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  • R33 par Automotive Artisans : Un hommage « analogique » à la légendaire Alfa Romeo 33 Stradale

    R33 par Automotive Artisans : Un hommage « analogique » à la légendaire Alfa Romeo 33 Stradale

    Alors que la nouvelle Alfa Romeo 33 Stradale fait vibrer le cœur des passionnés, une autre « 33 » pointe le bout de son capot depuis l’Angleterre. Ne vous y trompez pas, malgré l’aspect immaculé que l’on pourrait prêter à une miniature de collection, la R33 signée Automotive Artisans est bel et bien une bête de route à l’échelle 1:1, conçue pour les puristes les plus exigeants.

    Ce projet, né de la passion de David Hutchinson et réalisé par les mains expertes de PPW (Pristine Panel Work) à Worcester, est une célébration artisanale de l’icône de 1968.

    Un cœur de Modène sous une robe d’aluminium

    Contrairement à la version originale, la R33 opte pour une noblesse mécanique tout aussi italienne. On retrouve sous le capot arrière le V8 4.2L dérivé de l’Alfa Romeo 8C Competizione (que l’on voit aussi chez Ferrari et Maserati (le bloc F136 M139). Ce moteur atmosphérique, le dernier de sa lignée à être sorti des usines de Maranello, développe ici 376 ch.

    Pour sublimer cette mécanique, Automotive Artisans a fait le choix du « vrai » :

    • Une boîte manuelle à six rapports avec grille en H.
    • Une carrosserie en aluminium formée à la main sur un châssis en acier.
    • Des portes « papillon » emblématiques qui s’ouvrent sur un intérieur en cuir tan somptueux.

    Zéro assistance, 100 % émotion

    Ici, pas d’écrans géants ni de béquilles électroniques. La R33 se veut entièrement analogique : pas d’ABS, pas de contrôle de traction, pas de direction assistée. Le freinage est confié à un système Wilwood non assisté et la liaison au sol est assurée par une suspension Gaz. Comme le précise son créateur, elle est littéralement « construite pour les puristes ».

    Un blason plein de clins d’œil

    Si vous regardez de près, ce n’est pas le logo Alfa Romeo classique qui trône sur le nez de la voiture. Automotive Artisans a créé un badge spécifique rendant hommage à sa région d’origine (Worcestershire) : on y retrouve les poires noires du drapeau de Worcester et une silhouette de la Broadway Tower des Cotswolds.

    Exclusivité et prix

    Seuls 33 exemplaires seront produits. Pour s’offrir ce rêve analogique, il faudra débourser environ 645 000 €. Certes, c’est une somme, mais c’est une fraction du prix d’une 33 Stradale originale de 1968, dont la valeur dépasse aujourd’hui les 10 millions d’euros.

    La R33 n’est pas une simple réplique ; c’est une lettre d’amour mécanique à l’une des plus belles voitures du monde, avec une touche de caractère britannique.

  • Consumer Reports 2026 : Alfa Romeo, le choix du cœur face à la raison (et à Subaru)

    Consumer Reports 2026 : Alfa Romeo, le choix du cœur face à la raison (et à Subaru)

    Le célèbre magazine américain de défense des consommateurs, Consumer Reports, vient de publier son immense dossier annuel de 116 pages passant au crible le marché automobile. Si la marque japonaise Subaru décroche la première place du classement général (le choix de la raison), Alfa Romeo confirme son statut de marque à part : celle du plaisir de conduite et de l’attachement émotionnel.

    Aux États-Unis, Consumer Reports est une institution. Leurs tests sont impitoyables et privilégient souvent le pragmatisme (ergonomie, silence, confort moelleux) à la pure passion automobile. Pourtant, à la lecture des résultats pour Alfa Romeo, une tendance claire se dessine : malgré des critères de notation sévères, les Alfa Romeo continuent de séduire là où ça compte le plus : sur la route et dans le cœur de leurs propriétaires.

    Giulia et Stelvio : La dynamique avant tout

    Les résultats de la Giulia et du Stelvio valident ce que nous savons déjà : ce sont des machines à sensations.

