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  • Haute couture mécanique à Paris : L’Alfa Romeo 33 Stradale se drape de soie damassée et de feuilles d’acanthe

    Haute couture mécanique à Paris : L’Alfa Romeo 33 Stradale se drape de soie damassée et de feuilles d’acanthe

    Lorsque l’artisanat d’art italien rencontre la capitale mondiale de la haute couture, le résultat ne pouvait être qu’une œuvre d’orfèvrerie automobile défiant les conventions. Sous les projecteurs du Mondial de l’Automobile de Paris 2026, la spectaculaire Alfa Romeo 33 Stradale s’offre une apparition magistrale dans une configuration unique au monde. Façonnée au sein de la prestigieuse Bottega d’Arese, cette nouvelle déclinaison de la supercar milanaise — limitée à trente-trois exemplaires pour la planète, tous déjà jalousement réservés — rend un vibrant hommage à Paris en explorant un territoire esthétique inédit : l’art du tissu damassé transposé sur le carbone et l’aluminium.

    Le fil de soie entre Lyon, Paris et Côme : la rencontre de deux traditions d’exception

    Pour célébrer cette présentation parisienne, les designers du Centro Stile ont puisé leur inspiration bien au-delà de l’univers automobile traditionnel. Ils ont choisi de tisser un pont historique, artistique et artisanal entre la France et l’Italie, deux nations dont les destins se sont si souvent croisés dans la quête du raffinement absolu.

    La livrée de cette 33 Stradale puise ainsi sa noblesse dans la grande tradition de la soierie européenne. D’un côté, la virtuosité des manufactures italiennes de San Leucio, de Gênes et des rives du lac de Côme ; de l’autre, l’héritage impérial de Lyon et de Paris, berceaux des plus grands ateliers textiles dont la renommée mondiale fut consacrée au XIXᵉ siècle par l’invention révolutionnaire du métier à tisser Jacquard. En s’appropriant les codes de ces étoffes précieuses, la carrosserie de la supercar milanaise quitte le registre de la simple peinture laquée pour se muer en une surface vivante, dont la trame graphique semble avoir été patiemment brodée à la main.

    Le Quadrifoglio métamorphosé en arabesques du Risorgimento

    Au cœur de cette composition graphique d’une rare complexité, le symbole le plus sacré d’Arese s’offre une réinterprétation spectaculaire. Né en 1923 sous l’impulsion d’Ugo Sivocci sur les routes escarpées de la Targa Florio, le Quadrifoglio délaisse ici son traditionnel triangle blanc pour devenir la matrice génératrice de l’ensemble du décor.

    À partir des quatre lobes du trèfle porte-bonheur s’étirent des volutes végétales, des branches et des feuilles d’acanthe directement inspirées des arts décoratifs du Risorgimento italien. Ces arabesques épousent avec une précision millimétrique les galbes voluptueux de l’auto, soulignant le galbe des ailes arrière et la cambrure des portières élytra.

    La magie opère véritablement sous la lumière : par un travail virtuose sur les vernis, les motifs alternent entre des finitions brillantes et des textures mates ton sur ton. Cette robe irisée réagit au moindre rayon lumineux, révélant ou estompant ses reliefs graphiques au gré du regard, à la manière d’un précieux damas de soie flottant au vent.

    Un cocon de cuir Poltrona Frau et d’Alcantara digne des grands tailleurs

    La cohérence stylistique se prolonge sans la moindre fausse note dès lors que les portes à ouverture en élytre se déploient vers le ciel. L’habitacle pousse l’art de la confection intérieure vers des sommets d’élégance intimiste, célébrant le savoir-faire des plus grandes maisons transalpines.

    La planche de bord, les assises enveloppantes et les contre-portes sont intégralement drapées d’un cuir souple fourni par Poltrona Frau, dont le grain noble et les piqûres sellier rappellent l’exigence des maîtres-maroquiniers. Le pavillon de toit et les montants s’habillent quant à eux d’un Alcantara d’un noir profond, apportant une texture feutrée et une atmosphère sportive qui contraste avec la chaleur des selleries. L’ergonomie demeure fidèle au minimalisme cher aux créations d’Arese, où les commandes en aluminium taillé dans la masse s’effacent pour laisser toute la place au toucher de la matière et à la pureté du pilotage.

