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  • Alfa Romeo 33 Stradale : Alejandro Mesonero-Romanos raconte « le miracle » BOTTEGAFUORISERIE et annonce un successeur spectaculaire pour 2027 !

    Alfa Romeo 33 Stradale : Alejandro Mesonero-Romanos raconte « le miracle » BOTTEGAFUORISERIE et annonce un successeur spectaculaire pour 2027 !

    C’est une histoire qui ressemble à un roman d’ingénierie et de passion pure. Dans une industrie automobile moderne souvent dictée par la stricte rationalisation des coûts, la renaissance de l’Alfa Romeo 33 Stradale relève du miracle industriel au sein du groupe Stellantis.

    À l’occasion d’un passage remarqué dans les rues de Madrid, Alejandro Mesonero-Romanos, le directeur du design d’Alfa Romeo, s’est confié au journaliste Antonio Ramos Ochoa sur la genèse de cette supercar à 2 millions d’euros. L’occasion de découvrir les coulisses d’un projet que beaucoup jugeaient irréalisable, et qui s’apprête pourtant déjà à avoir une suite.

    « Vous êtes fous ! » : Quand le projet s’est invité chez Carlos Tavares

    L’idée de donner une héritière du XXIe siècle à la mythique 33 Stradale des années 60 — l’une des plus belles voitures de l’histoire — est née en 2022 autour d’un simple café dans le bureau de Jean-Philippe Imparato (alors CEO d’Alfa Romeo), où Mesonero-Romanos gardait une miniature du modèle original sur sa table.

    Très vite, l’équipe dessine les premières esquisses et profite du Grand Prix de Formule 1 de Monza pour soumettre discrètement le concept à trois ou quatre clients triés sur le volet dans le motorhome Alfa Romeo Sauber. L’enthousiasme est immédiat, les intentions d’achat pleuvent sans la moindre publicité. Mais il restait l’obstacle le plus difficile : convaincre la direction générale de Stellantis.

    L’ancien CEO du groupe, Carlos Tavares, réputé pour sa gestion drastique des dépenses, reçoit l’idée avec un scepticisme non dissimulé :

    « Connaissant la situation actuelle, en 2022, vous voulez faire une supercar de 33 unités — ce que le groupe Stellantis n’a jamais fait de sa vie — à 2 millions d’euros. Vous êtes fous ! »

    Face à l’obstination d’Imparato, Tavares cède mais impose un défi commercial : le projet n’aura le feu vert que s’ils reviennent avec au moins 15 réservations fermes accompagnées d’un dépôt financier pour auto-financer le développement. Quelques semaines plus tard, l’équipe d’Alfa Romeo revient triomphalement avec plus de 20 acomptes signés. Le « miracle » était en marche.

    Une agilité impossible chez Porsche ou Volkswagen

    Pour Alejandro Mesonero-Romanos, la clé du succès a résidé dans la structure ultra-réduite du projet, désormais formalisé sous l’entité d’élite BottegaFuoriserie. Seules quatre personnes composaient le noyau décisionnel entourant le design et l’ingénierie, permettant de contourner les lourdeurs administratives des grands groupes.

    Le designer espagnol s’amuse d’ailleurs de la comparaison avec la concurrence :

    • Un tel projet aurait été tout simplement impossible chez Porsche ou au sein du Groupe Volkswagen.
    • Ces constructeurs disposent d’une structure tellement immense (des centaines de designers, des milliers d’ingénieurs, des équipes juridiques pléthoriques) qu’ils passeraient des mois à anticiper les difficultés réglementaires et techniques.
    • Ils finiraient inévitablement par conclure que le business model n’est pas viable, là où Alfa Romeo a foncé à la passion.

    Pour assembler ce bijou artisanal, le choix de la Carrozzeria Touring Superleggera à Turin s’est imposé. Au-delà des garanties financières et techniques indispensables pour rassurer les clients sur la viabilité du projet à long terme, le lien est avant tout émotionnel : c’est Touring qui carrossait les toutes premières Alfa Romeo de compétition dans les années 1920 et 1930.

