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  • Alfa Romeo 2025 : Une année record et une croissance fulgurante de 20 % !

    Alfa Romeo 2025 : Une année record et une croissance fulgurante de 20 % !

    Le Biscione a retrouvé son appétit de lion. Alfa Romeo vient de dévoiler ses résultats pour l’année 2025, et les chiffres sont sans appel : la marque a enregistré une croissance mondiale de 20,1 %, dépassant la barre symbolique des 73 000 unités vendues.

    Cette performance confirme que la stratégie « de la valeur plutôt que du volume » porte ses fruits, tout en ramenant Alfa Romeo sur le devant de la scène premium internationale.

    L’Europe et la France en plein sprint

    Si l’Italie reste le jardin d’Alfa Romeo avec une part de marché premium qui grimpe de 0,4 point, c’est toute l’Europe qui s’enflamme pour la marque avec une hausse globale de 31,1 %.

    Le marché français se distingue particulièrement avec une progression spectaculaire de 41,9 %, devancé seulement par le Royaume-Uni (+80,1 %). La marque s’étend également avec succès hors de ses bases historiques, enregistrant des scores records au Japon (+71,4 %) et au Maroc (+65 %).

    Junior : Le nouveau moteur de la passion

    Le grand artisan de ce succès est sans aucun doute l’Alfa Romeo Junior. Avec plus de 60 000 commandes dans 41 pays, la petite sportive a réussi son pari de séduire une nouvelle génération d’Alfistes.

    • Mix énergétique : 17 % des commandes concernent la version 100 % électrique (BEV).
    • Leadership : Le modèle occupe déjà la tête du segment B-SUV premium en Italie, en France, en Autriche et en Grèce.

    Tonale, Giulia et Stelvio : Les piliers du plaisir

    Derrière le phénomène Junior, l’Alfa Romeo Tonale s’impose comme le deuxième modèle le plus vendu de la marque. Le SUV compact se prépare à une année 2026 ambitieuse grâce à sa nouvelle configuration de gamme incluant les versions Diesel, Ibrida et Q4 Plug-In.

    Quant aux emblématiques Giulia et Stelvio, leur présence au catalogue est officiellement confirmée jusqu’en 2027. Le plus impressionnant ? Le mix Quadrifoglio atteint un niveau historique de 11 %, preuve que l’ADN sportif reste la priorité des acheteurs. Pour les retardataires, notez que les versions Quadrifoglio sont de nouveau disponibles à la commande depuis mars 2026.

    33 Stradale : Le rêve devient réalité

    Enfin, pour l’image de marque, l’exceptionnelle 33 Stradale poursuit son envolée. Cinq modèles ont déjà été livrés et circulent sur les routes, respectant scrupuleusement le calendrier de production ultra-exclusif débuté fin 2024.

    « Alfa Romeo est de retour dans la course. Notre ambition n’est pas seulement d’augmenter les volumes, mais de construire la désirabilité et la valeur dans le temps. »Santo Ficili, CEO d’Alfa Romeo.

  • Best Cars 2026 : Double victoire historique pour Alfa Romeo en Allemagne

    Best Cars 2026 : Double victoire historique pour Alfa Romeo en Allemagne

    Le plébiscite pour le design italien et le dynamisme d’Alfa Romeo ne faiblit pas, même sur les terres des constructeurs allemands. Lors de la 50ème édition du prestigieux concours « BEST CARS 2026 » organisé par le magazine de référence auto motor und sport, Alfa Romeo a réalisé une performance exceptionnelle en plaçant l’ensemble de sa gamme aux sommets des classements.

    La Giulia et le Tonale au sommet

    Les lecteurs allemands ont une nouvelle fois récompensé les modèles emblématiques du Biscione :

    • Alfa Romeo Giulia : La berline sportive remporte sa neuvième victoire dans la catégorie « Importation Milieu de gamme » avec 22,7 % des voix.
    • Alfa Romeo Tonale : Pour la troisième année consécutive, le SUV compact s’impose à la première place de la catégorie « SUV/Tout-terrain compacts d’importation ».

