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  • Revue de Presse : L’Alfa Romeo GTV (916) sacrée parmi les 50 meilleures voitures des années 90 par Top Gear

    Revue de Presse : L’Alfa Romeo GTV (916) sacrée parmi les 50 meilleures voitures des années 90 par Top Gear

    Le magazine britannique Top Gear, dans son édition de juin 2026, vient de publier un dossier exceptionnel : le classement des 50 meilleures voitures des années 1990. Dans cette décennie dorée pour l’automobile, où les sensations de conduite primaient encore sur les écrans tactiles, une italienne au charme magnétique ne pouvait manquer à l’appel.

    C’est avec une immense fierté que nous retrouvons l’Alfa Romeo GTV (type 916) en bonne position dans ce top 50, confirmant son statut de futur classique incontournable.

    Une 38e place devant des icônes

    L’Alfa Romeo GTV se hisse à la 38e place de ce classement prestigieux. Pour mesurer la performance, il faut regarder qui elle devance : le coupé milanais finit devant l’Audi S8 (#50), l’Aston Martin DB7 (#49), sa cousine la Fiat Coupé (#47) ou encore la BMW Z3 (#40).

    « Mamma Mia » : Le verdict de Top Gear

    Le texte accompagnant le choix de la rédaction est sans équivoque sur le caractère émotionnel de la voiture. Top Gear résume l’expérience GTV avec cet humour britannique teinté d’admiration :

    « On ne fait pas plus Alfa que cela. Le GTV était d’une beauté stupéfiante, génial à conduire et… disons, pas spécialement porté sur le fait de fonctionner correctement en permanence. »

    Le magazine s’amuse à rappeler l’image d’Épinal du propriétaire sur le bas-côté, maudissant Jeremy Clarkson de l’avoir convaincu d’en acheter une. Mais la conclusion est imparable : « Mais quand elle fonctionne ? Mamma mia. »

    Un design qui ne vieillit pas

    Vingt-cinq ans plus tard, le coup de crayon d’Enrico Fumia (Pininfarina) reste l’un des points forts soulignés par le magazine. Avec son profil en coin, ses optiques circulaires minimalistes et sa ligne de caractère ascendante, le GTV 916 incarne cette « beauté fatale » que seule Alfa Romeo sait produire.

    La cote monte

    Côté finances, Top Gear note une évolution intéressante des prix. Proposée aux alentours de 20 000 £ lors de sa sortie au Royaume-Uni, une belle unité s’échange aujourd’hui contre deux fois moins cher (pour des versions soignées, notamment les V6 « Busso »). Un investissement plaisir qui, selon le classement, ne risque pas de dévaluer tant la voiture devient rare sur nos routes.

    Le podium des années 90

    Pour rappel, ce classement dominé par la passion place la McLaren F1 sur la première marche du podium, suivie de la Ferrari F50 et de la BMW M5 (E39). Voir notre GTV figurer dans une liste incluant de tels monstres sacrés prouve que le style et l’âme d’une Alfa Romeo traversent les époques sans prendre une ride.

    Alfistes, à vos garages : votre GTV est officiellement l’un des « Greatest » de l’histoire !

  • Dans les coulisses de Top Gear : Quand le Stelvio Quadrifoglio devient le chasseur de supercars

    Dans les coulisses de Top Gear : Quand le Stelvio Quadrifoglio devient le chasseur de supercars

    On regarde souvent les vidéos de Top Gear pour les supercars qui glissent dans des nuages de fumée ou pour les défis improbables. Mais on se pose rarement la question cruciale : quelle voiture est capable de suivre une McLaren ou une Ferrari pour la filmer à pleine vitesse ?

    La réponse nous vient de la rédaction britannique de Top Gear magazine, qui vient de rendre un vibrant hommage à leur compagnon de route des derniers mois : un Alfa Romeo Stelvio Quadrifoglio Vert Montréal.

    Le « Couteau Suisse » à 510 chevaux

    Dans sa rubrique « Goodbye » (l’adieu après un test longue durée), le journaliste Charlie Rose révèle que le SUV italien n’a pas servi qu’à aller faire les courses. Il a été l’outil de travail principal de l’équipe vidéo.

    Pourquoi le Stelvio ? Pour une raison simple résumée par le magazine : « Il est assez rapide pour pourchasser des supercars pour ces fameux ‘killer shots’. » Imaginez le cahier des charges : il faut un véhicule capable d’accélérer de 0 à 100 km/h en moins de 4 secondes (3,9s pour être précis) pour ne pas se faire larguer par le sujet filmé, tout en offrant un coffre assez vaste pour engloutir les trépieds, les drones, les caméras et les sacs de matériel (comme on le voit sur la photo coffre ouvert).

    « Wildly Spirited » : L’âme contre l’ennui

    Ce que Top Gear retient surtout de cette expérience, c’est le contraste avec la concurrence. Dans un monde dominé par des « über SUVs » allemands souvent cliniques et aseptisés, le Stelvio Quadrifoglio détonne.

    L’article souligne le caractère du V6 2.9L Bi-Turbo , qualifié de « sauvagement fougueux » (« wildly spirited ») et même « à la limite du déséquilibré… dans le bon sens du terme ». Le journaliste avoue que le grondement antisocial de l’échappement Akrapovič fait partie de son charme. Là où le Jaguar F-Pace SVR manquait de ce petit grain de folie (« fizz »), l’Alfa déborde de personnalité.

    Et la fiabilité ?

    C’est souvent la question qui fâche quand la presse anglaise parle d’Alfa Romeo. Mais ici, le verdict est sans appel. Après 6 760 miles (environ 11 000 km) d’un traitement de choc — on parle de suivre des supercars, pas de flâner —, le bilan mécanique est parfait. Top Gear note que la voiture a été « mécaniquement solide ».

    Profitez-en tant qu’il est là

    La conclusion de Top Gear sonne comme un avertissement aux passionnés. Avec l’arrivée de concurrents électriques comme le nouveau Macan, les jours de ces SUV rapides, bruyants et caractériels sont comptés.

    Le verdict final de Charlie Rose est un « big thumbs up » (un grand pouce en l’air). Le Stelvio a réussi sa mission : être un outil de travail redoutable sans jamais cesser d’être une Alfa Romeo, capable de vous donner le sourire à chaque démarrage.