Auteur/autrice : clubalfa

  • The Peninsula Classics : Alfa Romeo vise le titre suprême avec deux légendes en finale

    The Peninsula Classics : Alfa Romeo vise le titre suprême avec deux légendes en finale

    C’est l’équivalent du « Prix Nobel » ou de la « Palme d’Or » pour l’automobile de collection. Le prestigieux prix The Peninsula Classics Best of the Best Award vient de dévoiler la liste de ses sept finalistes pour l’édition 2025. Fait exceptionnel : Alfa Romeo est le constructeur le mieux représenté (avec Ferrari) avec deux chefs-d’œuvre en lice pour décrocher le titre de voiture la plus exceptionnelle du monde.

    Il y a les concours d’élégance, et il y a le Best of the Best. Ce prix unique ne récompense pas n’importe quelle voiture ancienne : il met en compétition les lauréates des plus grands concours mondiaux de l’année (Villa d’Este, Pebble Beach, Amelia Island, etc.). Être sélectionné est déjà un exploit ; avoir deux voitures en finale sur sept candidats est une démonstration de force historique.

    Le 26 janvier 2026, à l’hôtel The Peninsula Paris, tous les regards des Alfistes seront tournés vers le jury pour savoir si le Biscione ajoutera ce trophée ultime à son palmarès.

    Le duel fratricide : La course contre l’élégance

    La sélection 2025 met en lumière deux facettes de l’ADN Alfa Romeo : la performance pure et le design raffiné.

    La première finaliste est une icône de la compétition : l’Alfa Romeo Tipo B de 1934. Cette monoplace de Grand Prix, véritable terreur des circuits de l’entre-deux-guerres, ne s’est pas contentée de gagner des courses à l’époque. Elle a su séduire les jurés les plus exigeants en remportant le Best of Show au Concours d’Élégance de la Villa d’Este 2025, prouvant que la beauté mécanique brute peut rivaliser avec les lignes les plus fluides.

    Face à elle, ou plutôt à ses côtés, se dresse l’aristocratie automobile incarnée par l’Alfa Romeo 8C 2900B de 1938. Carrossée par Stabilimenti Farina, cette voiture représente l’apogée du style italien d’avant-guerre. Elle arrive à Paris auréolée de son titre de Best of Show au Concours d’Élégance d’Amelia 2025.

    Une concurrence féroce

    Si Alfa Romeo domine numériquement la liste des finalistes, la bataille sera rude. Nos deux italiennes devront faire face à une concurrence de très haut vol, notamment venue de Maranello. Deux Ferrari sont également en lice : une 375 MM de 1954 (carrossée par Ghia) et une spectaculaire F50 GT de 1996.

    Le reste du plateau est composé d’une Rolls-Royce Phantom I de 1926, d’une Mercedes-Benz 500K Spezial Roadster de 1936 et d’une Bentley Mark VI Cresta II de 1951.

    Un jury d’exception pour un verdict à Paris

    Pour départager ces monuments de l’histoire automobile, The Peninsula a réuni un jury digne de l’événement. Parmi les experts qui jugeront les deux Alfa Romeo, on retrouve des figures incontournables comme Jay Leno, l’animateur et collectionneur passionné, le génial ingénieur Gordon Murray (père de la McLaren F1), ou encore le designer Gorden Wagener.

    La cérémonie de remise des prix se tiendra dans le cadre somptueux du Peninsula Paris. La voiture gagnante aura ensuite l’honneur d’être exposée au salon Rétromobile, du 28 janvier au 1er février 2026, permettant au grand public d’admirer la « meilleure des meilleures ».

    Rendez-vous fin janvier pour savoir si la Tipo B ou la 8C 2900B parviendra à hisser les couleurs d’Alfa Romeo sur la plus haute marche du podium mondial de la collection.


