Auteur/autrice : clubalfa

  • Alain Descat : « L’écosystème Alfa Romeo est sur une pente positive »

    Alain Descat : « L’écosystème Alfa Romeo est sur une pente positive »

    Après une année de reconquête, Alfa Romeo France affiche un bilan 2025 spectaculaire. Avec une croissance à deux chiffres et un modèle phare qui domine sa catégorie, la marque au Biscione entame 2026 avec confiance. Alain Descat, Directeur d’Alfa Romeo France, revient sur ce succès et trace la feuille de route pour les mois à venir.

    Une croissance portée par le Junior

    Les chiffres parlent d’eux-mêmes : Alfa Romeo a immatriculé 6 202 voitures en France en 2025, soit une hausse de 42 % par rapport à l’année précédente. Cette dynamique est encore plus impressionnante sur le canal des ventes aux particuliers, où la progression atteint 147 %, permettant à la marque de s’adjuger 0,44 % de part de marché.

    Pour Alain Descat, ces résultats valident la stratégie produit :

    « Alfa Romeo Junior touche les Alfistes et convainc de nouveaux clients. Avec ce modèle, la marque retrouve sa place au cœur du marché français en devançant quelques-uns de ses concurrents historiques. L’écosystème Alfa Romeo est sur une pente positive et nous allons travailler en 2026 pour continuer avec l’arrivée d’un nouveau Tonale et des offres toujours plus intéressantes, notamment sur Giulia. »

    Le Junior, nouveau roi des B-SUV Premium

    Lancé en 2024, l’Alfa Romeo Junior a réussi sa première année pleine. Il s’impose désormais comme le leader du segment B-SUV Premium en France, captant plus de 25 % de parts de marché dans sa catégorie. Sa stratégie multi-énergies porte ses fruits : sur l’ensemble de l’année, les versions 100 % électriques (Elettrica et Veloce) ont représenté 28,6 % des ventes du modèle, une part qui est même montée à 33,4 % sur le second semestre.

    Nouveau Tonale : Rendez-vous les 17 et 18 janvier

    L’actualité ne s’arrête pas aux chiffres. Le nouvel Alfa Romeo Tonale (MY26) arrive dès à présent dans les points de vente, juste avant les Journées Portes Ouvertes des 17 et 18 janvier. Toujours disponible en Diesel, Hybride et Hybride Rechargeable (270 ch), le SUV compact évolue significativement :

    • Design : Nouveau Scudetto, porte-à-faux avant raccourci, nouvelles teintes et jantes (19 et 20 pouces) sur des voies élargies.
    • Vie à bord : Nouveaux intérieurs, sièges chauffants et ventilés, hayon mains libres.
    • Technologie : Expérience de conduite optimisée et aide au stationnement semi-autonome.

    La Giulia n’a pas dit son dernier mot

    Enfin, Alfa Romeo n’oublie pas les puristes de la berline sportive. La Giulia, référence absolue en matière de plaisir de conduite, bénéficie d’un positionnement agressif pour ce début d’année. Elle est proposée via une offre de Location Longue Durée (LLD) à 399 € / mois (48 mois, 60 000 km, apport de 5 875 €), une opportunité de rouler différemment dans un marché dominé par les SUV.

  • La config du mois : Alfa Romeo Junior Ibrida Q4 Premium

    La config du mois : Alfa Romeo Junior Ibrida Q4 Premium

    Pour inaugurer notre nouvelle rubrique mensuelle « La config du mois », nous avons choisi de mettre en lumière une configuration qui allie raffinement esthétique et technologies de pointe : l’Alfa Romeo Junior en finition Premium, motorisée par le bloc 1.2 Hybrid Q4 de 145 ch.

    Une esthétique sophistiquée

    Extérieurement, cette Junior se distingue par une teinte Ivoire Scala bi-ton avec toit noir , une combinaison facturée 1 200 € qui souligne l’élégance des lignes du SUV urbain. Le toit noir apporte une touche de dynamisme et de modernité, contrastant subtilement avec la douceur de l’ivoire. Pour parfaire cette allure, nous avons opté pour les jantes en alliage de 18 pouces « PETALI » , facturées 780 € sur cette motorisation hybride, qui réinterprètent avec brio le design classique des jantes Alfa Romeo. Enfin, le toit ouvrant électrique, une option à 1 400 €, vient inonder l’habitacle de lumière naturelle.

