Auteur/autrice : clubalfa

  • Alfa Romeo au m2o Morning Club : Samuel de Subsonica électrise Milan en Junior

    Alfa Romeo au m2o Morning Club : Samuel de Subsonica électrise Milan en Junior

    Le constructeur au Biscione a une nouvelle fois affirmé son rôle d’acteur culturel majeur lors du quatrième rendez-vous du m2o Morning Club à la Fabbrica del Vapore de Milan. En tant que sponsor principal, Alfa Romeo a accompagné une expérience de « soft clubbing » matinal qui redéfinit les codes de la vie nocturne traditionnelle pour la Gen Z et les Millennials.

    Samuel (Subsonica) : Un DJ set entre énergie et performance

    L’invité d’honneur de cet événement dominical n’était autre que Samuel, le frontman emblématique du groupe Subsonica. Sous son pseudonyme L3UM4S, l’artiste a livré un DJ set puissant, créant un pont entre ses trente ans de carrière électronique et le caractère viscéral d’Alfa Romeo.

    Cette performance renforce le lien déjà étroit entre la marque et le groupe turinois :

    • Alfa Romeo est l’Official Mobility Partner de la tournée (déjà sold out) « Cieli su Torino 96 26 » prévue du 31 mars au 4 avril prochain.
    • Cette collaboration célèbre les 30 ans d’activité du groupe, symbole d’innovation et d’énergie créative.

    La Junior Ibrida Edizione Milano Cortina 2026 sous les projecteurs

    Au cœur de l’événement, Alfa Romeo a exposé l’Alfa Romeo Junior Ibrida Edizione Milano Cortina 2026. Plus qu’un simple objet de design, le modèle a été présenté comme le symbole d’une mobilité urbaine contemporaine, en parfaite adéquation avec les valeurs de bien-être et de socialité consciente portées par le format m2o Morning Club.

    Une stratégie ancrée dans les nouveaux langages

    Ce partenariat s’inscrit dans une stratégie globale de la marque pour intercepter les nouveaux styles de vie urbains :

    • Mobility Partner du C2C Festival 2025 : Un engagement fort dans la musique avant-pop européenne.
    • Projet « Fuori Massena » : Une initiative des radios m2o, Deejay et Capital pour sortir des studios et rencontrer le public en direct.

    En s’associant à ces événements diurnes (de 10h00 à 15h00), Alfa Romeo démontre sa capacité à dialoguer avec une communauté qui vit la musique comme une expérience identitaire et authentique.

  • L’Alfa Romeo 33 Stradale sacrée « Design de l’Année » au Portugal

    L’Alfa Romeo 33 Stradale sacrée « Design de l’Année » au Portugal

    L’ascension de la nouvelle Alfa Romeo 33 Stradale se poursuit sur la scène internationale. En ce début d’année 2026, la supercar italienne vient de remporter le prestigieux titre de « Design de l’Année » au Portugal, dans le cadre du concours national « Carro do Ano : Troféu Volante de Cristal ».

    Reconnue mondialement comme une icône mêlant ingénierie et émotion, la 33 Stradale a su s’imposer dans la catégorie la plus esthétique du concours automobile le plus important du pays.

    Une œuvre d’art au musée MACAM

    Pour convaincre le jury, l’Alfa Romeo 33 Stradale a fait le voyage jusqu’au Portugal pour une présentation exclusive. Les membres du jury ont pu admirer de près ses proportions sculpturales et l’intégration parfaite entre la forme et la fonction.

    Le modèle a également été la star d’une exposition spéciale au Musée d’Art Contemporain Armando Martins (MACAM) à Lisbonne. Ce cadre artistique unique a permis de souligner la nature profonde de la voiture : une véritable œuvre d’art sur roues, conçue comme une pièce artisanale faisant le pont entre l’héritage du passé et les technologies du futur.

    Un succès porté par l’émotion

    La résonance de la 33 Stradale au Portugal ne s’arrête pas à ce prix. Elle a également été la vedette de la production vidéo nationale « A Dream in Red », réalisée par Razão Automóvel. Ce film, nommé aux International Motor Film Awards 2025, a su capturer l’essence émotionnelle de cette voiture sur mesure d’une manière exemplaire.