    La fureur mécanique d’un V6 biturbo de plus de 630 chevaux

    Derrière cette allure de pièce de musée se cache une authentique bête de circuit. Inspirée par l’icône de Franco Scaglione dévoilée en 1967 à Monza, la 33 Stradale repose sur une monocoque en fibre de carbone couplée à un châssis en H en aluminium, garantissant une rigidité structurelle et une légèreté exemplaires.

    En position centrale arrière rugit le bloc V6 3,0 litres biturbo développant plus de 630 chevaux, relié aux roues arrière par une transmission à double embrayage DCT à huit rapports. Cette architecture permet à la diva d’abattre le 0 à 100 km/h en moins de trois secondes et de propulser son pilote jusqu’à 333 km/h en vitesse de pointe. Pour maîtriser une telle fougue, la belle dispose d’une suspension à double triangulation à amortissement piloté actif et d’un freinage Brembo carbone-céramique à commande électronique Brake-by-Wire. Une partition mécanique qui prouve que l’émotion esthétique ne prend tout son sens qu’adossée à des performances hors normes.

    Galerie Photos : L’Alfa Romeo 33 Stradale « Hommage à Paris » sous les projecteurs

    Découvrez tous les détails, les textures damassées et les finitions intérieures de cette pièce d’exception exposée au Mondial de l’Automobile de Paris :

  • Mondial de Paris 2026 : Au cœur du stand Alfa Romeo, entre manifeste Cuorerosso et haute couture d’Arese

    Mondial de Paris 2026 : Au cœur du stand Alfa Romeo, entre manifeste Cuorerosso et haute couture d’Arese

    Sous les immenses verrières du Hall 4 du parc des expositions de la Porte de Versailles, une vague rouge incandescent submerge les allées du Mondial de l’Automobile de Paris 2026. Alors que l’industrie automobile mondiale se cherche souvent un second souffle dans une transition électrique parfois aseptisée, Alfa Romeo frappe un grand coup en investissant la capitale avec un déploiement d’une intensité rare. Bâtie autour de trois piliers sacrés que sont l’Italie, la sportivité et le rouge viscéral, la marque milanaise ne vient pas simplement exposer des véhicules sur de la moquette : elle orchestre un véritable dialogue à travers le temps, reliant les soixante ans d’une icône de la Dolce Vita au manifeste de son avenir pour le troisième millénaire.

    Cuorerosso : le manifeste d’un futur qui refuse d’être une machine sans âme

    Attraction incontestée du stand, le concept Cuorerosso trône au centre de la scène pour sa première mondiale publique. Dévoilé quelques heures plus tôt lors d’une soirée intimiste au Hangar Y, ce grand coupé 2+2 de 4,70 mètres pose les bases philosophiques et stylistiques des futures Alfa Romeo. Ni simple exercice gratuit, ni préfiguration frileuse d’un modèle existant, l’auto incarne la Bellezza Necessaria, cette beauté essentielle où le superflu est banni pour ne révéler que la matière pure, travaillée à la manière d’un bloc de métal liquide.

    Sa silhouette acérée affiche un Cx remarquable de 0,28, achevant sa course sur une spectaculaire Coda Tronca dans la plus pure tradition de la course italienne. La calandre rétroéclairée bat au rythme d’un pouls humain, tandis que la carrosserie s’habille de la fascinante teinte Liquid Ink Red, passant du rouge lave au noir profond selon la réfraction de la lumière. À bord, l’architecture épurée inspirée de la 33 Stradale fait la part belle au conducteur grâce au Cannocchiale Vivente, ce combiné numérique à cinématique physique capable de fusionner ses cadrans en mode piste pour ne laisser que l’information vitale. Avec l’évocation d’une chaîne motrice Full Hybrid articulée autour du V6 2.9 biturbo et de la transmission Q4, Cuorerosso rappelle que l’électrification n’a d’intérêt que si elle sublime les pulsations du cœur.

