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  • À Varano, dans le temple de la trajectoire pure avec l’Alfa Romeo Driving Academy

    À Varano, dans le temple de la trajectoire pure avec l’Alfa Romeo Driving Academy

    « Pas de drift ici » : la leçon de rigueur de Gordon de Adamich

    « Serais-je autorisé à tenter quelques dérives avec Luca Filippi ? » La question, posée sur le ton de la boutade à l’entrée des stands de l’Autodromo Riccardo Paletti, reçoit une réponse immédiate, polie mais sans appel. Gordon de Adamich, le regard fixe et le sourire courtois de ceux qui ne plaisantent pas avec la physique, tranche instantanément :

    « Non. Ici, nous ne faisons pas de drift. L’idée de cette académie est de favoriser la sécurité et de permettre à des pilotes de progresser, pas de consumer de la gomme pour le spectacle. »

    Le décor est planté. À Varano de’ Melegari, petite enclave asphaltée nichée dans les collines de Parme au cœur de la Motor Valley émilienne, la conduite n’est pas envisagée comme un art forain, mais comme une science de la précision et de l’humilité.

    De Adamich et Alfa Romeo : une dynastie de la maîtrise

    Pour comprendre la rigueur de cette institution, qui vient de formaliser son statut en devenant officiellement l’Alfa Romeo Driving Academy, il faut remonter le fil de l’histoire du sport automobile italien. Nous sommes ici dans le fief de la famille de Adamich. Le père, Andrea de Adamich — figure légendaire aux éternelles lunettes qui s’est éteinte à la fin de l’année 2025 —, fut l’un des piliers de l’écurie officielle Autodelta dans les années 1960 et 1970, triomphant au volant de la mythique Giulia GTA avant de s’aligner en Formule 1 pour Ferrari, McLaren ou Brabham.

    C’est en 1991 qu’Andrea de Adamich a posé les bases du Centro Internazionale Guida Sicura en partenariat exclusif avec le Biscione. Trente-cinq ans plus tard, son fils Gordon perpétue ce dogme immuable : la performance n’a de valeur que si elle est parfaitement conscientisée. Sur ce tracé sinueux et technique de 2 350 mètres, chaque courbe exige une rigueur absolue.

    Du silence feutré aux rugissements du V6 : l’épreuve de la gamme

    L’apprentissage se fait par paliers, à travers une confrontation directe avec les différentes philosophies mécaniques de la marque. L’exercice commence par le grand écart contemporain d’Alfa Romeo :

    • L’Alfa Romeo Junior Veloce : Le premier contact surprend. Propulsé par ses 280 chevaux électriques, ce SUV compact fait preuve d’une agilité dynamique insoupçonnée. Les bruits sont différents et déplacent les repères sensoriels ; on se surprend à écouter le travail des pneumatiques et à doser au millimètre le couple maximal immédiatement disponible sous le pied droit. Avec le Torsen, la Junior Veloce tire vers l’intérieur au lieu de sous-virer. Même en conduisant mal, on a l’impression d’aller vite.
    • La Giulia Diesel : On revient à un classicisme rigoureux. Souvent cantonnée aux longues distances routières, la berline révèle sur piste l’excellence intrinsèque de sa plateforme Giorgio. Le train avant s’inscrit au cordeau, le couple du bloc de 210 chevaux relance proprement en sortie d’épingle, rappelant qu’un excellent équilibre des masses reste la clé de voûte du plaisir de conduire. Et quand l’instructeur pousse à rouler plus vite, à freiner « après » les plots, à rentrer plus fort dans les courbes, c’est encore plus un régal.

    Puis, l’atmosphère change. Les moniteurs nous invitent à monter à bord des monstres sacrés de la gamme : la Giulia Quadrifoglio et le Stelvio Quadrifoglio. Animées par le V6 biturbo poussé à 520 chevaux, ces machines transforment la piste de Varano en une arène miniature. La poussée est herculéenne, le freinage dantesque. Mais ici, pas question de se laisser déborder par la cavalerie ; chaque cheval doit être mis au service de la trajectoire.

    Le chronomètre et la science : l’émulation par le défi

    L’esprit de compétition n’est pourtant jamais totalement banni de la Motor Valley. Pour pimenter l’apprentissage et matérialiser les progrès, la journée est habilement ponctuée de défis ludiques et scientifiques, assortis de petits cadeaux haut de gamme pour les élèves les plus appliqués.

