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  • Nouveaux noms déposés par Stellantis : « Cuore Rosso » et « Battito » préfigurent-ils l’avenir d’Alfa Romeo ?

    Nouveaux noms déposés par Stellantis : « Cuore Rosso » et « Battito » préfigurent-ils l’avenir d’Alfa Romeo ?

    Dans le plus grand des calmes, Stellantis a récemment déposé plusieurs dénominations auprès de l’Office italien des brevets et des marques (UIBM). Parmi la liste révélée — comprenant Battito, Cuore Rosso, Koala, Multiplay et Multiplina —, deux appellations attirent immédiatement l’attention des passionnés du Biscione : « Cuore Rosso » et « Battito ».

    Si certains noms renvoient clairement à l’histoire de Fiat et à de futurs projets urbains, ces deux désignations résonnent comme une promesse directe envers l’ADN sportif d’Alfa Romeo.

    « Cuore Rosso » et « Battito » : L’empreinte de la passion Alfa Romeo

    L’appellation Cuore Rosso (Cœur Rouge) fait un clin d’œil quasi explicite à la célèbre philosophie « Cuore Sportivo » d’Arese. Ce nom pourrait désigner :

    • Une série spéciale à forte personnalité esthétique pour la gamme actuelle (Giulia, Stelvio, Tonale ou Junior).
    • Une nouvelle finition haut de gamme ou un label performance exclusif.
    • Un pack de personnalisation célébrant l’héritage sportif italien.

    De son côté, le nom Battito (Battement) évoque la passion automobile, le rythme cardiaque, mais aussi le battement d’un nouveau moteur. Dans le contexte de la transition énergétique de la marque, ce terme pourrait qualifier une nouvelle déclinaison électrifiée à hautes performances ou une signature sonore/dynamique inédite.

    Dépôt stratégique ou futurs modèles de série ?

    Le dépôt d’une marque ne garantit pas automatiquement le lancement immédiat d’un véhicule commercialisé. Les constructeurs protègent régulièrement des dénominations pour éviter qu’elles ne soient préemptées par la concurrence.

    Cependant, la concentration de ces dépôts au cours de l’été s’inscrit dans le cadre du plan stratégique FaSTLAne 2030 mené par Antonio Filosa. Ce plan prévoit le lancement de 60 nouveautés et un investissement global de 60 milliards d’euros d’ici la fin de la décennie. Dans cette offensive produit d’envergure, Alfa Romeo occupe une position centrale en tant que marque mondiale premium du groupe.

    En attendant des annonces officielles quant à l’attribution exacte de ces noms, l’apparition de « Cuore Rosso » et « Battito » confirme que la passion et la sportivité italienne demeurent plus que jamais au cœur des projets de Stellantis pour Alfa Romeo.

  • Alfa Romeo Tonale : De futurs exemplaires pour les Carabinieri surpris sur un camion de transport !

    Alfa Romeo Tonale : De futurs exemplaires pour les Carabinieri surpris sur un camion de transport !

    C’est une découverte qui n’a pas manqué de faire réagir la communauté des Alfistes sur les réseaux sociaux. Plusieurs exemplaires de l’Alfa Romeo Tonale (Model Year 2026) ont été photographiés sur une bisarca (camion porte-voitures) en Italie. Selon les clichés publiés par la célèbre Gabetz Spy Unit, ces véhicules ne sont pas destinés à des concessions classiques, mais s’apprêtent à rejoindre la flotte de l’Arma dei Carabinieri.

    Des modèles en phase de pré-équipement

    Les images montrent plusieurs Tonale de teinte sombre superposés sur le camion de transport. Les carrosseries ne portent pas encore la célèbre livrée bleue et rouge des forces de l’ordre italiennes, et arborent toujours les films de protection usine sur les vitres et les portières.

    Tout indique que ces SUV compacts se trouvent dans la phase précédant leur allestiment spécifique. La prochaine étape consistera à installer les équipements opérationnels indispensables au service :

    • La rampe de gyrophares et avertisseurs sonores.
    • Les systèmes de communication radio tactiques.
    • Les aménagement intérieurs spécifiques pour l’équipage.

    Si le nombre exact d’exemplaires commandés et la motorisation retenue (hybride simple ou hybride rechargeable Q4) restent confidentiels pour le moment, la présence de plusieurs unités sur une même bisarca témoigne d’une livraison d’envergure.

    La concrétisation des annonces de Santo Ficili

    Cette surprise sur la route fait directement écho aux déclarations faites en mai dernier par Santo Ficili, Directeur Général d’Alfa Romeo et Maserati. Le dirigeant avait en effet révélé que les équipes du Biscione travaillaient sur une version spécifique du Tonale, pensée sur mesure pour répondre aux exigences opérationnelles des Carabinieri, avec un accent particulier mis sur la protection et la sécurité de l’équipage.