    Une 33 Stradale haute couture en hommage à l’art textile franco-italien

    Quelques pas plus loin, la sculpturale Alfa Romeo 33 Stradale attire une foule d’admirateurs fascinés. Pour célébrer son passage dans la capitale mondiale de la haute couture, le joyau d’Arese — produit à seulement trente-trois exemplaires, tous vendus — s’offre dans une configuration commémorative unique conçue en hommage direct à Paris et aux liens historiques entre la France et l’Italie.

    Les courbes sensuelles de la carrosserie se parent de raffinés motifs damassés où le légendaire Quadrifoglio abandonne son traditionnel triangle pour devenir la matrice d’un décor végétal composé de feuilles d’acanthe et de volutes issues du Risorgimento. Ce jeu de textures ton sur ton entre brillances et reflets mats rend hommage aux prestigieuses soieries de San Leucio, de Gênes et de Côme tout en saluant les ateliers de Lyon et l’héritage du métier Jacquard qui révolutionna le tissage français au XIXᵉ siècle. Sous cette robe d’orfèvre, le V6 biturbo de plus de 630 chevaux et le châssis carbone-aluminium rappellent que ce chef-d’œuvre roulant file à 333 km/h. Dans l’habitacle, le cuir Poltrona Frau recouvre intégralement le mobilier de bord sous un ciel de pavillon tendu d’Alcantara noir.

    L’Edizione Luna Rossa : les quatre mousquetaires du catalogue en tenue maritime

    Le présent immédiat de la gamme se déploie avec panache à travers la nouvelle série spéciale Edizione Luna Rossa, déclinée de concert sur les Junior, Tonale, Giulia et Stelvio. Cette collection sommitale célèbre la montée en puissance du partenariat technique entre Alfa Romeo et le défi italien de voile de l’America’s Cup, dont le dénouement approche dans les eaux de Naples pour 2027.

    Chaque modèle adopte les codes graphiques des monocoques de course, arborant des logos Alfa Romeo rouges exclusifs, un liseré écarlate sur les flancs et des détails noir brillant. Le Junior et le Tonale inaugurent en première mondiale pour Stellantis la sellerie en technologie 3D Knit, un textile tridimensionnel sans coutures issu des vêtements techniques marins. De leur côté, la berline Giulia et le Stelvio jouent la carte de l’extrême sportivité avec des pièces aérodynamiques en fibre de carbone apparente et une sellerie exclusive combinant cuir noir et tissu ECONYL®, confectionné à partir de filets de pêche recyclés en mer.

    Soixante ans d’une icône : le Spider « Duetto » fait revivre la légende

    Pour ancrer cette modernité dans la vérité historique, la marque a fait acheminer directement depuis les réserves du Musée d’Arese une légende absolue : le Spider « Duetto » de 1966, qui célèbre sur le salon son soixantième anniversaire.

    Dessiné de main de maître par Pininfarina sur une plateforme raccourcie de Giulia, ce roadster aux formes fuselées avait conquis la planète sous le surnom affectueux d’Osso di seppia (os de seiche) en référence à sa poupe arrondie. La présence de cet exemplaire historique fait écho à la grande rétrospective « Spider is Alfa Romeo » actuellement présentée au musée jusqu’à la fin de l’année. À Paris, son regard innocent et son profil d’une pureté intemporelle rappellent que le vent dans les cheveux et la musicalité du double arbre à cames restent les plus beaux remèdes contre la morosité.

    L’atelier « Bottega Alfa Romeo » : les cinq sens en éveil et parfums exclusifs

    Pour parachever l’immersion, les visiteurs sont invités à franchir le seuil de la Bottega Alfa Romeo, un espace expérientiel qui dévoile les secrets de fabrication des modèles sur mesure. Loin d’une simple exposition figée, cet atelier invite à toucher la matière brute : panneaux d’aluminium formés à la main inspirés de la 33 Stradale, drapages de fibre de carbone, échantillons de nubuck Poltrona Frau et textiles techniques inspirés de Luna Rossa.