    La liste complète des finalistes 2025 :

    • Alfa Romeo Tipo B (1934) – Best of Show, Villa d’Este
    • Alfa Romeo 8C 2900B (1938) – Best of Show, Amelia Island
    • Ferrari 375 MM (1954) – Best of Show, Cavallino Classic
    • Ferrari F50 GT (1996) – Best of Show, The Quail
    • Mercedes-Benz 500K Spezial Roadster (1936) – Best of Show, Salon Privé
    • Rolls-Royce Phantom I (1926) – Best of Show, Hampton Court Palace
    • Bentley Mark VI Cresta II (1951) – Best of Show, Goodwood Cartier Style et Luxe
  • Bilan 2025 : Alfa Romeo s’envole sur ses terres avec une croissance de près de 23 % !

    Bilan 2025 : Alfa Romeo s’envole sur ses terres avec une croissance de près de 23 % !

    Si les résultats en France sont excellents (+42 %), il est toujours capital de regarder le pouls de la marque sur son marché domestique. L’Italie reste le cœur battant et le premier marché mondial d’Alfa Romeo. Et la bonne nouvelle, c’est que le Biscione est en pleine forme à la maison.

    Alfa Romeo clôture l’année 2025 en Italie avec des chiffres impressionnants : près de 28 300 immatriculations, soit une croissance de 22,9 % par rapport à 2024. La marque atteint une part de marché de 1,9 % (+0,4 point), ce qui lui permet de décrocher le titre de marque Premium à la plus forte croissance (en part de marché) de la péninsule.

    Le Junior : prophète en son pays

    Comme en France, c’est le petit dernier qui tire la croissance. L’Alfa Romeo Junior représente à lui seul 50 % des ventes totales de la marque en Italie ! Il s’impose comme l’un des modèles premium les plus vendus de son segment.

    Tonale et le duo Giorgio toujours présents

    Le Tonale reste une valeur sûre, figurant parmi les C-SUV les plus appréciés des Italiens. L’année 2026 marquera le déploiement complet de la version restylée (présentée à Pise en octobre dernier), avec ses nouveaux intérieurs et sa dynamique de conduite affinée.

    Enfin, les puristes seront rassurés : Giulia et Stelvio continuent de performer. Ces deux modèles, qui incarnent l’essence de la sportivité Alfa Romeo, confirment leur statut de référence. Fait important rappelé par la filiale italienne : les deux modèles resteront au catalogue jusqu’à la fin de l’année 2027, offrant aux clients deux années supplémentaires pour profiter de ces plateformes légendaires avant le passage complet à la nouvelle génération.

    Pour Alfa Romeo Italie, 2025 a été l’année de la consolidation et du renforcement du lien avec les clients locaux. 2026 s’ouvre avec ambition et une gamme plus large que jamais.

  • World Car Awards 2026 : L’Alfa Romeo Junior se hisse dans le Top 5 des meilleures citadines au monde !

    World Car Awards 2026 : L’Alfa Romeo Junior se hisse dans le Top 5 des meilleures citadines au monde !

    C’est une nouvelle reconnaissance internationale majeure pour le dernier-né de la gamme au Biscione. Le comité d’organisation des prestigieux World Car Awards vient de dévoiler la liste des finalistes pour l’édition 2026. L’Alfa Romeo Junior y figure en bonne place, ayant été sélectionné par le jury pour intégrer le Top 5 final de la catégorie « World Urban Car » (Voiture Urbaine Mondiale).

    Une validation par 98 experts internationaux

    Cette sélection ne doit rien au hasard. L’Alfa Romeo Junior a été évalué par un jury exigeant composé de 98 journalistes automobiles issus de 33 pays différents. Le vote, effectué à bulletin secret et tabulé par le cabinet KPMG, récompense les qualités intrinsèques du SUV compact italien, qui a su séduire les essayeurs bien au-delà des frontières de l’Europe.

    Le Junior face à une concurrence mondiale

    Dans cette course au titre de la meilleure voiture urbaine du monde, l’Alfa Romeo Junior porte les couleurs de l’élégance et de la sportivité européenne face à une concurrence principalement asiatique et électrique.

