Auteur/autrice : clubalfa

  • La 33 Stradale rentre au bercail : nouvelle chance pour l’admirer au Musée d’Arese

    La 33 Stradale rentre au bercail : nouvelle chance pour l’admirer au Musée d’Arese

    Elle a conquis l’Amérique, fait tourner les têtes à Pebble Beach et brillé sous les néons de Las Vegas. Mais comme toute véritable Alfa Romeo, son cœur bat en Italie. La nouvelle 33 Stradale est de retour à la maison, au Musée Historique d’Arese. Si vous n’avez pas encore eu la chance de croiser le regard de cette supercar ultra-exclusive, c’est le moment ou jamais : elle n’y restera que jusqu’au 6 janvier 2025.

    Une ambassadrice de retour de tournée

    Ce n’est pas une simple exposition, c’est le retour de l’enfant prodigue. Après sa révélation mondiale en août 2023, celle qui incarne le renouveau du Biscione s’est lancée dans un véritable « Grand Tour » nord-américain.

    De la célèbre Monterey Car Week au bitume sacré de Laguna Seca, en passant par le Petersen Museum de Los Angeles, la 33 Stradale a joué son rôle à la perfection : prouver au monde que le design italien reste intouchable. Elle revient désormais auréolée de ce succès pour se poser quelques jours là où tout a commencé.

    Entre design et aérodynamique

    Pour ce retour temporaire, le Musée d’Arese a soigné la mise en scène. La supercar n’est pas posée au hasard : elle trône dans la section « Timeline », juste à côté de la maquette historique de la soufflerie.

    Ce choix n’est pas anodin pour les connaisseurs. Il trace un lien direct entre les lignes sensuelles de la carrosserie et l’obsession de la performance aérodynamique qui coule dans les veines de la marque. C’est l’occasion d’apprécier le travail de la Bottega Alfa Romeo, cet atelier qui renoue avec la tradition des carrossiers des années 60 pour produire ces 33 exemplaires uniques.

    Pourquoi il faut y aller (vite)

    Au-delà de ses lignes, rappelons ce qui se cache sous le capot arrière : une évolution brutale du V6 biturbo poussée à 620 chevaux (ou sa variante électrique, pour les plus futuristes), capable d’expédier le 0 à 100 km/h en moins de 3 secondes. Voir la 33 Stradale en photo est une chose, apprécier ses proportions et ses détails en réalité en est une autre.

    Vous avez jusqu’à l’Épiphanie pour organiser votre pèlerinage à Arese. Profitez-en, l’exposition temporaire Colore (dédiée aux nuances du rouge Alfa) est également en cours. Une double raison de faire le plein de passion pour commencer l’année.

    Le Musée est ouvert tous les jours (sauf le mardi) de 10h à 18h. Plus d’infos sur museoalfaromeo.com.

  • Revue de Presse : « Une vraie petite Alfa » ? Le verdict de La Dépêche du Midi sur le Junior Ibrida

    Revue de Presse : « Une vraie petite Alfa » ? Le verdict de La Dépêche du Midi sur le Junior Ibrida

    C’est la question qui hante les forums et les discussions de passionnés depuis la révélation du modèle : une voiture basée sur une plateforme commune Stellantis peut-elle encore prétendre au titre d’Alfa Romeo ?

    Dans son édition du 21 décembre 2025, La Dépêche du Midi s’est penchée sur le cas du Junior Ibrida. Et le verdict du journaliste Patrick Louis est plutôt rassurant pour les gardiens du temple que nous sommes : oui, le charme opère.

    Le pari du style remporté

    Le quotidien régional souligne d’abord la réussite esthétique. Là où le risque de « photocopieuse » industrielle était grand (partager ses dessous avec Peugeot 2008 ou Jeep Avenger n’est pas anodin), Alfa Romeo a su trouver « le chemin mystérieux de la différence ».

    La Dépêche salue les clins d’œil au passé qui font vibrer la fibre nostalgique : la calandre en V, les jantes « Teledial » revisitées et, à l’intérieur, le fameux tableau de bord « cannocchiale » (en jumelles). Pour le journal, c’est clair : « Nous voilà face à une vraie petite Alfa qui n’en est pas tout à fait une ». Une ambiguïté qui semble plaire, puisque le design est cité comme le premier atout du véhicule.