    Le premier affrontement prend la forme d’un gymkhana technique, tracé au millimètre entre les cônes. Ici, point de vitesse folle, mais une exigence absolue de vivacité, de coordination et de placement pour signer le meilleur temps scratch sans toucher le moindre obstacle. En Tonale Ibrida Plug-In, il faut la brusquer, sortir son réel potentiel. Le circuit est un 8 quelconque. Et le résultat est sans appel : les pilotes restent beaucoup plus rapides que les « moins bons ».

    Le second juge de paix, beaucoup plus impitoyable, s’en remet à la froide rigueur des puces électroniques. Les moniteurs décortiquent les relevés pour attribuer une récompense exclusive à celui ou celle qui décrochera la meilleure note absolue sur la télémétrie du circuit. Un prix hautement symbolique qui ne salue pas le plus téméraire, mais le conducteur le plus fluide, celui dont le graphique de freinage et de réaccélération approche la perfection théorique. Et là c’est pareil. Ceux qui savent bien rouler ont les meilleures notes.

    Dans le baquet de droite : la voix des maîtres

    C’est là que l’expérience prend sa véritable dimension narrative. Dans le baquet de droite, aucun moniteur anonyme, mais un corps d’élite composé de pilotes professionnels au palmarès international. Ces hommes ne sont pas là pour brider votre enthousiasme, mais pour affûter votre regard et corriger vos approximations.

    C’est ainsi que l’on se retrouve à aborder la parabolique de Varano aux côtés de Luca Filippi, vice-champion du monde de GP2 Series en 2011 (juste derrière Romain Grosjean) et ancien pilote d’IndyCar. Sa voix – en français -, calme et monocorde dans l’intercom, contraste avec la violence des forces de décélération :

    Sous l’œil de ces experts, le pilotage se dépouille de ses artifices. On apprend à moduler son freinage dégressif, à analyser la télémétrie embarquée qui calcule en temps réel notre Driving Quality Coefficient, et à chercher cette fameuse fluidité qui, seule, permet de faire descendre les chronos en toute sécurité. En sortant de la Giulia Quadrifoglio, les mains nettes et l’esprit parfaitement clair, on comprend enfin le sens profond de cette académie : transformer la vitesse brute en un contrôle absolu. Une expérience de pure ingénierie humaine.

  • Salvatore Luongo (Commandant des Carabinieri) : « Nos Alfa Romeo sont comme les destriers des chevaliers »

    Salvatore Luongo (Commandant des Carabinieri) : « Nos Alfa Romeo sont comme les destriers des chevaliers »

    Dans la foulée de la présentation du livre événement retraçant 75 ans de collaboration entre le Biscione et l’Arme des Carabinieri au Musée d’Arese, le général de corps d’armée Salvatore Luongo, commandant général de l’institution, s’est confié au journaliste Domenico Ferrara.

    Dans cet entretien exclusif, il revient sur le poids symbolique du constructeur milanais dans l’inconscient collectif italien, évoque ses souvenirs de jeunesse et esquisse l’avenir de la célèbre Gazzella.


    L’Alfa Romeo Giulia : L’origine du mythe

    Invité à choisir un seul modèle pour résumer plus de sept décennies de patrouilles, le général Luongo n’a pas hésité une seconde : la Giulia.

    « Introduite dans les années 60, elle a marqué un tournant décisif dans nos méthodes opérationnelles, améliorant la vitesse d’intervention et l’efficacité des patrouilles. C’est précisément avec la Giulia qu’est né le surnom de « Gazzelle », pour souligner son agilité et sa réactivité. Ce modèle a grandement contribué à façonner notre image moderne sur le territoire. »

    Pour le commandant, voir passer une Gazzella durant son enfance était bien plus qu’un spectacle visuel. Posséder une miniature de Giulia ou d’Alfetta était un jeu chargé de symboles, évoquant le courage et le sentiment d’un État protecteur et proche des citoyens.


    Le cahier des charges d’une voiture en uniforme

    Pour le général Luongo, une Alfa Romeo de la Polizia ou des Carabinieri doit répondre à des critères stricts qui dictent son efficacité sur le terrain :

    • Fiabilité et Sécurité : Indispensables pour protéger les forces de l’ordre et assurer la continuité du service.
    • Performances : Cruciales pour garantir des interventions rapides et efficaces.
    • Technologie embarquée : Les véhicules actuels sont devenus de véritables centres opérationnels mobiles, combinant des systèmes de géolocalisation, de communication cryptée et d’aide à la décision.
    • Robustesse : Une polyvalence absolue pour passer instantanément d’un environnement urbain dense à des scénarios extra-urbains complexes.