    Voici le Top 5 des finalistes pour le titre de World Urban Car 2026 :

    • Alfa Romeo Junior
    • Baojun Yep Plus / Chevrolet Spark EUV
    • Firefly
    • Hyundai Venue
    • Wuling Binguo / Ari Poly

    Être retenu dans ce cercle très fermé confirme la pertinence du positionnement du Junior : un véhicule compact (B-SUV), capable de répondre aux défis de la mobilité urbaine moderne sans sacrifier le style ni le plaisir de conduite cher à Alfa Romeo.

    Prochaines étapes : le podium et New York

    Le suspense n’est pas encore terminé pour les équipes d’Alfa Romeo. Le compte à rebours est lancé. Le grand vainqueur sera couronné le mercredi 1er avril 2026, lors d’une cérémonie en direct au Salon International de l’Auto de New York (NYIAS).

      Après avoir conquis le marché européen, l’Alfa Romeo Junior est désormais en lice pour une consécration planétaire. Rendez-vous en mars pour savoir si la petite italienne grimpera sur le podium final !

    1. Nouveau Alfa Romeo Tonale : Un caractère affirmé et une gamme repensée dès 41 000 €

      Nouveau Alfa Romeo Tonale : Un caractère affirmé et une gamme repensée dès 41 000 €

      C’est une évolution majeure pour le C-SUV du Biscione. À l’occasion des Journées Portes Ouvertes de ce mois de janvier, Alfa Romeo lance le nouveau Tonale. Plus qu’une simple mise à jour, ce millésime affirme son caractère avec un design retravaillé, une gamme simplifiée et un positionnement tarifaire agressif débutant à 41 000 €.

      L’objectif est clair : remettre le plaisir de conduite et l’accessibilité au centre du jeu. Une vision résumée par Alain Descat, Directeur d’Alfa Romeo France :

      « Avec le nouveau Tonale, Alfa Romeo franchit une nouvelle étape dans la reconquête du plaisir automobile. Nous avons souhaité proposer en France une gamme plus lisible, plus richement équipée et parfaitement positionnée en termes de prix. Tonale allie désormais encore davantage de design, de performances et de technologie, au service d’une émotion de conduite qui demeure au cœur de notre philosophie. Cette nouvelle offre rend l’excellence italienne plus accessible, sans jamais renoncer à l’âme Alfa Romeo. »

      Un look plus méchant et de nouvelles couleurs

      Visuellement, ce nouveau Tonale gagne en muscles. Il adopte un nouveau blason concave (Scudetto) inspiré du patrimoine de la marque et un Trilobe redessiné. Les voies ont été élargies et la face avant visuellement abaissée pour renforcer son assise sur la route. De nouvelles jantes (jusqu’à 20 pouces) complètent ce look.

      Le nuancier s’enrichit de trois teintes métallisées aux noms évocateurs pour les passionnés : Rouge Brera, Vert Monza et Giallo Ocra. Une option « toit noir contrasté » est désormais disponible sur toute la gamme pour accentuer la sportivité.

      À l’intérieur, la montée en gamme se poursuit avec l’apparition d’un cuir rouge spectaculaire ou d’un Alcantara bicolore noir et blanc. Le tunnel central a été modernisé avec un nouveau sélecteur de vitesse plus ergonomique.

      Une gamme simplifiée en 4 finitions (+ une série spéciale)

      Alfa Romeo a clarifié son offre pour accompagner la montée en puissance du modèle :

      • Tonale (dès 41 000 €) : L’entrée de gamme est déjà très riche (Signature lumineuse 3+3, jantes 17″, combiné digital 12,3″, écran tactile 10,25″, clim bizone, régulateur adaptatif).
      • Sprint : Ajoute les jantes 18″, la navigation et un style plus sportif.
      • Ti : La finition raffinée avec sièges électriques ventilés/chauffants et cuir.
      • Veloce : Le sommet sportif avec feux Matrix LED, étriers Brembo rouges, jantes 19″ et suspension pilotée.