    Avec cette nouvelle récompense, Alfa Romeo confirme que sa vision « fuoriserie » sans compromis continue de fasciner les passionnés et les experts bien au-delà des frontières italiennes.

  • 75 ans de Q4 : La transmission intégrale, l’autre visage de la performance Alfa Romeo

    75 ans de Q4 : La transmission intégrale, l’autre visage de la performance Alfa Romeo

    Si l’on associe souvent Alfa Romeo au tempérament de ses propulsions, la marque cultive depuis trois quarts de siècle une expertise majeure dans la transmission intégrale. De la rustique 1900M « Matta » de 1951 aux systèmes hybrides ultra-sophistiqués de 2026, le système Q4 est devenu un pilier de l’expérience de conduite, alliant sécurité maximale et dynamisme viscéral.

    En 2025, cette technologie a confirmé son importance stratégique : 26 % des Alfa Romeo vendues dans le monde étaient équipées du système Q4.

    Une lignée née dans la boue, consacrée sur l’asphalte

    L’histoire du 4×4 chez Alfa Romeo ne date pas d’hier. Si des prototypes existaient dès les années 1920, c’est en 1951 que tout commence officiellement avec la 1900M « Matta », un véhicule tout-terrain conçu pour répondre à des besoins militaires.

    Le virage vers la performance routière s’opère dans les années 80 et 90 :

    • 1984 : Lancement de l’Alfa 33 4×4, qui introduit l’embrayage électromagnétique.
    • 1991 : La 33 Permanent 4 marque l’arrivée du visco-coupleur, une technologie héritée du concept-car Protéo.
    • 1992 : L’appellation Q4 est officiellement adoptée par les modèles 33, 155 et 164. C’est l’époque où la 155 Q4 écrase la concurrence en DTM (1993).
    • Années 2000 : La technologie se diversifie avec la 156 Crosswagon et s’étend aux gammes 159, Brera et Spider.

    Deux architectures pour un même ADN

    Aujourd’hui, le système Q4 repose sur deux philosophies distinctes selon les modèles, mais avec un objectif commun : privilégier le plaisir de conduite tout en assurant une motricité sans faille.

    1. Le Q4 Mécanique (Giulia & Stelvio)

    C’est l’expression la plus pure de la tradition. En conditions normales, ces modèles se comportent comme des propulsions pour garantir l’agilité. Grâce à l’Active Transfer Case (ATC), le système peut transférer instantanément jusqu’à 50 % du couple vers l’essieu avant en cas de perte d’adhérence.

    • Stelvio Quadrifoglio : Utilise le Q4 pour dompter les 520 ch de son V6 biturbo.
    • Statistiques : 90 % des Stelvio et 52 % des Giulia vendus sont des versions Q4.

    2. Le Q4 Électrique (Junior & Tonale)

    Ici, plus de connexion mécanique physique entre les deux essieux. Le moteur thermique entraîne l’avant, tandis qu’un moteur électrique dédié gère l’arrière de manière prédictive.

    • Junior Ibrida Q4 : Une puissance de 145 ch et une technologie exclusive, la Power Looping Technology, qui permet de conserver la transmission intégrale même lorsque la batterie est faible.
    • Tonale Plug-In Hybrid Q4 : Le sommet de la gamme avec 270 ch et un 0 à 100 km/h en 6,6 secondes.

    Récapitulatif de la gamme Q4 en 2026

    ModèleMotorisation pharePuissanceTechnologie Q4
    JuniorIbrida Q4 (1.2 Turbo)145 chÉlectrique (e-AWD)
    TonalePlug-In Hybrid Q4270 chÉlectrique (e-AWD)
    Giulia2.0 Essence / 2.2 Diesel280 / 210 chMécanique (ATC)
    StelvioQuadrifoglio (V6)520 chMécanique (ATC)

    Pourquoi le Q4 séduit autant ?