    Visuellement, les modèles photographiés conservent toute l’élégance du modèle de série, arborant les incontournables jantes « à téléphone », la signature lumineuse arrière continue et le mythique Scudetto à l’avant.

    Une tradition historique qui perdure

    L’arrivée du Tonale MY2026 au sein de la flotte de l’Arma s’inscrit dans la continuité d’un partenariat légendaire vieux de plus de 75 ans. Des mythiques 1900 Matta aux plus récentes Giulia, 156, 159 et Giulietta, les berlines et SUV d’Arese ont façonné l’imaginaire collectif italien sous l’uniforme des Carabinieri.

    Avec son gabarit compact, sa position de conduite surélevée et ses technologies embarquées, le Tonale MY2026 confirme qu’il est l’outil parfait pour perpétuer ce lien indéfectible entre le Biscione et les forces de l’ordre italiennes.

    Ce qui est amusant, c’est qu’un pseudo syndicat ultra-minoritaire avait tenté de faire supprimer Alfa Romeo des parkings des Carabinieri… Malgré une large campagne, il a été débouté.

  • Quand Alfa Romeo construisait la Renault Dauphine : L’alliance secrète qui a fait trembler Fiat

    Quand Alfa Romeo construisait la Renault Dauphine : L’alliance secrète qui a fait trembler Fiat

    Voir un trèfle à quatre feuilles ou le Biscione côtoyer les lignes rondouillardes d’une populaire française a de quoi faire sursauter n’importe quel alfiste pur jus. Et pourtant, il ne s’agit ni d’un montage moderne, ni d’une arnaque grossière : entre 1959 et 1964, l’usine historique d’Alfa Romeo au Portello, à Milan, a bel et bien produit près de 74 000 exemplaires de la Renault Dauphine !

    Retour sur l’histoire méconnue d’un accord stratégique entre Billancourt et Milan qui a failli bousculer l’échiquier automobile italien… au point de pousser Fiat à une riposte diabolique.

    1958 : L’accord gagnant-gagnant entre Milan et Billancourt

    À la fin des années 1950, Alfa Romeo brille en compétition et sur le marché des berlines sportives avec la somptueuse Giulietta. Cependant, le constructeur milanais manque d’un modèle économique à grand volume pour occuper ses chaînes de montage et démocratiser son réseau. De son côté, la Régie Renault cherche un moyen de contourner les lourdes taxes douanières italiennes pour écouler sa petite berline phare, la Dauphine.

    En 1958, les deux marques signent un accord pragmatique :

    • En France : Renault accepte de distribuer la Giulietta berlina dans son propre réseau national (quelques centaines d’exemplaires par an).
    • En Italie : Alfa Romeo ne se contente pas d’importer la Dauphine : elle l’assemble directement sur ses chaînes du Portello à Milan !

    Un succès commercial immédiat au prix fort pour la concurrence

    Estampillée d’un badge spécifique et assemblée avec le soin milanais, l’Alfa Romeo Dauphine débarque sur le marché transalpin en 1959. Bien qu’elle ne possède aucun des gènes mécaniques ou du caractère sportif de la marque, le public italien succombe au charme de cette 4 portes pratique et économique.

    Le secret de ce succès réside dans son prix : produite localement, elle est affichée à 890 000 lires, soit 60 000 lires de moins que lorsqu’elle était importée directement de France. Pour les familles italiennes, l’alternative à la monoculture Fiat devient soudain extrêmement séduisante.

    La riposte de Fiat : Une taxe sur-mesure pour tuer la rivale

    Du côté de Turin, le géant Fiat voit d’un très mauvais œil cette intrusion française orchestrée par le voisin milanais. La Dauphine grignote dangereusement les parts de marché des petites autos économiques turinoises (comme la Fiat 600 et la 1100).

    Ne pouvant contrer le phénomène sur le seul terrain commercial, Fiat orchestre une riposte politique redoutable. En 1962, à force de lobbying auprès des autorités italiennes, une nouvelle taxe automobile est instaurée. Sa particularité ? Elle est calculée en fonction de la longueur de la carrosserie.

    Plus longue de quelques centimètres que ses rivales directes signées Fiat, l’Alfa Romeo Dauphine se retrouve lourdement pénalisée fiscalement du jour au lendemain.

    La fin de l’aventure et l’épisode des Ondine de retour en France

    Le coup de grâce est porté. Sous le poids de cette fiscalité discriminatoire, les ventes de la Dauphine italienne s’effondrent brutalement. La production s’essouffle puis s’arrête définitivement en 1964.