    L’avenir : Électrification et connectivité

    Face aux défis environnementaux et technologiques actuels en cette année 2026, l’Arme des Carabinieri prépare sa transition. Le général imagine les futures montures de ses hommes « toujours plus durables et connectées ».

    Si l’électrification apportera des bénéfices écologiques évidents en ville, et que l’intelligence embarquée maximisera l’efficacité des interventions, le cœur de la mission restera inchangé : garantir la sécurité et la proximité avec la population.


    Une vision chevaleresque : L’anecdote du Radiomobile de Rome

    Pour conclure, le général Luongo a partagé un souvenir marquant de l’époque où il commandait les sections du Radiomobile de Rome, illustrant le lien presque charnel qui unit les militaires à leurs Alfa Romeo :

    « Je n’oublierai jamais le soin minutieux, presque maniaque, de l’un de mes brigadiers chargé de l’entretien. Chaque matin, il vérifiait méticuleusement les voitures et les laissait toutes alignées avec le capot ouvert.

    Je lui ai demandé pourquoi. Il m’a répondu : « Pour deux raisons, mon capitaine. D’abord pour que vous veniez les contrôler vous-même. Ensuite, parce que cela oblige les chauffeurs à faire une vérification supplémentaire avant de partir. » > C’était une vision impressionnante, presque chevaleresque. Celle de cavaliers qui bichonnent, inspectent et encouragent leur destriero (leur destrier) avant de partir en mission. Cela montre à quel point les Carabinieri s’identifient à leurs Alfa. »


    Pensez-vous que l’image de « destrier moderne » évoquée par le général Luongo soit la plus belle définition jamais donnée de la relation entre un conducteur et son Alfa Romeo ?

  • Giro 2026 : Six Alfa Romeo Stelvio Q4 veillent sur la sécurité de la caravane

    Giro 2026 : Six Alfa Romeo Stelvio Q4 veillent sur la sécurité de la caravane

    Après son grand départ en Bulgarie, le Giro d’Italia 2026 s’apprête à retrouver ses terres natales. Pour cette 109e édition de la célèbre Corsa Rosa, le grand peloton entame son parcours national. Un itinéraire exigeant où la sécurité et la logistique sont primordiales. Pour assurer cette mission de haute responsabilité, la Polizia Stradale a renouvelé sa confiance au Biscione en choisissant l’Alfa Romeo Stelvio Q4.


    Une scorta technique et robuste pour la Police Spéciale

    Le dispositif de sécurité mis en place pour encadrer les coureurs et la caravane du Giro est impressionnant. Il comprend 12 policiers répartis dans six voitures d’intervention, appuyés par 30 motards, chargés de gérer la circulation, les intersections complexes et les zones à forte densité de public.

    Le commandement de cette escorte (la voiture numéro 1) est confié au commissaire en chef Alessandro Rossi, dirigeant de la section Polizia Stradale de Lecco.

    Élément mécaniqueConfiguration des Stelvio du Giro 2026
    FinitionSprint
    Moteur2.2 Turbo Diesel de 210 ch
    TransmissionBoîte automatique AT8 à 8 rapports
    Liaison au solTraction intégrale Q4 intelligente

    Cette configuration technique homogène sur les six véhicules garantit à la fois le couple nécessaire pour affronter les cols de montagne et la motricité intégrale en cas de météo capricieuse.


    Un parcours exigeant à travers 16 régions

    Le tracé de ce Giro 2026 s’étend sur un total de 3 468 km, comprenant 18 étapes italiennes réparties sur 16 régions, ainsi qu’une brève incursion en Suisse prévue pour le mardi 26 mai.

    Entre les centres urbains étroits, les routes provinciales sinueuses et les étapes de haute montagne, le comportement dynamique du Stelvio Sprint se présente comme un atout de taille pour se projeter rapidement et efficacement au cœur de la course. Grâce à ce partenariat historique, Alfa Romeo démontre une fois de plus que le Cuore Sportivo sait se mettre au service du bien public et des plus grands événements sportifs italiens.


