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  • Revue de presse : Anna Maria Peduzzi, la pilote Alfa Romeo qui défia la dictature

    Revue de presse : Anna Maria Peduzzi, la pilote Alfa Romeo qui défia la dictature

    Le site spécialisé En Voiture Carine consacre un portrait passionnant à une figure légendaire mais trop souvent oubliée du sport automobile italien : Anna Maria Peduzzi. Surnommée à l’époque « la petite fiancée de la vitesse », cette pilote hors du commun est devenue dans les années 1930 l’une des personnalités les plus marquantes associées au volant d’une Alfa Romeo, alliant un coup de volant exceptionnel à un engagement politique d’un courage inouï.

    Une vocation née au volant d’une Alfa Romeo 6C 1500 SS

    Née à Côme en 1912 au sein d’une famille de la bourgeoisie lombarde, Anna Maria Peduzzi rejette très tôt les attentes de la société patriarcale de l’époque. Passionnée de mécanique et féministe avant l’heure, elle s’achète en 1933 — sur ses propres deniers — une Alfa Romeo 6C 1500 Super Sport, véritable bijou d’ingénierie conçu par Vittorio Jano.

    Au volant de son Alfa, elle s’engage la même année sur la mythique course des Mille Miglia aux côtés de son époux, le pilote professionnel Franco Comotti. Elle s’impose rapidement comme une concurrente redoutable dans un peloton quasi exclusivement masculin, devenant l’une des rares femmes admises au plus haut niveau de la compétition automobile d’avant-guerre.

    L’Alfa Romeo comme instrument de résistance antifasciste

    L’article d’En Voiture Carine met en lumière l’épisode le plus héroïque de la vie de la pilote. Farouchement opposée au régime dictatorial de Benito Mussolini, Anna Maria Peduzzi transforme sa passion pour la vitesse en un acte de résistance active.

    Pendant les heures les plus sombres du conflit, elle utilise les performances et l’agilité de son Alfa Romeo 6C pour :

    • Transporter des résistants à travers la Lombardie.
    • Acheminer clandestinement des tracts et du matériel de propagande antifasciste.
    • Forcer les barrages de la milice nocturne sur les routes sinueuses des Alpes italiennes, tirant le meilleur parti du moteur double arbre milanais pour semer ses poursuivants.

    Une pionnière au patrimoine de la course automobile

    Après la Seconde Guerre mondiale, Anna Maria Peduzzi reprend son casque et poursuit sa carrière sportive jusque dans les années 1960 sur des montures Ferrari, Simca-Gordini et Stanguellini. Toutefois, son nom restera éternellement lié à Alfa Romeo, la marque qui lui a permis de révéler son talent et d’inscrire son nom au panthéon des héros de l’histoire automobile.

    Une belle mise en lumière à retrouver en intégralité sur En Voiture Carine.

  • Concours d’Élégance d’Allemagne 2026 : Une rarissime Alfa Romeo 6C 1750 « Sperimentale » Touring vedette au lac Tegernsee

    Concours d’Élégance d’Allemagne 2026 : Une rarissime Alfa Romeo 6C 1750 « Sperimentale » Touring vedette au lac Tegernsee

    Ce week-end des 4 et 5 juillet 2026, les pelouses de Gut Kaltenbrunn, nichées sur les rives du somptueux lac Tegernsee en Bavière, vont accueillir la crème de la crème de l’histoire automobile mondiale lors du Concours d’Élégance d’Allemagne. Si l’événement met légitimement à l’honneur le centenaire de Maserati à travers un plateau exceptionnel, c’est bien une œuvre d’art signée Alfa Romeo qui s’annonce comme l’une des stars incontestées du week-end.

    Parmi les 42 automobiles d’exception sélectionnées dans les plus grandes collections privées d’Europe, le Biscione dépêche deux ambassadrices de charme, menées par un chef-d’œuvre absolu d’avant-guerre.