    L’acoustique est sculptée par un système audio haute fidélité Harman Kardon intégré à un mur d’écrans LED, tandis que l’odorat est sollicité de manière inédite. Alfa Romeo a en effet développé cinq fragrances exclusives spécialement conçues pour le Mondial de Paris, traduisant chacune une facette de l’esprit transalpin et de la matière noble. Une expérience multisensorielle totale qui résume la devise martelée à Arese comme à la Porte de Versailles : sans cœur et sans émotion, l’automobile ne serait rien d’autre qu’une machine sans âme.

  • Sous les voûtes du Hangar Y, Alfa Romeo dévoile le spectaculaire concept Cuorerosso à la veille du Mondial

    Sous les voûtes du Hangar Y, Alfa Romeo dévoile le spectaculaire concept Cuorerosso à la veille du Mondial

    À la veille de l’ouverture officielle du Mondial de l’Automobile de Paris 2026, le groupe Stellantis a réuni un cercle d’invités triés sur le volet pour une soirée d’avant-première confidentielle au cœur du spectaculaire Hangar Y, à Meudon. Sous cette nef, le groupe a rassemblé ses plus grands manifestes stylistiques. C’est dans cette atmosphère feutrée, réservée à une poignée de privilégiés, que le drap s’est enfin levé sur la création italienne la plus attendue de l’année : l’Alfa Romeo Cuorerosso. Finies les spéculations et les esquisses partielles, la bête d’Arese s’offre enfin au regard en chair, en os et en carbone, révélant une présence magnétique qui redéfinit l’avenir du Biscione.

    La « Bellezza Necessaria » : sculpter l’essentiel dans la masse

    Dès le premier contact visuel, Cuorerosso impose une évidence : ce n’est ni la préfiguration frileuse d’un modèle de série, ni un exercice gratuit destiné à prendre la poussière dans un salon. Il s’agit d’un authentique manifeste philosophique fondé sur le principe de la Bellezza Necessaria (la « Beauté Nécessaire »). Cette démarche chère au Centro Stile de Turin consiste à dépouiller l’automobile de tout artifice superflu pour ne laisser subsister que la fonction, immédiatement sublimée par la pureté de la matière et la tradition sculpturale italienne.

    L’histoire de sa conception en dit long sur cette quête de pureté. Après seulement deux semaines d’esquisses sur papier, les designers ont directement attaqué la modélisation tridimensionnelle à partir d’un bloc sculptural monolithique. Travaillé sans vitrages, sans roues ni optiques dans un premier temps, ce volume originel a été affiné jusqu’à faire jaillir une forme fluide où les surfaces semblent fusionner comme un métal liquide. Santo Ficili, CEO d’Alfa Romeo et Maserati, résume cette vision d’une automobile conçue d’abord pour ceux qui aiment conduire, où la technologie reste au service exclusif de l’émotion humaine sans jamais dicter sa loi.

    Proportions de supercar, allure de GT et aérodynamique chirurgicale

    En découvrant la voiture sous les projecteurs, la stature impressionne. Long de 4,70 mètres, large de 1,98 mètre et culminant à seulement 1,33 mètre de hauteur pour un empattement généreux de 2,93 mètres, ce grand coupé 2+2 de 1 750 kg réussit le tour de force de marier le souffle d’une Gran Turismo d’exception à l’agressivité brute d’une supercar.

    L’efficacité aérodynamique est au cœur de chaque trait, affichant un remarquable Cx de 0,28. La ligne en coin caractéristique du profil s’étire d’un seul élan pour venir mourir sur une spectaculaire Coda Tronca, hommage direct à la tradition de compétition de la marque. À l’avant, le Trilobo et le Scudetto se réinventent : la calandre s’anime d’un maillage rétroéclairé qui bat au rythme d’un cœur humain lors de la séquence d’accueil du conducteur. À l’arrière, la lunette reprend la silhouette triangulaire du blason milanais au-dessus de deux feux circulaires tranchants.

    Les flancs cultivent un dépouillement absolu. Les poignées disparaissent au profit de touches tactiles dissimulées sur le pavillon, les vitrages affleurent à la carrosserie et les portes arrière s’ouvrent de manière antagoniste pour dévoiler l’habitacle. Campé sur des jantes forgées de 21 pouces réinterprétant le dessin « téléphone » selon une géométrie 2+2+2 ajourée façon titane, le concept arbore fièrement le Quadrifoglio, soutenu par des freins Brembo carbone-céramique et une suspension pneumatique adaptative.

