Auteur/autrice : clubalfa

  • Alfa Romeo selon Gilles Vidal : « Une bête vivante » qui ne doit pas devenir un robot

    Alfa Romeo selon Gilles Vidal : « Une bête vivante » qui ne doit pas devenir un robot

    Depuis sa prise de fonction, Gilles Vidal, le nouveau responsable du design des marques européennes de Stellantis, a réalisé un tour d’Europe où il a pu livrer ses premières impressions sur l’avenir stylistique des marques italiennes du groupe. Interrogé sur la direction qu’il compte donner au Biscione, le designer français a insisté sur la nécessité vitale de préserver l’âme d’Alfa Romeo face aux défis de la modernisation.

    Une « bête vivante » avec du sang dans les veines

    Pour Gilles Vidal, la vision pour Alfa Romeo est claire : la marque doit rester une « bête vivante » dans un sens moderne. Il affirme que les futures Alfa Romeo doivent avoir « le sang qui coule dans ses veines » et posséder une âme. Si le design peut et doit être futuriste et créatif, Vidal met en garde contre un écueil majeur : la voiture ne doit pas ressembler à un robot.

    Le défi principal pour l’équipe de design sera de maintenir les sensations de sportivité et d’agilité, ainsi que le charisme typique de la marque, tout en l’inscrivant dans la modernité. L’ambition affichée est haute : concevoir des véhicules aujourd’hui qui seront considérés comme des objets de collection dans 60 ans. Alfa Romeo doit trouver sa propre voie vers la modernité sans succomber aux tendances génériques.

    Comment Alfa se distingue de Maserati et Fiat

    Gilles Vidal a également précisé le positionnement d’Alfa Romeo par rapport aux autres joyaux italiens du groupe :

    • Maserati doit conserver le « facteur X » et une présence impressionnante tout en restant élégante, sans jamais tomber dans l’exagération ou le « trop bruyant ».
    • Fiat, avec l’exemple de la Grande Panda, doit viser des prix raisonnables tout en offrant le maximum possible, une philosophie jugée « parfaite » pour l’avenir de la marque.
    • Lancia est saluée pour son approche audacieuse et progressiste, illustrée par le concept Pu+Ra et l’Ypsilon.

    Pas de rétrofuturisme gratuit

    Interrogé sur la tendance « rétrofuturiste » (comme la Renault 5 qu’il a dessinée), Vidal estime que cela peut fonctionner pour toutes les marques, à condition d’avoir le bon produit iconique et une pertinence qui va au-delà de la simple esthétique. Il cite l’exemple de la Lancia Fulvia, dont la légèreté et l’agilité seraient pertinentes aujourd’hui, mais insiste sur le fait que l’intelligence artificielle et les outils modernes ne remplaceront jamais l’intelligence créative humaine pour faire ces choix.

    Rendez-vous en 2027

    Les passionnés devront toutefois faire preuve d’un peu de patience. Gilles Vidal indique que les modèles de 2026 sont déjà définis. Les premières voitures de série portant véritablement sa signature devraient arriver vers 2027, bien qu’un concept-car puisse être dévoilé plus tôt pour montrer la direction prise.

    Conscient de la responsabilité qui pèse sur ses épaules, Gilles Vidal aborde sa mission avec humilité et humour : « On ne peut pas se tromper, on ne peut pas les endommager, sinon on finit en prison ».

  • Ambassadrices : Alfa Romeo reforme le « Duo en Or » en signant Sara Errani aux côtés de Jasmine Paolini

    Ambassadrices : Alfa Romeo reforme le « Duo en Or » en signant Sara Errani aux côtés de Jasmine Paolini

    C’est un véritable coup double pour Alfa Romeo. Après avoir officialisé son partenariat avec la talentueuse Jasmine Paolini, la marque au Biscione renforce encore son lien avec le tennis mondial en annonçant l’arrivée de Sara Errani comme nouvelle Ambassadrice de la marque.

