Étiquette : Alfa Romeo Giulia Quadrifoglio

  • Insolite : Evocopter dévoile le « Quadrifoglio Helikopter », un engin volant aux couleurs d’Alfa Romeo

    Insolite : Evocopter dévoile le « Quadrifoglio Helikopter », un engin volant aux couleurs d’Alfa Romeo

    Lors de l’édition 2026 du rassemblement Pista & Piloti sur le circuit d’essais TRIWO de Pferdsfeld, les passionnés du Biscione ont découvert un invité surprise au milieu des 240 sportives historiques : un hélicoptère ultraléger arborant la célèbre livrée Rosso Alfa, les logos au trèfle à quatre feuilles et le lettrage historique de la marque. Conçu par l’entreprise bavaroise Evocopter, cet appareil baptisé ClassiX pousse le souci du détail jusqu’à s’inspirer directement de la berline sportive de référence d’Arese : l’Alfa Romeo Giulia Quadrifoglio.

    La passion d’un entrepreneur et propriétaire d’Alfa Romeo

    À l’origine de ce projet singulier se trouve Paul Ressle, fondateur d’Evocopter basé à Schongau, près de Munich. Passionné d’Alfa Romeo depuis l’enfance et propriétaire de plusieurs modèles de collection ainsi que d’une Giulia Quadrifoglio au quotidien, l’entrepreneur allemand a voulu marier son amour de la marque italienne à son expertise aéronautique.

    « Mon objectif était de mettre sur patins un hélicoptère ultraléger extrêmement sûr. Pour le tout premier prototype de ce modèle, il était évident pour moi de m’inspirer de mon Alfa Romeo Giulia Quadrifoglio. De la peinture extérieure à l’habitacle en cuir et Alcantara, en passant par les emblèmes Quadrifoglio, toute ma passion pour Alfa Romeo a guidé la conception de cet appareil. »

    — Paul Ressle, fondateur d’Evocopter

    Le projet a immédiatement reçu le soutien d’Alfa Romeo Allemagne, qui a invité le constructeur à présenter sa machine lors du rassemblement annuel d’outre-Rhin.

    Une architecture de pointe : carbone et moteur d’aviation

    L’Evocopter ClassiX appartient à la catégorie des hélicoptères ultralégers (UL), soumis à une masse maximale au décollage (MTOM) fixée à 600 kg (pilote, passager et carburant inclus).

    Pour concilier légèreté extrême et rigidité structurelle, l’appareil repose sur un treillis tubulaire en acier chrome-molybdène et fait un usage massif de la fibre de carbone :

    • Composants en carbone : Le fuselage, la cellule de cabine et les pales du rotor principal (7,61 m de diamètre) sont intégralement fabriqués en matériaux composites.
    • Motorisation certifiée : Contrairement à de nombreux appareils ultralégers qui adaptent des blocs automobiles, le ClassiX utilise un authentique moteur d’aviation Lycoming O-360 J2A de 5,9 litres, délivrant 160 ch et un couple de 500 Nm.
    • Sécurité de type compétition : À la manière des monoplaces de course, le réservoir de carburant de 105 litres est constitué d’une vessie en caoutchouc anti-déflagration avec mousse technique interne.

    Deux visions de la performance et de la légèreté

    Si la Giulia Quadrifoglio s’exprime sur le bitume grâce à son V6 Bi-Turbo de 520 ch et ses composants allégés (toit, capot et arbre de transmission en carbone), l’hélicoptère applique une rigueur technique équivalente dans les airs.

    CaractéristiquesEvocopter ClassiX « Quadrifoglio »Alfa Romeo Giulia Quadrifoglio
    Type d’enginHélicoptère ultraléger (UL)Berline sportive (Propulsion)
    MotorisationLycoming O-360 J2A (4-cyl. à plat)2.9 V6 Bi-Turbo (90°)
    Puissance160 ch (500 Nm)520 ch (600 Nm)
    Structure & MatériauxChâssis tubulaire acier CrMo, composite carbonePlateforme Giorgio, aluminium et carbone
    Masse / Poids367 kg à vide (MTOM : 600 kg)1 660 kg (DIN)
    Vitesse maximale185 km/h (100 kts Vne)308 km/h
    Vitesse de croisière / 0-100130 à 150 km/h (70–80 kts)0 à 100 km/h en 3,9 s
    ConsommationEnv. 27 l/heure à 75 kts10,5 l/100 km (mixte WLTP)
    Tarif de baseÀ partir de 290 000 € HTÀ partir de 100 700 € TTC
  • Jeremy Clarkson : « Oubliez les boîtes chinoises, achetez une belle Alfa Romeo Giulia »

    Jeremy Clarkson : « Oubliez les boîtes chinoises, achetez une belle Alfa Romeo Giulia »

    Le plus célèbre des journalistes automobiles britanniques a repris le volant de l’Alfa Romeo Giulia Quadrifoglio pour le Sunday Times. Si son amour pour le Biscione reste intact, Jeremy Clarkson lance un avertissement : les normes modernes et les aides à la conduite ont gâché la fête. Son conseil ? Achetez une Giulia !

    Jeremy Clarkson et Alfa Romeo, c’est une histoire d’amour tumultueuse qui dure depuis des décennies. De la Disco Volante à la 8C Competizione (qu’il considère comme une œuvre d’art), jusqu’à son coup de foudre pour la Giulia en 2016 qu’il jugeait supérieure à la BMW M3, « Jezza » a toujours défendu l’âme italienne.