    L’histoire s’achève même sur une note insolite : plus de 2 000 exemplaires d’Ondine (la version plus luxueuse de la Dauphine), assemblés à Milan mais devenus invendables de l’autre côté des Alpes, devront être réexpédiés en catastrophe vers la France pour trouver preneur.

    Aujourd’hui, les rares Alfa Romeo Dauphine et Ondine survivantes représentent des pièces de collection absolument uniques, témoins d’une époque où le Biscione savait se montrer particulièrement pragmatique pour défier l’ogre turinois.

  • Electro & Performance : Alfa Romeo fait vibrer le Kappa FuturFestival 2026 à Turin

    Electro & Performance : Alfa Romeo fait vibrer le Kappa FuturFestival 2026 à Turin

    Alfa Romeo s’impose comme le partenaire automobile premium de l’édition 2026 du Kappa FuturFestival, le rendez-vous mondial incontournable de la musique électronique. Du 3 au 5 juillet 2026, une flotte de véhicules du Biscione a assuré la mobilité exclusive des artistes et des invités de marque au cœur du Parco Dora à Turin.

    Un festival de tous les records au Parco Dora

    Le Kappa FuturFestival, classé sixième meilleur festival au monde en 2025 par le prestigieux magazine DJ Mag, a de nouveau transformé cette ancienne zone post-industrielle emblématique en un immense laboratoire culturel à ciel ouvert. Cette 13e édition a pulvérisé tous les records historiques de l’événement, démontrant son rayonnement planétaire :

    • Plus de 120 000 participants se sont réunis tout au long des trois journées.
    • Les festivaliers faisaient le déplacement depuis plus de 150 pays différents.
    • Le site abritait 6 scènes distinctes pour accueillir plus de 130 artistes.
    • Les spectateurs ont pu vibrer devant 36 heures de musique non-stop.
    • L’impact économique direct généré sur le territoire turinois dépasse les 30 millions d’euros.

    Alfa Romeo et la musique : Une stratégie tournée vers les nouvelles générations

    Cette alliance majeure avec le Kappa FuturFestival 2026 s’inscrit dans un parcours de plus en plus affirmé pour la marque italienne, qui cherche à dialoguer directement avec les nouvelles générations et les communautés créatives vivant la musique comme une expérience identitaire.

    Le voyage musical du Biscione s’est enrichi de plusieurs jalons d’envergure au cours des derniers mois :

    • Subsonica : Alfa Romeo est le partenaire de mobilité officiel de la tournée nationale « Terre Rare 96-26 » du célèbre groupe de rock.
    • C2C Festival : Le constructeur accompagne également l’un des festivals avant-pop les plus influents d’Europe en tant que partenaire mobilité.
    • m2o Morning Club : La marque parraine activement cette émission radio de premier plan.

    Entre les basses d’un morceau de musique électronique et le vrombissement d’un moteur d’Arese, c’est une même quête d’émotions fortes, de caractère et de passion authentique qui unit ces deux univers.

  • Marketing de l’absurde : Quand Alfa Romeo UK se fout ouvertement de la gueule des Tifosi

    Marketing de l’absurde : Quand Alfa Romeo UK se fout ouvertement de la gueule des Tifosi

    On savait que les départements marketing des constructeurs automobiles débordaient parfois d’imagination, mais là, Alfa Romeo Royaume-Uni vient de franchir le mur du çon.

    Résumons le contexte douloureux : cet été 2026, l’Europe du football vibre pour son grand tournoi international. Problème ? La Squadra Azzurra n’est pas de la fête. L’Italie a lamentablement loupé sa qualification, éliminée par… la Bosnie-Herzégovine. Une humiliation nationale que tout supporter italien tente d’oublier.

    C’est le moment exact qu’a choisi Jules Tilstone (Directeur Général d’Alfa Romeo UK) et son équipe pour lancer la campagne de promotion la plus lunaire, cynique et capillotractée de l’année sur l’Alfa Romeo Stelvio.

    Le concept : Supporter vos bourreaux pour gratter des sous

    Pour « raviver la passion sportive italienne » (c’est textuel), Alfa Romeo UK propose une offre valable du 11 juin au 19 juillet 2026. Le principe ? Vous obtenez 1 000 £ de remise sur l’achat d’un Stelvio (qu’il soit en version Veloce de 280 ch ou en monstrueux Quadrifoglio de 520 ch) pour chaque but marqué par la Bosnie-Herzégovine les jours où elle joue.

    Mieux encore : si la Bosnie crée l’exploit et remporte le tournoi, Alfa Romeo vous rembourse intégralement votre Stelvio.