    Le succès du Q4 (28 % des ventes sur Tonale) s’explique par sa polyvalence. Que ce soit pour affronter les routes enneigées en hiver ou pour optimiser la sortie de courbe sur circuit en mode Dynamic, le système s’adapte via le sélecteur DNA. Sur le Junior, par exemple, le mode Q4 reste actif jusqu’à 30 km/h pour un démarrage optimal, puis passe en mode « Smart » jusqu’à 90 km/h.

    En fin de compte, la transmission intégrale chez Alfa Romeo n’est pas une simple béquille sécuritaire, mais un instrument chirurgical au service du conducteur.

  • L’Or Allemand : Une Alfa Romeo Giulia Quadrifoglio « Oro » exclusive pour l’Outre-Rhin

    L’Or Allemand : Une Alfa Romeo Giulia Quadrifoglio « Oro » exclusive pour l’Outre-Rhin

    Le trèfle à quatre feuilles reprend racine en Allemagne. Alors qu’Alfa Romeo rouvre officiellement les carnets de commandes pour ses modèles hautes performances, une surprise de taille attend les « Alfisti » allemands : la naissance de l’Alfa Romeo Giulia Quadrifoglio Oro.

    Cette édition spéciale, strictement réservée au marché allemand, rend hommage au pays qui a acheté le plus grand nombre de Giulia Quadrifoglio au monde et lui a décerné le plus de distinctions au cours de la dernière décennie.

    Le retour d’un nom prestigieux

    Le suffixe « Oro » (Or) n’est pas inconnu des historiens de la marque. Dans les années 70 et 80, il désignait les versions les plus luxueuses et raffinées de modèles comme l’Alfasud, l’Alfetta, l’Alfa 6 ou encore la 33.

    En 2026, pour le 103e anniversaire du symbole Quadrifoglio, l’or revient pour symboliser l’excellence et le prestige, mais aussi pour faire un clin d’œil subtil aux couleurs nationales allemandes.


    Une finition « Bling-Bling » ? Non, « Bespoke »

    L’édition Oro se distingue par une attention particulière portée aux détails chromatiques. Contrairement à une série limitée en nombre d’exemplaires, elle est limitée dans le temps : la production est prévue uniquement entre avril et juin 2026.

    Les spécificités de la version Oro :

    • Détails extérieurs : Les logos Quadrifoglio sur les ailes sont cerclés d’or, et les étriers de frein arborent une peinture dorée spécifique.
    • Habitacle raffiné : Des surpiqûres dorées ornent les sièges sport, la planche de bord, les panneaux de portes et l’accoudoir central.
    • Broderies exclusives : Le logo et l’inscription Alfa Romeo sur les appuie-tête avant sont également brodés en fil d’or.
    • Technologie embarquée : Elle intègre de série un pack technologique incluant la conduite autonome de niveau 2 et une alarme antivol.

    Performances et Tarifs

    Sous le capot, on retrouve le moteur V6 Biturbo de 2,9 litres développant 520 ch (382 kW). La Giulia, en propulsion, dépasse les 300 km/h, tandis que le Stelvio profite de la transmission intégrale Q4 pour une motricité optimale.

    ModèlePrix de base (Allemagne)Spécificité
    Giulia Quadrifoglio100 700 €Standard
    Giulia Quadrifoglio Oro103 000 €Exclusivité Allemagne
    Stelvio Quadrifoglio108 800 €Standard

    Le surcoût pour l’édition Oro est fixé à seulement 2 300 € par rapport à la version standard, un tarif symbolique pour marquer le 103ème anniversaire du trèfle (103 000 €). Les clients pourront choisir entre le classique Rosso Alfa de série ou opter pour des teintes comme le Verde Montreal ou le Rosso Etna en option.

  • Alfa Romeo Spider : les 60 ans du « Duetto », l’icône absolue du charme italien

    Alfa Romeo Spider : les 60 ans du « Duetto », l’icône absolue du charme italien

    Ce 10 mars 2026 marque une date historique pour tous les Alfistes : il y a exactement soixante ans, l’Alfa Romeo 1600 Spider était dévoilée au Salon de l’automobile de Genève. Devenue une icône mondiale grâce à ses lignes intemporelles et sa carrière hollywoodienne, celle que tout le monde appelle encore le « Duetto » fête aujourd’hui ses six décennies de légende.

