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  • Vidéo : L’Alfa Romeo GTV6 2.5 et son mythique V6 Busso à l’essai sur la chaîne Atmo

    Vidéo : L’Alfa Romeo GTV6 2.5 et son mythique V6 Busso à l’essai sur la chaîne Atmo

    Dans une vidéo tournée au cœur de la Gironde, près de l’abbaye de Blasimon, la chaîne YouTube Atmo rend hommage à l’une des icônes les plus désirables des années 1980 : l’Alfa Romeo GTV6 2.5 de 1984.

    Sous le titre enthousiaste « ESSAI – 🇮🇹 ALFA ROMEO GTV6, C’EST ÇA L’AUTOMOBILE 🔥 », le reportage célèbre la pureté des sensations mécaniques, la noblesse de la transmission Transaxle et la sonorité inimitable du légendaire V6 conçu par Giuseppe Busso.

    Une silhouette signée Giugiaro et l’équilibre parfait du Transaxle

    Commercialisée entre 1974 et 1987, la lignée Alfetta GT / GTV dessinée par Giorgetto Giugiaro a marqué son époque avec son profil fastback, sa silhouette basse et sa généreuse surface vitrée.

    Cette version restylée de 1984 se distingue par ses pare-chocs enveloppants, ses optiques spécifiques et son bossage de capot caractéristique, indispensable pour loger le V6. Sur le plan dynamique, l’auto brille par son architecture Transaxle :

    • Répartition des masses 50/50 : Le moteur est installé longitudinalement à l’avant tandis que l’embrayage et la boîte de vitesses à 5 rapports sont rejetés sur le train arrière.
    • Agilité propulsion : Ce schéma mécanique d’exception confère au coupé un équilibre impérial en virage et une motricité naturelle sur routes sinueuses.

    Le V6 Busso 2.5 : L’opéra mécanique d’Arese à l’état pur

    Sous le capot avant articulé vers l’avant, le noble V6 de 2 492 cm³ incliné à 60° développe 160 chevaux. Alimenté par une injection électronique Bosch (bien plus efficiente et fiable que les carburateurs de l’Alfa 6 originelle), ce bloc métamorphose le comportement de l’auto :

    • Un poids plume de 1 200 kg : Il permet d’abattre le 0 à 100 km/h en environ 8 secondes avec des relances vigoureuses à tous les régimes.
    • Une bande-son envoûtante : Au-delà de 3 000 et surtout 5 000 tr/min, le chant du V6 Busso délivre des vocalises magistrales qui font chavirer l’essayeur. Après avoir jugé le bloc plus discret sur des modèles récents et insonorisés, le présentateur s’avoue conquis par la franchise et la musicalité brute du GTV6.

    Un habitacle d’époque riche en charme et en détails authentiques

    L’intérieur de cet exemplaire superbement conservé plonge immédiatement le conducteur dans l’ambiance grand tourisme des années 1980 :

    • Les sièges en cuir avec appuie-têtes « raquette », assortis à un volant sport à trois branches en cuir.
    • Un équipement complet comprenant les vitres électriques, le toit ouvrant et la climatisation d’origine.
    • L’anecdote savoureuse : L’emplacement prévu d’origine pour glisser une manivelle de secours manuelle dans la porte en cas de caprice du moteur de lève-vitre.

    Le bilan : Une valeur montante du patrimoine automobile

    En conclusion de cet essai passionné, la chaîne Atmo salue le GTV6 comme un concentré de plaisir et d’authenticité automobile impossible à retrouver dans la production contemporaine. Avec une mécanique très robuste et un capital sympathie au zénith, les beaux exemplaires s’échangent aujourd’hui autour de 25 000 €, une cote appelée à progresser face à la rareté de ces sensations pures.

    Pour écouter chanter ce fabuleux V6 Busso, retrouvez la vidéo complète sur la chaîne Atmo sur YouTube.

    Fiche Technique : Alfa Romeo GTV6 2.5 (1984)

    • Moteur : V6 à 60° « Busso », 2 492 cm³
    • Alimentation : Injection électronique
    • Puissance : 160 ch DIN à 5 600 tr/min
    • Transmission : Propulsion, architecture Transaxle (boîte 5 à l’arrière)
    • Poids à vide : ~1 200 kg
    • Vitesse max. : ~205 km/h
    • Capacité du réservoir : 75 litres
  • Vidéo : Quand un quintuple champion du monde d’apnée présente sa passionnante Alfa Romeo Giulia sur 100 BORNES !

    Vidéo : Quand un quintuple champion du monde d’apnée présente sa passionnante Alfa Romeo Giulia sur 100 BORNES !

