Catégorie : Actualités

  • America’s Cup : Pourquoi le duo Alfa Romeo – Luna Rossa va enflammer l’Italie (et Naples !)

    America’s Cup : Pourquoi le duo Alfa Romeo – Luna Rossa va enflammer l’Italie (et Naples !)

    C’est officiel, la plus ancienne compétition sportive du monde entre dans une nouvelle ère, et l’Italie en sera l’un des piliers majeurs. L’annonce de la création de l’America’s Cup Partnership (ACP) le 22 décembre a confirmé une nouvelle qui fait déjà vibrer la botte : la 38e édition se jouera à domicile, dans la baie de Naples, et Luna Rossa en sera l’un des acteurs centraux.

    Mais pour nous, Alfistes, cette nouvelle a une saveur particulière. Car le Biscione a décidé de monter à bord. Alfa Romeo est partenaire de l’équipe italienne. Et ce n’est pas un hasard.

    L’union sacrée du « Made in Italy »

    En Italie, il y a deux religions : le football et la vitesse. Quand Luna Rossa (l’équipe Prada) court, c’est tout le pays qui retient son souffle, exactement comme pour la Scuderia Ferrari en F1.

    Voir Alfa Romeo s’associer à Luna Rossa, c’est réunir deux icônes de l’excellence italienne.

    • Le style : Les bateaux AC75 sont des œuvres d’art, tout comme une 33 Stradale.
    • La performance : Ces voiliers volent sur l’eau à plus de 100 km/h (55 nœuds).
    • L’innovation : ces bateaux embarquent une puissance de calcul équivalente à « cinq Formule 1 ».

    Max Sirena, le patron de Luna Rossa, parle d’un « choix responsable envers les futures générations ». Pour Alfa Romeo, c’est l’occasion de montrer que son ADN sportif ne se limite pas à l’asphalte, mais embrasse toute forme de mouvement, surtout quand il est beau et rapide.

    Naples : Le volcan va se réveiller

    Le choix de Naples pour la 38e édition (prévue vers 2027, les inscriptions courant jusqu’en janvier 2026) est stratégique. Les Napolitains sont sans doute les supporters les plus chauds du monde. Imaginez des milliers de drapeaux italiens, le logo Alfa Romeo brillant sur l’aile de Luna Rossa, et le Vésuve en toile de fond. L’image marketing est surpuissante.

    Une nouvelle ère de stabilité (sans les Américains ?)

    L’autre info majeure, c’est la structuration de la compétition. Fini l’incertitude. Cinq équipes fondatrices (Emirates Team New Zealand, Athena Racing, Luna Rossa, Tudor Team Alinghi et les Français de K-Challenge) ont signé pour un cycle biannuel. Surprise : les États-Unis ne sont pas (encore) dans la liste des fondateurs. Une absence qui laisse le champ libre aux écuries européennes pour briller.

    Pour Alfa Romeo, s’ancrer dans ce projet à long terme offre une visibilité mondiale stable et luxueuse, loin des aléas d’une seule saison.

    Rendez-vous le 21 janvier 2026

    Tous les détails de ce partenariat et le calendrier précis seront dévoilés le 21 janvier prochain à Naples.

    Forza Luna Rossa, Forza Alfa !

  • Revue de Presse : L’Alfa Romeo Giulia, chef-d’œuvre incompris et sous-coté selon Auto Express

    Revue de Presse : L’Alfa Romeo Giulia, chef-d’œuvre incompris et sous-coté selon Auto Express

    Dans sa dernière publication de l’année, le magazine britannique Auto Express s’est penché sur un sujet qui touche souvent la corde sensible des passionnés : les voitures les plus sous-estimées du marché. Aux côtés de modèles comme la Mazda 3, la Lotus Eletre ou la Toyota Prius, l’Alfa Romeo Giulia y tient une place de choix. Verdict d’Outre-Manche : une voiture adorée par la presse, mais boudée injustement par le public.

    « Les conducteurs d’allemandes ne l’ont jamais prise au sérieux »

    C’est le constat amer dressé par le journaliste Paul Barker. Si la Giulia n’a jamais manqué d’éloges de la part des médias spécialisés – louant quasi unanimement son design et son comportement dynamique – elle a peiné à convaincre le grand public. L’article souligne ce paradoxe : « La Giulia n’a jamais été sous-estimée par les médias, mais elle l’a définitivement été par les acheteurs, étant donné le peu de personnes qui ont été tentées de quitter leur BMW Série 3, Mercedes Classe C ou Audi A4 lorsque la jolie italienne a débarqué en 2016. »

    Malgré l’excitation suscitée par le retour d’Alfa Romeo sur le segment des berlines sportives après l’ère de la 159, et bien que la voiture n’ait « pas déçu dans la plupart des domaines », la clientèle fidèle aux marques allemandes est restée hermétique aux charmes de la transalpine.