    Pensez-vous que le choix d’un moteur Turbo Diesel de 210 ch reste le choix le plus pragmatique et efficace pour des missions d’escorte à long cours par rapport aux nouvelles alternatives électrifiées de la marque ?

  • Alfa Revival Cup 2026 : Le Mugello lance la saison sous le signe de l’intensité

    Alfa Revival Cup 2026 : Le Mugello lance la saison sous le signe de l’intensité

    Le rideau s’est levé sur la saison 2026 de l’Alfa Revival Cup au Mugello Circuit. Pour ce premier round orchestré par Canossa Events, le spectacle a été total : stratégies bouleversées, duels au sommet et deux courses en une, confirmant le niveau exceptionnel de ce plateau de passionnés.

    Raggruppamento G/H/I : L’Alfetta GT Turbodelta impose son rythme

    La pole position de Salomone sur sa 1750 GTAm laissait présager une domination, mais le départ lancé a immédiatement redistribué les cartes. Salomone a perdu du terrain dès les premiers hectomètres, laissant le champ libre à l’Alfetta GT Turbodelta de Lorenzo Moramarco, qui a pris les commandes avec autorité.

    Le tournant de la course est survenu au 9ème tour. L’entrée en piste de la Safety Car (due à une crevaison de Perfetti) a coïncidé avec l’ouverture de la fenêtre des arrêts aux stands. Un coup du sort qui a forcé les équipes à réagir dans l’instant.

    Au final, après une remontée spectaculaire, le duo Alessandro Morteo et Lorenzo Moramarco s’impose au classement général de la catégorie G/H/I. Davide Bertinelli (1750 GTAm) assure une solide deuxième place, suivi de Franco Monguzzi qui complète le podium.


    Raggruppamento E/F : Précision et ténacité

    Dans la catégorie regroupant les modèles plus anciens, la lutte a été tout aussi serrée. Giampaolo Benedini et Bruno Ferrari ont signé une performance magistrale, décrochant la victoire tout en s’offrant le record du tour de leur période en 2’26”711.

    Les podiums du Round 1 :

    Catégorie1ère Place2ème Place3ème Place
    G / H / IMorteo / Moramarco (Alfetta GT Turbodelta)Bertinelli (1750 GTAm)Monguzzi (1750 GTAm)
    E / FBenedini / FerrariE. Morteo / A. MorteoSerio / Mischis

    À noter : Giovanni Serio et Franco Mischis ont réussi à sauver leur 3ème place malgré une casse de boîte de vitesses à seulement quelques minutes du drapeau à damier.


    Les visages de la course : de Merzario à la résilience de Lonardi

    Comme toujours, l’Alfa Revival Cup brille par ses protagonistes. L’inoxydable Arturo Merzario, associé à Fabrizio Zamuner sur une Giulia Sprint GTA (Team Alfa Delta OKP), a une nouvelle fois régalé le public par son pilotage.

    On retiendra également la détermination de Roberto Lonardi. Malgré trois passages par les stands pour des problèmes électriques, il a tenu à mener sa Giulietta Spider Veloce jusqu’à la ligne d’arrivée. Une preuve supplémentaire que dans cette compétition, la passion l’emporte souvent sur les aléas techniques.

    Conclusion : une hiérarchie encore fragile

    Si le Mugello a révélé les premières forces en présence, rien n’est encore figé pour la suite de la saison 2026. La diversité des modèles engagés et les écarts réduits promettent un championnat ouvert et indécis jusqu’au bout.

  • Giorgia Meloni à l’Élysée : Le « Rouge Alfa » du Stelvio éclipse la grisaille diplomatique

    Giorgia Meloni à l’Élysée : Le « Rouge Alfa » du Stelvio éclipse la grisaille diplomatique

    C’est une image qui n’est pas passée inaperçue dans la cour d’honneur du Palais de l’Élysée. Ce vendredi 17 avril 2026, à l’occasion d’une conférence internationale sur la sécurisation du Détroit d’Ormuz, la présidente du Conseil des ministres italienne, Giorgia Meloni, a fait une arrivée remarquée pour sa rencontre avec Emmanuel Macron.

    Loin de la discrétion habituelle des berlines noires blindées, la dirigeante a choisi de porter haut les couleurs de l’industrie transalpine en s’affichant à bord d’un Alfa Romeo Stelvio d’un rouge éclatant.