    Vous avez bien lu. La marque au Trèfle demande très sérieusement à ses clients italiens de brandir le drapeau bosnien et de hurler de joie à chaque fois que l’équipe qui a privé l’Italie de tournoi fait trembler les filets. On imagine déjà l’ambiance dans les salons.

    Les conditions d’éligibilité : Le chef-d’œuvre du grand n’importe quoi

    Si le concept de base vous semble déjà tiré par les cheveux, attendez de lire les lignes en petits caractères pour pouvoir prétendre à l’offre. Pour avoir droit à ces remises, il faut :

    • Être résident au Royaume-Uni. (J jusque-là, c’est logique pour Alfa UK).
    • Acheter le véhicule le jour exact où la Bosnie-Herzégovine joue un match.
    • ET être légalement éligible pour jouer dans l’équipe nationale italienne de football (par héritage ou citoyenneté).

    Prenez cinq minutes pour analyser le ciblage : Alfa Romeo UK s’adresse donc spécifiquement aux binationaux italo-britanniques ou expatriés italiens vivant au Royaume-Uni, ayant un niveau de football ou des critères de citoyenneté leur permettant d’être sélectionnables par la Fédération Italienne, et qui ont prévu de s’acheter un SUV à 80 000 £ un mardi après-midi entre deux matchs de la Bosnie. On est sur une niche de marché d’environ trois personnes dans le monde, dont probablement la moitié sont déjà footballeurs professionnels et n’ont pas besoin d’une ristourne de 2 000 £.

    Le grand numéro de funambule du PR

    Face à ce grand n’importe quoi marketing, Jules Tilstone tente tant bien que mal de justifier l’opération avec une déclaration d’un cynisme absolu :

    « Nous savons que de nombreux Italiens, y compris ici chez Alfa Romeo, se sentent perdus à l’approche de cet été de football sans équipe nationale à soutenir. Rien ne remplacera la Squadra Azzurra […], mais nous voulons offrir aux fans la meilleure alternative possible : vibrer grâce à un Alfa Romeo Stelvio avec le bonus supplémentaire d’argent économisé pour chaque but marqué par la Bosnie-Herzégovine. »

    Traduire : « On sait que vous avez le seum, alors s’il vous plaît, applaudissez les gars qui vous ont sorti, et si vous n’êtes pas contents, consolez-vous en achetant un SUV thermique. »

    Demander à des Tifosi de canaliser leur légendaire patriotisme sportif en devenant les premiers supporters de la Bosnie-Herzégovine sous prétexte qu’il faut « accepter la défaite avec grâce », c’est une sacrée insulte à la religion du football en Italie. On souhaite bonne chance aux concessionnaires britanniques pour expliquer cela aux clients d’origine italienne sans se prendre un espresso bouillant au visage.

  • Double anniversaire historique à Arese : Le Musée Alfa Romeo fête ses 50 ans au cœur des 116 ans de la marque

    Double anniversaire historique à Arese : Le Musée Alfa Romeo fête ses 50 ans au cœur des 116 ans de la marque

    L’émotion, la fierté et une ferveur sans frontières s’étaient donné rendez-vous ce dimanche 21 juin 2026 au Musée Alfa Romeo d’Arese. Le temple historique du Biscione a été le théâtre d’une célébration hors norme, marquant un double anniversaire hautement symbolique : les 116 ans de la marque Alfa Romeo, fondée à Milan en 1910, et les 50 ans du musée d’Arese (inauguré en 1976), véritable gardien de ce patrimoine mondial.

    Des milliers de passionnés et les représentants de plus de 300 clubs officiels venus des quatre coins de la planète se sont rassemblés pour honorer le statut unique d’Alfa Romeo en tant que véritable « love brand ».

    Les stars de la Bottega Fuoriserie mènent la danse

    Au centre de toutes les attentions, les dernières créations ultra-exclusives de la marque incarnaient à la perfection le lien indéfectible entre l’héritage d’hier et l’ingénierie contemporaine.

    En tête du cortège impérial, on retrouvait la nouvelle Alfa Romeo 33 Stradale, le fabuleux coupé artisanal produit à seulement 33 unités, escorté par le majestueux motorhome officiel Alfa Romeo Luna Rossa (fraîchement arrivé de la Preliminary Regatta Sardinia).

    À leurs côtés, la Giulia Quadrifoglio Luna Rossa effectuait une apparition très remarquée. Cette série limitée de 10 exemplaires — tous déjà vendus — concrétise le partenariat d’excellence avec le célèbre équipage de voile en vue du défi de la 38e America’s Cup Louis Vuitton qui se tiendra en 2027 dans la baie de Naples. Pour couronner cette synergie, Vittorio Ferro (Head of Marketing de Luna Rossa) a animé une conférence exclusive captivante intitulée « A Day at the Luna Rossa Base in Cagliari ».