    Un succès étendu à toute la gamme

    Au-delà de ces deux premières places, les autres modèles de la marque ont également séduit les quelque 95 000 participants à l’enquête :

    • Alfa Romeo Stelvio : Il décroche une solide deuxième place dans la catégorie des SUV de grande taille d’importation.
    • Alfa Romeo Junior : Le petit dernier de la famille manque de peu le podium en s’octroyant la quatrième place dans sa catégorie pour sa première participation.

    L’ADN sportif au cœur des remerciements

    Christine Schulze Tergeist, Directrice de Stellantis Premium Brands en Allemagne, a tenu à saluer ce résultat. Elle a souligné que ce succès est un véritable moteur pour la marque, tout en rappelant que le re-lancement imminent des modèles Quadrifoglio constitue une étape majeure pour satisfaire les passionnés de performances extrêmes.

    Cette 50e édition du concours, qui mettait en compétition 480 modèles répartis dans 13 catégories, verra sa cérémonie de remise de prix officielle se dérouler en juin prochain à Stuttgart.

  • Le Scudetto libéré : Pourquoi la plaque d’immatriculation est le pire ennemi du style Alfa Romeo

    Le Scudetto libéré : Pourquoi la plaque d’immatriculation est le pire ennemi du style Alfa Romeo

    Pour un Alfiste, la face avant d’une voiture n’est pas qu’un simple assemblage de plastique et de métal : c’est un visage. Et au centre de ce visage se trouve le Scudetto, cette calandre triangulaire qui bat comme le cœur de la marque depuis des décennies.

    Cependant, un intrus vient souvent gâcher la fête : la plaque d’immatriculation. Entre les nouvelles normes européennes et la chance insolente de nos cousins d’Amérique du Nord, faisons le point sur ce détail qui change tout.

    L’Europe et la fin de l’asymétrie

    Pendant des années, posséder une Alfa Romeo en Europe signifiait arborer fièrement une plaque décentrée. De la 156 à la Giulia actuelle, cette asymétrie était devenue une signature stylistique. Elle permettait de laisser le Scudetto respirer et de ne pas briser la ligne plongeante du capot.

    Malheureusement, les temps changent. Avec les nouvelles réglementations de l’Union européenne sur la sécurité des piétons et l’homologation des capteurs (GSR2), le vent a tourné. Sur les nouveaux modèles comme le Junior, la plaque a dû être recentrée. Un choix pragmatique qui, avouons-le, fait grincer quelques dents chez les puristes pour qui la symétrie est ici un sacrifice.

    Le « Rêve Américain » : Le visage pur

    De l’autre côté de l’Atlantique, la situation est bien différente. Dans de nombreux États américains (comme la Floride ou l’Arizona) et certaines provinces canadiennes, la plaque avant n’est pas obligatoire.

    Le résultat ? Les Alfa Romeo Giulia et Stelvio y circulent dans leur forme la plus pure. Sans ce rectangle de métal ou de plastique pour barrer le passage, le design de la plateforme Giorgio prend une tout autre dimension. On redécouvre alors le travail des designers sur les flux d’air et la profondeur de la grille.


    Un luxe réservé à quelques-uns

    Si en Europe, nous devons composer avec les contraintes légales, ces images nous rappellent pourquoi Alfa Romeo reste le maître absolu du design automobile. La plaque est peut-être obligatoire pour l’administration, mais pour l’œil, elle restera toujours de trop.

    En attendant, nous pouvons toujours nous consoler en nous disant que même avec une plaque, une Alfa reste la plus belle voiture du parking.

  • Shopping : 5 doses de passion italienne à l’échelle 1/64 avec le coffret Majorette « Édition Italie »

    Shopping : 5 doses de passion italienne à l’échelle 1/64 avec le coffret Majorette « Édition Italie »

    On n’a pas toujours la place (ni le budget, soyons honnêtes) pour garer une Giulia GTAm et un Tonale dans son garage. Mais heureusement, la passion du Biscione se vit à toutes les échelles.

    La célèbre marque française de miniatures Majorette a pensé aux Alfistes — petits et grands — avec son superbe Alfa Romeo Giftpack – Édition Italie. Un coffret de 5 véhicules qui condense l’esprit de la marque dans quelques centimètres de métal (Zamak).

    Que contient le garage ?

    Ce pack est une véritable petite anthologie de la gamme moderne d’Alfa Romeo. Finement reproduites, ces miniatures disposent pour la plupart de parties ouvrantes (portières ou capot) et de suspensions, la marque de fabrique de Majorette.