    Le joyau : L’Alfa Romeo 6C 1750 Gran Sport Spyder « Sperimentale » Touring (1931)

    C’est une authentique légende vivante qui s’apprête à fouler la pelouse allemande. Portant le châssis d’une des cinq voitures d’usine préparées par Alfa Romeo pour la mythique Mille Miglia de 1931 (où elle décrocha une formidable 5e place au classement général), cette 6C 1750 Gran Sport raconte une histoire carrossière absolument unique.

    Livrée neuve avec une carrosserie Spyder ultra-légère signée Zagato, elle fut ensuite confiée à la Carrozzeria Touring pour recevoir une robe unique et expérimentale (Sperimentale). Ce prototype unique se distingue par :

    • Des conduits d’air rotatifs inédits sur le capot moteur.
    • Une capote entièrement escamotable, une prouesse pour l’époque.
    • Un état de conservation exceptionnel : la voiture se présente dans un état d’origine largement non restauré, conservant ses rétroviseurs, ses optiques de phares et ses instruments de bord de 1931, avec un historique de propriété limpide et documenté depuis sa sortie d’usine.

    La Dolce Vita des Sixties : L’Alfa Romeo 2600 Touring Spider (1963)

    Pour accompagner ce monstre sacré d’avant-guerre, le catalogue officiel révèle également la présence d’une superbe Alfa Romeo 2600 Touring Spider de 1963.

    Représentant le summum du grand tourisme à ciel ouvert des années 1960 chez Alfa Romeo, ce modèle embarque le noble moteur à six cylindres en ligne de 2,6 litres. Habillé lui aussi par la Carrozzeria Touring, ce cabriolet aristocratique incarne à la perfection le style et le raffinement italien de l’époque de la Dolce Vita, offrant un contraste saisissant avec la sportivité brute de la 6C de 1931.

    Un plateau mondial de très haut niveau

    Pour mesurer la place de choix occupée par Alfa Romeo, il suffit de jeter un œil au reste de la liste des engagés. Les deux belles milanaises partageront la vedette avec des pièces industrielles d’une rareté absolue :

    • Maserati (Centenaire) : Présence des mythiques 300S (1955), du prototype 3500 GT Convertible par Michelotti (1959) et de la rarissime 5000 GT Allemano (1962) ayant appartenu au chanteur Little Tony et au guitariste Joe Walsh.
    • Monstres sacrés allemands : Une Horch 855 Special Roadster Gläser (1939) – le seul exemplaire d’origine survivant connu au monde – et une Mercedes-Benz 540 K Erdmann & Rossi (1936).
    • Exotisme et Supercars : La Bizzarrini 5300 GT Strada (1965) en aluminium restaurée sous la supervision de Giotto Bizzarrini, ainsi que l’incroyable et futuriste Sbarro Alcador (1987) sur base de Ferrari Testarossa.

    Organisé par Thorough Events (l’équipe derrière le prestigieux Concours de Hampton Court Palace), le Concours d’Élégance d’Allemagne s’impose d’emblée comme le rendez-vous incontournable de ce début juillet pour tous les amoureux de carrosserie d’art et d’histoire mécanique.

  • Portrait : Tazio Nuvolari, le « Mantouan Volant » qui a défié les lois de la physique

    Portrait : Tazio Nuvolari, le « Mantouan Volant » qui a défié les lois de la physique

    Ferdinand Porsche disait de lui qu’il était « le plus grand pilote du passé, du présent et de l’avenir ». Enzo Ferrari avouait qu’il était le seul homme dont il avait peur sur la piste. Tazio Nuvolari (1892-1953) n’était pas un pilote, c’était une force de la nature. Petit, sec, le visage souvent masqué par les fumées d’échappement, il a incarné le courage absolu au volant des Alfa Romeo de l’entre-deux-guerres.

    L’inventeur du dérapage contrôlé

    Avant Nuvolari, on conduisait proprement. Nuvolari, lui, a compris qu’avec les pneus étroits et les freins précaires de l’époque, il fallait brutaliser la physique. Il est crédité de l’invention du « dérapage aux quatre roues ». Il jetait son Alfa Romeo en travers bien avant le virage, accélérait à fond, et contrôlait la glisse jusqu’à la sortie. Ce style spectaculaire, couplé à une volonté de fer (il a couru avec des côtes cassées, plâtré !), en a fait l’idole de toute l’Italie.

