Étiquette : Fiabilité

  • Revue de presse : Auto Plus confirme que la Giulia d’occasion est le « bon plan » absolu à moins de 20 000 €

    Revue de presse : Auto Plus confirme que la Giulia d’occasion est le « bon plan » absolu à moins de 20 000 €

    Alors que le marché du neuf continue de s’envoler, nos confrères d’Auto Plus enfoncent le clou dans leur dernière édition : pour qui cherche une berline de caractère, fiable et grisante à conduire sans se ruiner, l’Alfa Romeo Giulia en occasion est la candidate idéale.

    Dix ans après son lancement, la « bella » ne prend pas une ride et s’affiche désormais à des tarifs extrêmement compétitifs, souvent sous la barre psychologique des 20 000 €.

    Le plaisir « Giorgio » à prix cassé

    L’article souligne ce que nous, Alfistes, clamons depuis 2016 : la plateforme Giorgio est un chef-d’œuvre. Avec ses roues arrière motrices et ses trains roulants raffinés, la Giulia offre un plaisir de conduite « incomparable » et une direction informative qui fait mordre la poussière à ses rivales d’outre-Rhin.

    • Le cœur de gamme recommandé : Le moteur 2.2 Diesel de 180 ch est désigné comme le meilleur compromis. Il s’adapte parfaitement au dynamisme du châssis sans sacrifier la consommation.
    • La pépite à dénicher : Une version Lusso de 2017 avec environ 100 000 km se négocie aujourd’hui autour de 18 000 €. Un tarif imbattable pour une berline cuir/bois dotée d’une excellente boîte automatique à 8 rapports.

    Une fiabilité rassurante, malgré quelques « caprices »

    Loin des clichés sur les italiennes, Auto Plus rassure sur la robustesse globale de la mécanique. Cependant, comme toute voiture de passionné, elle demande une surveillance sur quelques points précis :

    • Électronique : Quelques bugs passagers peuvent survenir (souvent réglés par un simple redémarrage).
    • Trains roulants : Les réglages affûtés de la Giulia peuvent entraîner une usure accélérée des pneumatiques si le parallélisme n’est pas vérifié.
    • Rappels à vérifier : Quelques campagnes de rappel ont concerné le circuit de freinage (modèles 2019-2020) et le régulateur de vitesse (modèles 2018-2019).

    L’avis de ClubAlfa

    Certes, l’accès aux places arrière est un peu étroit et le coffre de 388 dm³ manque de modularité si la banquette rabattable n’a pas été cochée en option. Mais face au plaisir de blottir son dos dans un cockpit aussi bien dessiné, ces détails s’effacent vite. Comme le résume si bien le magazine : « Quelle allure ! ».

  • Consumer Reports 2026 : Alfa Romeo, le choix du cœur face à la raison (et à Subaru)

    Consumer Reports 2026 : Alfa Romeo, le choix du cœur face à la raison (et à Subaru)

    Le célèbre magazine américain de défense des consommateurs, Consumer Reports, vient de publier son immense dossier annuel de 116 pages passant au crible le marché automobile. Si la marque japonaise Subaru décroche la première place du classement général (le choix de la raison), Alfa Romeo confirme son statut de marque à part : celle du plaisir de conduite et de l’attachement émotionnel.

    Aux États-Unis, Consumer Reports est une institution. Leurs tests sont impitoyables et privilégient souvent le pragmatisme (ergonomie, silence, confort moelleux) à la pure passion automobile. Pourtant, à la lecture des résultats pour Alfa Romeo, une tendance claire se dessine : malgré des critères de notation sévères, les Alfa Romeo continuent de séduire là où ça compte le plus : sur la route et dans le cœur de leurs propriétaires.

    Giulia et Stelvio : La dynamique avant tout

    Les résultats de la Giulia et du Stelvio valident ce que nous savons déjà : ce sont des machines à sensations.