    Au volant : Agile, mais…

    Sur la route, le test confirme que l’ADN sportif n’a pas été totalement dilué. Le mode Dynamic permet de « piloter » (le mot est lâché) ce SUV urbain avec une agilité surprenante. Le moteur hybride de 145 ch est jugé suffisant pour animer la bête, avec une consommation maîtrisée autour de 6 litres.

    Cependant, l’essai ne cache pas les défauts inhérents à cette architecture. Le trois cylindres manque de noblesse sonore lorsqu’il se réveille, et l’habitabilité arrière est pointée du doigt. « Attention au gabarit de vos passagers arrière », prévient le journaliste, notant aussi quelques détails de finition en retrait.

    Le chiffre qui fait taire les critiques : +47%

    Au-delà de la note finale de 15/20, c’est un chiffre clé qui retient notre attention dans cet article. Grâce au Junior, les ventes d’Alfa Romeo ont bondi de 47% sur le marché français.

    Qu’on l’aime ou qu’on le critique pour ses origines techniques, le Junior remplit sa mission : remettre le Biscione sur les routes et générer du volume. Comme le conclut La Dépêche, après des débuts houleux liés à son changement de nom, le Junior est « en passe de devenir adulte ».

    Source : La Dépêche du Midi, 21/12/2025.

  • COTY 2026 : Le Junior s’attaque au titre de Voiture de l’Année… en Afrique du Sud

    COTY 2026 : Le Junior s’attaque au titre de Voiture de l’Année… en Afrique du Sud

    On a souvent le regard rivé sur l’Europe et ses normes drastiques, mais la bataille pour Alfa Romeo est mondiale. Et la bonne nouvelle nous vient cette fois de l’hémisphère sud. À peine débarqué sur le bitume de Johannesburg, l’Alfa Romeo Junior vient d’être officiellement nommé demi-finaliste pour le prestigieux titre de South African Car of the Year (COTY) 2026.

    Pourquoi c’est un signal important

    Pour nous, observateurs, cette nomination n’est pas anecdotique. Le marché sud-africain a une culture automobile très forte, historiquement amoureuse des « GTI » et de la performance pure. Voir le premier modèle 100 % électrique de la marque (la version Elettrica y est la tête d’affiche) se hisser en demi-finale face à une concurrence établie est une validation technique majeure.

    L’élection, pilotée par la guilde des journalistes locaux (SAGMJ), ne juge pas seulement le style — domaine où Alfa gagne d’avance — mais passe au crible l’ingénierie et la dynamique de conduite.

    Convaincre vite et fort

    Ce qui frappe ici, c’est le timing. Le Junior n’a été lancé en Afrique du Sud qu’en octobre 2025. En moins de trois mois, il a réussi à convaincre le jury qu’il méritait sa place dans le dernier carré.

    Janus Janse van Rensburg, le patron d’Alfa Romeo sur place, ne s’y trompe pas : « Être nommé si tôt après le lancement est un signal encourageant. Ce que nous voulions préserver, c’est la sensation Alfa derrière le volant. »

    Il semble que le pari soit réussi. Si le Junior parvient à séduire les journalistes sud-africains, souvent intraitables sur le plaisir de conduite, c’est que le travail des ingénieurs sur le châssis (et le différentiel Torsen de la version Veloce) porte ses fruits bien au-delà de nos frontières.

    Reste maintenant à franchir la dernière marche. Nous garderons un œil sur les résultats finaux en 2026.

  • Automobile Awards 2025 : Alfa Romeo bien représenté

    Automobile Awards 2025 : Alfa Romeo bien représenté

    Le 18 décembre dernier, le gratin de l’automobile française s’est réuni pour la prestigieuse 8e édition des Automobile Awards. Une soirée de gala qui fait office de baromètre pour l’industrie. Si l’an dernier, nous avions sabré le champagne avec le sacre de la 33 Stradale élue « Supercar de l’année », l’édition 2025 a été plus avare en trophées pour le Biscione.