    L’habitacle centré sur l’humain : Cannocchiale Vivente et Con-tatto Volante

    Franchir les portes antagonistes revient à pénétrer au cœur d’un cocon taillé sur mesure. L’intérieur accueille quatre passagers dans des sièges individuels enveloppants, reliés par une console centrale suspendue. La planche de bord, directement inspirée de la légendaire 33 Stradale, trace une ligne horizontale épurée qui amplifie la sensation d’espace et de légèreté.

    Ici, l’électronique sait s’effacer. Le poste de pilotage inaugure le Cannocchiale Vivente, un combiné numérique révolutionnaire doté d’une cinématique physique. En mode « Immersivo », il offre l’affichage à double cadran historique. Dès que le conducteur bascule en mode « Concentrato », les deux compteurs fusionnent mécaniquement en un seul bloc central, épurant l’affichage pour ne conserver que les données vitales du pilotage, dans l’esprit des cockpits de course d’antan. Cette innovation préfigure les interfaces intelligentes de la plateforme STLA SmartCockpit.

    La liaison avec la mécanique passe par le volant Con-tatto Volante. Associé à une direction électronique steer-by-wire, il réintroduit des retours haptiques et des vibrations acoustiques calibrées pour préserver un retour d’information analogique et chirurgical. Sur le tunnel central, le Magma Display combine une dalle tactile et des sélecteurs physiques à bascule, complété côté passager par un élégant sac de maroquinerie intégré dont les sangles de maintien forment la poignée de transport une fois détaché.

    Liquid Ink Red et perspective Full Hybrid V6 de 2,9 litres

    La robe de Cuorerosso constitue une prouesse chromatique à elle seule. Baptisée Liquid Ink Red, cette teinte multicouche associe une base en aluminium ultra-fine à un vernis teinté d’une grande profondeur. Selon l’éclairage, la couleur passe du rouge lave incandescent au noir profond, donnant le sentiment d’une énergie interne en fusion.

    À bord, le rouge s’estompe en dégradé vers l’arrière, sublimant un nubuck Poltrona Frau teinté à la main et positionné uniquement sur les points de contact tactiles. Les textiles intègrent un cuir régénéré issu à 60 % du recyclage haut de gamme, ainsi qu’un tissu technique monofilament développé en étroite collaboration avec l’équipe de voile Luna Rossa. Même les composites innovent en mêlant fibres de carbone recyclées et résines rouges.

    Si le concept valide la transition multiénergies d’Alfa Romeo pour ses futurs modèles jusqu’à 4,70 mètres — capables d’accueillir des motorisations 100 % électriques comme des hybridations légères et rechargeables —, la vision de performance ultime esquissée par la marque donne le frisson : un groupe Full Hybrid articulé autour du fabuleux V6 2.9 biturbo, couplé à la transmission intégrale Q4 et à un arbre de transmission en carbone. Une preuve éclatante que pour Alfa Romeo, l’électrification n’a de sens que si elle magnifie la noblesse mécanique.

    Rendez-vous dès demain au Mondial de Paris

    Après ce lever de rideau intimiste sous la verrière du Hangar Y, Alfa Romeo prendra ses quartiers au cœur de Paris Expo Porte de Versailles. C’est sur le stand de la marque, situé dans le Hall 4, que le grand public et la presse internationale pourront approcher Cuorerosso à partir de ce lundi 12 octobre à 10 h 55, lors de la conférence de presse officielle. Une chose est désormais certaine : le futur du Biscione battra fort, vite et rouge.