      Pour le lancement, une édition exclusive « Sport Speciale » est proposée. Elle se distingue par des touches argentées, des étriers noirs signature « Ghiaccio », et un habitacle unique en Alcantara noir et blanc.

      Sous le capot : Sportivité et Efficience

      Toujours guidé par la quête de la sportivité (direction directe, répartition des masses, freins Brembo), le Tonale est proposé en France avec trois motorisations :

      • Hybride 175 ch (Ibrida).
      • Diesel 130 ch, une offre qui reste pertinente pour les gros rouleurs.
      • Hybride Rechargeable Q4 de 270 ch, le sommet de la performance avec transmission intégrale.

      Rendez-vous dès maintenant en concession pour découvrir ce nouveau visage du Tonale.

    2. Santo Ficili à Bruxelles : « Alfa Romeo et Maserati resteront distinctes, mais les collaborations vont s’intensifier »

      Santo Ficili à Bruxelles : « Alfa Romeo et Maserati resteront distinctes, mais les collaborations vont s’intensifier »

      C’est depuis les allées du Salon de l’Auto de Bruxelles 2026, où il est présent pour lancer la nouvelle année, que Santo Ficili, le CEO d’Alfa Romeo et de Maserati, a tenu à clarifier la feuille de route commune des deux joyaux italiens de Stellantis.

      Dans une interview donnée sur place, le dirigeant a confirmé une stratégie claire : les synergies entre les deux maisons vont se multiplier, mais une fusion est hors de question.

      Deux missions, une synergie technique

      Santo Ficili a insisté sur le positionnement complémentaire mais étanche des deux marques. Il n’y a pas de chevauchement :

      • Maserati conserve sa mission de marque de Luxe.
      • Alfa Romeo réaffirme son statut de marque Premium sportive.

      Cependant, cette indépendance n’empêche pas une collaboration étroite en coulisses. Le lancement récent du programme commun BottegaFuoriserie (le pôle de personnalisation et de restauration présenté à Bruxelles) en est la preuve parfaite. Il est fort probable que ces collaborations s’étendent au développement futur des produits, permettant de partager l’excellence technique italienne tout en gardant des identités de marque fortes.

      Bilan 2025 : Le Junior dépasse les attentes

      Le CEO a profité de sa présence à Bruxelles pour commenter les excellents résultats d’Alfa Romeo en 2025. La marque enregistre une croissance de 19 % au niveau mondial, et grimpe même à + 29 % en Europe.

      Le moteur de cette croissance ? L’Alfa Romeo Junior. Santo Ficili a révélé que le SUV compact frôle désormais les 60 000 commandes, un chiffre qui dépasse les objectifs initiaux du constructeur.

      « Nous avons eu une bonne année, en Europe et aussi en Italie. Certains de nos produits, comme le Junior, se portent très bien et ont dépassé les attentes », a-t-il déclaré.

      Tonale, Giulia et Stelvio : L’avenir immédiat

      Concernant le reste de la gamme, Ficili a de grandes ambitions pour le nouveau Tonale, qu’il juge désormais « plus Alfa Romeo » que la version précédente grâce à ses mises à jour dynamiques et esthétiques.

      Enfin, il a livré une information capitale pour les passionnés concernant le duo Giorgio :

      « La Stelvio et la Giulia restent jusqu’en 2027. Nous allons également rouvrir les commandes pour la version Quadrifoglio. Elles réalisent les performances dont nous avons besoin ; évidemment, nous devons continuer à travailler, mais je suis très optimiste pour l’avenir. »

      Une déclaration qui confirme que les moteurs thermiques haute performance ont encore de beaux jours devant eux chez Alfa Romeo.

    3. Légende : Alfa Romeo 33 Stradale, simplement la plus belle voiture du monde ?

      Légende : Alfa Romeo 33 Stradale, simplement la plus belle voiture du monde ?