    Le « Made in Italy » comme message diplomatique

    Le choix de ce véhicule n’a rien d’anecdotique. Pour une dirigeante de ce rang, la voiture de fonction est un outil de communication puissant. En optant pour le SUV du Biscione, Giorgia Meloni réaffirme son soutien indéfectible à l’excellence mécanique de son pays.

    Le détail qui a particulièrement retenu l’attention des photographes ? Une coordination parfaite entre le véhicule et sa passagère : Giorgia Meloni arborait une tenue assortie au célèbre Rouge « Alfa » de son Stelvio.

    Une supériorité thermique face au parc français

    L’audace ne s’arrête pas à la couleur. Les observateurs n’ont pas manqué de souligner le contraste avec la flotte présidentielle française :

    • Puissance : Le Stelvio utilisé par la dirigeante italienne dispose d’une motorisation thermique bien plus musclée que les véhicules hybrides ou électriques souvent mis à disposition de la présidence française.
    • Caractère : Là où l’Élysée privilégie la sobriété du gris ou du noir, l’Italie s’impose avec une monture vibrante et passionnée.

    Un SUV toujours au sommet de sa forme

    Pour rappel, l’Alfa Romeo Stelvio reste l’un des piliers de la gamme, avec un prix d’appel débutant aux alentours de 55 800 € (en version diesel 160 ch finition Sprint). Ce passage remarqué sous les ors de la République française offre au SUV italien une exposition médiatique exceptionnelle, prouvant que même après plusieurs années de carrière, son design reste une référence absolue en termes de prestance.

  • Sanremo 2026 : L’Alfa Romeo Alfetta des Carabinieri vedette du 76e Festival de la Chanson

    Sanremo 2026 : L’Alfa Romeo Alfetta des Carabinieri vedette du 76e Festival de la Chanson

    Le lien entre l’automobile et la musique italienne s’enrichit d’un nouveau chapitre dans la célèbre « cité des fleurs ». À l’occasion de la 76e édition du Festival de Sanremo, l’ASI (Automotoclub Storico Italiano) a annoncé sa présence pour célébrer le patrimoine moteur de l’Italie en marge de la plus célèbre compétition canore du pays.

    Une Alfetta historique sur la Piazza Colombo

    Le clou du spectacle pour les Alfistes se tiendra sur la Piazza Colombo, où l’ASI exposera une mythique Alfa Romeo Alfetta des Carabinieri. Grâce à l’intervention de la Commissione Lampeggiatori Blu Storici, cette berline emblématique, symbole du « pronto intervento » des années passées, sera sous les projecteurs du 27 février au 1er mars.

    Cette exposition coïncide avec les phases finales du Festival, qui se déroule cette année sous la direction artistique de Carlo Conti, épaulé par Laura Pausini. Cette édition 2026 est particulièrement symbolique puisqu’elle est dédiée à la mémoire de l’icône de la télévision italienne, Pippo Baudo.

    Nostalgie et gourmandise : L’ASI Ice Cream Party

    En plus de l’Alfetta, l’ASI organise un événement singulier le 27 février au Club Tenco : l’ASI ICE CREAM PARTY. Le clou de cette réception sera un triporteur Innocenti Lambretta FC 125 de 1951, transformé en carretto à glaces.

    Le choix de ce véhicule n’est pas dû au hasard :

    • Date de naissance commune : La Lambretta date de 1951, l’année même de la création du Festival de Sanremo (remporté à l’époque par Nilla Pizzi avec « Grazie dei Fiori »).
    • Symbole du boom économique : Ce type de véhicule léger a marqué les années 50 et 60, utilisé notamment pour la vente ambulante sur les plages italiennes.

    Cet événement réunira artistes, journalistes et passionnés pour un moment de détente et de mémoire historique, prouvant que la passion pour Alfa Romeo et le génie industriel italien font partie intégrante de la culture populaire, au même titre que la musique.

  • Bilan 2025 : Alfa Romeo s’envole sur ses terres avec une croissance de près de 23 % !

    Bilan 2025 : Alfa Romeo s’envole sur ses terres avec une croissance de près de 23 % !

    Si les résultats en France sont excellents (+42 %), il est toujours capital de regarder le pouls de la marque sur son marché domestique. L’Italie reste le cœur battant et le premier marché mondial d’Alfa Romeo. Et la bonne nouvelle, c’est que le Biscione est en pleine forme à la maison.

