition Super. L’écart de prix avec l’entrée de gamme est minime, mais elle offre l’essentiel : phares au xénon, GPS, jantes alliage 17″ et sellerie cuir/tissu. Exemple repéré : Une Giulia Super de 2019 avec 107 000 km à 17 990 €.

    Alfa Romeo Stelvio : Le SUV qui défie les Allemands (Budget ~30 000 €)

    Dans la catégorie supérieure, le Stelvio est salué pour sa capacité à offrir des prestations haut de gamme pour parfois « la moitié du prix » du neuf. Le choix de la rédaction se porte sur le puissant 2.2 Diesel de 210 ch, obligatoirement couplé à la transmission intégrale Q4.

    Auto Plus souligne la robustesse du bloc moteur « maison » et son agrément :

    « Tonique, pas plus gourmand que ses petits frères et discret sur autoroute […]. Avec ce tonique 2.2 diesel de 210 ch […], le Stelvio vient clairement marcher sur les plates-bandes allemandes. »

    Côté vie à bord, le magazine apprécie la qualité de présentation, l’espace aux places arrière et la modularité des dossiers (40/20/40), même si le volume de coffre est jugé « juste » pour la catégorie. Exemple repéré : Un Stelvio Ti de 2020 avec 76 000 km à 30 900 €.

    Le Bilan ClubAlfa

    Cette mise en avant par la presse généraliste confirme ce que les Alfistes savent déjà : la plateforme Giorgio offre un rapport plaisir/prix imbattable sur le marché de l’occasion actuel. Fiabilisés et dotés d’un comportement routier de premier plan, Giulia et Stelvio sont des achats « plaisir » qui savent aussi être raisonnables.

  • Salon de Chicago 2026 : Chris Feuell, patronne d’Alfa Romeo Amérique du Nord, reçoit le prix « Trailblazer »

    Salon de Chicago 2026 : Chris Feuell, patronne d’Alfa Romeo Amérique du Nord, reçoit le prix « Trailblazer »

    C’est une distinction majeure qui vient d’être remise à l’occasion de la journée presse du Salon de l’Auto de Chicago 2026. Chris Feuell, qui cumule les fonctions de CEO de la marque Chrysler et de responsable d’Alfa Romeo pour l’Amérique du Nord, a reçu le prestigieux prix What Drives Her Trailblazer Award.

    Ce prix, décerné par les organisateurs du salon en partenariat avec le collectif A Girls Guide to Cars, récompense les femmes qui transforment l’industrie automobile de l’intérieur par leur leadership, leur capacité à briser les barrières et leur engagement envers la nouvelle génération.

    Une figure de proue pour Alfa Romeo aux USA

    Depuis sa nomination à la tête d’Alfa Romeo Amérique du Nord en décembre 2024, Chris Feuell joue un rôle clé dans le déploiement de la stratégie du Biscione outre-Atlantique. Sa mission est cruciale : consolider l’image premium de la marque italienne sur un marché hautement concurrentiel, tout en accompagnant la transition vers l’électrification initiée par le Tonale.

    Jennifer Morand, directrice générale du Salon de l’auto de Chicago, a salué son parcours :

    « Chris Feuell incarne parfaitement ce que signifie être une pionnière dans l’industrie automobile d’aujourd’hui. Elle ne se contente pas de diriger deux marques historiques, elle met un point d’honneur à soutenir les autres femmes, à partager son expérience et à ouvrir des portes à la génération suivante. »

    Une réussite pour le groupe Stellantis

    C’est la deuxième année consécutive qu’une représentante de Stellantis reçoit cet honneur, après Audrey Moore en 2025. Chris Feuell, reconnue en 2025 parmi les « 100 femmes les plus influentes de l’industrie » par Automotive News, a exprimé sa gratitude :

    « Je suis véritablement honorée de recevoir ce prix. Je tiens particulièrement à remercier le comité de mettre en lumière les femmes qui ouvrent de nouvelles voies dans notre industrie et créent des opportunités pour les autres. »

    Le Salon de Chicago, vitrine de l’automobile américaine

    Le Salon de Chicago, qui se tient du 7 au 16 février 2026 au McCormick Place, est le plus ancien et le plus vaste exposition automobile d’Amérique du Nord. Pour Alfa Romeo, cette visibilité est essentielle pour continuer à séduire une clientèle américaine en quête de sportivité et d’élégance à l’italienne.