    Un cœur technologique et confortable

    Sous le capot, le moteur 1.2 Turbo essence est épaulé par un système hybride 48V, délivrant une puissance cumulée de 145 ch. La transmission intégrale Q4 , associée à la boîte de vitesses à double embrayage eDCT6, assure une motricité optimale et un agrément de conduite typiquement Alfa Romeo, quelles que soient les conditions.

    L’habitacle de la finition Premium offre déjà un niveau d’équipement généreux, incluant notamment :

    • Le combiné d’instruments digital 10,25″ Cannocchiale
    • Le système d’info-divertissement tactile de 10,25″ avec navigation
    • La climatisation automatique
    • L’éclairage d’ambiance intérieur
    • Le siège conducteur électrique, chauffant et massant

    Le Bilan Financier

    • Prix de base (Junior Ibrida Q4 Premium) : 40 250 €
    • Options sélectionnées :
      • Teinte Ivoire Scala bi-ton : 1 200 €
      • Jantes 18″ PETALI : 780 €
      • Toit ouvrant électrique : 1 400 €

    Cette configuration « tout équipée » place cette Alfa Romeo Junior Ibrida Q4 Premium aux alentours des 43 630 € (hors malus et frais d’immatriculation). Un tarif qui la positionne comme une alternative premium et technologique sur le marché des B-SUV hybrides, offrant un style unique et un plaisir de conduite préservé.

  • Portrait : Vittorio Jano, le génie qui a offert le monde à Alfa Romeo

    Portrait : Vittorio Jano, le génie qui a offert le monde à Alfa Romeo

    Il y a des ingénieurs qui dessinent des voitures, et il y a ceux qui bâtissent des empires. Vittorio Jano (1891-1965) appartient à la seconde catégorie. Si le logo Alfa Romeo est aujourd’hui entouré d’une aura de sportivité indestructible, c’est grâce à lui.

    Pourtant, rien ne prédestinait ce Turinois d’origine hongroise à devenir le père de la mécanique milanaise. Retour sur le parcours de l’homme qui a transformé Alfa Romeo en machine à gagner.

    Le « vol » d’Enzo Ferrari

    En 1923, Alfa Romeo est en crise de résultats. Les voitures sont belles, mais elles cassent ou manquent de puissance face aux Fiat qui dominent tout. Le jeune pilote de l’époque, un certain Enzo Ferrari, va voir Nicola Romeo et lui dit : « Si nous voulons gagner, il nous faut des hommes de chez Fiat. »

    Ferrari part à Turin et réussit à convaincre Vittorio Jano de trahir Fiat pour rejoindre le Portello. Ce transfert va changer l’histoire. Jano arrive avec une rigueur quasi-militaire et une vision claire : une voiture de course ne doit pas seulement être rapide, elle doit être fiable.

    La P2 et la couronne de lauriers

    À peine arrivé, Jano se met au travail. En quelques mois, il conçoit l’Alfa Romeo P2. Une révolution : moteur 8 cylindres en ligne, compresseur, et une fiabilité à toute épreuve. Le résultat est immédiat et foudroyant. En 1925, la P2 remporte le tout premier Championnat du Monde des Constructeurs.

    C’est pour célébrer cette victoire mondiale, offerte par Jano, qu’Alfa Romeo ajoute une couronne de lauriers autour de son logo. Chaque fois que vous regardez cet écusson sur une calandre, c’est un hommage indirect à Vittorio Jano.

    La dynastie 6C et 8C : L’architecte de l’âge d’or

    Mais Jano ne s’arrête pas là. Il va créer une lignée de moteurs qui servira de colonne vertébrale à la marque pendant plus d’une décennie.

    • La 6C (1500, 1750) : Légère, agile, elle domine les Mille Miglia.
    • La 8C (2300, 2900) : Son chef-d’œuvre. Un moteur 8 cylindres en deux blocs de 4, gavé par compresseur. C’est ce moteur qui gagnera quatre fois de suite au Mans (1931-1934) et dominera les Grands Prix avec la P3.