    Un plateau d’exception : Entre F1 historique et légendes de la piste

    De nombreux partenaires et clubs d’élite ont répondu à l’appel d’Arese pour faire de cette journée un jalon mémorable dans l’histoire de la marque.

    Le récapitulatif des joyaux mécaniques déployés à Arese

    Entité / PartenaireModèles mis à l’honneurType d’exposition / Animation
    Bottega FuoriserieNouvelle 33 Stradale & Giulia Quadrifoglio Luna RossaTêtes d’affiche du cortège officiel
    Scuderia del PortelloMonoplace de F1 183T, GTAm & Giulietta Spider « Sebring »Exposition statique, démos dynamiques et flashmob
    RIAR (Registro Italiano)Trois déclinaisons emblématiques de SpiderHommage au plaisir de la conduite à ciel ouvert
    Alfa Romeo Driving AcademyGiulia Quadrifoglio (livrée spéciale) & Alfa Romeo 75 3.0 V6Démonstration du lien viscéral entre passé et présent

    La présence conjointe de la très moderne Giulia Quadrifoglio de l’école de pilotage (propulsée par la Scuderia de Adamich) et de l’iconique Alfa Romeo 75 3.0 V6 issue des réserves du musée a particulièrement fait vibrer la corde sensible des Alfistes, symbolisant l’ADN de la propulsion et de la sportivité brute au quotidien.

    Arese : Un lieu vivant, en constante évolution

    Profondément rénové en 2015, le Musée d’Arese s’impose comme l’un des pôles automobiles les plus importants d’Europe, accueillant chaque année plus de 100 000 visiteurs issus de 120 pays.

    Son exposition permanente s’articule autour de trois piliers fondamentaux :

    • Timeline : La continuité industrielle, de la première A.L.F.A. 24 HP aux berlines modernes.
    • Beauty : L’élégance intemporelle des carrosseries et des chefs-d’œuvre de design.
    • Speed : L’épopée Autodelta, les victoires à la Mille Miglia et les monoplaces de Formule 1 de Juan Manuel Fangio.

    Au-delà des salles d’exposition : Le site abrite également la zone « Collection » (riche de plus de 200 véhicules, prototypes et moteurs habituellement cachés du grand public) ainsi qu’un Centre de documentation exceptionnel abritant plus de six kilomètres linéaires d’archives historiques.

    Pour marquer concrètement le dialogue entre l’histoire et le présent, une boutique éphémère exclusive a été inaugurée au cœur du musée. Elle permet aux visiteurs et aux collectionneurs de découvrir l’intégralité de la gamme actuelle (Junior, Tonale, Giulia, Stelvio) et d’échanger avec des conseillers dédiés, prouvant que chez Alfa Romeo, le passé n’est pas une nostalgie, mais le carburant qui dessine l’avenir.

  • Patrimoine : L’Alfa Blue Team crée sa Fondation culturelle pour sauvegarder la mémoire d’Alfa Romeo

    Patrimoine : L’Alfa Blue Team crée sa Fondation culturelle pour sauvegarder la mémoire d’Alfa Romeo

    Le projet était dans l’air depuis un long moment, et il est désormais pleinement concrétisé. Depuis le 4 juin, la Fondation culturelle de l’Alfa Blue Team est officiellement opérationnelle, marquant une évolution historique pour le célèbre club milanais né en février 1972.

    Plus de 50 ans d’histoire et un trésor de 10 000 volumes

    Depuis plus d’un demi-siècle, les membres et les passionnés de l’association ont accumulé un patrimoine d’une valeur inestimable. La grande nouveauté de cette fondation réside dans le partage et la préservation d’une bibliothèque d’une richesse exceptionnelle, forte de plus de 10 000 volumes. Ce trésor documentaire comprend notamment :

    • Des textes historiques et des livres techniques indispensables.
    • De la documentation commerciale d’époque.
    • Des collections de revues spécialisées du secteur automobile.

    L’objectif principal de la fondation est de conserver pour les générations futures ce patrimoine écrit d’une pertinence absolue au niveau mondial. Ce projet est né d’une philosophie claire : celle de ceux qui croient fermement que « les voitures de papier » ont autant d’importance, si ce n’est plus, que les véritables véhicules de métal.

    Une collection unique qui dépasse l’automobile

    Si la collection historique se focalise principalement sur la production automobile d’Alfa Romeo comprise entre l’après-guerre et la fin des années 1980, elle embrasse également l’intégralité de l’activité industrielle et technique du Biscione. Le fonds de la fondation intègre ainsi :

    • Des moteurs diesel et des productions liées à l’aviation (Avio).
    • Des camions légers ainsi que des poids lourds de la marque.
    • Une grande variété d’objets d’automobilia et d’authentiques raretés.