    Cette signature n’est pas anodine : elle permet à Alfa Romeo de réunir sous sa bannière le duo emblématique qui a décroché l’Or Olympique en double aux Jeux de Paris 2024. Une manière pour le constructeur de célébrer l’excellence italienne sous toutes ses formes.

    Deux âmes complémentaires pour une même passion

    Alfa Romeo voit dans ce duo une représentation parfaite de ses propres valeurs. Si Jasmine Paolini incarne la fougue, l’énergie et le talent émergent, Sara Errani apporte l’expérience, la maîtrise technique et une crédibilité internationale bâtie sur la durée. C’est une synthèse authentique entre la nouveauté et l’héritage, une philosophie qui résonne parfaitement avec la gamme actuelle du constructeur, du récent Junior à l’intemporelle 33 Stradale.

    Une carrière légendaire

    Née à Bologne, Sara Errani est une géante du tennis italien. Son palmarès parle pour elle :

    • Plus de 40 titres en carrière.
    • 9 titres du Grand Chelem (6 en double dames, 3 en double mixte).
    • Numéro 1 mondiale au classement WTA double en 2012.
    • Numéro 5 mondiale en simple (son meilleur classement en 2013).
    • Vainqueur à 5 reprises de la Billie Jean King Cup avec l’Italie.
    • Et bien sûr, la médaille d’or olympique à Paris 2024 avec Jasmine Paolini.

    Eugenio Franzetti, Directeur Marketing d’Alfa Romeo, a salué cette arrivée :

    « Nous sommes ravis d’accueillir Sara dans la famille Alfa Romeo. Sa brillante carrière est le fruit de la persévérance, du sacrifice et de l’esprit de compétition, des valeurs qui reflètent pleinement l’identité d’Alfa Romeo. »

    « Pousser mes limites »

    Pour la championne, rejoindre Alfa Romeo est une fierté :

    « La marque raconte une histoire de passion, de détermination et de courage, autant de qualités qui ont accompagné chacun de mes défis (…). Partager cette vision – faite de style italien et de recherche constante de la performance – signifie pour moi continuer à repousser mes limites, avec la même ambition qui m’a toujours guidée, sur et en dehors du court. »

    Dans les mois à venir, Sara Errani portera les couleurs de la marque lors de divers événements en Italie et à l’international, associant son image de combattante infatigable à celle des Giulia, Stelvio, Tonale et du nouveau Junior.

  • Revue de Presse : L’Alfa Romeo Montreal, le chef-d’œuvre incompris ?

    Revue de Presse : L’Alfa Romeo Montreal, le chef-d’œuvre incompris ?

    « Immensément belle. Merveilleusement belle. » C’est par ces mots que débute cet essai rétrospectif de Sport Auto Classiques consacré à l’une des créations les plus énigmatiques d’Arese : l’Alfa Romeo Montreal. Si la ligne signée Marcello Gandini (pour Bertone) fait l’unanimité depuis l’Expo Universelle de 1967, la réalité de la conduite de cette GT au V8 mythique est souvent sujette à débat. Retour sur un essai sans concession d’un modèle de 1975.

    Une ligne qui traverse le temps (avec un petit ajustement)

    L’article met d’abord l’honneur le coup de crayon magistral de Gandini. Cependant, l’essayeur note un détail intéressant sur l’exemplaire du jour, propriété d’un certain Olivier : la voiture a été rabaissée de 60 mm. Une modification qui, selon l’auteur, gomme le seul défaut esthétique originel de la Montreal, souvent jugée « trop haute sur pattes ».

    Un cœur de course dans une routière

    Sous le capot, le pedigree fait rêver. Le V8 tout alu, dérivé de la 33 de compétition, avec ses doubles arbres à cames et son injection mécanique (imposée par le manque de place), est décrit comme un « joyau mécanique ». Dès le démarrage, l’ambiance est posée : ça gronde. L’article décrit une sonorité qui tient plus du « bourdonnement vorace » que du feulement classique, mais qui témoigne d’une santé de fer. Le moteur reprend bien dès le ralenti et hurle sans retenue dans les tours. Petit bémol pour les longs trajets : à 130 km/h, le moteur tourne à 4 300 tr/min dans un vacarme qui rend l’autoradio inutile.

