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  • Revue de presse : « Un bonheur à conduire » — Les Echos sous le charme de l’Alfa Romeo Junior Veloce !

    Revue de presse : « Un bonheur à conduire » — Les Echos sous le charme de l’Alfa Romeo Junior Veloce !

    L’engouement de la presse nationale pour la dynamique actuelle d’Alfa Romeo trouve une nouvelle confirmation éclatante. Dans un essai récent publié par le quotidien économique Les Echos, la déclinaison 100 % électrique la plus affûtée de la gamme — l’Alfa Romeo Junior Veloce de 280 ch — passe à l’épreuve de la route.

    Et le bilan dressé par le journal est sans équivoque : sur un marché du véhicule électrique parfois jugé stéréotypé, le Junior Veloce s’impose comme l’une des propositions les plus enthousiasmantes du moment.

    L’esprit de Milan et l’héritage sportif préservés

    Après le lancement réussi de la version hybride (qui rassemble aujourd’hui trois quarts des ventes du modèle), la déclinaison Veloce prouve que le savoir-faire des ingénieurs d’Arese et de Milan — créateurs des célèbres Giulia et Stelvio — demeure plus vivant que jamais.

    L’essai des Echos souligne tout particulièrement l’efficacité du châssis et la précision de la direction :

    • Un ressenti de karting : Grâce à une position de conduite idéale (assise basse et volant haut), le Junior réveille des sensations très directes, offrant une relative sensation de légèreté malgré le poids des batteries.
    • Un comportement et un freinage chirurgicaux : L’ensemble « freine au doigt et à l’œil » tout en maintenant une agilité impressionnante dans les enchaînements.
    • Des accélérations canons : Développant 280 ch, le petit SUV franchit la barre des 100 km/h en 5,9 secondes — un chrono plus rapide qu’une Ferrari 308 d’époque !

    Une ambiance athlétique et nostalgique

    Au-delà de ses performances pures, Les Echos saluent l’atmosphère qui règne à bord. L’habitacle combine des teintes rouge et noir bien dosées avec un volant à trois branches « délicieusement nostalgique ». Face à une concurrence parfois plus vaste, plus chère ou plus axée sur la seule technologie, l’Alfa Romeo Junior Veloce fait la différence par l’émotion et le plaisir de conduite qu’il procure.

    Les axes d’amélioration relevés par la rédaction

    Si le coup de cœur est bien réel, l’article pointe quelques limites logiques au tableau :

    • L’autonomie mixte WLTP de 322 km : Jugée juste pour les longs trajets, elle donne envie d’appeler de ses vœux une déclinaison franchissant la barre des 500 km.
    • Le choix des teintes intérieures : Un habitacle qui mériterait davantage de variété en dehors des ambiances sombres.
    • Le design arrière : Un dessin des feux arrière perçu comme légèrement en deçà de la grande harmonie générale de la carrosserie.

    Fiche technique : Alfa Romeo Junior Veloce

    • Énergie : 100 % électrique
    • Puissance : 280 ch
    • 0 à 100 km/h : 5,9 s
    • Longueur : 4,17 m
    • Consommation mixte WLTP : 18,6 kWh/100 km
    • Autonomie mixte WLTP : 322 km
    • Prix catalogue : 45 900 €
    • Alternative citée : Alpine A290
  • Le retour de la compacte Alfa Romeo : l’héritière des 147 et Giulietta sur plateforme STLA One se dévoile

    Le retour de la compacte Alfa Romeo : l’héritière des 147 et Giulietta sur plateforme STLA One se dévoile

    Aujourd’hui, hormis l’indéboulonnable berline Giulia, la gamme neuve du Biscione fait la part belle aux SUV. Mais cette hégémonie des roues hautes est sur le point de prendre fin. Alfa Romeo prépare activement son grand retour sur le segment des berlines compactes (segment C) avec un modèle de reconquête conçu pour bousculer la Volkswagen Golf et la Mercedes Classe A. Analyse et visuel des Britanniques d’Auto Express…

    La marque italienne l’annonce sans détour : cette future berline familiale va « capitaliser sur des icônes telles que la 147 et la Giulietta » tout en sachant « combiner l’innovation avec l’ADN distinctif de la marque ».

    STLA One : Une plateforme multi-énergies ultra-technologique

    Cette offensive majeure s’inscrit dans la vaste stratégie du groupe parent Stellantis, qui prévoit le lancement de 110 nouveaux modèles mondiaux d’ici 2030 (incluant le futur C-SUV d’Alfa et la prochaine supercar en cours de développement au sein du département Bottega Fuoriserie).

    Pour sa compacte, Alfa Romeo va exploiter la toute nouvelle architecture STLA One. Très flexible, cette plateforme a la capacité technique d’équiper des modèles allant du segment B (comme la citadine Opel/Vauxhall Corsa) au segment D (comme le grand SUV Peugeot 5008). Surtout, elle offre une totale liberté mécanique :

    • Multi-énergies : La future compacte profitera pleinement de cette architecture pour proposer des motorisations thermiques essence (hybrides) et des déclinaisons 100 % électriques.
    • Cell-to-body : Pour les versions électriques, les packs de batteries seront directement intégrés à la structure même du châssis afin d’optimiser la rigidité et l’espace à bord.
    • Steer-by-wire : Une direction entièrement électronique sans liaison mécanique directe, promettant une réactivité et un toucher de route typiquement Alfa Romeo.
    • STLA Brain : Le tout nouveau système logiciel centralisé de Stellantis qui gérera d’une main de fer l’infotainment ainsi que l’ensemble du groupe motopropulseur.