    • Alfa Romeo Stelvio : Avec un Score Essai Routier de 77/100, le SUV italien impressionne les testeurs américains. Le verdict est sans appel : « Sa maniabilité fantastique le rend amusant à conduire sur une route sinueuse. » Le moteur 2.0 Turbo de 280 ch est salué pour sa sonorité satisfaisante et son punch. Si la suspension est jugée ferme, elle absorbe bien les irrégularités.
      • Le point fort : Une Satisfaction Propriétaire de 4/5. Malgré quelques critiques sur l’infotainment, ceux qui l’achètent l’adorent.
      • Sécurité : 4/5.
    • Alfa Romeo Giulia : La berline confirme son ADN avec un commentaire élogieux : « Elle vire et se dirige comme une voiture de sport. »Consumer Reports salue également sa consommation « digne d’éloges » (27 mpg, soit environ 8,7 L/100km) et la qualité de ses matériaux intérieurs (bois mat, surfaces texturées). Comme son frère SUV, elle récolte une Satisfaction Propriétaire de 4/5.
      • Le détail apprécié : À l’heure du tout-tactile, le magazine félicite Alfa Romeo pour avoir conservé des commandes physiques pour la climatisation.

    Le cas du Tonale (Spécificité US)

    Le Tonale obtient un score plus mitigé (49/100 au global), mais il faut remettre les choses dans leur contexte. Le modèle testé est une version spécifique au marché américain : un 2.0 Turbo essence de 268 ch (non hybride) avec transmission intégrale classique, une configuration très différente de nos versions hybrides européennes. Si le magazine a trouvé la conduite plus « fade » que sur ses grands frères et l’amortissement ferme, il souligne tout de même la santé du moteur à mi-régime et un score de sécurité solide de 4/5.

    Bilan : La passion résiste aux chiffres

    Si Subaru termine numéro 1 de ce dossier grâce à son homogénéité et sa fiabilité légendaire (le choix rationnel par excellence), Alfa Romeo ne joue pas sur le même terrain. Les notes de fiabilité (2/5 pour les trois modèles, une sévérité habituelle chez CR pour les marques premium européennes) sont largement contrebalancées par les notes de Satisfaction Propriétaire.

    En résumé, Consumer Reports nous dit ce que tout Alfiste sait déjà : on n’achète pas une Alfa Romeo pour avoir la voiture la plus techno du marché. On l’achète pour son âme, sa direction incisive et le sourire qu’elle procure à chaque virage. Et sur ce point, les propriétaires américains sont unanimes : le plaisir est au rendez-vous.

  • Occasion : Auto Plus plébiscite les Alfa Romeo Giulia et Stelvio !

    Occasion : Auto Plus plébiscite les Alfa Romeo Giulia et Stelvio !

    Dans un marché automobile où les prix du neuf s’envolent, le marché de la seconde main devient un refuge incontournable pour les passionnés. Dans son dernier dossier consacré aux meilleures affaires du moment, le magazine Auto Plus met à l’honneur deux figures de proue du Biscione : la Giulia et le Stelvio.

    Selon l’hebdomadaire, ces deux modèles représentent aujourd’hui des opportunités en or pour rouler « différent » et « premium » sans se ruiner. Voici leur verdict.

    Alfa Romeo Giulia : L’élégance à « prix doux » (Budget ~18 000 €)

    Pour Auto Plus, la berline italienne est une aubaine. Si elle a souffert commercialement face à l’hégémonie allemande, c’est paradoxalement une excellente nouvelle pour l’acheteur en seconde main qui profite d’une décote plus prononcée.

    Le magazine recommande spécifiquement le 2.2 Diesel de 160 ch (disponible depuis 2018), jugé plus performant que le 136 ch tout en restant sobre (6,6 l/100 km).

    « Elle a beau afficher une ligne séduisante et procurer un bel agrément de conduite, la Giulia n’a pas réussi à s’imposer face à la concurrence allemande… Tant mieux pour l’acheteur, qui peut s’offrir l’italienne à prix doux. » — Auto Plus.

    Le conseil d’achat : Viser une finition Super. L’écart de prix avec l’entrée de gamme est minime, mais elle offre l’essentiel : phares au xénon, GPS, jantes alliage 17″ et sellerie cuir/tissu. Exemple repéré : Une Giulia Super de 2019 avec 107 000 km à 17 990 €.

    Alfa Romeo Stelvio : Le SUV qui défie les Allemands (Budget ~30 000 €)

    Dans la catégorie supérieure, le Stelvio est salué pour sa capacité à offrir des prestations haut de gamme pour parfois « la moitié du prix » du neuf. Le choix de la rédaction se porte sur le puissant 2.2 Diesel de 210 ch, obligatoirement couplé à la transmission intégrale Q4.