    Le grand malentendu : GT ou Super Sportive ?

    C’est ici que l’essai devient critique et brise le mythe. Il y a un « drame » inhérent à la Montreal : sa ligne de supercar et son moteur de course promettent des performances que son châssis ne peut pas tenir. Basée sur un châssis retravaillé de Giulia (conception début années 60), la Montreal avoue ses limites :

    • Direction : Floue autour du point central et lourde en virage.
    • Suspension : Une impression de flottement constant et un essieu arrière rigide qui répercute sèchement les aspérités.
    • Freinage : Malgré quatre disques ventilés (exceptionnel pour l’époque), le mordant est jugé absent et le freinage « mou ».

    L’auteur est clair : ce n’est pas une acrobate pour petites routes sinueuses, mais une Grand Tourisme faite pour rouler vite en ligne droite.

    La vie à bord : le luxe à l’italienne

    Si le comportement dynamique déçoit les apprentis pilotes, l’ambiance intérieure séduit. L’essai souligne la qualité de finition surprenante (« riche et bourgeois ») et le confort de la sellerie. Mention spéciale pour le tableau de bord unique en son genre, où les stylistes ont supprimé les zéros superflus (le tachymètre n’affiche que les dizaines, le compte-tours les centaines). Seul point noir ergonomique : la visibilité arrière est quasi nulle, transformant chaque manœuvre en pari risqué.

    Le verdict

    Cet essai nous rappelle qu’il ne faut pas demander à la Montreal ce qu’elle ne peut pas donner. Si l’on accepte qu’elle est une GT de caractère et non une pistarde, elle distille un « véritable plaisir » grâce à sa souplesse mécanique et sa boîte ZF inversée (première en bas à gauche) au maniement viril mais précis. Une voiture imparfaite, mais définitivement attachante.

  • 24H du Mans 1931 : Le jour où l’Alfa Romeo 8C 2300 a brisé l’hégémonie britannique

    24H du Mans 1931 : Le jour où l’Alfa Romeo 8C 2300 a brisé l’hégémonie britannique

    Il y a des victoires qui comptent plus que d’autres. Celle du 14 juin 1931 est de celles-là. Jusqu’alors, le Mans était la chasse gardée des « Bentley Boys » et de leurs massives machines vertes. Mais en 1931, une mélodie italienne est venue couvrir le grondement britannique. Pour la toute première fois, une Alfa Romeo franchissait la ligne d’arrivée en tête, ouvrant une ère de domination absolue.

    L’arme absolue : La 8C 2300 de Vittorio Jano

    Pour gagner dans la Sarthe, il ne suffit pas d’être rapide, il faut être indestructible. L’ingénieur en chef, le génial Vittorio Jano, le savait. Il a conçu la 8C 2300 comme une arme de guerre.

    Sous le long capot, on trouve un chef-d’œuvre : un 8 cylindres en ligne de 2,3 litres, suralimenté par un compresseur Roots. Contrairement aux énormes moteurs Mercedes ou Bentley de l’époque (souvent des 7 litres !), le bloc Alfa était compact, léger et rageur, développant environ 155 chevaux. Mais le coup de génie résidait dans le châssis. Plus agile et plus légère que la monstrueuse Mercedes-Benz SSK qui lui faisait face, l’Alfa Romeo 8C compensait son déficit de puissance pure par une tenue de route et un freinage supérieurs.

    Un paradoxe historique : Une victoire italienne… aux mains des Anglais

    L’histoire est parfois ironique. Pour battre l’hégémonie britannique, Alfa Romeo a triomphé grâce à… deux pilotes britanniques. Au volant de la 8C numéro 16, ce sont Lord Howe et Sir Henry « Tim » Birkin qui se relaient.