    Dans cette édition spéciale « Italie », on retrouve une sélection qui fait honneur au drapeau tricolore :

    • L’incontournable Giulia : En version Quadrifoglio avec deux teintes, elle est la star du coffret avec ses lignes agressives.
    • Le Tonale : Aussi en deux teintes, reproduit avec sa signature lumineuse caractéristique.
    • La 4C Spider : Pour ne jamais oublier l’époque du châssis carbone et de la légèreté absolue.

    Les livrées sont soignées, alternant entre le Rosso Competizione et des teintes élégantes.

    Pour qui ?

    C’est l’objet parfait pour deux types de personnes :

    1. Le Collectionneur : Celui qui aligne ses modèles sur une étagère vitrée. La qualité Majorette a fait un bond spectaculaire ces dernières années, et ces modèles ne dépareillent pas à côté de marques plus onéreuses.
    2. Le Transmetteur de virus : Vous cherchez un cadeau pour un enfant (ou un neveu) pour l’éloigner des voitures allemandes et lui donner le goût du beau design italien ? Ne cherchez plus. C’est le kit d’éducation automobile idéal.

    Où se le procurer ?

    Ce coffret est disponible chez les spécialistes de la miniature. Nous vous recommandons nos amis de Mininches La Boutique, une référence pour les collectionneurs exigeants.

    👉 Commander le Majorette Alfa Romeo Giftpack – Édition Italie ici

    Le prix est doux, mais attention, le stock risque de partir aussi vite qu’une Giulia sur le Nürburgring.

  • Portrait : Orazio Satta Puliga, l’homme qui a mis le « Virus Alfa » dans nos veines

    Portrait : Orazio Satta Puliga, l’homme qui a mis le « Virus Alfa » dans nos veines

    Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, le Portello est en ruines. L’Italie est à genoux et l’époque des supercars de Vittorio Jano semble révolue. Alfa Romeo est à la croisée des chemins : disparaître ou se réinventer. C’est dans ce chaos qu’un homme va se lever pour prendre la direction technique et sauver la marque. Cet homme s’appelle Orazio Satta Puliga (1910-1974).

    Si vous possédez une Alfa Romeo aujourd’hui, qu’il s’agisse d’une Giulia de 1965 ou d’un Stelvio de 2025, vous le devez à sa vision.

    La révolution industrielle : La 1900

    Nommé directeur central en 1946, Satta Puliga a une conviction : Alfa Romeo ne peut plus survivre en vendant quelques centaines de voitures de luxe par an faites à la main. Il faut passer à la production de masse, à la chaîne de montage. Mais le défi est immense : comment faire du « volume » sans perdre le Cuore Sportivo ?

    Sa réponse arrive en 1950 avec l’Alfa Romeo 1900. C’est une rupture technologique totale. Fini le châssis séparé d’avant-guerre, place à la caisse autoporteuse (monocoque). C’est moderne, c’est industriel, mais sous le capot, le moteur reste un bijou à double arbre à cames. Le slogan marketing de l’époque, validé par Satta Puliga, résume tout son génie : « La voiture familiale qui gagne des courses ». Le concept de la berline sportive moderne était né.

    La fiancée de l’Italie : La Giulietta

    Mais le coup de maître d’Orazio Satta Puliga arrive en 1954. Il comprend que la classe moyenne émergente veut, elle aussi, rouler en Alfa. Il lance la Giulietta.

    Plus petite, plus agile, elle est propulsée par un moteur entièrement en aluminium de 1300 cm³ (une rareté absolue à l’époque où la concurrence utilise la fonte). La Giulietta devient l’icône de la Dolce Vita. Avec elle, Satta Puliga ne vend plus seulement des voitures, il vend un art de vivre. Les ventes explosent, l’usine d’Arese sort de terre. Alfa Romeo est sauvée.