    Cette récompense souligne une nouvelle fois que le renouveau d’Alfa Romeo ne passe pas seulement par ses produits comme le Tonale ou le Junior, mais aussi par un leadership fort et inspirant à l’échelle mondiale.

  • Jeremy Clarkson : « Oubliez les boîtes chinoises, achetez une belle Alfa Romeo Giulia »

    Jeremy Clarkson : « Oubliez les boîtes chinoises, achetez une belle Alfa Romeo Giulia »

    Le plus célèbre des journalistes automobiles britanniques a repris le volant de l’Alfa Romeo Giulia Quadrifoglio pour le Sunday Times. Si son amour pour le Biscione reste intact, Jeremy Clarkson lance un avertissement : les normes modernes et les aides à la conduite ont gâché la fête. Son conseil ? Achetez une Giulia !

    Jeremy Clarkson et Alfa Romeo, c’est une histoire d’amour tumultueuse qui dure depuis des décennies. De la Disco Volante à la 8C Competizione (qu’il considère comme une œuvre d’art), jusqu’à son coup de foudre pour la Giulia en 2016 qu’il jugeait supérieure à la BMW M3, « Jezza » a toujours défendu l’âme italienne.

    Dans sa dernière chronique pour le Times, il réitère son affection pour le design et le caractère de la marque avec une phrase dont lui seul a le secret : « Laissez tomber les boîtes chinoises, achetez une belle Alfa Romeo Giulia ». Pourtant, derrière ce cri du cœur, le présentateur de Clarkson’s Farm émet une critique sévère sur la version 2023/2024 de la berline.

    La faute aux ADAS et à l’Europe

    Pour Clarkson, le tournant a eu lieu en 2022. Depuis l’obligation d’installer des systèmes avancés d’assistance à la conduite (ADAS) sur toutes les voitures neuves, le plaisir est mort. « Cela pourrait vous surprendre, mais il n’y a pas une seule voiture neuve aujourd’hui que j’achèterais », écrit-il. Selon lui, Ferrari, Aston Martin, Maserati et désormais Alfa Romeo sont devenues « ennuyeuses » à cause des bips incessants, des interventions électroniques invasives et des normes de sécurité intrusives.

    « Tomber dans un escalier serait plus confortable »

    Le point le plus critique de son essai concerne le confort de suspension de la Giulia Quadrifoglio sur les impossibles routes anglaises. Alors qu’il louait la souplesse et l’équilibre du modèle original de 2016, il n’a pas apprécié son expérience sur l’A40.

    Et voilà que ça a provoqué une scène de ménage près d’Oxford. Sa compagne, Lisa Hogan (bien connue des fans de la série Clarkson’s Farm), s’est plainte du confort à bord. Clarkson raconte : « La conduite était si ferme que sur l’A40 en quittant Oxford, Lisa m’a demandé de ralentir à 80 km/h pour rendre le trajet supportable. Tomber dans une volée d’escaliers serait plus confortable. »

    Le verdict : Visez les millésimes 2016-2021

    Malgré ces critiques, Clarkson ne dit pas d’abandonner le rêve Alfa Romeo. Au contraire. Pour lui, la Giulia reste une voiture fantastique, à condition de choisir la bonne année.

    Son conseil est clair : évitez le neuf. Les réglementations modernes ont aseptisé la bête. Pour retrouver la magie, le toucher de route parfait et l’absence d’interférences électroniques, il faut se tourner vers le marché de l’occasion. « Achetez un exemplaire d’avant 2022 », conclut-il. C’est là que réside la véritable essence de la Giulia Quadrifoglio : moins d’électronique, plus d’authenticité, et un confort qui ne vous oblige pas à rouler au pas sur l’autoroute.

    En somme, Clarkson reste un Alfiste convaincu, mais un Alfiste nostalgique d’une époque (très récente) où les ingénieurs avaient encore le dernier mot sur les législateurs.