    L’homme qui éteignait ses phares

    Sa légende est pavée d’exploits, mais celui des Mille Miglia 1930 est éternel. Au volant de son Alfa Romeo 6C 1750 GS, il chasse son grand rival Achille Varzi dans la nuit noire. Pour ne pas être repéré dans les rétroviseurs de Varzi, Nuvolari éteint ses phares à plus de 150 km/h sur des routes de campagne. Il surgit du néant, le double par surprise, et rallume ses lumières une fois devant. Varzi ne s’en remettra jamais.

    La victoire impossible : Nürburgring 1935

    Mais son chef-d’œuvre absolu reste le Grand Prix d’Allemagne 1935. Face aux neuf « Flèches d’Argent » allemandes (Mercedes et Auto Union) soutenues par le régime nazi et disposant de 400 chevaux, Nuvolari aligne une vieille Alfa Romeo P3 qui rend 100 chevaux à ses rivales. Tout le monde le donne perdant. Pourtant, dans le brouillard de l’Enfer Vert, Nuvolari conduit comme un possédé. Il remonte, double les monstres allemands un par un, et gagne devant une tribune officielle nazie médusée. C’est « La Victoire Impossible ».

    Tazio Nuvolari est mort dans son lit, ce qui, pour un homme ayant vécu à 200 km/h toute sa vie, fut son ultime pied de nez au destin.

  • Légende : Alfa Romeo 6C 1750, la reine invincible de l’avant-guerre

    Légende : Alfa Romeo 6C 1750, la reine invincible de l’avant-guerre

    Il y a des voitures qui marquent une année, et d’autres qui marquent une ère. L’Alfa Romeo 6C 1750, lancée en 1929, appartient à la noblesse automobile. À la fin des années 20, les voitures de sport sont souvent des engins énormes, lourds, dotés de moteurs gigantesques (comme les Bentley ou les Mercedes de 7 litres).

    Mais à Milan, un homme pense différemment. L’ingénieur Vittorio Jano a une conviction : « Le poids est l’ennemi. » Il va concevoir une voiture compacte, légère et nerveuse qui va ridiculiser les géants de l’époque.

    Le Chef-d’œuvre de Jano

    La 6C 1750 est une évolution de la précédente 1500, mais sublimée. Son nom vient de son architecture : 6 Cylindres en ligne de 1 750 cm³. Dans ses versions les plus affûtées (Gran Sport ou Super Sport), ce moteur est gavé par un compresseur volumétrique (Roots). Il développe entre 85 et 102 chevaux. Cela peut sembler peu aujourd’hui, mais la voiture ne pesait que 840 kg ! Vitesse de pointe ? Plus de 170 km/h sur les routes défoncées de 1930. Une fusée.

    La star des Mille Miglia

    La 6C 1750 est indissociable de la plus belle course du monde : les Mille Miglia. En 1930, Alfa Romeo réalise un exploit retentissant. La marque place quatre 6C 1750 aux quatre premières places ! C’est lors de cette course que s’est déroulé le duel légendaire entre Achille Varzi et Tazio Nuvolari. Au volant de sa 6C 1750 GS Spider Zagato, Nuvolari a éteint ses phares dans la nuit pour surprendre Varzi et le doubler juste avant l’arrivée à Brescia. Cette victoire a prouvé que la 6C n’était pas seulement rapide, elle était une extension du corps du pilote, capable de danser d’un virage à l’autre avec une grâce féline.

    L’art de la carrosserie : Zagato et Touring

    À cette époque, Alfa Romeo vendait le châssis et le moteur, et le client choisissait son carrossier. La 6C 1750 a été habillée par les plus grands maîtres italiens.