    Soyons lucides : dans une année de transition, sans lancement de modèle majeur (le Junior arrivant tout juste), Alfa Romeo n’était pas le favori des pronostics. Pourtant, la marque est passée à un cheveu — littéralement — de créer la surprise.

    Junior derrière Alpine

    C’est le scénario le plus frustrant de la soirée. Dans la catégorie très disputée de la « Pub de l’année », la campagne de lancement de l’Alfa Romeo Junior, intitulée « Redécouvrez l’amour », a failli remporter un prix.

    Le spot, qui joue habilement sur l’émotion et la reconquête des cœurs, a terminé à seulement deux petites voix d’e la victoire’une récompense. Qui a gagné ? La campagne des 70 ans d’Alpine. Cela prouve une chose : le message marketing d’Alfa Romeo est juste, percutant et capable de rivaliser avec les mastodontes émotionnels du marché.

    La Giulia : l’élégance face à l’intouchable

    L’autre « presque récompense » concerne notre berline fétiche. L’édition spéciale Alfa Romeo Giulia Intensa était en lice dans la catégorie « L’Art de Vivre Automobile ». Une catégorie qui récompense le style, le raffinement et cette dolce vita que nous chérissons tant.

    Là encore, la Giulia a dû s’incliner, mais face à qui ? Face à la Ferrari Amalfi. Être un challenger de Maranello avec une berline qui a plusieurs années de carrière au compteur témoigne de l’incroyable résilience du design de la Giulia. Elle reste, en 2024, une référence esthétique absolue.

    Rendez-vous l’année prochaine

    Il n’y a donc pas de nouveau trophée à poser sur l’étagère à côté de celui de la 33 Stradale. C’est le jeu des années « creuses » en termes de produit. Mais la marque est vivante, respectée, et toujours placée dans le haut du panier.

  • Salon de Bruxelles 2026 : Le « Nouveau Tonale » et une surprise cachée dans la manche d’Alfa Romeo

    Salon de Bruxelles 2026 : Le « Nouveau Tonale » et une surprise cachée dans la manche d’Alfa Romeo

    L’année 2026 démarre sur les chapeaux de roues pour le Biscione. Alors que les salons automobiles internationaux se font plus rares, le Bruxelles Motor Show fait de la résistance (plus de 300 000 visiteurs l’an dernier !) et s’impose comme le premier grand rendez-vous de l’année.

    Alfa Romeo a confirmé sa présence du 9 au 18 janvier 2026, au cœur du Hall 5. Mais au-delà de la moquette rouge et des hôtesses, le communiqué officiel laissé filtrer deux informations capitales.

    Le « Nouveau Tonale » fait sa première sortie publique

    On l’attendait : après une présentation presse exclusive à Pise (où 250 journalistes ont pu le découvrir), c’est enfin le tour du grand public de toucher du doigt la « Nuova Tonale » qui arrive dans les prochains jours dans les points de vente en France.

    Une « Avant-première Spéciale » : De quoi parle-t-on ?

    C’est la phrase qui va faire cogiter les Alfistes jusqu’au 9 janvier. Alfa Romeo annonce dévoiler une « anteprima speciale » (une avant-première spéciale) qui lancera un cycle de nouveautés pour 2026.

    Et sans aucun doute, Alfa Romeo va lever le voile sur quelque chose de puissant… (Y aurait-il des indices dans cette phrase ?)

    Le constructeur promet que cette nouveauté exprimera « encore plus intensément l’identité de la marque ». Une chose est sûre : 2026, qui marquera les 116 ans de l’histoire d’Alfa, ne sera pas une année de transition.

    Rendez-vous est pris le jour de l’ouverture. Comptez sur nous pour analyser chaque m2 de ce stand.

  • ErreErre Fuoriserie : Quand la Giulia Quadrifoglio remonte le temps (et se fâche)

    ErreErre Fuoriserie : Quand la Giulia Quadrifoglio remonte le temps (et se fâche)

    C’est un débat qui anime souvent nos colonnes : le design moderne a-t-il perdu l’âme des années 60 ? Pour ceux qui refusent de choisir entre le charme vintage de la Giulia Tipo 105 (1962) et la brutalité du V6 de la Giulia Quadrifoglio actuelle, un carrossier turinois a trouvé la solution.