      Dans l’histoire de l’automobile, il y a les voitures de sport, les supercars, et puis il y a la 33 Stradale. Quand on demande aux plus grands designers (de Gandini à Giugiaro) quelle est leur référence absolue, ce nom revient inlassablement. Dévoilée en 1967, à la veille de la révolution de mai 68, cette voiture n’était pas une contestation, mais une révélation.

      Elle représente l’instant T où Alfa Romeo a atteint la perfection, fusionnant la brutalité de la course et la sensualité du design italien.

      Une bête de course en robe de soirée

      La 33 Stradale n’est pas une voiture de route adaptée pour la piste. C’est le contraire. Il s’agit littéralement du châssis de compétition de la Tipo 33 d’Autodelta, habillé pour la route. Sous sa carrosserie se cache une technologie de pointe pour l’époque : un châssis tubulaire en « H » intégrant les réservoirs de carburant, du magnésium pour alléger les composants, et un poids plume de seulement 700 kg.

      Mais ce qui frappe, c’est ce que Franco Scaglione a fait de cette base technique. Il a dessiné une carrosserie en aluminium d’une fluidité irréelle, haute de seulement 99 centimètres ! C’est aussi la toute première voiture de série au monde à adopter des portes en élytre (papillon), bien avant que Lamborghini n’en fasse sa signature.

      Le V8 de poche qui hurle à 10 000 tours

      Le cœur de la 33 Stradale est tout aussi mythique que sa robe. Il s’agit d’un petit V8 de 2.0 litres (1 995 cm³). Cela peut sembler modeste aujourd’hui, mais c’est un moteur de pure compétition conçu par Carlo Chiti. Il développe 230 chevaux, ce qui, rapporté au poids plume, offrait des performances stratosphériques pour 1967 : le 0 à 100 km/h en 5,5 secondes et 260 km/h en pointe.

      Mais les chiffres ne disent rien de la sonorité. Ce moteur prend 10 000 tours/minute, délivrant un hurlement métallique, strident, qui donne la chair de poule. C’est une symphonie mécanique sans filtre.

      Plus chère qu’une Ferrari, plus rare qu’une licorne

      À sa sortie, la 33 Stradale était la voiture la plus chère du marché (9 750 000 lires), coûtant bien plus qu’une Lamborghini Miura ou une Ferrari de l’époque. Sa production fut confidentielle et artisanale. Seulement 18 châssis ont été produits, et on estime que moins de 12 ont été réellement carrossés en version « Stradale » par Scaglione (les autres ayant servi pour des concepts cars comme la Carabo).

      L’Héritage

      Aujourd’hui, une 33 Stradale est inestimable (on parle de plus de 10 à 15 millions d’euros si l’une d’elles venait à être vendue). Elle est le symbole de l’âge d’or d’Alfa Romeo. Son influence est telle que la marque a décidé de la ressusciter en 2023 avec la nouvelle 33 Stradale (série limitée à 33 exemplaires), prouvant que 50 ans plus tard, ce dessin n’a pas pris une ride.

      Elle reste la preuve éternelle qu’une voiture peut être une œuvre d’art.

    4. Salon de Bruxelles 2026 : Alfa Romeo dévoile l’extrême Giulia Luna Rossa et lance son année en force !

      Salon de Bruxelles 2026 : Alfa Romeo dévoile l’extrême Giulia Luna Rossa et lance son année en force !

      Pour débuter l’année 2026, Alfa Romeo a choisi la Belgique et la 102e édition du Salon de l’Auto de Bruxelles pour exposer sa vision de la sportivité contemporaine. Au programme : une première mondiale spectaculaire avec la Giulia Quadrifoglio Luna Rossa, le Nouveau Tonale, et le lancement d’un tout nouveau pôle d’excellence, BOTTEGAFUORISERIE.

      Alfa Romeo ne fait pas les choses à moitié pour entamer cette nouvelle année. Dans le Hall 5 du Salon de Bruxelles, la marque au Biscione affiche une santé de fer (+21 % de croissance mondiale depuis début 2025) et une ambition renouvelée. Voici ce qu’il ne faut pas manquer sur le stand.