    La course fut un véritable duel d’usure. La Mercedes SSK d’Ivanowski et Stoffel, favorite sur le papier avec sa puissance démesurée, a longtemps menacé l’italienne. Les Bugatti, rapides mais fragiles, ont fini par casser (soucis de pneus déchapés cette année-là). L’Alfa Romeo, elle, a tourné comme une horloge suisse. Pas une fausse note. Après 24 heures de lutte, la 8C franchit la ligne avec 3 017 km au compteur, à une moyenne record de 125,7 km/h. La Mercedes termine à plus de 100 km derrière. C’était la première fois qu’un équipage parcourait plus de 3 000 km en 24 heures !

    Le début du « Poker » gagnant

    Cette victoire de 1931 n’était pas un coup de chance. Elle a marqué le début d’une série légendaire. Alfa Romeo remportera les 24 Heures du Mans quatre fois de suite (1931, 1932, 1933, 1934), cimentant la réputation de la 8C comme la voiture de sport ultime de l’avant-guerre.

    Aujourd’hui encore, quand on regarde une 8C 2300 Le Mans, avec ses phares protégés par des grilles et sa carrosserie « Touring » minimaliste, on ne voit pas seulement une voiture ancienne. On voit la machine qui a appris au monde qu’Alfa Romeo savait tout gagner, du Grand Prix de F1 à l’endurance la plus brutale.

    L’exemplaire vainqueur est au Musée Alfa Romeo d’Arese. Après la victoire, la voiture fut achetée par un collectionneur privé et conservée pendant des années dans une mine d’étain au Nigeria. Rachetée par Alfa Romeo, elle fait partie de la collection historique depuis 1966.

  • Vidéo : L’Alfa Romeo 166, la dernière « Ammiraglia », réhabilitée par Davide Cironi

    Vidéo : L’Alfa Romeo 166, la dernière « Ammiraglia », réhabilitée par Davide Cironi

    C’est souvent le sort des grandes berlines Alfa Romeo : critiquées à leur sortie, oubliées ensuite, pour finir par devenir des objets de culte une fois qu’il est trop tard. L’Alfa Romeo 166 ne déroge pas à la règle. Mais heureusement, des puristes comme Davide Cironi sont là pour remettre l’église au milieu du village.

    Dans cette vidéo publiée sur sa chaîne Drive Experience, le célèbre essayeur italien s’attaque à celle qui fut la dernière véritable grande routière du Biscione avant une longue pause. Et pas n’importe laquelle : une version motorisée par le légendaire V6 Busso.

    La fin d’une époque

    Comme le souligne Cironi avec sa ferveur habituelle, la 166 (projet 936) avait la lourde tâche de succéder à la 164. Dessinée par le Centro Stile sous la direction de Walter de Silva, elle affichait des lignes tendues, un profil de coupé quatre portes avant l’heure, et ce fameux regard « triste » des phases 1 qui a tant fait couler d’encre (avant d’être corrigé par le restylage de 2003).

    Mais au-delà de l’esthétique, cette vidéo nous rappelle que la 166 était une voiture techniquement aboutie. Avec sa suspension avant à double triangulation et son train arrière multibras sophistiqué, elle offrait un compromis confort/sportivité que les Allemandes de l’époque (BMW Série 5 E39, Mercedes Classe E) avaient du mal à égaler sur le pur plan du plaisir de conduite.

    Le chant du cygne du V6 Busso

    Le cœur de cette vidéo, c’est évidemment le moteur. Davide Cironi met des mots sur ce que tout Alfiste ressent en tournant la clé d’une 166 V6 : l’émotion. C’était l’une des dernières voitures à accueillir le V6 « Arese » dans sa forme la plus pure, avant l’arrivée des blocs GM sur la 159. Entendre le Busso monter dans les tours dans le confort feutré d’une berline de luxe crée une dissonance cognitive délicieuse : c’est une voiture de ministre, mais avec le cœur d’une voiture de course.