    État des lieux de la production et scoop pour 2027

    La production des 33 exemplaires bat actuellement son plein dans les ateliers turinois :

    Statut des 33 exemplaires (Mai 2026)Volumes
    Unités déjà livrées aux clients6 exemplaires
    Unités actuellement sur la ligne d’assemblage9 exemplaires
    Temps de fabrication par véhicule2 à 3 mois (selon spécifications)

    Parmi les heureux propriétaires figure le pilote de Formule 1 Valtteri Bottas, qui a activement participé aux essais de développement (en signant une pointe à 333 km/h sur l’anneau de Nardò). Son exemplaire, portant le numéro 3, arpente désormais les rues de Monaco.

    La production globale prendra strictement fin en 2027 pour respecter les délais promis et éviter les attentes interminables de 4 ou 5 ans parfois constatées chez d’autres constructeurs de prestige.

    Mais qu’adviendra-t-il après 2027 ? C’est ici que le directeur du design lâche une information exclusive, confirmant les propos tenus en début d’année par le nouveau CEO de la marque, Santo Ficili, au Salon de l’automobile de Bruxelles :

    « Je travaille déjà depuis environ trois mois sur la voiture qui succédera à la 33 Stradale en 2027. Ce sera spectaculaire. »

    La BottegaFuoriserie n’était donc pas un coup d’éclat unique, mais bien le premier chapitre d’un modèle économique d’ultra-luxe pérenne pour Alfa Romeo. Le rendez-vous est pris pour 2027 afin de découvrir quelle autre légende du patrimoine italien subira ce traitement d’exception.

  • Plan Fastlane2030 : Alfa Romeo prépare le remplaçant du Tonale et une nouvelle supercar signée Bottega Fuoriserie !

    Plan Fastlane2030 : Alfa Romeo prépare le remplaçant du Tonale et une nouvelle supercar signée Bottega Fuoriserie !

    Le grand jour est arrivé à Détroit. C’est aujourd’hui, jeudi 21 mai 2026, qu’Antonio Filosa, le CEO de Stellantis, a dévoilé les grandes orientations de son plan stratégique très attendu : Fastlane2030. Pour les Alfistes, les nouvelles sont extrêmement réjouissantes et dessinent un avenir radieux, combinant volumes commerciaux et prestige automobile.

    Le patron du groupe a officiellement confirmé les deux prochains projets de la marque au Biscione. Au programme : le renouvellement d’un pilier de la gamme actuelle, le C-SUV, et une nouvelle création d’exception pour le département Bottega Fuoriserie.


    Tonale s’apprête à faire sa révolution

    L’annonce phare pour le grand public concerne le segment des SUV compacts. Le très populaire Alfa Romeo Tonale, qui a permis à la marque de se relancer commercialement à l’échelle mondiale, va laisser sa place à une toute nouvelle génération.

    Ce futur modèle s’annonce particulièrement ambitieux sur le plan technique :

    • Une plateforme de nouvelle génération : Le futur Tonale devrait être le tout premier modèle de la marque à adopter la toute nouvelle architecture STLA One de Stellantis.
    • Le pouvoir du choix : Fidèle à la ligne de conduite pragmatique récemment rappelée par Santo Ficili, cette plateforme moderne permettra d’offrir une flexibilité totale de motorisations (Hybride, Hybride Rechargeable PHEV et 100 % Électrique) pour s’adapter à la réalité de chaque marché.

    En renouvelant son cœur de gamme avec une base technique de pointe, Alfa Romeo s’assure de conserver son leadership sur le segment premium tout en injectant une dynamique de conduite encore plus affûtée.


    Une suite pour la 33 Stradale : Le rêve continue !

    L’autre immense motif de satisfaction de ce plan Fastlane2030 touche directement au cœur et à la passion des puristes. Après le succès foudroyant de la Nouvelle 33 Stradale — dont les livraisons exclusives viennent de débuter sur deux continents —, Antonio Filosa a confirmé que la supercar aura bien une suite !

    Le département d’élite BOTTEGAFUORISERIE a officiellement reçu le feu vert pour développer son prochain projet de type few-off (série ultra-limitée).