    Auto Plus souligne la robustesse du bloc moteur « maison » et son agrément :

    « Tonique, pas plus gourmand que ses petits frères et discret sur autoroute […]. Avec ce tonique 2.2 diesel de 210 ch […], le Stelvio vient clairement marcher sur les plates-bandes allemandes. »

    Côté vie à bord, le magazine apprécie la qualité de présentation, l’espace aux places arrière et la modularité des dossiers (40/20/40), même si le volume de coffre est jugé « juste » pour la catégorie. Exemple repéré : Un Stelvio Ti de 2020 avec 76 000 km à 30 900 €.

    Le Bilan ClubAlfa

    Cette mise en avant par la presse généraliste confirme ce que les Alfistes savent déjà : la plateforme Giorgio offre un rapport plaisir/prix imbattable sur le marché de l’occasion actuel. Fiabilisés et dotés d’un comportement routier de premier plan, Giulia et Stelvio sont des achats « plaisir » qui savent aussi être raisonnables.

  • Salon de Chicago 2026 : Chris Feuell, patronne d’Alfa Romeo Amérique du Nord, reçoit le prix « Trailblazer »

    Salon de Chicago 2026 : Chris Feuell, patronne d’Alfa Romeo Amérique du Nord, reçoit le prix « Trailblazer »

    C’est une distinction majeure qui vient d’être remise à l’occasion de la journée presse du Salon de l’Auto de Chicago 2026. Chris Feuell, qui cumule les fonctions de CEO de la marque Chrysler et de responsable d’Alfa Romeo pour l’Amérique du Nord, a reçu le prestigieux prix What Drives Her Trailblazer Award.

    Ce prix, décerné par les organisateurs du salon en partenariat avec le collectif A Girls Guide to Cars, récompense les femmes qui transforment l’industrie automobile de l’intérieur par leur leadership, leur capacité à briser les barrières et leur engagement envers la nouvelle génération.

    Une figure de proue pour Alfa Romeo aux USA

    Depuis sa nomination à la tête d’Alfa Romeo Amérique du Nord en décembre 2024, Chris Feuell joue un rôle clé dans le déploiement de la stratégie du Biscione outre-Atlantique. Sa mission est cruciale : consolider l’image premium de la marque italienne sur un marché hautement concurrentiel, tout en accompagnant la transition vers l’électrification initiée par le Tonale.

    Jennifer Morand, directrice générale du Salon de l’auto de Chicago, a salué son parcours :

    « Chris Feuell incarne parfaitement ce que signifie être une pionnière dans l’industrie automobile d’aujourd’hui. Elle ne se contente pas de diriger deux marques historiques, elle met un point d’honneur à soutenir les autres femmes, à partager son expérience et à ouvrir des portes à la génération suivante. »

    Une réussite pour le groupe Stellantis

    C’est la deuxième année consécutive qu’une représentante de Stellantis reçoit cet honneur, après Audrey Moore en 2025. Chris Feuell, reconnue en 2025 parmi les « 100 femmes les plus influentes de l’industrie » par Automotive News, a exprimé sa gratitude :

    « Je suis véritablement honorée de recevoir ce prix. Je tiens particulièrement à remercier le comité de mettre en lumière les femmes qui ouvrent de nouvelles voies dans notre industrie et créent des opportunités pour les autres. »

    Le Salon de Chicago, vitrine de l’automobile américaine

    Le Salon de Chicago, qui se tient du 7 au 16 février 2026 au McCormick Place, est le plus ancien et le plus vaste exposition automobile d’Amérique du Nord. Pour Alfa Romeo, cette visibilité est essentielle pour continuer à séduire une clientèle américaine en quête de sportivité et d’élégance à l’italienne.

    Cette récompense souligne une nouvelle fois que le renouveau d’Alfa Romeo ne passe pas seulement par ses produits comme le Tonale ou le Junior, mais aussi par un leadership fort et inspirant à l’échelle mondiale.

  • Jeremy Clarkson : « Oubliez les boîtes chinoises, achetez une belle Alfa Romeo Giulia »

    Jeremy Clarkson : « Oubliez les boîtes chinoises, achetez une belle Alfa Romeo Giulia »

    Le plus célèbre des journalistes automobiles britanniques a repris le volant de l’Alfa Romeo Giulia Quadrifoglio pour le Sunday Times. Si son amour pour le Biscione reste intact, Jeremy Clarkson lance un avertissement : les normes modernes et les aides à la conduite ont gâché la fête. Son conseil ? Achetez une Giulia !