    Une gouvernance de passionnés

    La direction de la Fondation Alfa Blue Team est confiée à des visages bien connus du milieu des collectionneurs d’Alfa Romeo :

    • Président : Claudio Bonfioli. Né en 1950 à Novara mais Milanais d’adoption, ce médecin radiologue de profession est l’un des pères fondateurs de l’Alfa Blue Team en 1972.
    • Vice-présidents : Gippo Salvetti et son frère Stefano Salvetti.

    Cette fondation ne constitue en aucun cas un point d’arrivée, mais bien un nouveau point de départ. Elle est appelée à se développer et à grandir au fil des années grâce aux futures acquisitions et aux donations de passionnés du monde entier désireux de faire vivre la mémoire d’Alfa Romeo.

    Pour plus d’informations : fondazioneabt.it

  • À Varano, dans le temple de la trajectoire pure avec l’Alfa Romeo Driving Academy

    À Varano, dans le temple de la trajectoire pure avec l’Alfa Romeo Driving Academy

    « Pas de drift ici » : la leçon de rigueur de Gordon de Adamich

    « Serais-je autorisé à tenter quelques dérives avec Luca Filippi ? » La question, posée sur le ton de la boutade à l’entrée des stands de l’Autodromo Riccardo Paletti, reçoit une réponse immédiate, polie mais sans appel. Gordon de Adamich, le regard fixe et le sourire courtois de ceux qui ne plaisantent pas avec la physique, tranche instantanément :

    « Non. Ici, nous ne faisons pas de drift. L’idée de cette académie est de favoriser la sécurité et de permettre à des pilotes de progresser, pas de consumer de la gomme pour le spectacle. »

    Le décor est planté. À Varano de’ Melegari, petite enclave asphaltée nichée dans les collines de Parme au cœur de la Motor Valley émilienne, la conduite n’est pas envisagée comme un art forain, mais comme une science de la précision et de l’humilité.

    De Adamich et Alfa Romeo : une dynastie de la maîtrise

    Pour comprendre la rigueur de cette institution, qui vient de formaliser son statut en devenant officiellement l’Alfa Romeo Driving Academy, il faut remonter le fil de l’histoire du sport automobile italien. Nous sommes ici dans le fief de la famille de Adamich. Le père, Andrea de Adamich — figure légendaire aux éternelles lunettes qui s’est éteinte à la fin de l’année 2025 —, fut l’un des piliers de l’écurie officielle Autodelta dans les années 1960 et 1970, triomphant au volant de la mythique Giulia GTA avant de s’aligner en Formule 1 pour Ferrari, McLaren ou Brabham.

    C’est en 1991 qu’Andrea de Adamich a posé les bases du Centro Internazionale Guida Sicura en partenariat exclusif avec le Biscione. Trente-cinq ans plus tard, son fils Gordon perpétue ce dogme immuable : la performance n’a de valeur que si elle est parfaitement conscientisée. Sur ce tracé sinueux et technique de 2 350 mètres, chaque courbe exige une rigueur absolue.

    Du silence feutré aux rugissements du V6 : l’épreuve de la gamme

    L’apprentissage se fait par paliers, à travers une confrontation directe avec les différentes philosophies mécaniques de la marque. L’exercice commence par le grand écart contemporain d’Alfa Romeo :

    • L’Alfa Romeo Junior Veloce : Le premier contact surprend. Propulsé par ses 280 chevaux électriques, ce SUV compact fait preuve d’une agilité dynamique insoupçonnée. Les bruits sont différents et déplacent les repères sensoriels ; on se surprend à écouter le travail des pneumatiques et à doser au millimètre le couple maximal immédiatement disponible sous le pied droit. Avec le Torsen, la Junior Veloce tire vers l’intérieur au lieu de sous-virer. Même en conduisant mal, on a l’impression d’aller vite.
    • La Giulia Diesel : On revient à un classicisme rigoureux. Souvent cantonnée aux longues distances routières, la berline révèle sur piste l’excellence intrinsèque de sa plateforme Giorgio. Le train avant s’inscrit au cordeau, le couple du bloc de 210 chevaux relance proprement en sortie d’épingle, rappelant qu’un excellent équilibre des masses reste la clé de voûte du plaisir de conduire. Et quand l’instructeur pousse à rouler plus vite, à freiner « après » les plots, à rentrer plus fort dans les courbes, c’est encore plus un régal.

    Puis, l’atmosphère change. Les moniteurs nous invitent à monter à bord des monstres sacrés de la gamme : la Giulia Quadrifoglio et le Stelvio Quadrifoglio. Animées par le V6 biturbo poussé à 520 chevaux, ces machines transforment la piste de Varano en une arène miniature. La poussée est herculéenne, le freinage dantesque. Mais ici, pas question de se laisser déborder par la cavalerie ; chaque cheval doit être mis au service de la trajectoire.