    Son nom ? ErreErre Fuoriserie. Son concept ? Le « Retromod ». Contrairement au Restomod (qui modernise une vieille voiture), ici, on prend une Alfa Romeo moderne et on l’habille avec un costume taillé sur mesure pour hommager l’histoire.

    Deux visages, une même âme

    Le projet a débuté en 2022 avec la Giulia Classic, mais c’est bien sa version radicale, dévoilée plus récemment au Salon Auto de Turin 2024, qui fait battre notre cœur : l’Alleggerita.

    Si la base reste l’excellente Giulia Quadrifoglio (la cellule de sécurité est intacte, garantissant une homologation routière sans sueur froide), tout le reste est métamorphosé. La carrosserie abandonne l’aluminium pour la fibre de carbon, assurant rigidité et légèreté. Le look est clivant, certes, mais indéniablement charismatique : quatre phares ronds, une calandre verticale proéminente et cet arrière tronqué qui sent bon les courses de côte d’antan.

    562 chevaux et plus de banquette arrière

    Sous le capot, le V6 2.9L Biturbo respire mieux grâce à de nouveaux conduits Venturi intégrés au pare-chocs avant. Résultat : la puissance grimpe à 562 chevaux (contre 510 ou 520 d’origine).

    Mais l’esprit « Alleggerita », c’est le poids. À l’intérieur, oubliez d’emmener les enfants à l’école. La banquette arrière a été supprimée, remplacée par une structure en carbone magnifiquement sellée en Alcantara. Elle accueille désormais un extincteur central et deux emplacements moulés pour… vos casques. Un arceau de sécurité (peint ton caisse) est disponible en option pour rigidifier le tout.

    L’obsession du détail

    Ce qui frappe chez ErreErre, c’est le niveau d’exigence. Prenez les jantes : ce ne sont pas de simples copies. Il a fallu 5 000 heures de développement pour recréer le design des jantes tôles de 1962 en version forgée moderne, capable d’encaisser le couple du V6 actuel.

    Ce jouet pour grands enfants sera produit à 33 exemplaires maximum (tiens, encore ce chiffre sacré chez Alfa !). Chaque client fournit sa propre Giulia Quadrifoglio (« donor car ») et laisse la magie opérer à Turin.

    Le prix de l’exclusivité ? Il n’est pas public, mais comme on dit : quand on aime le Biscione, on ne compte pas.

  • Alfa Revival Cup 2026 : 5 dates pour faire hurler le « Double Arbre » sur piste

    Alfa Revival Cup 2026 : 5 dates pour faire hurler le « Double Arbre » sur piste

    Il y a des calendriers que l’on attend avec plus d’impatience que d’autres. Si pour vous, le son d’un moteur se mesure en décibels de plaisir et non en kilowattheures, voici une nouvelle qui va illuminer votre année 2026. L’organisation Canossa Events vient de dévoiler le programme de l’Alfa Revival Cup 2026.

    Le principe n’a pas changé, et c’est tant mieux : un championnat exclusivement dédié aux Alfa Romeo GT et Tourisme construites entre 1947 et 1981. C’est le rendez-vous des gentlemen drivers qui ne veulent pas laisser leurs bijoux prendre la poussière dans un musée.

    Le programme : L’Italie… et le temple de Spa !

    Cette saison s’articulera autour de cinq week-ends de course. Si la majorité des épreuves se déroulent logiquement sur les terres natales du Biscione, le calendrier 2026 nous offre une excursion royale en Belgique.