    La philosophie de Jano tenait en une phrase : « Une voiture doit être belle, mais sa beauté doit venir de sa fonction. » Ses moteurs étaient des sculptures d’aluminium, non pas par coquetterie, mais par souci de performance thermique et de légèreté.

    La fin d’une ère et l’héritage

    L’histoire d’amour s’achève brutalement en 1937, après l’échec de la monoplace 12C. Jano, homme fier et intransigeant, quitte Alfa Romeo pour Lancia (où il créera la mythique Aurelia) puis rejoindra Ferrari pour concevoir les moteurs V6 « Dino ».

    Il disparaît en 1965, mais son ombre plane toujours sur le Biscione. Vittorio Jano a appris à Alfa Romeo l’exigence de la compétition. Il a transformé un constructeur local en légende mondiale. Sans lui, le Cuore Sportivo ne battrait pas aussi fort.

  • Vidéo : Grégory Galiffi au volant du Tonale restylé (2026) : Le verdict sans filtre

    Vidéo : Grégory Galiffi au volant du Tonale restylé (2026) : Le verdict sans filtre

    C’est toujours un événement quand un Alfiste convaincu comme Grégory Galiffi prend le volant d’une nouveauté du Biscione. Après avoir testé le Junior Veloce, le présentateur de Direct Auto s’est rendu à Pise, en Italie, pour découvrir la « phase 2 » de l’Alfa Romeo Tonale.

    Dans cette vidéo publiée sur sa chaîne YouTube, Galiffi ne se contente pas d’admirer la plastique italienne. Il pose la vraie question : avec ce restylage inspiré du Junior, l’esprit Alfa est-il (enfin) là ?

    Le choc esthétique : La plaque au centre ! Dès les premières minutes, le ton est donné. Si le Tonale conserve sa silhouette séduisante, ce restylage marque une rupture historique pour les puristes : la plaque d’immatriculation quitte le côté pour rejoindre le centre du pare-chocs. Une contrainte imposée par la réglementation européenne qui attriste visiblement notre essayeur, même si le nouveau bouclier avant, avec ses écopes inspirées de la GTA et sa calandre « Junior-isée », tente de compenser avec agressivité.

    Au volant de la version Q4 PHEV 270 ch Pour cet essai, Grégory a pris les commandes de la version haut de gamme Hybride Rechargeable (PHEV) de 270 chevaux. Si les accélérations sont là (0 à 100 km/h sous les 7 secondes), le bilan dynamique reste mitigé. Galiffi pointe du doigt un défaut persistant depuis la première génération : le flou dans la direction autour du point milieu. De même, le confort est jugé « moyen » avec les jantes de 20 pouces, et l’insonorisation sur autoroute (bruits d’air) déçoit pour un véhicule de ce standing.

    Le conseil d’achat de Grégory C’est peut-être la partie la plus intéressante de la vidéo. Loin de pousser à la consommation sur le modèle le plus cher, Galiffi ne recommande pas forcément cette version PHEV. Son coup de cœur rationnel ?

    • Le « nouveau » 1.5 Hybride de 175 ch (une évolution du 160) pour l’agrément essence.
    • Le Diesel 1.6 de 130 ch, qu’il considère comme une offre très pertinente et compétitive (autour de 40 000 €) malgré le malus, soulignant que le diesel représente encore 50% des ventes de Tonale en Italie.

    L’intérieur : Toujours « Cannocchiale » mais plus rouge À bord, l’ambiance évolue peu mais bien. On note l’arrivée d’une sellerie cuir rouge du plus bel effet (« très rital, très classe » selon Grégory) et de petits détails sympathiques comme le logo du « Biscione électrique » du côté de la trappe de recharge.

    Une vidéo honnête, tournée avec passion sous le (rare) soleil de Toscane, qui montre un Tonale maturé et plus agressif visuellement.

    Découvrez l’essai complet ci-dessous :

  • Bilan 2025 : Alfa Romeo s’envole en France (+42%) grâce au succès du Junior

    Bilan 2025 : Alfa Romeo s’envole en France (+42%) grâce au succès du Junior

    Si l’année 2024 avait été celle de la transition, l’année 2025 restera comme celle du renouveau commercial pour Alfa Romeo en France. Les chiffres sont tombés et ils sont excellents : avec 6 202 immatriculations, la marque au Biscione enregistre une progression spectaculaire de + 42 % par rapport à l’année précédente.