    Le chronomètre et la science : l’émulation par le défi

    L’esprit de compétition n’est pourtant jamais totalement banni de la Motor Valley. Pour pimenter l’apprentissage et matérialiser les progrès, la journée est habilement ponctuée de défis ludiques et scientifiques, assortis de petits cadeaux haut de gamme pour les élèves les plus appliqués.

    Le premier affrontement prend la forme d’un gymkhana technique, tracé au millimètre entre les cônes. Ici, point de vitesse folle, mais une exigence absolue de vivacité, de coordination et de placement pour signer le meilleur temps scratch sans toucher le moindre obstacle. En Tonale Ibrida Plug-In, il faut la brusquer, sortir son réel potentiel. Le circuit est un 8 quelconque. Et le résultat est sans appel : les pilotes restent beaucoup plus rapides que les « moins bons ».

    Le second juge de paix, beaucoup plus impitoyable, s’en remet à la froide rigueur des puces électroniques. Les moniteurs décortiquent les relevés pour attribuer une récompense exclusive à celui ou celle qui décrochera la meilleure note absolue sur la télémétrie du circuit. Un prix hautement symbolique qui ne salue pas le plus téméraire, mais le conducteur le plus fluide, celui dont le graphique de freinage et de réaccélération approche la perfection théorique. Et là c’est pareil. Ceux qui savent bien rouler ont les meilleures notes.

    Dans le baquet de droite : la voix des maîtres

    C’est là que l’expérience prend sa véritable dimension narrative. Dans le baquet de droite, aucun moniteur anonyme, mais un corps d’élite composé de pilotes professionnels au palmarès international. Ces hommes ne sont pas là pour brider votre enthousiasme, mais pour affûter votre regard et corriger vos approximations.

    C’est ainsi que l’on se retrouve à aborder la parabolique de Varano aux côtés de Luca Filippi, vice-champion du monde de GP2 Series en 2011 (juste derrière Romain Grosjean) et ancien pilote d’IndyCar. Sa voix – en français -, calme et monocorde dans l’intercom, contraste avec la violence des forces de décélération :

    Sous l’œil de ces experts, le pilotage se dépouille de ses artifices. On apprend à moduler son freinage dégressif, à analyser la télémétrie embarquée qui calcule en temps réel notre Driving Quality Coefficient, et à chercher cette fameuse fluidité qui, seule, permet de faire descendre les chronos en toute sécurité. En sortant de la Giulia Quadrifoglio, les mains nettes et l’esprit parfaitement clair, on comprend enfin le sens profond de cette académie : transformer la vitesse brute en un contrôle absolu. Une expérience de pure ingénierie humaine.

  • Salvatore Luongo (Commandant des Carabinieri) : « Nos Alfa Romeo sont comme les destriers des chevaliers »

    Salvatore Luongo (Commandant des Carabinieri) : « Nos Alfa Romeo sont comme les destriers des chevaliers »

    Dans la foulée de la présentation du livre événement retraçant 75 ans de collaboration entre le Biscione et l’Arme des Carabinieri au Musée d’Arese, le général de corps d’armée Salvatore Luongo, commandant général de l’institution, s’est confié au journaliste Domenico Ferrara.

    Dans cet entretien exclusif, il revient sur le poids symbolique du constructeur milanais dans l’inconscient collectif italien, évoque ses souvenirs de jeunesse et esquisse l’avenir de la célèbre Gazzella.


    L’Alfa Romeo Giulia : L’origine du mythe

    Invité à choisir un seul modèle pour résumer plus de sept décennies de patrouilles, le général Luongo n’a pas hésité une seconde : la Giulia.

    « Introduite dans les années 60, elle a marqué un tournant décisif dans nos méthodes opérationnelles, améliorant la vitesse d’intervention et l’efficacité des patrouilles. C’est précisément avec la Giulia qu’est né le surnom de « Gazzelle », pour souligner son agilité et sa réactivité. Ce modèle a grandement contribué à façonner notre image moderne sur le territoire. »

    Pour le commandant, voir passer une Gazzella durant son enfance était bien plus qu’un spectacle visuel. Posséder une miniature de Giulia ou d’Alfetta était un jeu chargé de symboles, évoquant le courage et le sentiment d’un État protecteur et proche des citoyens.