    Une fin de carrière « sur les rotules » ?

    Auto Express ne prend pas de gants pour décrire la situation actuelle de la Giulia. Selon eux, c’est désormais « une voiture en fin de course ». La raison principale évoquée ? Son offre mécanique. Le magazine pointe du doigt l’unique moteur essence de 280 ch non-hybride, qu’il juge « en décalage avec le monde électrifié moderne ». (A noter que deux moteurs Diesel sont disponibles en France)

    L’opportunité en occasion

    Cependant, ce statut de « mal-aimée » du marché neuf fait le bonheur du marché de la seconde main. L’article met en avant l’écart de prix abyssal : alors qu’un modèle neuf avoisine les £43,750 (environ 51 000 €), les premiers prix en occasion au Royaume-Uni tombent à £10,500 (environ 12 500 €). Une aubaine pour les Alfistes et les amateurs de conduite qui savent regarder au-delà des badges allemands. Comme le suggère le classement, la Giulia reste l’une des meilleures affaires pour qui cherche du plaisir de conduite pur, loin de la standardisation hybride actuelle.

    L’avis de ClubAlfa

    Cet article d’Auto Express confirme ce que beaucoup d’Alfistes savent déjà : la Giulia est une voiture d’ingénieurs et de passionnés, née dans une époque qui commençait déjà à tourner le dos au plaisir automobile traditionnel. Si son moteur non-hybride est vu comme un défaut par le marché de masse en 2024, il constitue peut-être, aux yeux des collectionneurs de demain, son plus grand atout.

  • L’usine Alfa Romeo de Pomigliano, berceau du Tonale, accueille la Flamme Olympique

    L’usine Alfa Romeo de Pomigliano, berceau du Tonale, accueille la Flamme Olympique

    La route vers les Jeux Olympiques et Paralympiques d’hiver de Milano Cortina 2026 passe par le cœur de la production Alfa Romeo. Ce 27 décembre, la célèbre Flamme Olympique a fait une étape symbolique et chargée d’émotion à l’usine Giambattista Vico de Pomigliano d’Arco, le site historique où est assemblé l’Alfa Romeo Tonale.

    Cette halte n’est pas un hasard : Pomigliano d’Arco est l’un des symboles de l’excellence manufacturière italienne. Avec les sites de Melfi, Modène et Turin, l’usine napolitaine représente un jalon crucial dans le voyage de la flamme, partie de Rome le 6 décembre pour rejoindre Milan, unissant symboliquement le pays par les valeurs du sport et de l’inclusion.

    Le Tonale et le Junior à l’honneur

    Alfa Romeo, en tant que Partenaire Officiel du Voyage de la Flamme Olympique, soutient le convoi en mettant à disposition une flotte composée de Stelvio, Tonale et du nouveau Junior. Cet événement a été l’occasion de rappeler le lien étroit entre la marque et l’événement sportif : Alfa Romeo a en effet célébré ce partenariat avec le lancement d’une série spéciale « Milano Cortina 2026 » pour le Junior et le Tonale. Ces éditions limitées se distinguent par des équipements exclusifs, un look extérieur et intérieur spécifique et une dotation haut de gamme, renforçant encore le caractère sportif et le design distinctif du Biscione.

    Une légende du sport à l’usine

    Le passage de la flamme a été un moment de fête pour les employés de l’usine et leurs familles. Une sélection de salariés a eu l’honneur de courir et de transporter la flamme à travers les lignes de production, là où naît le C-SUV de la marque.

    Pour faire les honneurs de la maison, une invitée exceptionnelle était présente : Stefania Belmondo. L’ancienne fondeuse italienne, véritable légende du sport avec ses dix médailles olympiques et treize titres mondiaux (faisant d’elle l’Italienne la plus titrée de l’histoire sur le circuit mondial), a inauguré et conclu l’événement. Elle a partagé avec les équipes de production l’émotion et la responsabilité de porter l’esprit olympique.