  • Alfa Romeo Cuorerosso : Premiers aperçus et vision manifeste à l’aube du Mondial de Paris

    Alfa Romeo Cuorerosso : Premiers aperçus et vision manifeste à l’aube du Mondial de Paris

    Le compte à rebours est entré dans sa toute dernière ligne droite. À seulement quarante-huit heures de l’ouverture des portes du Mondial de l’Automobile de Paris 2026, Alfa Romeo attise la curiosité des passionnés en dévoilant les premiers détails de son projet le plus secret : le concept Cuorerosso. Conçue dans l’effervescence du Centro Stile de Turin, cette création inédite s’apprête à faire sa première apparition publique sous les projecteurs parisiens, esquissant les contours d’un avenir où le style italien refuse de transiger avec l’émotion pure.

    L’obsession du pilote : l’humain au centre de l’habitacle

    Ces premières visions partielles de l’extérieur comme de l’habitacle réaffirment un dogme fondateur auquel la marque milanaise est restée fidèle tout au long de son histoire : une Alfa Romeo se dessine d’abord autour de celui qui la mène. À rebours des tendances actuelles de l’industrie qui tendent à transformer l’automobile en salon roulant passif et hyperconnecté, Cuorerosso place le plaisir du pilotage au centre absolu de son architecture.

    Chaque courbe, chaque texture et chaque parti pris ergonomique répondent à une exigence unique : intensifier le ressenti mécanique et la symbiose entre le conducteur et sa machine. Les maîtres-designers turinois ont poussé l’artisanat du détail et la recherche formelle à leur paroxysme pour que chaque innovation technique serve directement la ferveur au volant, réaffirmant l’ADN viscéral du Biscione face aux défis de la transition technologique.

    Ni ébauche de série, ni étude gratuite : un authentique manifeste

    Dans ses déclarations préliminaires, Alfa Romeo tient à lever toute ambiguïté sur la nature exacte de cette nouveauté. Cuorerosso n’est pas le simple calque à peine masqué d’un futur véhicule de production, pas plus qu’il ne s’agit d’un exercice de style gratuit destiné à prendre la poussière une fois les salons passés.

    Il s’agit d’un véritable manifeste esthétique et philosophique. À travers ce concept, le constructeur explore de nouveaux volumes, de nouveaux codes graphiques et des solutions structurelles audacieuses qui serviront de boussole créative pour les modèles de la prochaine décennie. Cuorerosso formule ainsi la réponse d’Arese à la mobilité de demain : une vision où l’audace et l’artisanat italien transcendent la rationalité fonctionnelle.

    Rendez-vous le 12 octobre à la Porte de Versailles

    Les Alfistes du monde entier ont désormais les yeux braqués sur la capitale française. Le voile se lèvera officiellement le lundi 12 octobre 2026 dès 10 h 55, heure de la conférence de presse mondiale programmée sur le stand Alfa Romeo, installé dans le Hall 4 du parc des expositions de Paris Expo Porte de Versailles. Une présentation très attendue qui donnera le coup d’envoi d’une semaine d’immersion totale au cœur de la passion italienne.

  • Alfa Romeo baptise son manifeste pour Paris : le concept-car s’appellera Cuorerosso

    Alfa Romeo baptise son manifeste pour Paris : le concept-car s’appellera Cuorerosso

    Ni code alphanumérique froid, ni désignation technique aseptisée. Pour baptiser le concept-car qui portera sa vision de l’avenir lors du Mondial de l’Automobile de Paris 2026, Alfa Romeo a tranché pour l’évidence d’un cri du cœur : Cuorerosso. Un patronyme qui résonne comme un manifeste et qui scelle la fusion de deux piliers viscéraux de la marque, le cœur qui donne l’impulsion motrice et le rouge qui embrase l’asphalte depuis plus d’un siècle.

    Le pouls de la passion contre la froideur des chiffres

    Le nom ne doit rien au hasard. D’un côté, le rouge, cette couleur fétiche indissociable de l’inconscient collectif milanais et symbole des grandes victoires de la marque sur tous les circuits d’Europe. De l’autre, le cœur, matrice de l’énergie et métaphore de cette connexion symbiotique, presque irrationnelle, qui lie chaque création du Biscione à son pilote.