      Première Mondiale : Giulia Quadrifoglio Luna Rossa

      C’est la star incontestée du stand. Née du partenariat entre Alfa Romeo et l’équipe de voile Luna Rossa (qui viseront ensemble la 38e America’s Cup), cette série est ultra-limitée à seulement dix exemplaires dans le monde.

      C’est tout simplement la Quadrifoglio la plus radicale jamais conçue. Sous le capot, on retrouve le V6 2.9 biturbo de 520 chevaux avec différentiel mécanique, mais c’est sur l’aérodynamisme que tout se joue. Grâce à un nouveau kit spécifique et un spectaculaire aileron arrière à double profil inspiré des foils des bateaux AC75, cette Giulia génère une charge aérodynamique cinq fois supérieure à la version de série. À 300 km/h, elle plaque la voiture au sol avec 140 kg d’appui.

      L’intérieur n’est pas en reste avec des sièges Sparco inspirés des équipements de l’équipage et l’utilisation de matériaux provenant directement des voiles de Luna Rossa sur la planche de bord.

      Une gamme renouvelée : Tonale, Junior et Stelvio

      Le stand met également en lumière le reste de la gamme, prouvant la dynamique actuelle de la marque :

      • Nouveau Tonale : Présenté dans sa version de lancement Sport Speciale avec une teinte Rosso Brera et un intérieur en Alcantara noir et blanc.
      • Junior Sport Speciale : Le compact au succès fulgurant (déjà plus de 60 000 clients ) est exposé en version 100 % électrique de 156 ch avec une livrée noire.
      • Stelvio Quadrifoglio Collezione : Une édition limitée à 63 exemplaires rendant hommage à l’histoire du Trèfle.

      À noter une excellente nouvelle pour les puristes : Santo Ficili, CEO d’Alfa Romeo, a confirmé la réouverture des commandes pour les Giulia et Stelvio Quadrifoglio d’ici le premier trimestre 2026.

      BOTTEGAFUORISERIE : Le sur-mesure à l’italienne

      Bruxelles est aussi l’occasion de découvrir BOTTEGAFUORISERIE. Il s’agit du nouveau centre d’excellence automobile commun à Alfa Romeo et Maserati. Ce département se consacre à quatre univers :

      1. Bottega : Conception de véhicules personnalisés.
      2. Fuoriserie : Programme de personnalisation pour rendre chaque auto unique.
      3. Corse : Innovation et performance pour les super-sportives.
      4. L’Histoire comme vision : Restauration, certification de véhicules d’époque et préservation du patrimoine.

      Avec une croissance de +32 % en Europe et une présence dans plus de 70 pays, Alfa Romeo aborde 2026 avec « passion, audace et vision stratégique ».

    5. Giulia Quadrifoglio Luna Rossa : Le chef-d’œuvre aérodynamique d’Alfa Romeo limité à 10 exemplaires

      Giulia Quadrifoglio Luna Rossa : Le chef-d’œuvre aérodynamique d’Alfa Romeo limité à 10 exemplaires

      C’est au Salon de Bruxelles 2026 qu’Alfa Romeo vient de dévoiler ce qui restera sans doute comme l’une des Quadrifoglio les plus exclusives et les plus abouties de l’histoire. Née de la rencontre entre le bitume et la mer, la Giulia Quadrifoglio Luna Rossa est bien plus qu’une série limitée : c’est une démonstration de force technique, forgée par le vent et la passion italienne.

      Fruit de la collaboration entre le Biscione et le team Luna Rossa, référence mondiale de la voile de compétition, cette édition ultra-limitée à 10 exemplaires (tous déjà vendus !) incarne l’excellence du nouveau département créatif BOTTEGAFUORISERIE, réunissant le savoir-faire d’Alfa Romeo et de Maserati.

