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  • Enquête Driver Power 2026 : Incroyable exploit d’Alfa Romeo, élu 2e meilleur constructeur automobile au Royaume-Uni !

    Enquête Driver Power 2026 : Incroyable exploit d’Alfa Romeo, élu 2e meilleur constructeur automobile au Royaume-Uni !

    C’est un véritable coup de tonnerre qui vient de secouer le paysage automobile britannique. Le prestigieux magazine Auto Express a dévoilé les résultats de sa célèbre enquête annuelle de satisfaction Driver Power 2026, qui classe les 30 meilleurs constructeurs du marché selon le vote direct des propriétaires.

    Alors qu’Alfa Romeo ne figurait même pas dans le classement l’année dernière faute de volumes ou de retours suffisants, la marque au Biscione effectue une entrée fracassante directement sur la deuxième marche du podium général, avec un score d’approbation exceptionnel de 87,17 %. Le Trèfle s’offre le luxe de devancer des géants de la tech et du premium comme Tesla, Lexus ou BMW, talonnant de très près le vainqueur Mercedes.

    Le Top 5 des constructeurs selon le Driver Power 2026

    1. Mercedes
    2. Alfa Romeo (87,17 %)
    3. Tesla
    4. Lexus
    5. BMW

    Le roi absolu du design et du plaisir de conduire

    Sans surprise pour une marque animée par le Cuore Sportivo, les propriétaires britanniques ont élu Alfa Romeo comme le constructeur concevant les plus belles voitures du marché. Mais au-delà de la plastique, c’est le comportement routier qui a littéralement subjugué les conducteurs d’outre-Rhin.

    Alfa Romeo réalise une véritable razzia dans les catégories dynamiques :

    • 1re place pour la tenue de route (road handling).
    • 1re place pour la précision et la réactivité de la direction (steering responsiveness).
    • 2e place au classement général du comportement et confort de roulement (Ride & Handling).
    • 3e place pour le plaisir de conduire pur (Driving Pleasure).
    • 4e place pour le mordant et la réactivité du freinage (Braking).

    Côté moteur, la douceur des transmissions et les accélérations permettent à la marque de décrocher une très honorable 7e place dans la catégorie des groupes motopropulseurs.

    Un habitacle plébiscité pour son ergonomie intelligente

    L’intérieur des productions d’Arese a également marqué de gros points, notamment grâce à des choix industriels forts. À l’heure du tout-écran parfois agaçant, les utilisateurs ont salué le parfait équilibre trouvé par Alfa Romeo entre les commandes tactiles et les boutons physiques traditionnels.

    Le confort a aussi été mis à l’honneur avec une éclatante 1re place pour le confort des sièges avant. Pour couronner le tout, le système audio décroche une médaille d’argent (2e place), tandis que la marque se hisse au 10e rang pour la valeur globale du véhicule.

    « C’est incroyable. Magnifique. C’est encore meilleur que la pizza ! »

    Un propriétaire britannique enthousiaste dans les colonnes d’Auto Express.

    Qualité de fabrication et consommation : Les éternels axes de progrès

    Tout n’est pas parfait pour autant, et le public britannique sait se montrer pragmatique. Alfa Romeo pèche encore sur son éternel point faible : la qualité de fabrication et la fiabilité, où la marque doit se contenter d’une modeste 17e place. Ce score en retrait sur les ajustements intérieurs et extérieurs l’a privé d’une victoire finale face à Mercedes.

    Enfin, si les automobilistes apprécient les faibles coûts d’entretien et de révision du réseau, ils notent que les motorisations italiennes restent assez gourmandes en carburant (gas guzzlers), pénalisant la note finale dans la catégorie budget et économies d’énergie.

    Il n’en demeure pas moins que ce score de 87,17 % et cette deuxième place finale sonnent comme une immense victoire pour la stratégie produit d’Alfa Romeo, prouvant que la passion, l’agrément de conduite et le design restent des arguments imparables pour faire chavirer le cœur des passionnés.

  • Revue de presse : L’Alfa Romeo Giulia Diesel, une « espèce en voie de disparition » selon L’Équipe

    Revue de presse : L’Alfa Romeo Giulia Diesel, une « espèce en voie de disparition » selon L’Équipe

    Dans un paysage automobile désormais dominé par les SUV et l’électrification à outrance, la Giulia Diesel fait figure d’exception culturelle. Pour Fabrice Bosset, journaliste à L’Équipe, cette berline incarne un mélange de nostalgie et de dynamisme qui se raréfie. Entre passion de la conduite et défauts d’un autre temps, voici ce qu’il faut retenir de son analyse.

    Un choix atypique en 2026

    Le constat de départ est sans appel : le segment des berlines classiques s’effondre, marqué par les disparitions récentes de la Renault Talisman ou de la Peugeot 508. Plus frappant encore, le diesel ne représentait plus que 5 % des parts de marché en 2025.

    Dans ce contexte, la Giulia Diesel de 210 chevaux apparaît comme une auto « atypique », presque un acte de résistance pour ceux qui refusent de céder à la mode des « grosses boîtes » surélevées.

    Le plaisir de conduire : l’éternel point fort

    Malgré une carrière entamée en 2016, la Giulia n’a rien perdu de sa superbe sur la route. L’Équipe souligne plusieurs points de satisfaction :

    • Une ligne intemporelle : Toujours « fluide, élégante et agressive », elle continue de se démarquer dans le trafic.
    • Un châssis d’exception : Le plaisir de conduite est jugé « largement au-dessus de la moyenne » grâce à un châssis précis et une transmission intégrale typée propulsion qui incite à enchaîner les virages.
    • L’effet cockpit : La position de conduite basse et le maintien des sièges donnent au conducteur l’impression d’être « blotti dans un cockpit ».

    Des rides de plus en plus visibles

    Si le charme opère, Fabrice Bosset ne cache pas que la Giulia « regorge aussi de défauts » qui pèsent sur ses ambitions commerciales face aux rivales allemandes :

    • Un habitacle étroit : On s’y sent « engoncé », et les passagers arrière manquent cruellement de place.
    • Une technologie dépassée : Le système multimédia accuse le poids des ans. Pour le journaliste, conduire une Giulia, c’est faire un « saut de dix ans en arrière » à une époque où l’ergonomie physique l’emportait sur le tout-digital.
    • Un moteur « brut » : Le bloc diesel est décrit comme bruyant, vibrant et handicapé par une absence totale d’hybridation.

    Le verdict : Le prix de la passion

    Affichée à 55 600 euros pour le modèle d’essai, la Giulia se retrouve en confrontation directe avec des berlines plus modernes et mieux électrifiées. Mais pour l’amateur de sensations pures, ce côté « vintage » et cette efficacité routière restent des arguments qui ne se retrouvent plus ailleurs.