    Plus qu’une usine, une foi

    Ce qui différencie Orazio Satta Puliga des autres ingénieurs, c’est sa dimension philosophique. Il a théorisé ce que nous ressentons tous. Dans une lettre célèbre envoyée à la direction en 1970, alors qu’il se savait malade, il a écrit la définition la plus pure de la marque, encore citée aujourd’hui comme un mantra :

    « Alfa Romeo n’est pas une simple fabrique d’automobiles : ses voitures sont quelque chose de plus que des automobiles construites de manière conventionnelle. C’est une espèce de maladie, l’enthousiasme pour un moyen de transport. C’est un mode de vie, une façon toute particulière de concevoir un véhicule à moteur. »

    L’héritage technique

    Orazio Satta Puliga est resté aux commandes jusqu’à sa mort en 1974. Sous son règne, avec l’aide de son fidèle bras droit Giuseppe Busso, sont nées la Giulia (série 105), le Spider Duetto, l’Alfetta et la Montreal.

    Il a imposé l’architecture technique qui a fait la gloire de la marque pendant 40 ans : moteur double arbre en alliage, chambres de combustion hémisphériques, et cette obsession de la légèreté.

    Si Jano a construit des voitures pour les dieux du volant, Satta Puliga a construit des voitures pour nous, les passionnés du quotidien. Il a démocratisé le virus.

  • Bilan 2025 : Alfa Romeo s’envole sur ses terres avec une croissance de près de 23 % !

    Bilan 2025 : Alfa Romeo s’envole sur ses terres avec une croissance de près de 23 % !

    Si les résultats en France sont excellents (+42 %), il est toujours capital de regarder le pouls de la marque sur son marché domestique. L’Italie reste le cœur battant et le premier marché mondial d’Alfa Romeo. Et la bonne nouvelle, c’est que le Biscione est en pleine forme à la maison.

    Alfa Romeo clôture l’année 2025 en Italie avec des chiffres impressionnants : près de 28 300 immatriculations, soit une croissance de 22,9 % par rapport à 2024. La marque atteint une part de marché de 1,9 % (+0,4 point), ce qui lui permet de décrocher le titre de marque Premium à la plus forte croissance (en part de marché) de la péninsule.

    Le Junior : prophète en son pays

    Comme en France, c’est le petit dernier qui tire la croissance. L’Alfa Romeo Junior représente à lui seul 50 % des ventes totales de la marque en Italie ! Il s’impose comme l’un des modèles premium les plus vendus de son segment.

    Tonale et le duo Giorgio toujours présents

    Le Tonale reste une valeur sûre, figurant parmi les C-SUV les plus appréciés des Italiens. L’année 2026 marquera le déploiement complet de la version restylée (présentée à Pise en octobre dernier), avec ses nouveaux intérieurs et sa dynamique de conduite affinée.

    Enfin, les puristes seront rassurés : Giulia et Stelvio continuent de performer. Ces deux modèles, qui incarnent l’essence de la sportivité Alfa Romeo, confirment leur statut de référence. Fait important rappelé par la filiale italienne : les deux modèles resteront au catalogue jusqu’à la fin de l’année 2027, offrant aux clients deux années supplémentaires pour profiter de ces plateformes légendaires avant le passage complet à la nouvelle génération.

    Pour Alfa Romeo Italie, 2025 a été l’année de la consolidation et du renforcement du lien avec les clients locaux. 2026 s’ouvre avec ambition et une gamme plus large que jamais.

  • Alain Descat : « L’écosystème Alfa Romeo est sur une pente positive »

    Alain Descat : « L’écosystème Alfa Romeo est sur une pente positive »

    Après une année de reconquête, Alfa Romeo France affiche un bilan 2025 spectaculaire. Avec une croissance à deux chiffres et un modèle phare qui domine sa catégorie, la marque au Biscione entame 2026 avec confiance. Alain Descat, Directeur d’Alfa Romeo France, revient sur ce succès et trace la feuille de route pour les mois à venir.

    Une croissance portée par le Junior

    Les chiffres parlent d’eux-mêmes : Alfa Romeo a immatriculé 6 202 voitures en France en 2025, soit une hausse de 42 % par rapport à l’année précédente. Cette dynamique est encore plus impressionnante sur le canal des ventes aux particuliers, où la progression atteint 147 %, permettant à la marque de s’adjuger 0,44 % de part de marché.