    Un premier teaser évocateur à l’Investor Day

    Lors de la présentation de la plateforme STLA One pendant l’Investor Day, Stellantis a brièvement laissé filtrer une silhouette numérique sur les écrans. Pas de doute possible, tous les codes stylistiques incontournables d’Alfa Romeo étaient au rendez-vous : la calandre en Scudetto bien affirmée, une robe Rosso Alfa, des optiques affûtées et agressives, le tout posé sur une posture trapue et musclée.

    Ce futur modèle viendra se positionner stratégiquement entre le SUV urbain d’entrée de gamme Junior et le Tonale fraîchement restylé. Il offrira une alternative basse et dynamique face aux compactes thermiques traditionnelles (Golf, Classe A) mais aussi face aux nouvelles propositions purement électriques comme la Volkswagen ID.3 et le Volvo EX30.

    Vers un retour du nom « Giulietta » ?

    Le choix du patronyme s’avère crucial pour un tel retour historique. Stellantis détient toujours les droits exclusifs du nom Giulietta, un badge mythique apparu pour la première fois en 1954 et retiré du catalogue en 2020.

    Verra-t-on le retour officiel de cette appellation sur une voiture de série ? Le mystère reste entier à ce stade. Quoi qu’il en soit, la promesse d’une berline compacte fidèle à l’esprit de la 147 fait déjà vibrer le cœur de la communauté des Alfistes.

  • L’Alfa Romeo Junior Veloce défie l’Enfer Vert : entre grip diabolique et sobriété forcée

    L’Alfa Romeo Junior Veloce défie l’Enfer Vert : entre grip diabolique et sobriété forcée

    Le Nürburgring n’est pas seulement le temple de la vitesse pure ; c’est aussi devenu, depuis la rentrée 2025, un laboratoire d’efficience pour les véhicules électriques. Nos confrères de L’argus se sont prêtés à un exercice insolite : engager l’Alfa Romeo Junior Veloce de 280 ch dans le « Green Challenge », une épreuve de régularité et de consommation au cœur du célèbre championnat RCN.

    Voici ce qu’il faut retenir de cette expérience où le « Cuore Sportivo » a dû composer avec la rigueur des kilowattheures.


    Le défi : Courir vite, mais « boire » peu

    L’objectif du Green Challenge est paradoxal. Il ne suffit pas de boucler six tours de la Nordschleife (20,8 km par tour) le plus rapidement possible ; il faut surtout ne pas dépasser une consommation totale de 27 kWh, soit une moyenne de 21,7 kWh/100 km.

    Pour le Junior Veloce et sa batterie de 51 kWh utiles, cela signifiait ne pas descendre sous les 27 % de jauge à l’arrivée.

    ParamètreDétails de l’épreuve
    VéhiculeAlfa Romeo Junior Veloce (100 % électrique, 280 ch)
    CircuitNürburgring Nordschleife (Boucle Nord)
    Consommation cible21,7 kWh/100 km (équivalent à 3 l/100 km en thermique)
    Contrainte batterieConsommation maximale de 53 % de la capacité totale

    Le Junior Veloce en piste : Un châssis qui en redemande

    Si la gestion de l’énergie a forcé le pilote, Mathieu Sentis, à brider sa vitesse de pointe (parfois seulement 105 km/h en montée pour rester dans la zone « éco »), le Junior Veloce a révélé son véritable tempérament dans les portions sinueuses.

    • Un grip impressionnant : Pour ne pas perdre d’élan et limiter les relances énergivores, l’équipage a dû maintenir une vitesse de passage en courbe élevée. À ce jeu, le SUV compact a montré un « sacré grip », permettant de doubler des petites GTI dans les virages… avant d’être inévitablement rattrapé en ligne droite.
    • Une gestion millimétrée : Accompagné de sa coéquipière Géraldine Gaudy, le pilote a dû jongler entre le chronomètre et le « power-mètre » pour stabiliser la consommation autour de 21 kWh/100 km.

    Le verdict : La tortue a eu raison du lièvre

    Malgré une exploitation parfaite de l’énergie disponible (arrivée au stand avec exactement 27 % de batterie restants), le Junior Veloce termine à la 5ème place.

    Le podium a finalement donné raison à des modèles plus sobres, notamment une Tesla Model 3 et une Volkswagen e-Golf. Fait notable pour les Alfistes : une Alfa Romeo Junior Elettrica de 156 ch, moins gourmande et équipée de pneus moins larges, a réussi à se hisser devant sa grande sœur de 280 ch.

    « Ce qui nous a manqué était en premier lieu… une auto plus sobre. »

    Cette immersion prouve que si le badge « Veloce » garantit un comportement routier de premier ordre sur le Ring, la victoire dans le monde de l’électrique de demain se jouera aussi sur le terrain de la finesse énergétique.


    Pensez-vous que ce type d’épreuve de régularité est le futur de la compétition client pour les modèles électriques de la marque ?