      La Quadrifoglio la plus efficace de l’histoire

      Si le moteur reste le glorieux V6 2.9 biturbo de 520 chevaux avec son différentiel autobloquant mécanique, c’est sur la gestion des flux d’air que cette Giulia repousse les limites. Les ingénieurs ont développé un kit carbone spécifique qui transforme radicalement le comportement de la berline :

      • Appui aérodynamique multiplié par 5 : À 300 km/h, la voiture génère un pic de 140 kg d’appui, garantissant une stabilité phénoménale.
      • Aileron arrière inspiré des foils : Le spectaculaire aileron arrière à double profil n’est pas là pour la décoration. Il s’inspire directement des foils des voiliers AC75. Alfa Romeo a inversé leur principe : au lieu de faire voler le bateau, l’aileron plaque la voiture au sol, canalisant les vortex d’air avec une efficacité redoutable.
      • Effet de sol : Des profils sous la caisse et des jupes latérales spécifiques scellent le flux d’air sous la voiture, augmentant l’adhérence sans pénaliser la vitesse de pointe (toujours fixée à 300 km/h).

      Une esthétique « Nautique » unique

      Visuellement, la Giulia Luna Rossa est une œuvre d’art. Sa peinture irisée, appliquée à la main, imite les reflets métalliques de la coque du voilier de compétition. Le contraste est assuré par une finition bicolore « pont de bateau » (noir/gris) et des touches de rouge vif, couleur emblématique de Luna Rossa. Détail inédit pour les collectionneurs : pour la première fois, les logos Alfa Romeo adoptent un fond rouge, symbole de l’esprit de compétition qui anime ce projet.

      À l’intérieur, l’exclusivité atteint des sommets. Les sièges baquets Sparco s’habillent de textures inspirées des gilets de sauvetage (PFD) de l’équipage. Mais le détail le plus fascinant se trouve sur la planche de bord : elle intègre un véritable fragment de voile Luna Rossa, traité pour devenir un élément de décor inaltérable. Chaque voiture emporte ainsi un morceau authentique de l’histoire de la Coupe de l’America.

      En route vers la 38e America’s Cup

      Cette série limitée scelle le partenariat stratégique entre Alfa Romeo et Luna Rossa, qui visent ensemble la victoire lors de la 38e America’s Cup. Une compétition historique qui se tiendra pour la première fois en Italie, dans le golfe de Naples.

      Avec cette Giulia Quadrifoglio Luna Rossa, Alfa Romeo prouve qu’elle ne se contente pas de regarder son passé, mais qu’elle est capable d’innover en puisant dans l’excellence technique italienne, sur terre comme sur mer.

    6. Voiture de l’Année : 2001, quand l’Alfa 147 prouvait que la foudre peut tomber deux fois

      Voiture de l’Année : 2001, quand l’Alfa 147 prouvait que la foudre peut tomber deux fois

      On dit souvent que le succès est éphémère. Mais chez Alfa Romeo, au tournant du millénaire, le succès était une habitude. Trois ans seulement après le sacre de la 156, le jury de la Voiture de l’Année succombait de nouveau au charme italien.

      En 2001, c’est l’Alfa Romeo 147 qui remportait le titre suprême (avec 238 points), devançant de justesse la Ford Mondeo et… la Toyota Prius. Une victoire symbolique : la passion l’emportait sur la raison et sur l’hybridation naissante.

      Une « GTI » en tenue de soirée

      Si la 156 avait réinventé la berline, la 147 a bousculé le segment des compactes, alors dominé par une Volkswagen Golf très (trop ?) sérieuse. Dessinée par le duo Walter de Silva et Wolfgang Egger, la 147 était une pépite visuelle. Son nez, inspiré de la légendaire 6C 2500 Villa d’Este, affichait une calandre verticale audacieuse qui coupait le pare-chocs en deux.

      À l’intérieur, c’était le choc. Compteurs en fûts profonds, plastiques moussés, volant trois branches : elle a apporté le « Premium » dans la catégorie bien avant que ce ne soit la norme. C’était la voiture que l’on achetait pour être vu, mais surtout pour conduire.