    Cette dynamique permet à Alfa Romeo de grimper à la 28e place du classement des constructeurs dans l’Hexagone, dépassant des acteurs premium établis comme Lexus, Porsche ou Land Rover. Seul le constructeur chinois BYD affiche une croissance supérieure parmi les marques qui devancent Alfa Romeo, preuve de la vitalité retrouvée de la firme milanaise.

    Le Junior, locomotive des ventes

    Le grand artisan de ce succès est incontestablement l’Alfa Romeo Junior. Pour sa première année pleine de commercialisation, le petit SUV urbain a frappé fort en s’adjugeant le titre de leader du segment B-SUV Premium. Il capte à lui seul plus de 25 % de parts de marché sur son segment. Sa stratégie multiénergie porte ses fruits.

    Les immatriculations de décembre 2025 en France

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  • America’s Cup : Pourquoi le duo Alfa Romeo – Luna Rossa va enflammer l’Italie (et Naples !)

    America’s Cup : Pourquoi le duo Alfa Romeo – Luna Rossa va enflammer l’Italie (et Naples !)

    C’est officiel, la plus ancienne compétition sportive du monde entre dans une nouvelle ère, et l’Italie en sera l’un des piliers majeurs. L’annonce de la création de l’America’s Cup Partnership (ACP) le 22 décembre a confirmé une nouvelle qui fait déjà vibrer la botte : la 38e édition se jouera à domicile, dans la baie de Naples, et Luna Rossa en sera l’un des acteurs centraux.

    Mais pour nous, Alfistes, cette nouvelle a une saveur particulière. Car le Biscione a décidé de monter à bord. Alfa Romeo est partenaire de l’équipe italienne. Et ce n’est pas un hasard.

    L’union sacrée du « Made in Italy »

    En Italie, il y a deux religions : le football et la vitesse. Quand Luna Rossa (l’équipe Prada) court, c’est tout le pays qui retient son souffle, exactement comme pour la Scuderia Ferrari en F1.

    Voir Alfa Romeo s’associer à Luna Rossa, c’est réunir deux icônes de l’excellence italienne.

    • Le style : Les bateaux AC75 sont des œuvres d’art, tout comme une 33 Stradale.
    • La performance : Ces voiliers volent sur l’eau à plus de 100 km/h (55 nœuds).
    • L’innovation : ces bateaux embarquent une puissance de calcul équivalente à « cinq Formule 1 ».

    Max Sirena, le patron de Luna Rossa, parle d’un « choix responsable envers les futures générations ». Pour Alfa Romeo, c’est l’occasion de montrer que son ADN sportif ne se limite pas à l’asphalte, mais embrasse toute forme de mouvement, surtout quand il est beau et rapide.

    Naples : Le volcan va se réveiller

    Le choix de Naples pour la 38e édition (prévue vers 2027, les inscriptions courant jusqu’en janvier 2026) est stratégique. Les Napolitains sont sans doute les supporters les plus chauds du monde. Imaginez des milliers de drapeaux italiens, le logo Alfa Romeo brillant sur l’aile de Luna Rossa, et le Vésuve en toile de fond. L’image marketing est surpuissante.

    Une nouvelle ère de stabilité (sans les Américains ?)

    L’autre info majeure, c’est la structuration de la compétition. Fini l’incertitude. Cinq équipes fondatrices (Emirates Team New Zealand, Athena Racing, Luna Rossa, Tudor Team Alinghi et les Français de K-Challenge) ont signé pour un cycle biannuel. Surprise : les États-Unis ne sont pas (encore) dans la liste des fondateurs. Une absence qui laisse le champ libre aux écuries européennes pour briller.

    Pour Alfa Romeo, s’ancrer dans ce projet à long terme offre une visibilité mondiale stable et luxueuse, loin des aléas d’une seule saison.

    Rendez-vous le 21 janvier 2026

    Tous les détails de ce partenariat et le calendrier précis seront dévoilés le 21 janvier prochain à Naples.

    Forza Luna Rossa, Forza Alfa !