    Jeremy Clarkson et Alfa Romeo, c’est une histoire d’amour tumultueuse qui dure depuis des décennies. De la Disco Volante à la 8C Competizione (qu’il considère comme une œuvre d’art), jusqu’à son coup de foudre pour la Giulia en 2016 qu’il jugeait supérieure à la BMW M3, « Jezza » a toujours défendu l’âme italienne.

    Dans sa dernière chronique pour le Times, il réitère son affection pour le design et le caractère de la marque avec une phrase dont lui seul a le secret : « Laissez tomber les boîtes chinoises, achetez une belle Alfa Romeo Giulia ». Pourtant, derrière ce cri du cœur, le présentateur de Clarkson’s Farm émet une critique sévère sur la version 2023/2024 de la berline.

    La faute aux ADAS et à l’Europe

    Pour Clarkson, le tournant a eu lieu en 2022. Depuis l’obligation d’installer des systèmes avancés d’assistance à la conduite (ADAS) sur toutes les voitures neuves, le plaisir est mort. « Cela pourrait vous surprendre, mais il n’y a pas une seule voiture neuve aujourd’hui que j’achèterais », écrit-il. Selon lui, Ferrari, Aston Martin, Maserati et désormais Alfa Romeo sont devenues « ennuyeuses » à cause des bips incessants, des interventions électroniques invasives et des normes de sécurité intrusives.

    « Tomber dans un escalier serait plus confortable »

    Le point le plus critique de son essai concerne le confort de suspension de la Giulia Quadrifoglio sur les impossibles routes anglaises. Alors qu’il louait la souplesse et l’équilibre du modèle original de 2016, il n’a pas apprécié son expérience sur l’A40.

    Et voilà que ça a provoqué une scène de ménage près d’Oxford. Sa compagne, Lisa Hogan (bien connue des fans de la série Clarkson’s Farm), s’est plainte du confort à bord. Clarkson raconte : « La conduite était si ferme que sur l’A40 en quittant Oxford, Lisa m’a demandé de ralentir à 80 km/h pour rendre le trajet supportable. Tomber dans une volée d’escaliers serait plus confortable. »

    Le verdict : Visez les millésimes 2016-2021

    Malgré ces critiques, Clarkson ne dit pas d’abandonner le rêve Alfa Romeo. Au contraire. Pour lui, la Giulia reste une voiture fantastique, à condition de choisir la bonne année.

    Son conseil est clair : évitez le neuf. Les réglementations modernes ont aseptisé la bête. Pour retrouver la magie, le toucher de route parfait et l’absence d’interférences électroniques, il faut se tourner vers le marché de l’occasion. « Achetez un exemplaire d’avant 2022 », conclut-il. C’est là que réside la véritable essence de la Giulia Quadrifoglio : moins d’électronique, plus d’authenticité, et un confort qui ne vous oblige pas à rouler au pas sur l’autoroute.

    En somme, Clarkson reste un Alfiste convaincu, mais un Alfiste nostalgique d’une époque (très récente) où les ingénieurs avaient encore le dernier mot sur les législateurs.

  • Racing Meeting 2026 : Trois icônes du Stellantis Heritage sous les projecteurs, avec Alfa Romeo en vedette

    Racing Meeting 2026 : Trois icônes du Stellantis Heritage sous les projecteurs, avec Alfa Romeo en vedette

    L’année 2026 démarre sur les chapeaux de roues pour les passionnés de sport automobile. Les 7 et 8 février, le parc des expositions de Vicence accueille la sixième édition du Racing Meeting, l’événement majeur organisé par la légende du rallye Miki Biasion. Si le rendez-vous célèbre toutes les disciplines du sport mécanique, l’attention se porte tout particulièrement sur une exposition dédiée à l’histoire des voitures de course italiennes, où Alfa Romeo occupe une place de choix.

    Pour l’occasion, le département Stellantis Heritage a sorti de ses réserves trois joyaux mécaniques, dont deux monstre sacrés du Biscione, illustrant des époques et des philosophies de course radicalement différentes.