    Pourquoi il faut regarder cette vidéo

    Cironi ne se contente pas de conduire, il raconte une histoire. Celle d’une voiture incomprise, peut-être sortie trop tard, peut-être mal vendue, mais qui, aujourd’hui, représente une opportunité incroyable en collection (Youngtimer). Regarder cette vidéo, c’est comprendre que la 166 n’était pas juste une « grosse voiture ». C’était une Alfa Romeo, une vraie, capable de vous donner le sourire dans un virage serré tout en transportant quatre personnes dans un luxe à l’italienne.

    Montez le son, profitez de la mélodie du V6, et redécouvrez la 166 comme elle le mérite.

  • The Peninsula Classics : Alfa Romeo vise le titre suprême avec deux légendes en finale

    The Peninsula Classics : Alfa Romeo vise le titre suprême avec deux légendes en finale

    C’est l’équivalent du « Prix Nobel » ou de la « Palme d’Or » pour l’automobile de collection. Le prestigieux prix The Peninsula Classics Best of the Best Award vient de dévoiler la liste de ses sept finalistes pour l’édition 2025. Fait exceptionnel : Alfa Romeo est le constructeur le mieux représenté (avec Ferrari) avec deux chefs-d’œuvre en lice pour décrocher le titre de voiture la plus exceptionnelle du monde.

    Il y a les concours d’élégance, et il y a le Best of the Best. Ce prix unique ne récompense pas n’importe quelle voiture ancienne : il met en compétition les lauréates des plus grands concours mondiaux de l’année (Villa d’Este, Pebble Beach, Amelia Island, etc.). Être sélectionné est déjà un exploit ; avoir deux voitures en finale sur sept candidats est une démonstration de force historique.

    Le 26 janvier 2026, à l’hôtel The Peninsula Paris, tous les regards des Alfistes seront tournés vers le jury pour savoir si le Biscione ajoutera ce trophée ultime à son palmarès.

    Le duel fratricide : La course contre l’élégance

    La sélection 2025 met en lumière deux facettes de l’ADN Alfa Romeo : la performance pure et le design raffiné.

    La première finaliste est une icône de la compétition : l’Alfa Romeo Tipo B de 1934. Cette monoplace de Grand Prix, véritable terreur des circuits de l’entre-deux-guerres, ne s’est pas contentée de gagner des courses à l’époque. Elle a su séduire les jurés les plus exigeants en remportant le Best of Show au Concours d’Élégance de la Villa d’Este 2025, prouvant que la beauté mécanique brute peut rivaliser avec les lignes les plus fluides.

    Face à elle, ou plutôt à ses côtés, se dresse l’aristocratie automobile incarnée par l’Alfa Romeo 8C 2900B de 1938. Carrossée par Stabilimenti Farina, cette voiture représente l’apogée du style italien d’avant-guerre. Elle arrive à Paris auréolée de son titre de Best of Show au Concours d’Élégance d’Amelia 2025.

    Une concurrence féroce

    Si Alfa Romeo domine numériquement la liste des finalistes, la bataille sera rude. Nos deux italiennes devront faire face à une concurrence de très haut vol, notamment venue de Maranello. Deux Ferrari sont également en lice : une 375 MM de 1954 (carrossée par Ghia) et une spectaculaire F50 GT de 1996.

    Le reste du plateau est composé d’une Rolls-Royce Phantom I de 1926, d’une Mercedes-Benz 500K Spezial Roadster de 1936 et d’une Bentley Mark VI Cresta II de 1951.

    Un jury d’exception pour un verdict à Paris

    Pour départager ces monuments de l’histoire automobile, The Peninsula a réuni un jury digne de l’événement. Parmi les experts qui jugeront les deux Alfa Romeo, on retrouve des figures incontournables comme Jay Leno, l’animateur et collectionneur passionné, le génial ingénieur Gordon Murray (père de la McLaren F1), ou encore le designer Gorden Wagener.

    La cérémonie de remise des prix se tiendra dans le cadre somptueux du Peninsula Paris. La voiture gagnante aura ensuite l’honneur d’être exposée au salon Rétromobile, du 28 janvier au 1er février 2026, permettant au grand public d’admirer la « meilleure des meilleures ».