  • Revue de Presse : L’Alfa Romeo Giulia, chef-d’œuvre incompris et sous-coté selon Auto Express

    Revue de Presse : L’Alfa Romeo Giulia, chef-d’œuvre incompris et sous-coté selon Auto Express

    Dans sa dernière publication de l’année, le magazine britannique Auto Express s’est penché sur un sujet qui touche souvent la corde sensible des passionnés : les voitures les plus sous-estimées du marché. Aux côtés de modèles comme la Mazda 3, la Lotus Eletre ou la Toyota Prius, l’Alfa Romeo Giulia y tient une place de choix. Verdict d’Outre-Manche : une voiture adorée par la presse, mais boudée injustement par le public.

    « Les conducteurs d’allemandes ne l’ont jamais prise au sérieux »

    C’est le constat amer dressé par le journaliste Paul Barker. Si la Giulia n’a jamais manqué d’éloges de la part des médias spécialisés – louant quasi unanimement son design et son comportement dynamique – elle a peiné à convaincre le grand public. L’article souligne ce paradoxe : « La Giulia n’a jamais été sous-estimée par les médias, mais elle l’a définitivement été par les acheteurs, étant donné le peu de personnes qui ont été tentées de quitter leur BMW Série 3, Mercedes Classe C ou Audi A4 lorsque la jolie italienne a débarqué en 2016. »

    Malgré l’excitation suscitée par le retour d’Alfa Romeo sur le segment des berlines sportives après l’ère de la 159, et bien que la voiture n’ait « pas déçu dans la plupart des domaines », la clientèle fidèle aux marques allemandes est restée hermétique aux charmes de la transalpine.

    Une fin de carrière « sur les rotules » ?

    Auto Express ne prend pas de gants pour décrire la situation actuelle de la Giulia. Selon eux, c’est désormais « une voiture en fin de course ». La raison principale évoquée ? Son offre mécanique. Le magazine pointe du doigt l’unique moteur essence de 280 ch non-hybride, qu’il juge « en décalage avec le monde électrifié moderne ». (A noter que deux moteurs Diesel sont disponibles en France)

    L’opportunité en occasion

    Cependant, ce statut de « mal-aimée » du marché neuf fait le bonheur du marché de la seconde main. L’article met en avant l’écart de prix abyssal : alors qu’un modèle neuf avoisine les £43,750 (environ 51 000 €), les premiers prix en occasion au Royaume-Uni tombent à £10,500 (environ 12 500 €). Une aubaine pour les Alfistes et les amateurs de conduite qui savent regarder au-delà des badges allemands. Comme le suggère le classement, la Giulia reste l’une des meilleures affaires pour qui cherche du plaisir de conduite pur, loin de la standardisation hybride actuelle.

    L’avis de ClubAlfa

    Cet article d’Auto Express confirme ce que beaucoup d’Alfistes savent déjà : la Giulia est une voiture d’ingénieurs et de passionnés, née dans une époque qui commençait déjà à tourner le dos au plaisir automobile traditionnel. Si son moteur non-hybride est vu comme un défaut par le marché de masse en 2024, il constitue peut-être, aux yeux des collectionneurs de demain, son plus grand atout.

  • Dans les coulisses de Top Gear : Quand le Stelvio Quadrifoglio devient le chasseur de supercars

    Dans les coulisses de Top Gear : Quand le Stelvio Quadrifoglio devient le chasseur de supercars

    On regarde souvent les vidéos de Top Gear pour les supercars qui glissent dans des nuages de fumée ou pour les défis improbables. Mais on se pose rarement la question cruciale : quelle voiture est capable de suivre une McLaren ou une Ferrari pour la filmer à pleine vitesse ?

    La réponse nous vient de la rédaction britannique de Top Gear magazine, qui vient de rendre un vibrant hommage à leur compagnon de route des derniers mois : un Alfa Romeo Stelvio Quadrifoglio Vert Montréal.

    Le « Couteau Suisse » à 510 chevaux

    Dans sa rubrique « Goodbye » (l’adieu après un test longue durée), le journaliste Charlie Rose révèle que le SUV italien n’a pas servi qu’à aller faire les courses. Il a été l’outil de travail principal de l’équipe vidéo.