    À vos agendas :

    • 18-19 avril : Mugello. On commence fort sur l’un des circuits les plus techniques et rapides d’Italie. Idéal pour dégourdir les bielles après l’hiver.
    • 13-14 juin : Tazio Nuvolari. Un hommage au « Mantouan Volant » sur un tracé plus intime qui demandera beaucoup d’agilité aux Giulia GT.
    • 18-19 juillet : Vallelunga. La chaleur romaine et l’histoire au rendez-vous.
    • 25-26 septembre : Spa-Francorchamps. C’est LE grand moment de la saison. Voir des Giulia GTA et des GTV 2000 attaquer le Raidillon de l’Eau Rouge est un spectacle qu’aucun Alfiste ne devrait manquer.
    • 31 octobre – 1er novembre : Misano. La grande finale sur la côte adriatique pour clôturer la saison.

    Plus qu’une course, une machine à remonter le temps

    Participer (ou assister) à l’Alfa Revival Cup, c’est plonger dans l’âge d’or de la marque. Sur la grille, c’est un festival : Giulia Super, GT Junior, 1750 GTAm… Ces autos ne sont pas là pour la figuration. Ça frotte, ça glisse, et ça chante haut dans les tours, le tout dans une ambiance « paddock » conviviale et chevaleresque.

    Comme le disait Steve McQueen dans le film Le Mans (cité par les organisateurs) : « La course, c’est la vie. Tout ce qui se passe avant ou après n’est qu’une attente. »

    Notons enfin un détail qui a son importance à notre époque : Canossa Events continue son engagement écologique en compensant les émissions de CO2 de la compétition via des crédits de durabilité dans le parc national des Apennins tosco-émiliens. Rouler en ancienne, oui, mais avec conscience.

    Alors, on se retrouve dans les tribunes de Spa en septembre ?

  • Miami Art Week : Quand Alfa Romeo transforme la 33 Stradale et le Tonale en œuvres d’art

    Miami Art Week : Quand Alfa Romeo transforme la 33 Stradale et le Tonale en œuvres d’art

    Miami, début décembre. La ville de Floride devient l’épicentre mondial de la culture avec la célèbre Art Basel. Entre deux vernissages et les soirées exclusives sur South Beach, Alfa Romeo a décidé de rappeler une vérité fondamentale : une voiture italienne, c’est d’abord une sculpture en mouvement.

    Pour cette édition 2025 de la Miami Art Week, la marque au Biscione a joué sur deux tableaux : l’héritage racing pur et dur, et le futurisme artistique.

    Le choc des générations au Hagerty Garage

    Les festivités ont débuté le 2 décembre au Hagerty Garage + Social. Pour l’occasion, Alfa Romeo a réuni 115 ans d’histoire dans une même pièce.

    La star incontestée était évidemment la 33 Stradale, cette supercar qui brouille la frontière entre l’ingénierie et l’art. Mais pour les Alfistes les plus pointus, le frisson venait d’ailleurs : la présence exceptionnelle de l’Alfa Romeo 155 V6 TI. Oui, celle-là même qui, aux mains de Nicola Larini, a humilié la concurrence allemande sur ses propres terres en remportant le championnat DTM 1993. Voir ce monstre sacré aux côtés du futur Tonale 2026 (qui continue de se montrer avant son lancement officiel) symbolisait parfaitement le fil rouge de la marque : la performance au service du style.

    L’ambiance visuelle était assurée par le photographe italien Luca Artioli, dont les clichés utilisant la technique du « flou bougé » (ICM) transforment nos voitures préférées en traînées de lumière et de couleur impressionnistes.

    Un « Art Car » sur Collins Avenue

    Pour la seconde partie de la semaine, direction le Sagamore Hotel pour l’événement BitBasel. Sur la célèbre Collins Avenue, où défilent plus de 100 000 personnes, Alfa Romeo ne pouvait pas passer inaperçu.

    La marque a dévoilé un Tonale « Art Car », entièrement wrappé d’un graphisme exclusif célébrant le 6e anniversaire de BitBasel. Posé à côté de la 33 Stradale, ce Tonale unique prouve que le design du SUV compact supporte aussi bien les teintes classiques que les excentricités artistiques.

    En s’affichant ainsi au cœur de l’événement artistique le plus « hype » des États-Unis, Alfa Romeo confirme sa stratégie : séduire les collectionneurs et les esthètes, qu’ils soient passionnés par la toile d’un maître ou par la carrosserie d’une italienne.