    • Alfa Romeo Stelvio : Avec un Score Essai Routier de 77/100, le SUV italien impressionne les testeurs américains. Le verdict est sans appel : « Sa maniabilité fantastique le rend amusant à conduire sur une route sinueuse. » Le moteur 2.0 Turbo de 280 ch est salué pour sa sonorité satisfaisante et son punch. Si la suspension est jugée ferme, elle absorbe bien les irrégularités.
      • Le point fort : Une Satisfaction Propriétaire de 4/5. Malgré quelques critiques sur l’infotainment, ceux qui l’achètent l’adorent.
      • Sécurité : 4/5.
    • Alfa Romeo Giulia : La berline confirme son ADN avec un commentaire élogieux : « Elle vire et se dirige comme une voiture de sport. »Consumer Reports salue également sa consommation « digne d’éloges » (27 mpg, soit environ 8,7 L/100km) et la qualité de ses matériaux intérieurs (bois mat, surfaces texturées). Comme son frère SUV, elle récolte une Satisfaction Propriétaire de 4/5.
      • Le détail apprécié : À l’heure du tout-tactile, le magazine félicite Alfa Romeo pour avoir conservé des commandes physiques pour la climatisation.

    Le cas du Tonale (Spécificité US)

    Le Tonale obtient un score plus mitigé (49/100 au global), mais il faut remettre les choses dans leur contexte. Le modèle testé est une version spécifique au marché américain : un 2.0 Turbo essence de 268 ch (non hybride) avec transmission intégrale classique, une configuration très différente de nos versions hybrides européennes. Si le magazine a trouvé la conduite plus « fade » que sur ses grands frères et l’amortissement ferme, il souligne tout de même la santé du moteur à mi-régime et un score de sécurité solide de 4/5.

    Bilan : La passion résiste aux chiffres

    Si Subaru termine numéro 1 de ce dossier grâce à son homogénéité et sa fiabilité légendaire (le choix rationnel par excellence), Alfa Romeo ne joue pas sur le même terrain. Les notes de fiabilité (2/5 pour les trois modèles, une sévérité habituelle chez CR pour les marques premium européennes) sont largement contrebalancées par les notes de Satisfaction Propriétaire.

    En résumé, Consumer Reports nous dit ce que tout Alfiste sait déjà : on n’achète pas une Alfa Romeo pour avoir la voiture la plus techno du marché. On l’achète pour son âme, sa direction incisive et le sourire qu’elle procure à chaque virage. Et sur ce point, les propriétaires américains sont unanimes : le plaisir est au rendez-vous.

  • Occasion : Auto Plus plébiscite les Alfa Romeo Giulia et Stelvio !

    Occasion : Auto Plus plébiscite les Alfa Romeo Giulia et Stelvio !

    Dans un marché automobile où les prix du neuf s’envolent, le marché de la seconde main devient un refuge incontournable pour les passionnés. Dans son dernier dossier consacré aux meilleures affaires du moment, le magazine Auto Plus met à l’honneur deux figures de proue du Biscione : la Giulia et le Stelvio.

    Selon l’hebdomadaire, ces deux modèles représentent aujourd’hui des opportunités en or pour rouler « différent » et « premium » sans se ruiner. Voici leur verdict.

    Alfa Romeo Giulia : L’élégance à « prix doux » (Budget ~18 000 €)

    Pour Auto Plus, la berline italienne est une aubaine. Si elle a souffert commercialement face à l’hégémonie allemande, c’est paradoxalement une excellente nouvelle pour l’acheteur en seconde main qui profite d’une décote plus prononcée.

    Le magazine recommande spécifiquement le 2.2 Diesel de 160 ch (disponible depuis 2018), jugé plus performant que le 136 ch tout en restant sobre (6,6 l/100 km).

    « Elle a beau afficher une ligne séduisante et procurer un bel agrément de conduite, la Giulia n’a pas réussi à s’imposer face à la concurrence allemande… Tant mieux pour l’acheteur, qui peut s’offrir l’italienne à prix doux. » — Auto Plus.

    Le conseil d’achat : Viser une finition Super. L’écart de prix avec l’entrée de gamme est minime, mais elle offre l’essentiel : phares au xénon, GPS, jantes alliage 17″ et sellerie cuir/tissu. Exemple repéré : Une Giulia Super de 2019 avec 107 000 km à 17 990 €.

    Alfa Romeo Stelvio : Le SUV qui défie les Allemands (Budget ~30 000 €)

    Dans la catégorie supérieure, le Stelvio est salué pour sa capacité à offrir des prestations haut de gamme pour parfois « la moitié du prix » du neuf. Le choix de la rédaction se porte sur le puissant 2.2 Diesel de 210 ch, obligatoirement couplé à la transmission intégrale Q4.