    En associant ces deux forces dans le vocable unique de Cuorerosso, le constructeur ne cherche pas à vendre une formule d’ingénieur, mais à réaffirmer une philosophie intemporelle : l’acquisition d’une Alfa Romeo n’a jamais été un simple arbitrage rationnel sur catalogue. C’est d’abord une pulsion instinctive qui part du ventre avant de chercher, secondairement, l’approbation de la raison. En cultivant ce lien intime qui dépasse le statut d’objet de consommation pour s’ériger en véritable marque d’amour, la maison italienne s’adresse directement à ceux pour qui tenir un volant reste une affaire de sensations pures.

    « Sans cœur, nous ne serions que des machines »

    Conçu dans le secret par les hommes et les femmes qui dessinent et conçoivent les modèles au quotidien, Cuorerosso se veut une réponse directe aux passionnés du monde entier. Dans une industrie moderne où les véhicules ont parfois tendance à se comporter comme des appareils électroménagers interchangeables, Alfa Romeo prend le contre-pied en rappelant que la conduite se ressent avec les tripes avant de pouvoir s’expliquer sur une fiche technique.

    L’émotion automobile la plus pure ne s’ordonne pas : elle surgit, à l’image du muscle cardiaque qui bat sans demander de permission. La raison humaine peut disséquer les mécanismes, mais seul le cœur donne de l’intensité et du prix à ce que l’on vit. Une certitude guide l’étude de style : sans cette étincelle émotionnelle, l’automobile n’est qu’un amas de métal, et les constructeurs ne sont que des fabricants d’engins sans âme.

    Révélation mondiale le 12 octobre à la Porte de Versailles

    L’attente pour découvrir les volumes, l’architecture et les partis-pris stylistiques de cette étude Cuorerosso touche désormais à sa fin. Le public et la presse internationale pourront admirer le prototype sous les projecteurs du Hall 4 du parc des expositions de Paris Expo Porte de Versailles, du 12 au 18 octobre 2026.

    L’heure de vérité aura lieu dès l’ouverture des journées professionnelles : la conférence de presse officielle d’Alfa Romeo est programmée précisément pour le lundi 12 octobre à 10 h 55. Un quart d’heure décisif au cours duquel le Biscione dévoilera comment ce cœur rouge battant compte réinventer le plaisir de conduire pour les décennies à venir.

  • Mondial de Paris 2026 : Alfa Romeo dévoilera un concept-car manifeste pour sceller son avenir

    Mondial de Paris 2026 : Alfa Romeo dévoilera un concept-car manifeste pour sceller son avenir

    L’attente touche à sa fin pour la communauté des Alfisti. À l’occasion de l’édition 2026 du Mondial de l’Automobile de Paris, qui se tiendra du 12 au 18 octobre à Paris Expo Porte de Versailles, Alfa Romeo frappera un grand coup en levant le voile sur un tout nouveau concept-car. Définie par le constructeur milanais comme un véritable manifeste stylistique et philosophique, cette étude incarne la vision à long terme du Biscione et réaffirme la force créative du pôle sportif premium au sein de Stellantis.

    Le manifeste émotionnel que les Alfistes espéraient

    Alors que l’industrie automobile mondiale traverse une période de standardisation accélérée, Alfa Romeo entend rappeler ce qui fonde son identité singulière. La marque promet une automobile capable de transcender la simple fonction de transport pour replacer le plaisir de conduite et l’émotion brute au sommet des priorités.

    Ce concept a été imaginé pour célébrer le lien viscéral unissant le conducteur à sa machine, une relation symbiotique que cette création entend pousser vers une intensité inédite. Pensée pour celles et ceux qui cultivent l’amour authentique du pilotage, elle puise sa légitimité dans un siècle d’artisanat mécanique où la rigueur technique s’efface devant la beauté du geste.

    Trois ingrédients sacrés : savoir-faire transalpin, sportivité et rouge viscéral

    Pour donner naissance à ce manifeste, le Centro Stile d’Arese a articulé sa réflexion autour de trois piliers immuables du patrimoine italien. Le projet s’inspire d’abord du savoir-faire artisanal sur mesure, cette approche quasi sartoriale de la conception automobile où chaque courbe et chaque assemblage sont traités avec un sens raffiné de l’esthétique.