    « Bottega Fuoriserie n’était pas un coup d’éclat éphémère, mais le point de départ d’une tradition retrouvée. »

    Si le mystère reste entier concernant les lignes de cette future œuvre d’art, les rumeurs de la Motor Valley évoquent déjà la résurgence d’autres légendes du passé. Une chose est sûre : le savoir-faire des maîtres carrossiers italiens va de nouveau être mis à contribution pour offrir aux plus grands collectionneurs de la planète une digne héritière à la 33 Stradale.


    Le mot de la rédaction

    Avec le plan Fastlane2030, Alfa Romeo prouve qu’elle a trouvé son équilibre parfait au sein de la galaxie Stellantis. Loin des craintes d’un désinvestissement, la marque consolide ses piliers de volume avec un futur Tonale technologique, tout en continuant de faire briller son aura d’exclusivité grâce à la Bottega Fuoriserie. Le Cuore Sportivo n’a pas fini de battre.


    Quelle légende de l’histoire d’Alfa Romeo aimeriez-vous voir renaître sous les traits de la prochaine supercar de la Bottega Fuoriserie ?

  • Légende : Alfa Romeo Montreal, le « Rêve V8 » brisé par l’histoire

    Légende : Alfa Romeo Montreal, le « Rêve V8 » brisé par l’histoire

    Il est des voitures qui naissent sous une bonne étoile, et d’autres qui doivent affronter la tempête. L’Alfa Romeo Montreal appartient à la seconde catégorie. Son histoire commence comme un conte de fées : en 1967, les organisateurs de l’Exposition Universelle de Montréal demandent à Alfa Romeo de créer un concept-car qui incarnerait « la plus haute aspiration de l’homme en matière d’automobile ». Rien que ça.

    Le carrossier Bertone (et son génial designer Marcello Gandini, père de la Lamborghini Miura) dessine deux prototypes blancs immaculés. Le public est conquis. La demande est telle qu’Alfa Romeo décide de la produire en série. Mais entre le rêve de 1967 et la réalité de la sortie en 1970, le monde a changé.

    Un style unique signé Gandini

    La Montreal est une sculpture. Gandini lui a donné une « gueule » inoubliable avec une caractéristique unique au monde : les paupières de phares. À l’arrêt, les quatre phares sont partiellement masqués par des grilles rétractables (les fameuses paupières). Lorsque l’on allume les feux, elles s’abaissent pneumatiquement. C’est du pur spectacle. On retrouve aussi la touche Gandini dans la prise d’air NACA sur le capot (en réalité factice sur le modèle de série !) et les six ouïes d’aération derrière les portières. Initialement prévues pour refroidir un moteur central arrière, elles sont restées purement esthétiques quand le moteur a finalement été placé à l’avant.

    Le cœur de la 33 Stradale

    Si la Montreal est une légende, c’est parce qu’elle cache un secret de compétition. Sous son long capot avant, on ne trouve pas un banal 4 cylindres, mais un V8 de 2.6 litres à carter sec. Ce moteur est directement dérivé de celui de la mythique 33 Stradale de course. Civilisé pour la route, il développe 200 chevaux et grimpe à 7 000 tr/min avec une sonorité rauque et envoûtante. Couplé à une boîte ZF inversée (première en bas à gauche), il propulse la GT à plus de 220 km/h.

    Victime de la crise pétrolière

    La Montreal avait tout pour elle : la ligne, le moteur, l’image. Mais elle arrive sur le marché au moment où éclate le choc pétrolier de 1973. Soudain, une voiture de sport dotée d’un V8 gourmand (l’injection mécanique SPICA était complexe à régler) devient politiquement incorrecte. Le prix de l’essence explose, et les ventes de la Montreal s’effondrent. Elle sera produite à moins de 4 000 exemplaires jusqu’en 1977, restant longtemps dans l’ombre comme une « supercar maudite ».

    L’Héritage

    Aujourd’hui, la justice est enfin rendue. La cote de la Montreal flambe. Les collectionneurs redécouvrent cette GT exotique qui offre le frisson d’un moteur de course Alfa Romeo dans une robe haute couture signée Bertone. Elle reste le témoignage d’une époque où Alfa Romeo osait tout, même l’excessif.