    Stellantis s’engage pour 2026

    En tant que Partenaire Premium Automobile de Milano Cortina 2026, les marques italiennes du groupe Stellantis (Alfa Romeo, FIAT, Lancia et Maserati) joueront un rôle logistique majeur. Environ 3 000 véhicules, dont plus de la moitié seront électrifiés, seront mis à la disposition des athlètes, des bénévoles, du personnel et des fédérations pour assurer le bon déroulement de ces jeux historiques.

    Pour l’usine de Pomigliano et pour l’Alfa Romeo Tonale, cette journée restera gravée comme le moment où l’esprit de compétition a rencontré l’excellence industrielle.

  • Chiffres ACEA 2025 : Pourquoi Alfa Romeo est le pilier intouchable du pôle Premium de Stellantis

    Chiffres ACEA 2025 : Pourquoi Alfa Romeo est le pilier intouchable du pôle Premium de Stellantis

    Ces dernières semaines, l’atmosphère est électrique autour de la stratégie de Stellantis. Entre les attentes d’Antonio Filosa et les rumeurs relayées par Reuters sur une possible réorganisation du portefeuille de marques, certains passionnés s’inquiètent. Y a-t-il trop de marques ? Des têtes vont-elles tomber ?

    Si l’avenir de certaines entités peut susciter des interrogations légitimes quant à leur positionnement, les chiffres officiels de l’ACEA (Association des Constructeurs Européens d’Automobiles) viennent de tomber pour les 10 premiers mois de 2025. Et ils envoient un message limpide : Alfa Romeo n’est pas sur la sellette, c’est la locomotive.

    La force des chiffres : Alfa devant le cumul DS + Lancia

    C’est une statistique qui pèse lourd dans la balance comptable de Carlos Tavares. Sur la période de janvier à octobre 2025 en Europe, Alfa Romeo a immatriculé 47 699 véhicules.

    Pour donner une échelle de grandeur à cette performance, ce volume est supérieur aux ventes cumulées de Lancia et DS Automobiles. À elle seule, la marque au Biscione génère plus de volume que ses deux cousines du pôle « Premium » réunies. Avec une part de marché de 0,5 % en Europe, Alfa Romeo prouve que sa stratégie de rentabilité et de désirabilité fonctionne, là où d’autres cherchent encore leur vitesse de croisière.

    Une marque mondiale, pas seulement européenne

    L’autre argument qui blinde le statut d’Alfa Romeo au sein de la galaxie Stellantis, c’est sa portée géographique. L’article basé sur les chiffres européens ne raconte que la moitié de l’histoire.

    Contrairement à Lancia (qui se concentre sur sa renaissance européenne) ou DS (très centré sur le Vieux Continent), Alfa Romeo est la seule marque premium du groupe à être globalement établie. Des États-Unis au Japon, en passant par le Moyen-Orient, le logo milanais est reconnu et distribué.

    Le leader incontesté du trio

    Il est possible que Stellantis procède à des ajustements pour éviter les chevauchements entre ses 14 marques à l’horizon 2026. On parle en France d’un possible rapprochement de DS vers Citroën…

    Mais pour Alfa Romeo, le débat ne se pose pas en termes de survie, mais de leadership. Les chiffres de 2025 confirment qu’Alfa est le fer de lance incontesté du premium chez Stellantis. Les Alfistes peuvent dormir tranquilles : le trèfle est solidement enraciné.

  • Bilan 2025 & Cap sur 2026 : Le message de Santo Ficili aux Alfistes

    Bilan 2025 & Cap sur 2026 : Le message de Santo Ficili aux Alfistes

    C’est une tradition incontournable : avant de couper le contact pour les fêtes de fin d’année, le patron prend la parole. Santo Ficili, l’homme fort à la tête d’Alfa Romeo et Maserati, a publié ce matin un message de remerciement et de prospective sur LinkedIn.

    Au-delà des vœux de saison, ce texte dresse le bilan d’une année 2025 charnière et prépare le terrain pour un cru 2026 qui s’annonce décisif.

    2025 : L’année des fondations

    Pour le CEO, 2025 restera l’année du « travail d’équipe ». Il ne s’attarde pas sur les chiffres de vente bruts, mais préfère souligner la résilience et la passion des équipes. Il rappelle les trois piliers qui ont soutenu la marque cette année :

    • Les lancements produits : Avec l’arrivée effective du Junior sur les routes et la montée en puissance de l’électrification.
    • Les éditions spéciales : Une stratégie qui permet de maintenir l’attractivité de la gamme actuelle (Giulia/Stelvio).
    • La personnalisation : Ficili insiste sur les « programmes de personnalisation », faisant écho au succès de la 33 Stradale et du département Bottega. C’est ici que l’identité « luxe artisanal » d’Alfa Romeo se joue désormais.