    Alfa Romeo 182 « Experimental » (1982) : La révolution du carbone

    Normalement conservée au sein du Heritage Hub de Turin, l’Alfa Romeo 182 « Experimental » est un témoin crucial de l’histoire de la Formule 1. Pilotée en son temps par Bruno Giacomelli, cette monoplace est le fruit d’une période d’innovation intense.

    Sa particularité majeure ? Son châssis monocoque en fibre de carbone, une technologie révolutionnaire pour l’année 1982. À cette époque, seules Alfa Romeo et McLaren maîtrisaient cette solution avant-gardiste. Cette conception permettait un gain de poids considérable (le châssis seul ne pesait que 30 kg) tout en offrant une rigidité structurelle inédite pour l’époque. Sous sa célèbre livrée rouge et blanche, elle abrite le mélodieux V12 Alfa Romeo 1260 de 3,0 litres, capable de délivrer environ 540 ch à un régime impressionnant de 12 000 tr/min.

    Alfa Romeo 75 Turbo Evoluzione IMSA (1988) : La bête de circuit

    Directement arrivée du Musée Historique d’Arese, l’Alfa Romeo 75 Turbo Evoluzione IMSA incarne la sportivité brute des années 80. Développée en 1988 pour répondre à la réglementation nord-américaine IMSA (bien plus permissive que les normes FIA de l’époque), cette version est la déclinaison la plus extrême de la berline 75.

    Sous son kit aérodynamique musclé en carbone — comprenant un aileron XXL et des voies nettement élargies — se cache un 4 cylindres en ligne turbocompressé de 1 762 cm³. Selon les évolutions, ce bloc Garrett délivrait entre 335 et 400 ch, propulsant les 960 kg de la machine à plus de 270 km/h. Son palmarès est resté légendaire, marqué notamment par un triplé historique au Tour d’Italie 1988, avec une voiture victorieuse emmenée par un certain… Miki Biasion.

    Un héritage vivant

    Aux côtés de ces deux Alfa, les visiteurs peuvent également admirer la Fiat S 61 Corsa de 1908, une « bête de course » de 10 litres de cylindrée qui remporta le Grand Prix d’Amérique en 1912.

    Comme le souligne Roberto Giolito, responsable de Stellantis Heritage : « Ces véhicules incarnent différentes époques, mais ils sont unis par le même esprit pionnier et l’excellence technique qui ont fait de nos voitures des protagonistes de l’histoire. Les exposer à Vicence, c’est rendre accessible à tous un patrimoine unique qui continue d’inspirer le Groupe aujourd’hui. »

    Pour les Alfistes, ce Racing Meeting est une occasion rare d’approcher ces machines qui ont écrit les pages les plus glorieuses du sport automobile italien.


    Fiche Technique : Alfa Romeo 75 Turbo Evoluzione IMSA (1988)

    • Moteur : 4 cylindres en ligne, 1 762 cm³, Turbo Garrett
    • Puissance : env. 400 ch à 7 100 tr/min
    • Poids : 960 kg
    • Vitesse max : > 270 km/h
    • Signe particulier : Châssis renforcé, kit carrosserie en carbone, aileron arrière massif.
  • JO Milan-Cortina 2026 : Alfa Romeo transforme son Musée en base arrière exclusive pour les Alfistes

    JO Milan-Cortina 2026 : Alfa Romeo transforme son Musée en base arrière exclusive pour les Alfistes

    En tant qu’Automotive Premium Partner des Jeux Olympiques et Paralympiques d’hiver de Milano Cortina 2026, Alfa Romeo ne se contente pas de fournir une flotte de véhicules officiels. La marque passe à l’action pour sa communauté avec une initiative concrète baptisée « Caring », visant à offrir une expérience logistique et émotionnelle unique à ses clients les plus fidèles.

    Le concept est simple : transformer le Museo Storico d’Arese, le sanctuaire de la marque, en un hub stratégique pour permettre aux passionnés de vivre les Jeux sans le stress du trafic milanais.

    Parking réservé et navettes VIP vers les épreuves

    À partir de la cérémonie d’ouverture (ce vendredi 6 février 2026) et pour plusieurs épreuves phares comme le patinage de vitesse, Alfa Romeo propose un service exclusif aux propriétaires d’Alfa Romeo déjà détenteurs de billets pour les compétitions :

    • Accueil au Musée : Les heureux élus seront accueillis directement à Arese, où une partie du parking intérieur leur sera exclusivement réservée.
    • Visite Privilégiée : Avant de rejoindre les sites olympiques, les invités pourront s’immerger dans l’histoire de la marque en accédant aux collections du Musée.
    • Transferts Confortables : Pour éviter les embouteillages et les difficultés de stationnement près des enceintes sportives (notamment le stade San Siro pour l’ouverture), Alfa Romeo met en place des navettes dédiées pour accompagner les fans vers les sites de compétition, puis assurer leur retour au Musée à la fin des épreuves.