    Pourquoi le Stelvio ? Pour une raison simple résumée par le magazine : « Il est assez rapide pour pourchasser des supercars pour ces fameux ‘killer shots’. » Imaginez le cahier des charges : il faut un véhicule capable d’accélérer de 0 à 100 km/h en moins de 4 secondes (3,9s pour être précis) pour ne pas se faire larguer par le sujet filmé, tout en offrant un coffre assez vaste pour engloutir les trépieds, les drones, les caméras et les sacs de matériel (comme on le voit sur la photo coffre ouvert).

    « Wildly Spirited » : L’âme contre l’ennui

    Ce que Top Gear retient surtout de cette expérience, c’est le contraste avec la concurrence. Dans un monde dominé par des « über SUVs » allemands souvent cliniques et aseptisés, le Stelvio Quadrifoglio détonne.

    L’article souligne le caractère du V6 2.9L Bi-Turbo , qualifié de « sauvagement fougueux » (« wildly spirited ») et même « à la limite du déséquilibré… dans le bon sens du terme ». Le journaliste avoue que le grondement antisocial de l’échappement Akrapovič fait partie de son charme. Là où le Jaguar F-Pace SVR manquait de ce petit grain de folie (« fizz »), l’Alfa déborde de personnalité.

    Et la fiabilité ?

    C’est souvent la question qui fâche quand la presse anglaise parle d’Alfa Romeo. Mais ici, le verdict est sans appel. Après 6 760 miles (environ 11 000 km) d’un traitement de choc — on parle de suivre des supercars, pas de flâner —, le bilan mécanique est parfait. Top Gear note que la voiture a été « mécaniquement solide ».

    Profitez-en tant qu’il est là

    La conclusion de Top Gear sonne comme un avertissement aux passionnés. Avec l’arrivée de concurrents électriques comme le nouveau Macan, les jours de ces SUV rapides, bruyants et caractériels sont comptés.

    Le verdict final de Charlie Rose est un « big thumbs up » (un grand pouce en l’air). Le Stelvio a réussi sa mission : être un outil de travail redoutable sans jamais cesser d’être une Alfa Romeo, capable de vous donner le sourire à chaque démarrage.

  • L’usine Alfa Romeo de Pomigliano, berceau du Tonale, accueille la Flamme Olympique

    L’usine Alfa Romeo de Pomigliano, berceau du Tonale, accueille la Flamme Olympique

    La route vers les Jeux Olympiques et Paralympiques d’hiver de Milano Cortina 2026 passe par le cœur de la production Alfa Romeo. Ce 27 décembre, la célèbre Flamme Olympique a fait une étape symbolique et chargée d’émotion à l’usine Giambattista Vico de Pomigliano d’Arco, le site historique où est assemblé l’Alfa Romeo Tonale.

    Cette halte n’est pas un hasard : Pomigliano d’Arco est l’un des symboles de l’excellence manufacturière italienne. Avec les sites de Melfi, Modène et Turin, l’usine napolitaine représente un jalon crucial dans le voyage de la flamme, partie de Rome le 6 décembre pour rejoindre Milan, unissant symboliquement le pays par les valeurs du sport et de l’inclusion.

    Le Tonale et le Junior à l’honneur

    Alfa Romeo, en tant que Partenaire Officiel du Voyage de la Flamme Olympique, soutient le convoi en mettant à disposition une flotte composée de Stelvio, Tonale et du nouveau Junior. Cet événement a été l’occasion de rappeler le lien étroit entre la marque et l’événement sportif : Alfa Romeo a en effet célébré ce partenariat avec le lancement d’une série spéciale « Milano Cortina 2026 » pour le Junior et le Tonale. Ces éditions limitées se distinguent par des équipements exclusifs, un look extérieur et intérieur spécifique et une dotation haut de gamme, renforçant encore le caractère sportif et le design distinctif du Biscione.

    Une légende du sport à l’usine

    Le passage de la flamme a été un moment de fête pour les employés de l’usine et leurs familles. Une sélection de salariés a eu l’honneur de courir et de transporter la flamme à travers les lignes de production, là où naît le C-SUV de la marque.

    Pour faire les honneurs de la maison, une invitée exceptionnelle était présente : Stefania Belmondo. L’ancienne fondeuse italienne, véritable légende du sport avec ses dix médailles olympiques et treize titres mondiaux (faisant d’elle l’Italienne la plus titrée de l’histoire sur le circuit mondial), a inauguré et conclu l’événement. Elle a partagé avec les équipes de production l’émotion et la responsabilité de porter l’esprit olympique.