    Dans un épisode de la chaîne YouTube 100 BORNES, l’animateur reçoit un invité hors du commun : Arthur Guérin-Boëri, quintuple champion du monde d’apnée. Grand passionné d’automobile, l’athlète de haut niveau est venu présenter son véhicule du quotidien : une splendide Alfa Romeo Giulia 2.0 Turbo 280 ch Q4 habillée de la rare finition Intensa.

    Au fil d’une balade passionnée, l’émission met en lumière la beauté intemporelle de la berline milanaise et rappelle pourquoi le châssis Giorgio demeure une référence absolue pour les amoureux de conduite authentique.

    Une configuration Intensa au charme irrésistible

    Dès les premiers instants, le coup de cœur visuel est immédiat. Habillée du sublime Rouge Intensa — une teinte métallisée plus profonde et chaleureuse que le rouge Alfa classique —, la Giulia d’Arthur Guérin-Boëri regorge de détails esthétiques raffinés :

    • Les détails Intensa : Le pack noir, les célèbres petits drapeaux italiens sur les coques de rétroviseurs et la calandre plongeante emblématique encadrée par la plaque d’immatriculation déportée.
    • Les jantes « Téléphone » : Les mythiques jantes de 19 pouces à trous cadran, associées à des étriers de frein aux nuances travaillées.
    • L’ambiance intérieure : Un habitacle sportif rehaussé de magnifiques surpiqûres couleur bronze sur le volant en cuir et complété par les incontournables palettes de changement de vitesses en aluminium fixées à la colonne de direction, dignes de la haute couture italienne.

    La passion de conduire face au tout-écran

    Abordant le sujet de l’ergonomie et de la taille de l’écran multimédia de 8,8 pouces — souvent jugé modeste face aux standards actuels —, le champion du monde d’apnée livre un vibrant plaidoyer pour l’automobile de passion :

    « Moi, tu me mets dans une voiture passion qui a une belle motorisation, un bon châssis, quelque chose de noble, je suis le plus heureux des hommes ! Je préfère mille fois rouler là-dedans avec mon Apple CarPlay et mon Waze plutôt que dans une voiture moderne sans goût et sans saveur mais qui a des écrans partout. »

    — Arthur Guérin-Boëri

    Le châssis Giorgio à l’épreuve des routes de montagne

    Sur le plan mécanique, cette Giulia embarque le 4-cylindres 2.0 Turbo essence de 280 chevaux et 400 Nm de couple, associé à la boîte automatique ZF à 8 rapports et à la transmission intégrale Q4.

    Installé désormais à Nice, l’athlète utilise sa Giulia comme véhicule quotidien (daily driver), sillonnant aussi bien les rues de la Côte d’Azur que les routes sinueuses du haut pays niçois et les cols de montagne. Le toucher de route incisif, le tranchant du train avant et l’agilité exceptionnelle offerts par la plateforme Giorgio continuent de faire battre le cœur de son propriétaire à chaque sortie.

    Bilan : « Une voiture de garde à transmettre à ses enfants »

    En conclusion de l’essai, l’équipe de 100 BORNES ne tarit pas d’éloges sur la berline d’Arese : « C’est l’une des meilleures berlines du monde, si ce n’est la meilleure en thermique », concluant qu’il s’agit d’une véritable « voiture de garde à conserver précieusement et à transmettre aux générations futures ».

    Pour découvrir cet échange passionnant entre apnée de haut niveau et passion automobile, retrouvez la vidéo complète sur la chaîne 100 BORNES sur YouTube.

    Fiche Technique : Alfa Romeo Giulia 2.0 T 280 ch Q4 Intensa

    • Moteur : 4-cylindres 2.0 Turbo essence
    • Puissance : 280 ch
    • Transmission : Intégrale Q4, BVA8 ZF
    • Teinte : Rouge Intensa
    • Châssis : Plateforme Giorgio
  • Vidéo : L’Alfa Romeo Stelvio 2.0 Turbo 280 ch Q4 célébré par La Revue Automobile

    Vidéo : L’Alfa Romeo Stelvio 2.0 Turbo 280 ch Q4 célébré par La Revue Automobile

    Dans une vidéo récente publiée sur la chaîne YouTube La Revue Automobile, l’essayeur Fabien prend le volant de l’une des déclinaisons les plus enthousiasmantes du SUV d’Arese : l’Alfa Romeo Stelvio Veloce 2.0 Turbo 280 ch Q4.