    Le « Caring » au cœur de l’ADN Alfa Romeo

    Pour la marque, il ne s’agit pas seulement d’un service de parking, mais d’une volonté de créer un lien direct et personnel avec ses clients. En facilitant l’accès aux sites olympiques depuis son « foyer spirituel », Alfa Romeo transforme un simple déplacement logistique en un moment de partage et de fierté nationale.

    Comment en bénéficier ? Les passionnés souhaitant participer à cette initiative ou obtenir plus de renseignements peuvent contacter directement le Musée Historique d’Arese via l’adresse dédiée : micoparking@museoalfaromeo.com.

    Une belle manière pour le constructeur de démontrer que, même au cœur d’un événement mondial, l’attention portée à l’individu et à la passion automobile reste une priorité absolue.

  • Milan et Cortina aux couleurs des Jeux : Alfa Romeo et l’excellence italienne en première ligne

    Milan et Cortina aux couleurs des Jeux : Alfa Romeo et l’excellence italienne en première ligne

    Alors que le coup d’envoi des Jeux Olympiques et Paralympiques d’hiver de Milan-Cortina 2026 est imminent, Alfa Romeo, FIAT, Lancia et Maserati lancent une campagne de communication « Domination » spectaculaire. À travers des installations monumentales et une narration visuelle unique, les marques italiennes de Stellantis célèbrent l’union entre le design automobile et l’esprit olympique.

    L’identité visuelle de cette campagne est signée par l’illustrateur Lorenzo Sainati, qui réinterprète l’énergie des Jeux avec un langage graphique dynamique, inspiré des affiches historiques mais résolument moderne.


    Milan devient une galerie à ciel ouvert

    La ville de Milan se transforme en véritable scène d’exposition. Des quartiers emblématiques comme Largo La Foppa, ainsi que les stations San Babila et Centrale, accueillent des formats géants célébrant l’excellence italienne. Ce parcours immersif accompagne les visiteurs et les Milanais vers les sites de compétition, créant un lien visuel fort entre la ville et les montagnes de Cortina d’Ampezzo.

    Une installation immersive au Castello Sforzesco

    À partir du 6 février 2026, le cadre historique du Castello Sforzesco accueillera l’installation « L’Italie qui guide les Jeux ». Ce voyage mêle design, héritage et innovation :

    • Expérience sonore : À l’intérieur des véhicules exposés, la voix de l’acteur Luca Argentero guidera le public à travers des récits liés aux disciplines sportives et aux marques.
    • Interaction sociale : Des plateformes dédiées permettront aux visiteurs de réaliser des clichés iconiques façon « affiches d’époque » pour les partager sur les réseaux sociaux.
    • Quiz ludique : Un parcours interactif permettra de tester ses connaissances sur l’histoire du sport et des marques italiennes.

    Piazza del Cannone : Le portail des Jeux

    Au cœur du Parco Sempione, la Piazza del Cannone accueille un portail scénographique monumental. Véritable point de repère urbain, ce passage symbolique invite le public à s’immerger dans l’atmosphère de Milan-Cortina 2026, fusionnant esthétique et storytelling pour renforcer la présence d’Alfa Romeo au cœur de la cité.


    Une flotte de 3 000 véhicules pour la mobilité olympique

    En tant qu’Automotive Premium Partner, les marques italiennes de Stellantis — épaulées par Leasys pour la gestion locative — assurent la mobilité officielle des Jeux.

    • Volume : Une flotte d’environ 3 000 voitures est déployée.
    • Électrification : Plus de la moitié des véhicules sont électrifiés, avec une présence forte de l’Alfa Romeo Tonale et du nouveau Junior.
    • Mission : Transporter les athlètes, les volontaires et le staff entre Milan, Cortina et toutes les villes hôtes.

    Cette présence massive fait d’Alfa Romeo un acteur indissociable de l’expérience olympique, prouvant que la performance italienne s’exprime aussi bien sur la route que sur la glace.