    Rendez-vous fin janvier pour savoir si la Tipo B ou la 8C 2900B parviendra à hisser les couleurs d’Alfa Romeo sur la plus haute marche du podium mondial de la collection.


    La liste complète des finalistes 2025 :

    • Alfa Romeo Tipo B (1934) – Best of Show, Villa d’Este
    • Alfa Romeo 8C 2900B (1938) – Best of Show, Amelia Island
    • Ferrari 375 MM (1954) – Best of Show, Cavallino Classic
    • Ferrari F50 GT (1996) – Best of Show, The Quail
    • Mercedes-Benz 500K Spezial Roadster (1936) – Best of Show, Salon Privé
    • Rolls-Royce Phantom I (1926) – Best of Show, Hampton Court Palace
    • Bentley Mark VI Cresta II (1951) – Best of Show, Goodwood Cartier Style et Luxe
  • Bilan 2025 : Alfa Romeo s’envole sur ses terres avec une croissance de près de 23 % !

    Bilan 2025 : Alfa Romeo s’envole sur ses terres avec une croissance de près de 23 % !

    Si les résultats en France sont excellents (+42 %), il est toujours capital de regarder le pouls de la marque sur son marché domestique. L’Italie reste le cœur battant et le premier marché mondial d’Alfa Romeo. Et la bonne nouvelle, c’est que le Biscione est en pleine forme à la maison.

    Alfa Romeo clôture l’année 2025 en Italie avec des chiffres impressionnants : près de 28 300 immatriculations, soit une croissance de 22,9 % par rapport à 2024. La marque atteint une part de marché de 1,9 % (+0,4 point), ce qui lui permet de décrocher le titre de marque Premium à la plus forte croissance (en part de marché) de la péninsule.

    Le Junior : prophète en son pays

    Comme en France, c’est le petit dernier qui tire la croissance. L’Alfa Romeo Junior représente à lui seul 50 % des ventes totales de la marque en Italie ! Il s’impose comme l’un des modèles premium les plus vendus de son segment.

    Tonale et le duo Giorgio toujours présents

    Le Tonale reste une valeur sûre, figurant parmi les C-SUV les plus appréciés des Italiens. L’année 2026 marquera le déploiement complet de la version restylée (présentée à Pise en octobre dernier), avec ses nouveaux intérieurs et sa dynamique de conduite affinée.

    Enfin, les puristes seront rassurés : Giulia et Stelvio continuent de performer. Ces deux modèles, qui incarnent l’essence de la sportivité Alfa Romeo, confirment leur statut de référence. Fait important rappelé par la filiale italienne : les deux modèles resteront au catalogue jusqu’à la fin de l’année 2027, offrant aux clients deux années supplémentaires pour profiter de ces plateformes légendaires avant le passage complet à la nouvelle génération.

    Pour Alfa Romeo Italie, 2025 a été l’année de la consolidation et du renforcement du lien avec les clients locaux. 2026 s’ouvre avec ambition et une gamme plus large que jamais.

  • World Car Awards 2026 : L’Alfa Romeo Junior se hisse dans le Top 5 des meilleures citadines au monde !

    World Car Awards 2026 : L’Alfa Romeo Junior se hisse dans le Top 5 des meilleures citadines au monde !

    C’est une nouvelle reconnaissance internationale majeure pour le dernier-né de la gamme au Biscione. Le comité d’organisation des prestigieux World Car Awards vient de dévoiler la liste des finalistes pour l’édition 2026. L’Alfa Romeo Junior y figure en bonne place, ayant été sélectionné par le jury pour intégrer le Top 5 final de la catégorie « World Urban Car » (Voiture Urbaine Mondiale).

    Une validation par 98 experts internationaux

    Cette sélection ne doit rien au hasard. L’Alfa Romeo Junior a été évalué par un jury exigeant composé de 98 journalistes automobiles issus de 33 pays différents. Le vote, effectué à bulletin secret et tabulé par le cabinet KPMG, récompense les qualités intrinsèques du SUV compact italien, qui a su séduire les essayeurs bien au-delà des frontières de l’Europe.