    Auto Plus souligne la robustesse du bloc moteur « maison » et son agrément :

    « Tonique, pas plus gourmand que ses petits frères et discret sur autoroute […]. Avec ce tonique 2.2 diesel de 210 ch […], le Stelvio vient clairement marcher sur les plates-bandes allemandes. »

    Côté vie à bord, le magazine apprécie la qualité de présentation, l’espace aux places arrière et la modularité des dossiers (40/20/40), même si le volume de coffre est jugé « juste » pour la catégorie. Exemple repéré : Un Stelvio Ti de 2020 avec 76 000 km à 30 900 €.

    Le Bilan ClubAlfa

    Cette mise en avant par la presse généraliste confirme ce que les Alfistes savent déjà : la plateforme Giorgio offre un rapport plaisir/prix imbattable sur le marché de l’occasion actuel. Fiabilisés et dotés d’un comportement routier de premier plan, Giulia et Stelvio sont des achats « plaisir » qui savent aussi être raisonnables.

  • Dans les coulisses de Top Gear : Quand le Stelvio Quadrifoglio devient le chasseur de supercars

    Dans les coulisses de Top Gear : Quand le Stelvio Quadrifoglio devient le chasseur de supercars

    On regarde souvent les vidéos de Top Gear pour les supercars qui glissent dans des nuages de fumée ou pour les défis improbables. Mais on se pose rarement la question cruciale : quelle voiture est capable de suivre une McLaren ou une Ferrari pour la filmer à pleine vitesse ?

    La réponse nous vient de la rédaction britannique de Top Gear magazine, qui vient de rendre un vibrant hommage à leur compagnon de route des derniers mois : un Alfa Romeo Stelvio Quadrifoglio Vert Montréal.

    Le « Couteau Suisse » à 510 chevaux

    Dans sa rubrique « Goodbye » (l’adieu après un test longue durée), le journaliste Charlie Rose révèle que le SUV italien n’a pas servi qu’à aller faire les courses. Il a été l’outil de travail principal de l’équipe vidéo.

    Pourquoi le Stelvio ? Pour une raison simple résumée par le magazine : « Il est assez rapide pour pourchasser des supercars pour ces fameux ‘killer shots’. » Imaginez le cahier des charges : il faut un véhicule capable d’accélérer de 0 à 100 km/h en moins de 4 secondes (3,9s pour être précis) pour ne pas se faire larguer par le sujet filmé, tout en offrant un coffre assez vaste pour engloutir les trépieds, les drones, les caméras et les sacs de matériel (comme on le voit sur la photo coffre ouvert).

    « Wildly Spirited » : L’âme contre l’ennui

    Ce que Top Gear retient surtout de cette expérience, c’est le contraste avec la concurrence. Dans un monde dominé par des « über SUVs » allemands souvent cliniques et aseptisés, le Stelvio Quadrifoglio détonne.

    L’article souligne le caractère du V6 2.9L Bi-Turbo , qualifié de « sauvagement fougueux » (« wildly spirited ») et même « à la limite du déséquilibré… dans le bon sens du terme ». Le journaliste avoue que le grondement antisocial de l’échappement Akrapovič fait partie de son charme. Là où le Jaguar F-Pace SVR manquait de ce petit grain de folie (« fizz »), l’Alfa déborde de personnalité.

    Et la fiabilité ?

    C’est souvent la question qui fâche quand la presse anglaise parle d’Alfa Romeo. Mais ici, le verdict est sans appel. Après 6 760 miles (environ 11 000 km) d’un traitement de choc — on parle de suivre des supercars, pas de flâner —, le bilan mécanique est parfait. Top Gear note que la voiture a été « mécaniquement solide ».

    Profitez-en tant qu’il est là

    La conclusion de Top Gear sonne comme un avertissement aux passionnés. Avec l’arrivée de concurrents électriques comme le nouveau Macan, les jours de ces SUV rapides, bruyants et caractériels sont comptés.

    Le verdict final de Charlie Rose est un « big thumbs up » (un grand pouce en l’air). Le Stelvio a réussi sa mission : être un outil de travail redoutable sans jamais cesser d’être une Alfa Romeo, capable de vous donner le sourire à chaque démarrage.