    Dans sa dernière chronique pour le Times, il réitère son affection pour le design et le caractère de la marque avec une phrase dont lui seul a le secret : « Laissez tomber les boîtes chinoises, achetez une belle Alfa Romeo Giulia ». Pourtant, derrière ce cri du cœur, le présentateur de Clarkson’s Farm émet une critique sévère sur la version 2023/2024 de la berline.

    La faute aux ADAS et à l’Europe

    Pour Clarkson, le tournant a eu lieu en 2022. Depuis l’obligation d’installer des systèmes avancés d’assistance à la conduite (ADAS) sur toutes les voitures neuves, le plaisir est mort. « Cela pourrait vous surprendre, mais il n’y a pas une seule voiture neuve aujourd’hui que j’achèterais », écrit-il. Selon lui, Ferrari, Aston Martin, Maserati et désormais Alfa Romeo sont devenues « ennuyeuses » à cause des bips incessants, des interventions électroniques invasives et des normes de sécurité intrusives.

    « Tomber dans un escalier serait plus confortable »

    Le point le plus critique de son essai concerne le confort de suspension de la Giulia Quadrifoglio sur les impossibles routes anglaises. Alors qu’il louait la souplesse et l’équilibre du modèle original de 2016, il n’a pas apprécié son expérience sur l’A40.

    Et voilà que ça a provoqué une scène de ménage près d’Oxford. Sa compagne, Lisa Hogan (bien connue des fans de la série Clarkson’s Farm), s’est plainte du confort à bord. Clarkson raconte : « La conduite était si ferme que sur l’A40 en quittant Oxford, Lisa m’a demandé de ralentir à 80 km/h pour rendre le trajet supportable. Tomber dans une volée d’escaliers serait plus confortable. »

    Le verdict : Visez les millésimes 2016-2021

    Malgré ces critiques, Clarkson ne dit pas d’abandonner le rêve Alfa Romeo. Au contraire. Pour lui, la Giulia reste une voiture fantastique, à condition de choisir la bonne année.

    Son conseil est clair : évitez le neuf. Les réglementations modernes ont aseptisé la bête. Pour retrouver la magie, le toucher de route parfait et l’absence d’interférences électroniques, il faut se tourner vers le marché de l’occasion. « Achetez un exemplaire d’avant 2022 », conclut-il. C’est là que réside la véritable essence de la Giulia Quadrifoglio : moins d’électronique, plus d’authenticité, et un confort qui ne vous oblige pas à rouler au pas sur l’autoroute.

    En somme, Clarkson reste un Alfiste convaincu, mais un Alfiste nostalgique d’une époque (très récente) où les ingénieurs avaient encore le dernier mot sur les législateurs.

  • Alfa Romeo et les Carabinieri : 75 ans d’histoire commune célébrés sur la neige avec la Giulia Quadrifoglio

    Alfa Romeo et les Carabinieri : 75 ans d’histoire commune célébrés sur la neige avec la Giulia Quadrifoglio

    C’est une histoire d’amour qui dure depuis trois quarts de siècle. Entre Alfa Romeo et l’Arma dei Carabinieri, le lien est indéfectible. Pour lancer officiellement les célébrations de ce 75e anniversaire, le Biscione a choisi un décor spectaculaire : les sommets enneigés de Val Gardena, à l’occasion de l’événement sportif « Arma 1814 Ski Challenge ».

    Au milieu des épreuves de ski et des démonstrations militaires, une star a attiré tous les regards : la toute nouvelle Giulia Quadrifoglio en livrée institutionnelle bleu nuit et rouge.

    De la « Matta » à la « Gazzella » : Une lignée légendaire

    Le partenariat entre Alfa Romeo et les forces de l’ordre italiennes est ancré dans l’imaginaire collectif. Tout a commencé au lendemain de la guerre, en 1951, avec l’entrée en service de la 1900 M « Matta », un véhicule tout-terrain robuste.

    Mais c’est dans les années 60 que la légende s’est véritablement forgée avec l’arrivée de la Giulia. Rapide, agile et fiable, elle devient la première « Gazzella » (Gazelle) du Nucleo Radiomobile. Ce surnom, symbole de grâce et de vitesse d’intervention, restera attaché à toutes les Alfa Romeo des Carabinieri qui suivront : Alfetta, 90, 75, 155, 156, 159, jusqu’à la Giulia moderne et au Tonale.

    La Giulia Quadrifoglio : 520 ch au service des citoyens

    La vedette de cet anniversaire est sans conteste la dernière Giulia Quadrifoglio livrée à l’Arma. Ce n’est pas une simple voiture de parade. Sous son capot rugit le V6 2.9 biturbo de 520 chevaux. Équipée d’un différentiel mécanique et de freins carbone-céramique, cette berline haute performance a une mission vitale : elle est spécialement aménagée pour le transport ultra-rapide d’organes et de sang. Elle allie ainsi la performance pure d’une voiture de course à une mission humanitaire de premier plan.

    La fierté d’un partenariat italien

    Pour Santo Ficili, CEO d’Alfa Romeo, cet anniversaire est symbolique :

    « 75 ans d’union avec les Carabinieri représentent un lien qui va au-delà de la simple collaboration. Alfa Romeo et l’Arma partagent depuis toujours les mêmes valeurs : dévouement, courage, excellence italienne. »

    De son côté, le Général Salvatore Luongo, Commandant Général des Carabinieri, a rappelé que ces voitures sont devenues le symbole du « pronto intervento » (intervention d’urgence), offrant aux citoyens la certitude d’une présence constante.

    Alors que les skieurs s’affrontaient sur les pistes (dont 250 athlètes militaires et paralympiques), la Giulia Quadrifoglio veillait, rappelant que depuis 75 ans, quand l’Italie a besoin de rapidité et de courage, elle appelle une Alfa Romeo.