    Un nom né d’un concours… et d’une bataille juridique

    À son lancement en 1966, la voiture s’appelait simplement « Spider 1600 ». Pour lui trouver un patronyme, Alfa Romeo lança un concours national intitulé « Spider 1600 : donnez-lui un nom », attirant plus de 140 000 participants. C’est la proposition de Guidobaldo Trionfi, « Duetto », qui fut choisie.

    Cependant, le nom officiel fut rapidement retiré après un recours d’une entreprise de confiserie qui utilisait déjà cette marque pour un biscuit. Malgré cette décision de justice, le nom est resté gravé dans le cœur du public et est devenu indissociable du modèle jusqu’à la fin de sa carrière en 1994.

    Le design « Osso di Seppia » : le dernier chef-d’œuvre de Pininfarina

    Le Duetto est entré dans l’histoire comme la dernière étude stylistique menée personnellement par Battista Pininfarina. Son profil unique, surnommé « Osso di Seppia » (os de seiche), se caractérise par :

    • Un avant et un arrière arrondis avec une calandre très basse.
    • Une ligne de ceinture basse et des flancs convexes.
    • Une silhouette fluide évoquant la forme d’un bateau (boat-tail).

    À l’époque, son prix de lancement était de 2 312 800 lires, une somme considérable représentant près de deux ans de salaire pour un employé moyen.

    La mécanique : le cœur battant du Biscione

    Sous sa robe élégante, le Spider 1600 cachait la mécanique éprouvée de la Giulia Sprint GT, mais avec un empattement raccourci de 225 mm.

    • Moteur : 4 cylindres double arbre de 1 570 cm³ développant 109 chevaux.
    • Poids : Seulement 990 kg, permettant d’atteindre 185 km/h.
    • Évolutions : La gamme s’est ensuite enrichie de la version 1750 Veloce (118 ch) en 1967 et de la plus abordable 1300 Junior (89 ch) en 1968.

    Hollywood et la conquête de l’Amérique

    Le cinéma a consacré le Duetto au rang de star mondiale grâce au film Le Lauréat (1967). Au volant d’un modèle rouge, un jeune Dustin Hoffman a fait du Spider Alfa Romeo le symbole ultime de la liberté et du chic italien aux États-Unis.

    Pour son lancement américain, Alfa Romeo n’avait pas fait les choses à moitié : trois Spider (un blanc, un rouge et un vert) avaient traversé l’Atlantique à bord du luxueux paquebot Raffaello, accueillis en grandes pompes par le jet-set et la presse internationale.

    Trente ans de succès et un héritage vivant

    La production du Spider s’est étendue sur près de trois décennies, évoluant vers la « Coda Tronca » (queue coupée) en 1969, avant de s’achever en 1994 avec une série commémorative baptisée officiellement… « Duetto ».

    En 2010, Pininfarina a rendu un dernier hommage à cette légende avec le concept 2uettottanta, réinterprétant les formes de l’Osso di Seppia avec des technologies modernes (moteur 1750 TBi, feux LED) pour célébrer le centenaire de la marque.

  • Alfa Revival Cup 2026 : Le Biscione fait vrombir l’histoire sur les plus beaux circuits

    Alfa Revival Cup 2026 : Le Biscione fait vrombir l’histoire sur les plus beaux circuits

    Le compte à rebours est lancé pour l’Alfa Revival Cup 2026. Cette série monotype, désormais incontournable pour les amoureux de sport automobile historique, s’apprête à faire rugir les moteurs Bialbero et V6 qui ont forgé la légende de la marque milanaise.

    Promue par Canossa Events, cette compétition n’est pas une simple parade de voitures anciennes, mais une véritable arène où la nostalgie laisse place à l’adrénaline pure.