    Intitulé « Essai Alfa Romeo Stelvio Q4 2.0 Turbo 280 : Tu craques mais tu raques ? », ce test dynamique salue l’intemporalité du design italien et les prestations dynamiques hors pair fournies par la plateforme Giorgio.

    Design extérieur : L’élégance des rondeurs face à la concurrence

    Plus de dix ans après le début du développement de sa ligne, le Stelvio (4,68 m de long) continue de faire sensation sur la route :

    • Une silhouette sensuelle et fluide : L’essai souligne le contraste saisissant entre les rondeurs élégantes du Stelvio et les lignes très agressives ou taillées à la serpe adoptées par bon nombre de concurrents allemands.
    • La signature lumineuse 3+3 : Le restylage introduit des optiques Full LED Matrix qui font le lien stylistique direct avec le Tonale et le Junior.
    • Une poupe de caractère : La finition Veloce met en valeur de véritables doubles sorties d’échappement généreusement dimensionnées de chaque côté du diffuseur.

    Vie à bord : Ergonomie sportive et molette magique

    L’habitacle du Stelvio s’inspire directement de celui de la Giulia, offrant une position de conduite exemplaire :

    • Un poste de pilotage idéal : Volant au diamètre parfait [04:28], bouton de démarrage Start/Stop intégré et combiné d’instrumentation numérique abrité sous l’iconique double casquette « Cannocchiale ».
    • Les palettes en aluminium : Larges, fixes et usinées avec soin, elles apportent une sensation gratifiante à chaque changement de rapport.
    • La molette centrale physique : Si l’écran d’infodivertissement de 8,8 pouces affiche des dimensions modestes face aux standards actuels, l’essayeur salue le maintien de la molette physique sur la console. Elle permet d’égrener les menus de manière intuitive sans quitter la route des yeux.
    • Espace & Pratique : L’habitabilité arrière offre une garde aux jambes et un maintien très confortables pour deux adultes, complétée par un coffre modulable de 525 litres à seuil de chargement bas.

    Sur la route : Le plaisir de conduite au premier plan

    Sous le capot, le bloc 4-cylindres 2.0 Turbo essence de 280 ch et 400 Nm de couple s’associe à la boîte automatique ZF à 8 rapports et à la transmission intégrale Q4 :

    • Une synergie moteur-boîte irréprochable : Les passages de rapports s’effectuent avec une grande fluidité et la boîte sélectionne systématiquement le bon rapport au bon moment.
    • Motricité absolue Q4 : La puissance est distribuée au sol sans le moindre patinage ni perte d’adhérence, y compris lors de réaccélérations franches en sortie de courbe.
    • Un comportement dynamique de référence : Malgré un poids de 1 700 kg, le châssis vire à plat, gomme le roulis et s’inscrit avec une précision chirurgicale dans les enchaînements de virages.

    Le bilan : Une valeur sûre pour les amoureux d’automobiles

    En conclusion, La Revue Automobile qualifie cet Alfa Romeo Stelvio 2.0 Turbo 280 ch Q4 d’option particulièrement séduisante et émotionnelle. Face à la concurrence des BMW X3 ou Mercedes-Benz GLC, le Stelvio offre plus de puissance, un toucher de route inégalé et une forte personnalité sur le marché du véhicule de passion.

    Pour visionner l’essai complet en images, retrouvez la vidéo sur la chaîne La Revue Automobile sur YouTube.

    Fiche Technique : Alfa Romeo Stelvio Veloce 2.0 T 280 ch Q4

    • Moteur : 4-cylindres 2.0 Turbo essence
    • Puissance : 280 ch
    • Couple : 400 Nm
    • Transmission : Intégrale Q4, boîte automatique à 8 rapports
    • Volume de coffre : 525 litres
    • Poids à vide : ~1 700 kg
  • Vidéo : L’Alfa Romeo Junior Ibrida 145 ch à l’essai sur la chaîne Vlog Cars Passion

    Vidéo : L’Alfa Romeo Junior Ibrida 145 ch à l’essai sur la chaîne Vlog Cars Passion

    La chaîne YouTube spécialisée Vlog Cars Passion s’est penchée sur le tout nouveau SUV compact d’Arese à l’occasion d’un essai complet de l’Alfa Romeo Junior Ibrida de 145 ch.

    Titré « Une Vraie Alfa ? », le testeur — lui-même passionné de la marque au Biscione — livre un verdict enthousiaste sur ce modèle qui réussit à se démarquer nettement de ses cousins du groupe Stellantis pour offrir le charme, le style et l’esprit dynamique propres à Alfa Romeo.