    Alfa Romeo clôture l’année 2025 en Italie avec des chiffres impressionnants : près de 28 300 immatriculations, soit une croissance de 22,9 % par rapport à 2024. La marque atteint une part de marché de 1,9 % (+0,4 point), ce qui lui permet de décrocher le titre de marque Premium à la plus forte croissance (en part de marché) de la péninsule.

    Le Junior : prophète en son pays

    Comme en France, c’est le petit dernier qui tire la croissance. L’Alfa Romeo Junior représente à lui seul 50 % des ventes totales de la marque en Italie ! Il s’impose comme l’un des modèles premium les plus vendus de son segment.

    Tonale et le duo Giorgio toujours présents

    Le Tonale reste une valeur sûre, figurant parmi les C-SUV les plus appréciés des Italiens. L’année 2026 marquera le déploiement complet de la version restylée (présentée à Pise en octobre dernier), avec ses nouveaux intérieurs et sa dynamique de conduite affinée.

    Enfin, les puristes seront rassurés : Giulia et Stelvio continuent de performer. Ces deux modèles, qui incarnent l’essence de la sportivité Alfa Romeo, confirment leur statut de référence. Fait important rappelé par la filiale italienne : les deux modèles resteront au catalogue jusqu’à la fin de l’année 2027, offrant aux clients deux années supplémentaires pour profiter de ces plateformes légendaires avant le passage complet à la nouvelle génération.

    Pour Alfa Romeo Italie, 2025 a été l’année de la consolidation et du renforcement du lien avec les clients locaux. 2026 s’ouvre avec ambition et une gamme plus large que jamais.

  • La 33 Stradale rentre au bercail : nouvelle chance pour l’admirer au Musée d’Arese

    La 33 Stradale rentre au bercail : nouvelle chance pour l’admirer au Musée d’Arese

    Elle a conquis l’Amérique, fait tourner les têtes à Pebble Beach et brillé sous les néons de Las Vegas. Mais comme toute véritable Alfa Romeo, son cœur bat en Italie. La nouvelle 33 Stradale est de retour à la maison, au Musée Historique d’Arese. Si vous n’avez pas encore eu la chance de croiser le regard de cette supercar ultra-exclusive, c’est le moment ou jamais : elle n’y restera que jusqu’au 6 janvier 2025.

    Une ambassadrice de retour de tournée

    Ce n’est pas une simple exposition, c’est le retour de l’enfant prodigue. Après sa révélation mondiale en août 2023, celle qui incarne le renouveau du Biscione s’est lancée dans un véritable « Grand Tour » nord-américain.

    De la célèbre Monterey Car Week au bitume sacré de Laguna Seca, en passant par le Petersen Museum de Los Angeles, la 33 Stradale a joué son rôle à la perfection : prouver au monde que le design italien reste intouchable. Elle revient désormais auréolée de ce succès pour se poser quelques jours là où tout a commencé.

    Entre design et aérodynamique

    Pour ce retour temporaire, le Musée d’Arese a soigné la mise en scène. La supercar n’est pas posée au hasard : elle trône dans la section « Timeline », juste à côté de la maquette historique de la soufflerie.

    Ce choix n’est pas anodin pour les connaisseurs. Il trace un lien direct entre les lignes sensuelles de la carrosserie et l’obsession de la performance aérodynamique qui coule dans les veines de la marque. C’est l’occasion d’apprécier le travail de la Bottega Alfa Romeo, cet atelier qui renoue avec la tradition des carrossiers des années 60 pour produire ces 33 exemplaires uniques.

    Pourquoi il faut y aller (vite)

    Au-delà de ses lignes, rappelons ce qui se cache sous le capot arrière : une évolution brutale du V6 biturbo poussée à 620 chevaux (ou sa variante électrique, pour les plus futuristes), capable d’expédier le 0 à 100 km/h en moins de 3 secondes. Voir la 33 Stradale en photo est une chose, apprécier ses proportions et ses détails en réalité en est une autre.

    Vous avez jusqu’à l’Épiphanie pour organiser votre pèlerinage à Arese. Profitez-en, l’exposition temporaire Colore (dédiée aux nuances du rouge Alfa) est également en cours. Une double raison de faire le plein de passion pour commencer l’année.

    Le Musée est ouvert tous les jours (sauf le mardi) de 10h à 18h. Plus d’infos sur museoalfaromeo.com.