    Vient ensuite la recherche permanente du dynamisme et de la sportivité, constitutive de l’histoire en compétition de la marque. Enfin, l’auto s’habille de la couleur rouge, symbole absolu de passion et de ferveur qui accompagne les exploits du Biscione depuis ses origines. La rencontre de ces trois éléments donne corps à une création sans équivoque, résolument tournée vers l’avenir tout en restant fidèle à ses racines les plus pures.

    Rendez-vous le 12 octobre à la Porte de Versailles

    Le public comme les observateurs internationaux pourront approcher ce concept-car tout au long de la semaine du Mondial de l’Automobile, installé au sein du Hall 4 du parc des expositions de la Porte de Versailles.

    Le coup d’envoi officiel sera donné lors de la première journée réservée aux médias, le lundi 12 octobre 2026, avec la conférence de presse officielle d’Alfa Romeo programmée précisément à 10 h 55. Un rendez-vous capital qui permettra de découvrir si ce manifeste annonce les lignes d’une future supercar exclusive, d’une grande berline sportive ou de l’héritière très attendue du segment C.

  • Mondial de l’Auto 2026 : Alfa Romeo en vedette sur le stand géant de Stellantis

    Mondial de l’Auto 2026 : Alfa Romeo en vedette sur le stand géant de Stellantis

    Le rendez-vous est pris : du 12 au 18 octobre 2026, Paris redeviendra la capitale mondiale de l’automobile pour la 91e édition de son célèbre Mondial. Et cette année, Stellantis ne compte pas faire de la figuration. Après une présence discrète lors des dernières éditions, le groupe revient en force avec un stand monumental de 5 340 m² situé dans le Hall 6 du Parc des Expositions de la Porte de Versailles.

    Huit marques ambassadrices seront présentes, mais pour nous, Alfistes, c’est bien le retour en majesté du Biscione qui retiendra toute l’attention.


    Une immersion totale dans l’univers Alfa Romeo

    Sur cet espace interactif conçu pour accueillir plus d’un demi-million de visiteurs, Alfa Romeo exposera l’intégralité de sa gamme actuelle. Ce sera l’occasion pour le public français de (re)découvrir les modèles qui portent aujourd’hui la croissance de la marque :

    • Alfa Romeo Junior : Le nouveau venu qui bouscule le segment urbain.
    • Alfa Romeo Tonale : Le pilier technologique et hybride.
    • Alfa Romeo Giulia & Stelvio : Les références dynamiques qui incarnent toujours l’ADN sportif du constructeur.

    Mais le véritable « choc » visuel viendra de la présence de la spectaculaire 33 Stradale. Véritable hommage à l’excellence italienne, cette supercar servira de porte-étendard au programme BOTTEGAFUORISERIE, mettant en avant le savoir-faire unique de la marque en matière de personnalisation extrême et d’artisanat automobile.


    Stellantis : 60 véhicules pour une démonstration de force

    Au-delà du trèfle à quatre feuilles, le groupe Stellantis exposera plus de 60 véhicules. Parmi les voisins de palier d’Alfa Romeo, deux nouveautés majeures attireront les regards dans l’univers premium :

    MarqueModèle PhareSpécificité
    DS AutomobilesDS N°7Nouveau SUV compact avec une autonomie électrique de 740 km.
    LanciaGammaPremière française pour ce crossover fastback qui signe le retour de la marque sur le segment D.

    On notera également la première européenne de la berline électrique Leapmotor B03 et une zone sport spectaculaire chez Peugeot avec la 9X8 et la nouvelle E-208 GTi.


    Une ambition réaffirmée au plus haut niveau

    Cette présence massive, deux fois supérieure à celle de 2024, est un signal fort envoyé par la direction du groupe. La délégation Stellantis sera d’ailleurs menée par Antonio Filosa, CEO du groupe, et Emanuele Cappellano, COO pour l’Europe élargie.

    « Cette présence témoigne de l’ambition de Stellantis de réaffirmer ses ambitions et de souligner sa dynamique de croissance. »

    Pour Alfa Romeo, ce salon de Paris 2026 sera le théâtre idéal pour démontrer que performance, héritage et électrification peuvent cohabiter sous une robe sculpturale.