    Il réaffirme l’ADN commun à Alfa et Maserati : « Passion italienne, créativité et savoir-faire ». Une manière de rappeler que malgré l’appartenance à un groupe géant, l’âme latine reste le moteur principal.

    2026 : « De la place pour s’améliorer »

    C’est la partie la plus intéressante du message. Avec une certaine lucidité, Santo Ficili admet qu’il y a « toujours de la place pour s’améliorer ». Une petite phrase qui résonne comme une prise de conscience des défis restants (délais de livraison, software, réseau ?).

    Il prévient : « 2026 nous mettra au défi d’aller encore plus loin ». Si 2025 a servi à couler les fondations, 2026 sera l’année de la construction verticale. On pense évidemment à l’arrivée imminente des nouvelles générations basées sur la plateforme STLA Large (le futur Stelvio en tête).

    Le message se conclut par des remerciements appuyés aux équipes, aux partenaires et aux clients qui font confiance à ces « chefs-d’œuvre Made in Italy ».

    Le message est clair : la tempête de la transition est là, mais le navire est solide. Bonnes fêtes à tous les Alfistes !

  • La 33 Stradale rentre au bercail : nouvelle chance pour l’admirer au Musée d’Arese

    La 33 Stradale rentre au bercail : nouvelle chance pour l’admirer au Musée d’Arese

    Elle a conquis l’Amérique, fait tourner les têtes à Pebble Beach et brillé sous les néons de Las Vegas. Mais comme toute véritable Alfa Romeo, son cœur bat en Italie. La nouvelle 33 Stradale est de retour à la maison, au Musée Historique d’Arese. Si vous n’avez pas encore eu la chance de croiser le regard de cette supercar ultra-exclusive, c’est le moment ou jamais : elle n’y restera que jusqu’au 6 janvier 2025.

    Une ambassadrice de retour de tournée

    Ce n’est pas une simple exposition, c’est le retour de l’enfant prodigue. Après sa révélation mondiale en août 2023, celle qui incarne le renouveau du Biscione s’est lancée dans un véritable « Grand Tour » nord-américain.

    De la célèbre Monterey Car Week au bitume sacré de Laguna Seca, en passant par le Petersen Museum de Los Angeles, la 33 Stradale a joué son rôle à la perfection : prouver au monde que le design italien reste intouchable. Elle revient désormais auréolée de ce succès pour se poser quelques jours là où tout a commencé.

    Entre design et aérodynamique

    Pour ce retour temporaire, le Musée d’Arese a soigné la mise en scène. La supercar n’est pas posée au hasard : elle trône dans la section « Timeline », juste à côté de la maquette historique de la soufflerie.

    Ce choix n’est pas anodin pour les connaisseurs. Il trace un lien direct entre les lignes sensuelles de la carrosserie et l’obsession de la performance aérodynamique qui coule dans les veines de la marque. C’est l’occasion d’apprécier le travail de la Bottega Alfa Romeo, cet atelier qui renoue avec la tradition des carrossiers des années 60 pour produire ces 33 exemplaires uniques.

    Pourquoi il faut y aller (vite)

    Au-delà de ses lignes, rappelons ce qui se cache sous le capot arrière : une évolution brutale du V6 biturbo poussée à 620 chevaux (ou sa variante électrique, pour les plus futuristes), capable d’expédier le 0 à 100 km/h en moins de 3 secondes. Voir la 33 Stradale en photo est une chose, apprécier ses proportions et ses détails en réalité en est une autre.

    Vous avez jusqu’à l’Épiphanie pour organiser votre pèlerinage à Arese. Profitez-en, l’exposition temporaire Colore (dédiée aux nuances du rouge Alfa) est également en cours. Une double raison de faire le plein de passion pour commencer l’année.

    Le Musée est ouvert tous les jours (sauf le mardi) de 10h à 18h. Plus d’infos sur museoalfaromeo.com.

  • COTY 2026 : Le Junior s’attaque au titre de Voiture de l’Année… en Afrique du Sud

    COTY 2026 : Le Junior s’attaque au titre de Voiture de l’Année… en Afrique du Sud

    On a souvent le regard rivé sur l’Europe et ses normes drastiques, mais la bataille pour Alfa Romeo est mondiale. Et la bonne nouvelle nous vient cette fois de l’hémisphère sud. À peine débarqué sur le bitume de Johannesburg, l’Alfa Romeo Junior vient d’être officiellement nommé demi-finaliste pour le prestigieux titre de South African Car of the Year (COTY) 2026.