    Nouveautés 2026 : Deux fois plus de vainqueurs

    Pour cette nouvelle saison, les organisateurs ont revu les règles pour équilibrer les chances et intensifier la lutte en piste. La grande nouveauté réside dans la création de deux classements généraux séparés :

    • Classement 1 : Réservé aux véhicules des périodes E-F.
    • Classement 2 : Dédié aux modèles des périodes G-H-I.

    À chaque manche, deux podiums seront célébrés, et à l’issue de la saison, deux champions absolus seront sacrés. Pour prétendre au titre, les pilotes devront faire preuve de régularité en participant à au moins 3 des 5 rendez-vous du calendrier.


    Plus de temps de piste pour plus de spectacle

    Le format des week-ends a été optimisé pour offrir plus de plaisir aux pilotes et plus de spectacle au public. Les séances de essais libres passent de 20 à 25 minutes, permettant aux mécaniques de bien monter en température sur des tracés exigeants.

    Voici le déroulement type d’un week-end de course :

    • Essais Libres : 2 séances de 25 minutes.
    • Qualifications : 1 séance de 30 minutes.
    • Course : 1 manche de 60 minutes.

    Le Calendrier 2026 : Entre tradition et nouveauté

    La saison se déroulera sur cinq circuits iconiques, avec l’arrivée d’un nouveau tracé technique pour pimenter la compétition.

    DateCircuitParticularité
    18-19 avrilMugello CircuitOuverture de la saison sur les vallons toscans.
    13-14 juinCircuito Tazio NuvolariGrande nouveauté : un tracé moderne et très technique.
    18-19 juilletAutodromo di VallelungaUne étape classique près de Rome.
    25-26 septembreSpa-FrancorchampsLe seul rendez-vous hors Italie (du vendredi au samedi).
    7-8 novembreMisano World CircuitLa grande finale sur la côte adriatique.

    À noter que lors des étapes du Mugello, de Vallelunga et de Misano, le public pourra également profiter du spectacle offert par le Championnat Italien de Vitesse pour Voitures Historiques (CIVAS), garantissant un plateau encore plus riche.

  • Portrait : Walter de Silva, le designer qui a sauvé Alfa Romeo par la beauté

    Portrait : Walter de Silva, le designer qui a sauvé Alfa Romeo par la beauté

    Au milieu des années 90, Alfa Romeo se cherche. La 155 gagne en DTM, certes, mais son design anguleux « en coin », hérité de l’ère Fiat pure et dure, divise les puristes. La marque a besoin d’un nouveau souffle, d’un retour aux courbes sensuelles de son passé. C’est alors qu’entre en scène un designer né à Lecco, passé par l’architecture et le mobilier, qui va devenir le patron du Centro Stile : Walter de Silva.

    Il ne va pas seulement dessiner des voitures. Il va redéfinir le langage émotionnel de la marque pour les vingt années suivantes.

    Le coup de tonnerre : La 156

    L’acte fondateur de la légende de Silva a lieu en 1997. Lorsqu’il dévoile l’Alfa Romeo 156, le monde automobile reste bouche bée. Fini les lignes droites et les arrière-trains massifs. La 156 est fluide, musclée, presque organique.

    De Silva impose des codes stylistiques qui deviendront des signatures :

    • La poignée de porte arrière dissimulée dans le montant, pour donner à la berline l’allure d’un coupé.
    • La plaque d’immatriculation déportée sur le côté gauche, un clin d’œil aux années 50, permettant au Scudetto (la calandre) de plonger profondément dans le pare-chocs.
    • La ligne de ceinture haute, qui protège et dynamise la silhouette.

    Ce n’était pas juste une voiture, c’était une sculpture mobile. Elle sera élue Voiture de l’Année 1998 et relancera les ventes de manière spectaculaire.

    La confirmation : La 147

    Trois ans plus tard, Walter de Silva récidive avec la 147. Le défi était pourtant immense : faire une compacte (segment de la Golf) qui ait l’air latine et premium. Il puise son inspiration dans l’histoire, notamment la 6C 2500 Villa d’Este, pour dessiner un avant expressif avec une calandre très verticale. Le résultat ? Une nouvelle élection de Voiture de l’Année en 2001.