  • 33 Stradale Day : Alfa Romeo célèbre sa légende avec des clichés inédits dans la neige

    33 Stradale Day : Alfa Romeo célèbre sa légende avec des clichés inédits dans la neige

    Le 3 mai 2026 marquait une étape importante pour les passionnés du Biscione : nous célébrions le troisième anniversaire du lancement de la nouvelle Alfa Romeo 33 Stradale. Pour l’occasion, la marque a instauré le « 33 Stradale Day », une journée dédiée à honorer ce chiffre devenu une véritable signature identitaire.

    Pour rendre cet anniversaire exceptionnel, Alfa Romeo a dévoilé du contenu visuel totalement inédit, plaçant la supercar dans un environnement où elle n’avait jamais été immortalisée auparavant.

    La Reine des neiges : Un décor inédit

    Pour la première fois, la 33 Stradale a été photographiée et filmée au cœur de paysages enneigés. Ce contraste saisissant entre les lignes sculpturales et organiques de la voiture et la pureté immaculée de la neige offre un spectacle visuel sans précédent. Ces nouvelles images soulignent l’élégance intemporelle du modèle tout en prouvant que même dans les conditions les plus rudes, le design italien reste d’une beauté absolue.


    Le 33 : Plus qu’un nombre, une identité

    Depuis le 3 mars 2024, Alfa Romeo a fait de cette date un rendez-vous mondial pour sa communauté. Le « 33 Stradale Day » est l’occasion pour la marque de resserrer les liens avec :

    • Les passionnés du monde entier qui voient en la 33 Stradale l’incarnation des valeurs sportives de la marque.
    • Plus de 300 clubs officiels qui font vivre la flamme Alfa Romeo au quotidien.

    Un symbole de la renaissance du Biscione

    La 33 Stradale ne se contente pas d’être une voiture d’exception ; elle est le porte-drapeau du savoir-faire artisanal et de la vision future d’Alfa Romeo. Alors que les premières livraisons se poursuivent conformément au planning, ces visuels « hivernaux » viennent rappeler que la 33 Stradale est déjà entrée dans la légende, capable de fasciner quel que soit le terrain de jeu.

  • Légende : Alfa Romeo 33 Stradale, simplement la plus belle voiture du monde ?

    Légende : Alfa Romeo 33 Stradale, simplement la plus belle voiture du monde ?

    Dans l’histoire de l’automobile, il y a les voitures de sport, les supercars, et puis il y a la 33 Stradale. Quand on demande aux plus grands designers (de Gandini à Giugiaro) quelle est leur référence absolue, ce nom revient inlassablement. Dévoilée en 1967, à la veille de la révolution de mai 68, cette voiture n’était pas une contestation, mais une révélation.

    Elle représente l’instant T où Alfa Romeo a atteint la perfection, fusionnant la brutalité de la course et la sensualité du design italien.

    Une bête de course en robe de soirée

    La 33 Stradale n’est pas une voiture de route adaptée pour la piste. C’est le contraire. Il s’agit littéralement du châssis de compétition de la Tipo 33 d’Autodelta, habillé pour la route. Sous sa carrosserie se cache une technologie de pointe pour l’époque : un châssis tubulaire en « H » intégrant les réservoirs de carburant, du magnésium pour alléger les composants, et un poids plume de seulement 700 kg.

    Mais ce qui frappe, c’est ce que Franco Scaglione a fait de cette base technique. Il a dessiné une carrosserie en aluminium d’une fluidité irréelle, haute de seulement 99 centimètres ! C’est aussi la toute première voiture de série au monde à adopter des portes en élytre (papillon), bien avant que Lamborghini n’en fasse sa signature.

    Le V8 de poche qui hurle à 10 000 tours

    Le cœur de la 33 Stradale est tout aussi mythique que sa robe. Il s’agit d’un petit V8 de 2.0 litres (1 995 cm³). Cela peut sembler modeste aujourd’hui, mais c’est un moteur de pure compétition conçu par Carlo Chiti. Il développe 230 chevaux, ce qui, rapporté au poids plume, offrait des performances stratosphériques pour 1967 : le 0 à 100 km/h en 5,5 secondes et 260 km/h en pointe.