    • Zagato a créé les versions « Spider » minimalistes pour la course, d’une beauté brute et fonctionnelle.
    • Touring a créé la fameuse carrosserie « Flying Star », d’une élégance blanche immaculée, qui a gagné des concours d’élégance autant que des courses.

    L’Héritage

    Produite jusqu’en 1933, la 6C 1750 a tout gagné : Targa Florio, Mille Miglia, 24 Heures de Spa, Grand Prix… Elle a posé les fondations du mythe Alfa Romeo : l’excellence mécanique (double arbre à cames, compresseur) au service du plaisir de pilotage.

    Aujourd’hui, c’est l’une des voitures de collection les plus chères au monde. Voir une 6C 1750 démarrer, c’est entendre le son rauque et précis de l’histoire qui se met en marche.

  • Alfa Romeo 8C 2300 et 2900 (1931–1939) : L’âge d’or aristocratique et la reine invaincue des Mille Miglia

    Alfa Romeo 8C 2300 et 2900 (1931–1939) : L’âge d’or aristocratique et la reine invaincue des Mille Miglia

    Considérée comme l’une des plus prestigieuses lignées automobiles de tous les temps, la dynastie des Alfa Romeo 8C (2300 et 2900) incarne le sommet absolu de l’ingénierie et de l’élégance des années 1930. Conçue par le maître ingénieur Vittorio Jano, cette reine mécanique a écrasé la concurrence sur tous les circuits du monde — des 24 Heures du Mans aux Mille Miglia — tout en offrant aux carrossiers d’élite comme Touring Superleggera le châssis idéal pour sculpter des chefs-d’œuvre de grand tourisme intemporels.

    Contexte & Genèse du projet

    • L’époque : Au début des années 1930, Alfa Romeo domine déjà le sport automobile grâce à la 6C 1750. Face à la montée en puissance de Mercedes-Benz et de Bugatti, la direction d’Arese demande à Vittorio Jano de concevoir une mécanique encore plus noble, puissante et polyvalente, capable de remporter un Grand Prix le dimanche et de traverser l’Europe à haute vitesse le lundi.
    • Les acteurs clés : Le génial Vittorio Jano conçoit le moteur et le châssis. Sur les circuits, l’engagement sportif est confié à partir de 1933 à la Scuderia Ferrari d’Enzo Ferrari, qui gère l’écurie de course officielle du Biscione. Pour les carrosseries civiles, la Carrozzeria Touring de Felice Bianchi Anderloni crée des lignes mythiques grâce à son brevet révolutionnaire Superleggera.
    • Le cahier des charges : Allier la compacité d’un moteur 8-cylindres suralimenté à une distribution centrale innovante pour éliminer les problèmes de torsion mécanique à haut régime.

    « Avec la 8C, Vittorio Jano a créé une voiture qui n’avait aucun point faible : le moteur était inusable, le compresseur hurlait comme une sirène et la tenue de route permettait de battre des records sans jamais fatiguer le pilote. »

    Tazio Nuvolari

    Architecture & Innovations Techniques

    • Le 8-cylindres en ligne à cascade d’engrenages centrale : Pour contourner le talon d’Achille des longs vilebrequins et arbres à cames des moteurs 8-cylindres de l’époque (sujets à de fortes torsions), Jano divise le bloc en deux demi-blocs de 4 cylindres en alliage léger (silumin). La commande des deux arbres à cames en tête (DOHC) et des accessoires s’effectue au centre exact du moteur par une cascade d’engrenages hélicoïdaux.
    • Suralimentation par compresseur Roots : Le bloc est gavé par un compresseur volumétrique Roots entraîné par la distribution centrale (porté à deux compresseurs sur la 2900), délivrant une réponse instantanée et un couple colossal dès les plus bas régimes.
    • Évolution de la 8C 2300 (1931) à la 8C 2900 (1935) :
      • 8C 2300 : Cylindrée de 2 336 cm³ développant 142 ch (version tourisme) à 180 ch (version course Monza). Châssis à essieux rigides et ressorts à lames semi-elliptiques.
      • 8C 2900 : Cylindrée portée à 2 905 cm³ développant 180 ch (2900B) à 220 ch (2900A Corsa). Elle inaugure un châssis ultra-moderne à quatre roues indépendantes (bras transversaux à l’avant, essieu oscillant avec barres de torsion à l’arrière) et une boîte-pont arrière (Transaxle) avec freins à tambours hydrauliques géants.
    • Structure Touring Superleggera : Les carrosseries de la 8C 2900B reposent sur un treillis de tubes d’acier très fins sur lequel sont fixées à la main des tôles d’aluminium, garantissant un poids plume et une pureté aérodynamique inédite.