    De Silva a prouvé qu’on pouvait dessiner des voitures modernes, sûres et industrialisables, sans sacrifier une once d’émotion. Il a théorisé le « design humaniste », où la technique s’efface devant le plaisir visuel.

    Le Concept Nuvola : La matrice

    Impossible de parler de Walter de Silva sans évoquer le concept-car Nuvola (1996). C’est avec ce prototype qu’il a défini la « grammaire » de l’Alfa Romeo moderne : des surfaces lisses, des rondeurs, des jeux de lumière. Bien que jamais produite, la Nuvola est la mère spirituelle de la 8C Competizione et de toute la gamme qui a suivi.

    L’héritage

    Walter de Silva quittera Alfa Romeo en 1999, débauché par le groupe Volkswagen pour révolutionner le design de SEAT, puis d’Audi (il considère l’Audi A5 comme son chef-d’œuvre) et enfin de tout le groupe VW. Mais pour les Alfistes, il restera à jamais « l’homme de la 156 ».

    Il a légué une leçon fondamentale au Centro Stile : une Alfa Romeo ne doit pas être « agressive » gratuitement. Elle doit être élégante, équilibrée et suggérer la vitesse même à l’arrêt. Quand vous regardez les courbes d’une Giulia actuelle ou d’un Tonale, vous voyez encore l’influence des coups de crayon de Walter de Silva.

  • Journée internationale des droits des femmes : Alfa Romeo rend hommage aux pilotes qui ont marqué son histoire

    Journée internationale des droits des femmes : Alfa Romeo rend hommage aux pilotes qui ont marqué son histoire

    Pour célébrer la Journée internationale des droits des femmes, Alfa Romeo souhaite saluer ses pilotes féminines qui se sont distinguées dans l’histoire de la marque. Ces femmes, dont l’affirmation transcende la simple valeur sportive de leurs exploits, sont devenues des exemples de dépassement des préjugés et des barrières. Issues de différentes époques et de différents pays, elles partageaient toutes un esprit pionnier et une passion pour la course, défrichant des territoires inexplorés dans un sport exigeant.

    Voici une reconstruction de leur contribution au succès de la marque au Biscione, des temps modernes jusqu’au début du 20e siècle.

    Les années 90 : Tamara Vidali

    En 1992, Tamara Vidali a remporté le Championnat italien de tourisme (Groupe N) au volant d’une Alfa Romeo 33 1.7 Quadrifoglio Verde, préparée par le département Racing de la marque alors nouvellement créé. On se souvient tout aussi bien de la livrée entièrement jaune de l’Alfa Romeo 155 qu’elle a pilotée lors du Championnat italien de Superturismo (CIS) en 1994.

    Les années 80 : Maria Grazia Lombardi & Anna Cambiaghi

    Maria Grazia Lombardi, connue sous le nom de « Lella », fut la deuxième Italienne à piloter dans une course de Formule 1, participant à pas moins de 13 Grands Prix. Entre 1982 et 1984, elle a pris part au Championnat d’Europe de Tourisme avec l’Alfa Romeo GTV6 2.5, aux côtés d’Anna Cambiaghi, Giancarlo Naddeo, Giorgio Francia et Rinaldo Drovandi, contribuant à remporter de multiples titres. Elle reste la seule pilote italienne à avoir amélioré son classement lors d’une course de Formule 1.

    Les années 60 : Christine Beckers & Liane Engeman

    Si la Giulia Sprint GTA est célèbre, l’histoire de l’Alfa Romeo GTA-SA (suralimentée) l’est moins. Produite à dix exemplaires pour le Groupe 5, elle était équipée de deux compresseurs centrifuges hydrauliques portant la puissance à 220 ch pour une vitesse de pointe de 240 km/h. Selon le pilote d’essai historique Teodoro Zeccoli, la voiture avait des poussées de puissance imprévisibles, la rendant difficile à maîtriser.