    Stellantis s’engage pour 2026

    En tant que Partenaire Premium Automobile de Milano Cortina 2026, les marques italiennes du groupe Stellantis (Alfa Romeo, FIAT, Lancia et Maserati) joueront un rôle logistique majeur. Environ 3 000 véhicules, dont plus de la moitié seront électrifiés, seront mis à la disposition des athlètes, des bénévoles, du personnel et des fédérations pour assurer le bon déroulement de ces jeux historiques.

    Pour l’usine de Pomigliano et pour l’Alfa Romeo Tonale, cette journée restera gravée comme le moment où l’esprit de compétition a rencontré l’excellence industrielle.

  • 13 mai 1950 : Le jour où les « Alfetta » ont fondé la légende de la Formule 1

    13 mai 1950 : Le jour où les « Alfetta » ont fondé la légende de la Formule 1

    Nous sommes le samedi 13 mai 1950. Le lieu ? Une ancienne base aérienne de la Royal Air Force balayée par le vent : Silverstone. L’événement ? Le tout premier « Grand Prix d’Europe » comptant pour le nouveau Championnat du Monde des Conducteurs.

    Dans les tribunes, 120 000 spectateurs et un invité de marque : le Roi George VI. C’est la seule fois qu’un monarque britannique assistera à un Grand Prix. Mais sur la piste, la royauté est italienne. Elle porte une robe rouge sang et s’appelle Alfa Romeo.

    Les « 3 F » et l’invité surprise

    Pour cette course inaugurale, Alfa Romeo aligne quatre voitures. Le modèle 158, surnommé affectueusement « Alfetta » (la petite Alfa), est une merveille d’ingénierie. Conçue avant-guerre (1938), elle a été cachée dans une fabrique de fromage près de Milan pendant le conflit pour échapper aux bombardements et aux pillages. Sous son capot, un petit 8 cylindres en ligne de 1,5 litre, gavé par un compresseur volumétrique Roots, qui hurle à 350 chevaux.

    Au volant, l’équipe aligne sa « Dream Team », les fameux « 3 F » :

    • Giuseppe « Nino » Farina, le docteur en droit au pilotage altier (bras tendus).
    • Juan Manuel Fangio, l’argentin calculateur et rapide.
    • Luigi Fagioli, le vétéran italien.
    • Et une quatrième voiture pour Reg Parnell, pilote local engagé pour faire plaisir au public anglais.

    Une symphonie en rouge majeur

    Dès les qualifications, le suspense est tué. Les quatre Alfetta monopolisent la première ligne (à l’époque composée de 4 voitures). Le reste du peloton (Maserati, Talbot-Lago) est relégué au rang de figurants.

    La course est un ballet mécanique. Farina, Fagioli et Fangio s’échangent la tête à plusieurs reprises, laissant les autres concurrents loin, très loin derrière. La domination est telle qu’on a l’impression qu’ils jouent entre eux, à des vitesses vertigineuses pour l’époque.

    Le triomphe total

    Malheureusement pour Fangio, une fuite d’huile met fin à sa course au 62e tour (il heurtera une botte de paille). Mais cela n’arrête pas la marche triomphale du Biscione.

    Après 70 tours et plus de deux heures de course, Nino Farina franchit la ligne en vainqueur. 2,6 secondes plus tard, Fagioli le suit. Et Reg Parnell, malgré un contact avec un lièvre (!) qui a endommagé son capot, complète le podium.

    1er, 2e, 3e. Alfa Romeo ne se contente pas de gagner le premier Grand Prix de l’histoire. L’écurie réalise un triplé retentissant. La première voiture non-Alfa (une Talbot-Lago) termine à deux tours.

    L’héritage

    Ce jour-là, Alfa Romeo a posé les standards de la Formule 1. En 1950, les Alfetta remporteront toutes les courses du championnat (sauf l’Indy 500, où elles n’allaient pas). Nino Farina deviendra le premier Champion du Monde de l’histoire.

    Quand on regarde le logo Alfa Romeo aujourd’hui, il faut se souvenir de Silverstone 1950. Ce jour où, sous les yeux d’un Roi, une petite voiture rouge a prouvé que la mécanique italienne était la reine du monde.