      Le meilleur châssis de sa catégorie

      Car le secret de la victoire de la 147 ne résidait pas seulement dans ses courbes. C’était une véritable Alfa sous la tôle. Elle a eu l’audace de reprendre la plateforme de la 156, intégrant ainsi la fameuse suspension avant à double triangulation.

      Le résultat ? Un train avant incisif, une direction directe quasi-télépathique et une tenue de route qui renvoyait la concurrence à ses études. Qu’elle soit animée par les pétillants Twin Spark ou les vigoureux JTD (qui gagnaient alors leurs lettres de noblesse), la 147 donnait le sourire à chaque rond-point.

      Le mythe GTA

      Impossible d’évoquer la 147 sans une pensée émue pour sa version ultime, arrivée peu après le titre : la 147 GTA. En chaussant l’immense V6 3.2L « Busso » de 250 chevaux dans une si petite voiture, Alfa Romeo a créé un monstre, une anomalie magnifique, le chant du cygne de l’ère atmosphérique.

      La 147 reste aujourd’hui l’un des plus grands succès commerciaux de la marque (produite pendant 10 ans !). Elle nous rappelle qu’une voiture compacte peut avoir une âme immense. Espérons que le Junior, lui aussi compact et stylé, connaisse un destin aussi glorieux dans les cœurs, même si l’époque a changé.

    7. Voiture de l’Année : 1998, l’année où l’Alfa 156 a mis l’Europe à genoux

      Voiture de l’Année : 1998, l’année où l’Alfa 156 a mis l’Europe à genoux

      Le 9 janvier prochain, le jury du Car of the Year rendra son verdict pour l’édition 2026. Si nos récentes Giulia, Stelvio et Junior ont toutes brillé en se hissant jusqu’en finale ces dernières années, prouvant la constance du renouveau d’Alfa Romeo, il fut un temps où le Biscione ne se contentait pas des places d’honneur. Il raflait la mise.

      Retour en 1998. Cette année-là, une berline italienne allait créer un séisme tel que l’Europe automobile s’en souvient encore : l’Alfa Romeo 156.

      Le coup de génie de Walter de Silva

      Pour comprendre l’impact de la 156, il faut se remettre dans le contexte de 1997. Les berlines sont alors souvent grises, carrées et ennuyeuses. Et puis débarque la 156.

      Dessinée par le maestro Walter de Silva, elle est une rupture totale. Lignes fluides, calandre proéminente qui oblige la plaque d’immatriculation à s’exiler sur le côté (un trait de caractère devenu culte), et surtout, cette astuce géniale : les poignées de portes arrière dissimulées dans les montants. L’idée était simple mais révolutionnaire : offrir la praticité d’une berline avec la ligne d’un coupé. Tout le monde a copié depuis, mais la 156 était la première.

      Une victoire technique autant qu’esthétique

      Mais le jury du Car of the Year ne récompense pas que la beauté. Pour l’emporter avec une avance écrasante (454 points) devant la Volkswagen Golf IV (266 points) et l’Audi A6, la 156 avait des arguments massue sous le capot.

      C’est elle qui a introduit en première mondiale la technologie Common Rail (JTD) sur une voiture de série. Une révolution diesel qui offrait silence et performance. Ajoutez à cela un châssis d’une précision chirurgicale grâce à sa suspension avant à double triangulation (le fameux quadrilatero alto), et vous aviez la voiture parfaite. Elle virait à plat, chantait juste (surtout avec le V6 Busso), et flattait la rétine.

      L’héritière spirituelle

      La 156 a fait bien plus que gagner un trophée : elle a sauvé Alfa Romeo à une époque critique et s’est vendue à plus de 680 000 exemplaires.

      Aujourd’hui, alors que nous attendons le verdict de 2026, regarder une 156 nous rappelle pourquoi nous aimons cette marque. Elle a prouvé qu’une voiture familiale n’était pas obligée d’être un « déplaçoir » rationnel, mais qu’elle pouvait être un objet de passion. Un ADN que l’on retrouve intact dans la Giulia actuelle.