    Pourtant, la jeune pilote belge Christine Beckers a su dompter ce véhicule au tempérament difficile, gagnant à Houyet en 1968 et obtenant d’excellents résultats l’année suivante à Condroz, aux « Tre Ponti », à Herbeumont et à Zandvoort. De son côté, la très rapide pilote néerlandaise Liane Engeman s’est distinguée au volant de l’Alfa Romeo 1300 Junior de l’équipe Toine Hezemans.

    La Championne du Monde : Susanna « Susy » Raganelli

    Romaine de naissance, Susanna « Susy » Raganelli est peut-être la seule femme à avoir remporté un Championnat du Monde sur quatre roues. Elle a gagné le Championnat du Monde de Karting 100 cc en 1966, battant notamment le grand Ronnie Peterson. Elle a lié son nom à Alfa Romeo en terminant sa carrière au volant d’une GTA, mais elle fut aussi la première acheteuse italienne de la légendaire Alfa Romeo 33 Stradale de 1967.

    Les années 50 : Ada Pace (« Sayonara »)

    La Turinoise Ada Pace a obtenu des résultats exceptionnels au cours de ses 10 ans de carrière, remportant pas moins de 11 courses nationales de vitesse, 6 en Tourisme et 5 en catégorie Sport. S’inscrivant presque toujours sous le pseudonyme « Sayonara » (basé sur l’inscription moqueuse qu’elle affichait souvent comme plaque d’immatriculation arrière), elle a remporté ses succès les plus prestigieux avec l’Alfa Romeo Giulietta Sprint Veloce et l’Alfa Romeo Giulietta SZ, avec laquelle elle a gagné la course Trieste-Opicina en 1958.

    Les années 30 : Odette Siko et Hellé Nice

    Dans les années 30, Alfa Romeo s’affirmait grâce à des pilotes de légende comme Nuvolari ou Sommer. Si Sommer a remporté les 24 Heures du Mans en 1932, l’Alfa Romeo 6C 1750 SS pilotée par la Française Odette Siko a terminé quatrième au général et a remporté la catégorie 2,0 litres.

    À la même époque, Mariette Hélène Delangle, plus connue sous le nom de Hellé Nice, mannequin et danseuse, participait au Grand Prix d’Italie 1933 à Monza avec sa propre 8C 2300 Monza. En 1936, elle a remporté la Ladies Cup à Monte-Carlo avant d’être victime d’un terrible accident au Grand Prix de São Paulo, dont elle est miraculeusement sortie après trois jours de coma.

    L’époque Scuderia Ferrari : Anna Maria Peduzzi

    Durant les années de la Scuderia Ferrari, Anna Maria Peduzzi, surnommée la « Marocaine », s’est illustrée après ses débuts à bord de sa propre Alfa Romeo 6C 1500 Super Sport achetée à Ferrari lui-même. En 1934, elle a remporté la classe 1500 aux Mille Miglia.

    La pionnière : Maria Antonietta d’Avanzo

    La précurseure des pilotes féminines Alfa Romeo fut la baronne Maria Antonietta d’Avanzo, qui a fait ses débuts dans les années d’entre-deux-guerres. Pionnière du sport automobile italien, aviatrice et journaliste, elle a obtenu une troisième place sur l’Alfa Romeo G1 à Brescia en 1921 et s’est révélée être une adversaire redoutable pour les meilleurs pilotes de l’époque, y compris un jeune Enzo Ferrari.

  • Alfa Romeo Stelvio Quadrifoglio Bespoke by Gargash : 5 exemplaires d’exception pour les 115 ans du Biscione

    Alfa Romeo Stelvio Quadrifoglio Bespoke by Gargash : 5 exemplaires d’exception pour les 115 ans du Biscione

    Pour célébrer dignement son 115e anniversaire (fêté en 2025), Alfa Romeo s’associe au prestigieux showroom Gargash à Dubaï pour donner naissance à une édition extrêmement limitée : le Stelvio Quadrifoglio Bespoke by Gargash.

    Cette série spéciale ne sera produite qu’à seulement 5 exemplaires, tous destinés exclusivement au marché des Émirats Arabes Unis. Affichée au prix de 499 900 Dirhams (soit environ 117 000 euros), elle incarne le sommet du luxe et de l’exclusivité pour le SUV le plus performant de la gamme.