    Mais les chiffres ne disent rien de la sonorité. Ce moteur prend 10 000 tours/minute, délivrant un hurlement métallique, strident, qui donne la chair de poule. C’est une symphonie mécanique sans filtre.

    Plus chère qu’une Ferrari, plus rare qu’une licorne

    À sa sortie, la 33 Stradale était la voiture la plus chère du marché (9 750 000 lires), coûtant bien plus qu’une Lamborghini Miura ou une Ferrari de l’époque. Sa production fut confidentielle et artisanale. Seulement 18 châssis ont été produits, et on estime que moins de 12 ont été réellement carrossés en version « Stradale » par Scaglione (les autres ayant servi pour des concepts cars comme la Carabo).

    L’Héritage

    Aujourd’hui, une 33 Stradale est inestimable (on parle de plus de 10 à 15 millions d’euros si l’une d’elles venait à être vendue). Elle est le symbole de l’âge d’or d’Alfa Romeo. Son influence est telle que la marque a décidé de la ressusciter en 2023 avec la nouvelle 33 Stradale (série limitée à 33 exemplaires), prouvant que 50 ans plus tard, ce dessin n’a pas pris une ride.

    Elle reste la preuve éternelle qu’une voiture peut être une œuvre d’art.

  • La 33 Stradale rentre au bercail : nouvelle chance pour l’admirer au Musée d’Arese

    La 33 Stradale rentre au bercail : nouvelle chance pour l’admirer au Musée d’Arese

    Elle a conquis l’Amérique, fait tourner les têtes à Pebble Beach et brillé sous les néons de Las Vegas. Mais comme toute véritable Alfa Romeo, son cœur bat en Italie. La nouvelle 33 Stradale est de retour à la maison, au Musée Historique d’Arese. Si vous n’avez pas encore eu la chance de croiser le regard de cette supercar ultra-exclusive, c’est le moment ou jamais : elle n’y restera que jusqu’au 6 janvier 2025.

    Une ambassadrice de retour de tournée

    Ce n’est pas une simple exposition, c’est le retour de l’enfant prodigue. Après sa révélation mondiale en août 2023, celle qui incarne le renouveau du Biscione s’est lancée dans un véritable « Grand Tour » nord-américain.

    De la célèbre Monterey Car Week au bitume sacré de Laguna Seca, en passant par le Petersen Museum de Los Angeles, la 33 Stradale a joué son rôle à la perfection : prouver au monde que le design italien reste intouchable. Elle revient désormais auréolée de ce succès pour se poser quelques jours là où tout a commencé.

    Entre design et aérodynamique

    Pour ce retour temporaire, le Musée d’Arese a soigné la mise en scène. La supercar n’est pas posée au hasard : elle trône dans la section « Timeline », juste à côté de la maquette historique de la soufflerie.

    Ce choix n’est pas anodin pour les connaisseurs. Il trace un lien direct entre les lignes sensuelles de la carrosserie et l’obsession de la performance aérodynamique qui coule dans les veines de la marque. C’est l’occasion d’apprécier le travail de la Bottega Alfa Romeo, cet atelier qui renoue avec la tradition des carrossiers des années 60 pour produire ces 33 exemplaires uniques.

    Pourquoi il faut y aller (vite)

    Au-delà de ses lignes, rappelons ce qui se cache sous le capot arrière : une évolution brutale du V6 biturbo poussée à 620 chevaux (ou sa variante électrique, pour les plus futuristes), capable d’expédier le 0 à 100 km/h en moins de 3 secondes. Voir la 33 Stradale en photo est une chose, apprécier ses proportions et ses détails en réalité en est une autre.

    Vous avez jusqu’à l’Épiphanie pour organiser votre pèlerinage à Arese. Profitez-en, l’exposition temporaire Colore (dédiée aux nuances du rouge Alfa) est également en cours. Une double raison de faire le plein de passion pour commencer l’année.

    Le Musée est ouvert tous les jours (sauf le mardi) de 10h à 18h. Plus d’infos sur museoalfaromeo.com.