    Le cahier des charges d’une voiture en uniforme

    Pour le général Luongo, une Alfa Romeo de la Polizia ou des Carabinieri doit répondre à des critères stricts qui dictent son efficacité sur le terrain :

    • Fiabilité et Sécurité : Indispensables pour protéger les forces de l’ordre et assurer la continuité du service.
    • Performances : Cruciales pour garantir des interventions rapides et efficaces.
    • Technologie embarquée : Les véhicules actuels sont devenus de véritables centres opérationnels mobiles, combinant des systèmes de géolocalisation, de communication cryptée et d’aide à la décision.
    • Robustesse : Une polyvalence absolue pour passer instantanément d’un environnement urbain dense à des scénarios extra-urbains complexes.

    L’avenir : Électrification et connectivité

    Face aux défis environnementaux et technologiques actuels en cette année 2026, l’Arme des Carabinieri prépare sa transition. Le général imagine les futures montures de ses hommes « toujours plus durables et connectées ».

    Si l’électrification apportera des bénéfices écologiques évidents en ville, et que l’intelligence embarquée maximisera l’efficacité des interventions, le cœur de la mission restera inchangé : garantir la sécurité et la proximité avec la population.


    Une vision chevaleresque : L’anecdote du Radiomobile de Rome

    Pour conclure, le général Luongo a partagé un souvenir marquant de l’époque où il commandait les sections du Radiomobile de Rome, illustrant le lien presque charnel qui unit les militaires à leurs Alfa Romeo :

    « Je n’oublierai jamais le soin minutieux, presque maniaque, de l’un de mes brigadiers chargé de l’entretien. Chaque matin, il vérifiait méticuleusement les voitures et les laissait toutes alignées avec le capot ouvert.

    Je lui ai demandé pourquoi. Il m’a répondu : « Pour deux raisons, mon capitaine. D’abord pour que vous veniez les contrôler vous-même. Ensuite, parce que cela oblige les chauffeurs à faire une vérification supplémentaire avant de partir. » > C’était une vision impressionnante, presque chevaleresque. Celle de cavaliers qui bichonnent, inspectent et encouragent leur destriero (leur destrier) avant de partir en mission. Cela montre à quel point les Carabinieri s’identifient à leurs Alfa. »


    Pensez-vous que l’image de « destrier moderne » évoquée par le général Luongo soit la plus belle définition jamais donnée de la relation entre un conducteur et son Alfa Romeo ?

  • Giro 2026 : Six Alfa Romeo Stelvio Q4 veillent sur la sécurité de la caravane

    Giro 2026 : Six Alfa Romeo Stelvio Q4 veillent sur la sécurité de la caravane

    Après son grand départ en Bulgarie, le Giro d’Italia 2026 s’apprête à retrouver ses terres natales. Pour cette 109e édition de la célèbre Corsa Rosa, le grand peloton entame son parcours national. Un itinéraire exigeant où la sécurité et la logistique sont primordiales. Pour assurer cette mission de haute responsabilité, la Polizia Stradale a renouvelé sa confiance au Biscione en choisissant l’Alfa Romeo Stelvio Q4.


    Une scorta technique et robuste pour la Police Spéciale

    Le dispositif de sécurité mis en place pour encadrer les coureurs et la caravane du Giro est impressionnant. Il comprend 12 policiers répartis dans six voitures d’intervention, appuyés par 30 motards, chargés de gérer la circulation, les intersections complexes et les zones à forte densité de public.

    Le commandement de cette escorte (la voiture numéro 1) est confié au commissaire en chef Alessandro Rossi, dirigeant de la section Polizia Stradale de Lecco.

    Élément mécaniqueConfiguration des Stelvio du Giro 2026
    FinitionSprint
    Moteur2.2 Turbo Diesel de 210 ch
    TransmissionBoîte automatique AT8 à 8 rapports
    Liaison au solTraction intégrale Q4 intelligente

    Cette configuration technique homogène sur les six véhicules garantit à la fois le couple nécessaire pour affronter les cols de montagne et la motricité intégrale en cas de météo capricieuse.


    Un parcours exigeant à travers 16 régions

    Le tracé de ce Giro 2026 s’étend sur un total de 3 468 km, comprenant 18 étapes italiennes réparties sur 16 régions, ainsi qu’une brève incursion en Suisse prévue pour le mardi 26 mai.

    Entre les centres urbains étroits, les routes provinciales sinueuses et les étapes de haute montagne, le comportement dynamique du Stelvio Sprint se présente comme un atout de taille pour se projeter rapidement et efficacement au cœur de la course. Grâce à ce partenariat historique, Alfa Romeo démontre une fois de plus que le Cuore Sportivo sait se mettre au service du bien public et des plus grands événements sportifs italiens.


    Pensez-vous que le choix d’un moteur Turbo Diesel de 210 ch reste le choix le plus pragmatique et efficace pour des missions d’escorte à long cours par rapport aux nouvelles alternatives électrifiées de la marque ?