    Une esthétique raffinée : l’alliance du gris et de l’or

    Contrairement à d’autres séries limitées, cette édition « Bespoke by Gargash » ne modifie pas la mécanique de pointe du Stelvio, mais se concentre sur une personnalisation poussée des matériaux et des finitions.

    • Carrosserie : Le véhicule arbore une teinte gris foncé sophistiquée, agrémentée de graphismes personnalisés qui soulignent ses lignes musclées.
    • Détails dorés : Pour cette version, les jantes et les étriers de frein adoptent une finition doré brillant, remplaçant les tons habituels pour conférer une allure royale et distinctive à ce modèle de célébration.

    Un habitacle haute couture

    À l’intérieur, le souci du détail atteint des sommets. Les 5 heureux propriétaires bénéficieront d’un environnement unique mêlant sportivité et prestige :

    • Sellerie bicolore : Les revêtements sont en cuir premium noir et beige.
    • Broderies exclusives : Des motifs personnalisés ornent les sièges, les panneaux de portes ainsi que l’accoudoir central.
    • Héritage carbone : Le logo des 115 ans est fièrement apposé sur la coque arrière en fibre de carbone des sièges sport avant, rappelant à chaque instant la rareté de cette pièce de collection.

    Cette initiative de Gargash et Alfa Romeo démontre une nouvelle fois la vitalité de la marque au Moyen-Orient et sa capacité à créer des objets de désir pour les collectionneurs les plus exigeants.

  • L’Alfa Romeo Giulia GT Am sacrée « Best of Paddock » lors de l’ASI in Pista 2026

    L’Alfa Romeo Giulia GT Am sacrée « Best of Paddock » lors de l’ASI in Pista 2026

    Le « Biscione » a de nouveau fait mordre la poussière à ses concurrents sur l’asphalte du circuit Tazio Nuvolari. Lors de la deuxième édition de l’Asi in Pista Spring Experience, une légendaire Alfa Romeo Giulia GT Am de 1971 a été couronnée du titre prestigieux de « Best of Paddock ».

    Cet exemplaire, appartenant aux frères Alessandro et Emanuele Morteo, est une pièce de collection d’une rareté exceptionnelle. Il s’agit de l’une des quarante voitures environ préparées à l’époque par le département de course officiel, Autodelta.

    Un pedigree sportif hors du commun

    La Giulia GT Am n’est pas seulement une pièce de musée ; elle possède un palmarès impressionnant forgé sur plus de dix ans de compétitions.

    • Longévité : La voiture a enchaîné les courses sur circuit et les courses de côte, remportant ses dernières victoires dans les années 1980.
    • Domination européenne : Ce modèle a permis à Alfa Romeo de s’imposer lors du Championnat d’Europe de Tourisme en 1971 et 1972.

    Le mystère de la sigle « Am »

    Contrairement à une idée reçue, « Am » ne signifie pas « Allégée ». La sigle signifie Gran Turismo America. Le modèle a en effet été conçu sur la base de la version américaine de la 1750 GT Veloce.

    Techniquement, cette version se distinguait par l’utilisation de l’injection indirecte Spica en lieu et place des traditionnels carburateurs à double corps, un choix qui a grandement contribué à sa compétitivité sur la scène internationale.


    Hommage au « Dragon » : Sandro Munari

    L’événement a également été marqué par une profonde émotion avec la disparition de Sandro Munari, surnommé le « Dragon », survenue juste avant la manifestation. Un mémorial spécial lui a été dédié, remporté par la Lancia Fulvia HF de Bruno Frassi. Ce modèle reste indissociable de la victoire héroïque de Munari au Rallye Monte-Carlo, où il a écrit l’une des plus belles pages du sport automobile italien sur la neige des montagnes françaises.

    L’édition 2026 de l’Asi in Pista a ainsi célébré non seulement le charme intemporel des mécaniques d’Arese, mais aussi les hommes qui les ont transformées en légendes.