    Pourquoi c’est un signal important

    Pour nous, observateurs, cette nomination n’est pas anecdotique. Le marché sud-africain a une culture automobile très forte, historiquement amoureuse des « GTI » et de la performance pure. Voir le premier modèle 100 % électrique de la marque (la version Elettrica y est la tête d’affiche) se hisser en demi-finale face à une concurrence établie est une validation technique majeure.

    L’élection, pilotée par la guilde des journalistes locaux (SAGMJ), ne juge pas seulement le style — domaine où Alfa gagne d’avance — mais passe au crible l’ingénierie et la dynamique de conduite.

    Convaincre vite et fort

    Ce qui frappe ici, c’est le timing. Le Junior n’a été lancé en Afrique du Sud qu’en octobre 2025. En moins de trois mois, il a réussi à convaincre le jury qu’il méritait sa place dans le dernier carré.

    Janus Janse van Rensburg, le patron d’Alfa Romeo sur place, ne s’y trompe pas : « Être nommé si tôt après le lancement est un signal encourageant. Ce que nous voulions préserver, c’est la sensation Alfa derrière le volant. »

    Il semble que le pari soit réussi. Si le Junior parvient à séduire les journalistes sud-africains, souvent intraitables sur le plaisir de conduite, c’est que le travail des ingénieurs sur le châssis (et le différentiel Torsen de la version Veloce) porte ses fruits bien au-delà de nos frontières.

    Reste maintenant à franchir la dernière marche. Nous garderons un œil sur les résultats finaux en 2026.

  • Automobile Awards 2025 : Alfa Romeo bien représenté

    Automobile Awards 2025 : Alfa Romeo bien représenté

    Le 18 décembre dernier, le gratin de l’automobile française s’est réuni pour la prestigieuse 8e édition des Automobile Awards. Une soirée de gala qui fait office de baromètre pour l’industrie. Si l’an dernier, nous avions sabré le champagne avec le sacre de la 33 Stradale élue « Supercar de l’année », l’édition 2025 a été plus avare en trophées pour le Biscione.

    Soyons lucides : dans une année de transition, sans lancement de modèle majeur (le Junior arrivant tout juste), Alfa Romeo n’était pas le favori des pronostics. Pourtant, la marque est passée à un cheveu — littéralement — de créer la surprise.

    Junior derrière Alpine

    C’est le scénario le plus frustrant de la soirée. Dans la catégorie très disputée de la « Pub de l’année », la campagne de lancement de l’Alfa Romeo Junior, intitulée « Redécouvrez l’amour », a failli remporter un prix.

    Le spot, qui joue habilement sur l’émotion et la reconquête des cœurs, a terminé à seulement deux petites voix d’e la victoire’une récompense. Qui a gagné ? La campagne des 70 ans d’Alpine. Cela prouve une chose : le message marketing d’Alfa Romeo est juste, percutant et capable de rivaliser avec les mastodontes émotionnels du marché.

    La Giulia : l’élégance face à l’intouchable

    L’autre « presque récompense » concerne notre berline fétiche. L’édition spéciale Alfa Romeo Giulia Intensa était en lice dans la catégorie « L’Art de Vivre Automobile ». Une catégorie qui récompense le style, le raffinement et cette dolce vita que nous chérissons tant.

    Là encore, la Giulia a dû s’incliner, mais face à qui ? Face à la Ferrari Amalfi. Être un challenger de Maranello avec une berline qui a plusieurs années de carrière au compteur témoigne de l’incroyable résilience du design de la Giulia. Elle reste, en 2024, une référence esthétique absolue.

    Rendez-vous l’année prochaine

    Il n’y a donc pas de nouveau trophée à poser sur l’étagère à côté de celui de la 33 Stradale. C’est le jeu des années « creuses » en termes de produit. Mais la marque est vivante, respectée, et toujours placée dans le haut du panier.

  • Salon de Bruxelles 2026 : Le « Nouveau Tonale » et une surprise cachée dans la manche d’Alfa Romeo

    Salon de Bruxelles 2026 : Le « Nouveau Tonale » et une surprise cachée dans la manche d’Alfa Romeo

    L’année 2026 démarre sur les chapeaux de roues pour le Biscione. Alors que les salons automobiles internationaux se font plus rares, le Bruxelles Motor Show fait de la résistance (plus de 300 000 visiteurs l’an dernier !) et s’impose comme le premier grand rendez-vous de l’année.