    Design extérieur : Un style affirmé et des références historiques

    Dès le premier regard, la face avant séduit par sa personnalité propre :

    • Le Scudetto historique : La calandre intègre l’écriture vintage « Alfa Romeo » en toutes lettres, rappelant les légendaires 8C de compétition.
    • La signature lumineuse : Très fine à l’avant, elle s’accompagne à l’arrière de feux au profil travaillé évoquant les signatures en boomerang emblématiques de l’art automobile italien.
    • Les jantes 18 pouces : Leur dessin réinterprète avec modernité le célèbre style Teledial / trèfle.
    • Un volume de chargement généreux : Malgré un gabarit compact (4,17 m de long), le coffre offre un volume utile de 400 litres avec un plancher amovible à plusieurs hauteurs très pratique.

    Sous le capot : Une mécanique 48V fiabilisée et dynamique

    Sur le plan technique, la version Ibrida fait appel à un moteur 3-cylindres 1,2 litre assisté par un moteur électrique intégré à la boîte de vitesses automatique e-DCT à 6 rapports :

    • Distribution par chaîne : La présence d’une chaîne de distribution garantit une fiabilité mécanique irréprochable au quotidien.
    • Performances & Légereté : La puissance cumulée atteint 145 ch pour un poids contenu à environ 1 300 kg, offrant une belle polyvalence entre ville, réseau secondaire et autoroute.

    Vie à bord : Esprit « Cannocchiale » et ergonomie soignée

    À l’intérieur, l’ambiance Alfa Romeo est immédiatement perceptible :

    • Combiné d’instrumentation : Le tableau de bord numérique prend place sous la fameuse casquette à double bossage « Cannocchiale », clin d’œil direct au patrimoine sportif de la marque.
    • Confort & Équipements : Le siège conducteur bénéficie de réglages électriques et d’une fonction massage. L’habitabilité arrière surprend agréablement en accueillant facilement deux adultes.
    • Raccourcis intelligents : L’essai salue le bouton physique permettant de désactiver en deux clics les alertes d’aides à la conduite (ADAS) sans quitter la route des yeux.

    Sur la route : Le sélecteur DNA en action

    Sur le parcours d’essai à travers pavés, dos d’âne et routes de campagne, le Junior Ibrida démontre un haut niveau de confort et de filtration :

    • Mode Natural (N) : Assure un équilibre idéal entre le moteur thermique et l’assistance électrique pour la conduite au quotidien.
    • Mode Dynamic (D) : L’éclairage d’ambiance et l’instrumentation passent au rouge, la direction se raffermit et l’accélérateur gagne en réactivité grâce au boost électrique.
    • Consommation contenue : Lors d’un parcours autoroutier de 700 km en mode Advanced Efficiency (A), la consommation relevée s’établit entre 6,0 L et 6,2 L/100 km, autorisant une autonomie d’environ 700 km avec le réservoir de 40 litres.

    Bilan : Une vraie personnalité à un tarif bien placé

    Facturée autour de 32 000 € dans sa version haut de gamme Spéciale/Premium bien équipée, l’Alfa Romeo Junior Ibrida s’impose comme une alternative séduisante et originale face à la concurrence des SUV compacts . Pour l’essayer en vidéo, retrouvez l’essai complet sur la chaîne Vlog Cars Passion sur YouTube.

  • Vidéo : L’Alfa Romeo 166, la dernière « Ammiraglia », réhabilitée par Davide Cironi

    Vidéo : L’Alfa Romeo 166, la dernière « Ammiraglia », réhabilitée par Davide Cironi

    C’est souvent le sort des grandes berlines Alfa Romeo : critiquées à leur sortie, oubliées ensuite, pour finir par devenir des objets de culte une fois qu’il est trop tard. L’Alfa Romeo 166 ne déroge pas à la règle. Mais heureusement, des puristes comme Davide Cironi sont là pour remettre l’église au milieu du village.

    Dans cette vidéo publiée sur sa chaîne Drive Experience, le célèbre essayeur italien s’attaque à celle qui fut la dernière véritable grande routière du Biscione avant une longue pause. Et pas n’importe laquelle : une version motorisée par le légendaire V6 Busso.

    La fin d’une époque

    Comme le souligne Cironi avec sa ferveur habituelle, la 166 (projet 936) avait la lourde tâche de succéder à la 164. Dessinée par le Centro Stile sous la direction de Walter de Silva, elle affichait des lignes tendues, un profil de coupé quatre portes avant l’heure, et ce fameux regard « triste » des phases 1 qui a tant fait couler d’encre (avant d’être corrigé par le restylage de 2003).