    Pour Alain Descat, ces résultats valident la stratégie produit :

    « Alfa Romeo Junior touche les Alfistes et convainc de nouveaux clients. Avec ce modèle, la marque retrouve sa place au cœur du marché français en devançant quelques-uns de ses concurrents historiques. L’écosystème Alfa Romeo est sur une pente positive et nous allons travailler en 2026 pour continuer avec l’arrivée d’un nouveau Tonale et des offres toujours plus intéressantes, notamment sur Giulia. »

    Le Junior, nouveau roi des B-SUV Premium

    Lancé en 2024, l’Alfa Romeo Junior a réussi sa première année pleine. Il s’impose désormais comme le leader du segment B-SUV Premium en France, captant plus de 25 % de parts de marché dans sa catégorie. Sa stratégie multi-énergies porte ses fruits : sur l’ensemble de l’année, les versions 100 % électriques (Elettrica et Veloce) ont représenté 28,6 % des ventes du modèle, une part qui est même montée à 33,4 % sur le second semestre.

    Nouveau Tonale : Rendez-vous les 17 et 18 janvier

    L’actualité ne s’arrête pas aux chiffres. Le nouvel Alfa Romeo Tonale (MY26) arrive dès à présent dans les points de vente, juste avant les Journées Portes Ouvertes des 17 et 18 janvier. Toujours disponible en Diesel, Hybride et Hybride Rechargeable (270 ch), le SUV compact évolue significativement :

    • Design : Nouveau Scudetto, porte-à-faux avant raccourci, nouvelles teintes et jantes (19 et 20 pouces) sur des voies élargies.
    • Vie à bord : Nouveaux intérieurs, sièges chauffants et ventilés, hayon mains libres.
    • Technologie : Expérience de conduite optimisée et aide au stationnement semi-autonome.

    La Giulia n’a pas dit son dernier mot

    Enfin, Alfa Romeo n’oublie pas les puristes de la berline sportive. La Giulia, référence absolue en matière de plaisir de conduite, bénéficie d’un positionnement agressif pour ce début d’année. Elle est proposée via une offre de Location Longue Durée (LLD) à 399 € / mois (48 mois, 60 000 km, apport de 5 875 €), une opportunité de rouler différemment dans un marché dominé par les SUV.

  • Automobile Awards 2025 : Alfa Romeo bien représenté

    Automobile Awards 2025 : Alfa Romeo bien représenté

    Le 18 décembre dernier, le gratin de l’automobile française s’est réuni pour la prestigieuse 8e édition des Automobile Awards. Une soirée de gala qui fait office de baromètre pour l’industrie. Si l’an dernier, nous avions sabré le champagne avec le sacre de la 33 Stradale élue « Supercar de l’année », l’édition 2025 a été plus avare en trophées pour le Biscione.

    Soyons lucides : dans une année de transition, sans lancement de modèle majeur (le Junior arrivant tout juste), Alfa Romeo n’était pas le favori des pronostics. Pourtant, la marque est passée à un cheveu — littéralement — de créer la surprise.

    Junior derrière Alpine

    C’est le scénario le plus frustrant de la soirée. Dans la catégorie très disputée de la « Pub de l’année », la campagne de lancement de l’Alfa Romeo Junior, intitulée « Redécouvrez l’amour », a failli remporter un prix.

    Le spot, qui joue habilement sur l’émotion et la reconquête des cœurs, a terminé à seulement deux petites voix d’e la victoire’une récompense. Qui a gagné ? La campagne des 70 ans d’Alpine. Cela prouve une chose : le message marketing d’Alfa Romeo est juste, percutant et capable de rivaliser avec les mastodontes émotionnels du marché.

    La Giulia : l’élégance face à l’intouchable

    L’autre « presque récompense » concerne notre berline fétiche. L’édition spéciale Alfa Romeo Giulia Intensa était en lice dans la catégorie « L’Art de Vivre Automobile ». Une catégorie qui récompense le style, le raffinement et cette dolce vita que nous chérissons tant.

    Là encore, la Giulia a dû s’incliner, mais face à qui ? Face à la Ferrari Amalfi. Être un challenger de Maranello avec une berline qui a plusieurs années de carrière au compteur témoigne de l’incroyable résilience du design de la Giulia. Elle reste, en 2024, une référence esthétique absolue.

    Rendez-vous l’année prochaine

    Il n’y a donc pas de nouveau trophée à poser sur l’étagère à côté de celui de la 33 Stradale. C’est le jeu des années « creuses » en termes de produit. Mais la marque est vivante, respectée, et toujours placée dans le haut du panier.