    Le Junior face à une concurrence mondiale

    Dans cette course au titre de la meilleure voiture urbaine du monde, l’Alfa Romeo Junior porte les couleurs de l’élégance et de la sportivité européenne face à une concurrence principalement asiatique et électrique.

    Voici le Top 5 des finalistes pour le titre de World Urban Car 2026 :

    • Alfa Romeo Junior
    • Baojun Yep Plus / Chevrolet Spark EUV
    • Firefly
    • Hyundai Venue
    • Wuling Binguo / Ari Poly

    Être retenu dans ce cercle très fermé confirme la pertinence du positionnement du Junior : un véhicule compact (B-SUV), capable de répondre aux défis de la mobilité urbaine moderne sans sacrifier le style ni le plaisir de conduite cher à Alfa Romeo.

    Prochaines étapes : le podium et New York

    Le suspense n’est pas encore terminé pour les équipes d’Alfa Romeo. Le compte à rebours est lancé. Le grand vainqueur sera couronné le mercredi 1er avril 2026, lors d’une cérémonie en direct au Salon International de l’Auto de New York (NYIAS).

      Après avoir conquis le marché européen, l’Alfa Romeo Junior est désormais en lice pour une consécration planétaire. Rendez-vous en mars pour savoir si la petite italienne grimpera sur le podium final !

    1. Nouveau Alfa Romeo Tonale : Un caractère affirmé et une gamme repensée dès 41 000 €

      Nouveau Alfa Romeo Tonale : Un caractère affirmé et une gamme repensée dès 41 000 €

      C’est une évolution majeure pour le C-SUV du Biscione. À l’occasion des Journées Portes Ouvertes de ce mois de janvier, Alfa Romeo lance le nouveau Tonale. Plus qu’une simple mise à jour, ce millésime affirme son caractère avec un design retravaillé, une gamme simplifiée et un positionnement tarifaire agressif débutant à 41 000 €.

      L’objectif est clair : remettre le plaisir de conduite et l’accessibilité au centre du jeu. Une vision résumée par Alain Descat, Directeur d’Alfa Romeo France :

      « Avec le nouveau Tonale, Alfa Romeo franchit une nouvelle étape dans la reconquête du plaisir automobile. Nous avons souhaité proposer en France une gamme plus lisible, plus richement équipée et parfaitement positionnée en termes de prix. Tonale allie désormais encore davantage de design, de performances et de technologie, au service d’une émotion de conduite qui demeure au cœur de notre philosophie. Cette nouvelle offre rend l’excellence italienne plus accessible, sans jamais renoncer à l’âme Alfa Romeo. »

      Un look plus méchant et de nouvelles couleurs

      Visuellement, ce nouveau Tonale gagne en muscles. Il adopte un nouveau blason concave (Scudetto) inspiré du patrimoine de la marque et un Trilobe redessiné. Les voies ont été élargies et la face avant visuellement abaissée pour renforcer son assise sur la route. De nouvelles jantes (jusqu’à 20 pouces) complètent ce look.

      Le nuancier s’enrichit de trois teintes métallisées aux noms évocateurs pour les passionnés : Rouge Brera, Vert Monza et Giallo Ocra. Une option « toit noir contrasté » est désormais disponible sur toute la gamme pour accentuer la sportivité.

      À l’intérieur, la montée en gamme se poursuit avec l’apparition d’un cuir rouge spectaculaire ou d’un Alcantara bicolore noir et blanc. Le tunnel central a été modernisé avec un nouveau sélecteur de vitesse plus ergonomique.

      Une gamme simplifiée en 4 finitions (+ une série spéciale)

      Alfa Romeo a clarifié son offre pour accompagner la montée en puissance du modèle :

      • Tonale (dès 41 000 €) : L’entrée de gamme est déjà très riche (Signature lumineuse 3+3, jantes 17″, combiné digital 12,3″, écran tactile 10,25″, clim bizone, régulateur adaptatif).
      • Sprint : Ajoute les jantes 18″, la navigation et un style plus sportif.
      • Ti : La finition raffinée avec sièges électriques ventilés/chauffants et cuir.
      • Veloce : Le sommet sportif avec feux Matrix LED, étriers Brembo rouges, jantes 19″ et suspension pilotée.