    Mais au-delà de l’esthétique, cette vidéo nous rappelle que la 166 était une voiture techniquement aboutie. Avec sa suspension avant à double triangulation et son train arrière multibras sophistiqué, elle offrait un compromis confort/sportivité que les Allemandes de l’époque (BMW Série 5 E39, Mercedes Classe E) avaient du mal à égaler sur le pur plan du plaisir de conduite.

    Le chant du cygne du V6 Busso

    Le cœur de cette vidéo, c’est évidemment le moteur. Davide Cironi met des mots sur ce que tout Alfiste ressent en tournant la clé d’une 166 V6 : l’émotion. C’était l’une des dernières voitures à accueillir le V6 « Arese » dans sa forme la plus pure, avant l’arrivée des blocs GM sur la 159. Entendre le Busso monter dans les tours dans le confort feutré d’une berline de luxe crée une dissonance cognitive délicieuse : c’est une voiture de ministre, mais avec le cœur d’une voiture de course.

    Pourquoi il faut regarder cette vidéo

    Cironi ne se contente pas de conduire, il raconte une histoire. Celle d’une voiture incomprise, peut-être sortie trop tard, peut-être mal vendue, mais qui, aujourd’hui, représente une opportunité incroyable en collection (Youngtimer). Regarder cette vidéo, c’est comprendre que la 166 n’était pas juste une « grosse voiture ». C’était une Alfa Romeo, une vraie, capable de vous donner le sourire dans un virage serré tout en transportant quatre personnes dans un luxe à l’italienne.

    Montez le son, profitez de la mélodie du V6, et redécouvrez la 166 comme elle le mérite.

  • Vidéo : Grégory Galiffi au volant du Tonale restylé (2026) : Le verdict sans filtre

    Vidéo : Grégory Galiffi au volant du Tonale restylé (2026) : Le verdict sans filtre

    C’est toujours un événement quand un Alfiste convaincu comme Grégory Galiffi prend le volant d’une nouveauté du Biscione. Après avoir testé le Junior Veloce, le présentateur de Direct Auto s’est rendu à Pise, en Italie, pour découvrir la « phase 2 » de l’Alfa Romeo Tonale.

    Dans cette vidéo publiée sur sa chaîne YouTube, Galiffi ne se contente pas d’admirer la plastique italienne. Il pose la vraie question : avec ce restylage inspiré du Junior, l’esprit Alfa est-il (enfin) là ?

    Le choc esthétique : La plaque au centre ! Dès les premières minutes, le ton est donné. Si le Tonale conserve sa silhouette séduisante, ce restylage marque une rupture historique pour les puristes : la plaque d’immatriculation quitte le côté pour rejoindre le centre du pare-chocs. Une contrainte imposée par la réglementation européenne qui attriste visiblement notre essayeur, même si le nouveau bouclier avant, avec ses écopes inspirées de la GTA et sa calandre « Junior-isée », tente de compenser avec agressivité.

    Au volant de la version Q4 PHEV 270 ch Pour cet essai, Grégory a pris les commandes de la version haut de gamme Hybride Rechargeable (PHEV) de 270 chevaux. Si les accélérations sont là (0 à 100 km/h sous les 7 secondes), le bilan dynamique reste mitigé. Galiffi pointe du doigt un défaut persistant depuis la première génération : le flou dans la direction autour du point milieu. De même, le confort est jugé « moyen » avec les jantes de 20 pouces, et l’insonorisation sur autoroute (bruits d’air) déçoit pour un véhicule de ce standing.

    Le conseil d’achat de Grégory C’est peut-être la partie la plus intéressante de la vidéo. Loin de pousser à la consommation sur le modèle le plus cher, Galiffi ne recommande pas forcément cette version PHEV. Son coup de cœur rationnel ?

    • Le « nouveau » 1.5 Hybride de 175 ch (une évolution du 160) pour l’agrément essence.
    • Le Diesel 1.6 de 130 ch, qu’il considère comme une offre très pertinente et compétitive (autour de 40 000 €) malgré le malus, soulignant que le diesel représente encore 50% des ventes de Tonale en Italie.

    L’intérieur : Toujours « Cannocchiale » mais plus rouge À bord, l’ambiance évolue peu mais bien. On note l’arrivée d’une sellerie cuir rouge du plus bel effet (« très rital, très classe » selon Grégory) et de petits détails sympathiques comme le logo du « Biscione électrique » du côté de la trappe de recharge.

    Une vidéo honnête, tournée avec passion sous le (rare) soleil de Toscane, qui montre un Tonale maturé et plus agressif visuellement.

    Découvrez l’essai complet ci-dessous :