    Alfa Romeo a confirmé sa présence du 9 au 18 janvier 2026, au cœur du Hall 5. Mais au-delà de la moquette rouge et des hôtesses, le communiqué officiel laissé filtrer deux informations capitales.

    Le « Nouveau Tonale » fait sa première sortie publique

    On l’attendait : après une présentation presse exclusive à Pise (où 250 journalistes ont pu le découvrir), c’est enfin le tour du grand public de toucher du doigt la « Nuova Tonale » qui arrive dans les prochains jours dans les points de vente en France.

    Une « Avant-première Spéciale » : De quoi parle-t-on ?

    C’est la phrase qui va faire cogiter les Alfistes jusqu’au 9 janvier. Alfa Romeo annonce dévoiler une « anteprima speciale » (une avant-première spéciale) qui lancera un cycle de nouveautés pour 2026.

    Et sans aucun doute, Alfa Romeo va lever le voile sur quelque chose de puissant… (Y aurait-il des indices dans cette phrase ?)

    Le constructeur promet que cette nouveauté exprimera « encore plus intensément l’identité de la marque ». Une chose est sûre : 2026, qui marquera les 116 ans de l’histoire d’Alfa, ne sera pas une année de transition.

    Rendez-vous est pris le jour de l’ouverture. Comptez sur nous pour analyser chaque m2 de ce stand.

  • ErreErre Fuoriserie : Quand la Giulia Quadrifoglio remonte le temps (et se fâche)

    ErreErre Fuoriserie : Quand la Giulia Quadrifoglio remonte le temps (et se fâche)

    C’est un débat qui anime souvent nos colonnes : le design moderne a-t-il perdu l’âme des années 60 ? Pour ceux qui refusent de choisir entre le charme vintage de la Giulia Tipo 105 (1962) et la brutalité du V6 de la Giulia Quadrifoglio actuelle, un carrossier turinois a trouvé la solution.

    Son nom ? ErreErre Fuoriserie. Son concept ? Le « Retromod ». Contrairement au Restomod (qui modernise une vieille voiture), ici, on prend une Alfa Romeo moderne et on l’habille avec un costume taillé sur mesure pour hommager l’histoire.

    Deux visages, une même âme

    Le projet a débuté en 2022 avec la Giulia Classic, mais c’est bien sa version radicale, dévoilée plus récemment au Salon Auto de Turin 2024, qui fait battre notre cœur : l’Alleggerita.

    Si la base reste l’excellente Giulia Quadrifoglio (la cellule de sécurité est intacte, garantissant une homologation routière sans sueur froide), tout le reste est métamorphosé. La carrosserie abandonne l’aluminium pour la fibre de carbon, assurant rigidité et légèreté. Le look est clivant, certes, mais indéniablement charismatique : quatre phares ronds, une calandre verticale proéminente et cet arrière tronqué qui sent bon les courses de côte d’antan.

    562 chevaux et plus de banquette arrière

    Sous le capot, le V6 2.9L Biturbo respire mieux grâce à de nouveaux conduits Venturi intégrés au pare-chocs avant. Résultat : la puissance grimpe à 562 chevaux (contre 510 ou 520 d’origine).

    Mais l’esprit « Alleggerita », c’est le poids. À l’intérieur, oubliez d’emmener les enfants à l’école. La banquette arrière a été supprimée, remplacée par une structure en carbone magnifiquement sellée en Alcantara. Elle accueille désormais un extincteur central et deux emplacements moulés pour… vos casques. Un arceau de sécurité (peint ton caisse) est disponible en option pour rigidifier le tout.

    L’obsession du détail

    Ce qui frappe chez ErreErre, c’est le niveau d’exigence. Prenez les jantes : ce ne sont pas de simples copies. Il a fallu 5 000 heures de développement pour recréer le design des jantes tôles de 1962 en version forgée moderne, capable d’encaisser le couple du V6 actuel.

    Ce jouet pour grands enfants sera produit à 33 exemplaires maximum (tiens, encore ce chiffre sacré chez Alfa !). Chaque client fournit sa propre Giulia Quadrifoglio (« donor car ») et laisse la magie opérer à Turin.

    Le prix de l’exclusivité ? Il n’est pas public, mais comme on dit : quand on aime le Biscione, on ne compte pas.