      Pour le lancement, une édition exclusive « Sport Speciale » est proposée. Elle se distingue par des touches argentées, des étriers noirs signature « Ghiaccio », et un habitacle unique en Alcantara noir et blanc.

      Sous le capot : Sportivité et Efficience

      Toujours guidé par la quête de la sportivité (direction directe, répartition des masses, freins Brembo), le Tonale est proposé en France avec trois motorisations :

      • Hybride 175 ch (Ibrida).
      • Diesel 130 ch, une offre qui reste pertinente pour les gros rouleurs.
      • Hybride Rechargeable Q4 de 270 ch, le sommet de la performance avec transmission intégrale.

      Rendez-vous dès maintenant en concession pour découvrir ce nouveau visage du Tonale.

    2. Santo Ficili à Bruxelles : « Alfa Romeo et Maserati resteront distinctes, mais les collaborations vont s’intensifier »

      Santo Ficili à Bruxelles : « Alfa Romeo et Maserati resteront distinctes, mais les collaborations vont s’intensifier »

      C’est depuis les allées du Salon de l’Auto de Bruxelles 2026, où il est présent pour lancer la nouvelle année, que Santo Ficili, le CEO d’Alfa Romeo et de Maserati, a tenu à clarifier la feuille de route commune des deux joyaux italiens de Stellantis.

      Dans une interview donnée sur place, le dirigeant a confirmé une stratégie claire : les synergies entre les deux maisons vont se multiplier, mais une fusion est hors de question.

      Deux missions, une synergie technique

      Santo Ficili a insisté sur le positionnement complémentaire mais étanche des deux marques. Il n’y a pas de chevauchement :

      • Maserati conserve sa mission de marque de Luxe.
      • Alfa Romeo réaffirme son statut de marque Premium sportive.

      Cependant, cette indépendance n’empêche pas une collaboration étroite en coulisses. Le lancement récent du programme commun BottegaFuoriserie (le pôle de personnalisation et de restauration présenté à Bruxelles) en est la preuve parfaite. Il est fort probable que ces collaborations s’étendent au développement futur des produits, permettant de partager l’excellence technique italienne tout en gardant des identités de marque fortes.

      Bilan 2025 : Le Junior dépasse les attentes

      Le CEO a profité de sa présence à Bruxelles pour commenter les excellents résultats d’Alfa Romeo en 2025. La marque enregistre une croissance de 19 % au niveau mondial, et grimpe même à + 29 % en Europe.

      Le moteur de cette croissance ? L’Alfa Romeo Junior. Santo Ficili a révélé que le SUV compact frôle désormais les 60 000 commandes, un chiffre qui dépasse les objectifs initiaux du constructeur.

      « Nous avons eu une bonne année, en Europe et aussi en Italie. Certains de nos produits, comme le Junior, se portent très bien et ont dépassé les attentes », a-t-il déclaré.

      Tonale, Giulia et Stelvio : L’avenir immédiat

      Concernant le reste de la gamme, Ficili a de grandes ambitions pour le nouveau Tonale, qu’il juge désormais « plus Alfa Romeo » que la version précédente grâce à ses mises à jour dynamiques et esthétiques.

      Enfin, il a livré une information capitale pour les passionnés concernant le duo Giorgio :

      « La Stelvio et la Giulia restent jusqu’en 2027. Nous allons également rouvrir les commandes pour la version Quadrifoglio. Elles réalisent les performances dont nous avons besoin ; évidemment, nous devons continuer à travailler, mais je suis très optimiste pour l’avenir. »

      Une déclaration qui confirme que les moteurs thermiques haute performance ont encore de beaux jours devant eux chez Alfa Romeo.