    Fiche d’identité & Données clés

    CaractéristiquesAlfa Romeo 8C 2300 (1931)Alfa Romeo 8C 2900B (1937)
    Période de production1931 – 19341937 – 1939
    Exemplaires produits188 unités (toutes versions)~40 unités (châssis Corto et Lungo)
    Architecture moteur8-cylindres en ligne, bloc alu, 2 ACT centraux8-cylindres en ligne, double compresseur Roots
    Cylindrée2 336 cm³ (65 × 88 mm)2 905 cm³ (68 × 100 mm)
    Puissance maxi142 à 180 ch à 5 400 tr/min180 ch à 5 200 tr/min (220 ch en Corsa)
    TransmissionPropulsion, boîte manuelle à 4 rapportsPropulsion, boîte 4 rapports sur pont arrière
    Poids à vide1 000 kg (Monza) à 1 350 kg1 250 kg (Berlinetta Touring)
    Performances0 à 100 km/h en ~8,5 s / Vmax : 170 à 215 km/h0 à 100 km/h en ~7,5 s / Vmax : 185 à 220 km/h
    Variantes de châssisCorto (2,75 m), Lungo (3,10 m), Monza (2,65 m)Corto (2,80 m), Lungo (3,00 m)

    Carrière commerciale, Palmarès et Déclinaisons

    • Quatre victoires consécutives aux 24 Heures du Mans (1931–1934) :L’Alfa Romeo 8C 2300 réalise l’un des plus grands exploits de l’histoire mancelle en remportant quatre éditions d’affilée :
      • 1931 : Lord Howe et Sir Henry Birkin (8C 2300 LM).
      • 1932 : Luigi Chinetti et Raymond Sommer.
      • 1933 : Tazio Nuvolari et Raymond Sommer (victoire arrachée dans le dernier tour).
      • 1934 : Luigi Chinetti et Philippe Étancelin.
    • L’hégémonie totale aux Mille Miglia :La 8C s’impose comme la maîtresse incontestée de l’épreuve reine sur route ouverte, remportant les éditions 1932, 1933, 1934, 1935 (8C 2300/2600) puis 1936, 1937 et 1938 (8C 2900) avec des légendes comme Nuvolari, Borzacchini, Varzi et Biondetti.
    • Les chefs-d’œuvre de carrosserie :Au-delà des victoires en Grand Prix (baptisées Monza après le triomphe de Nuvolari en 1931), la 8C 2900B s’habille en versions civiles d’une splendeur incomparable : la Berlinetta Touring, le Spider Touring, ainsi que des réalisations uniques signées Pinin Farina ou Zagato.

    L’Héritage et le Regard Collection

    • Descendance mécanique : La 8C d’avant-guerre a forgé l’image de prestige et de domination technologique d’Alfa Romeo. En 2007, le constructeur a rendu un hommage direct à cette dynastie en baptisant sa supercar V8 l’Alfa Romeo 8C Competizione.
    • Statut en collection : Les Alfa Romeo 8C figurent au sommet absolu du marché mondial de la collection d’art automobile, rivalisant avec les Bugatti Type 57SC et Ferrari 250 GTO. Les rares exemplaires de 8C 2900B Lungo Berlinetta ou Spider Touring dépassent régulièrement les 15 à 25 millions d’euros lors des ventes aux enchères internationales les plus prestigieuses (Pebble Beach, Villa d’Este, Goodwood).