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  • Revue de presse : Que vaut l’ultra-exclusive Alfa Romeo Giulia Quadrifoglio Luna Rossa selon Auto Express ?

    Revue de presse : Que vaut l’ultra-exclusive Alfa Romeo Giulia Quadrifoglio Luna Rossa selon Auto Express ?

    Limitée à seulement dix exemplaires dans le monde — tous déjà vendus à un tarif resté secret —, l’Alfa Romeo Giulia Quadrifoglio « Luna Rossa » célèbre l’engagement de la marque au côté du défi italien engagé dans la 38ᵉ Coupe de l’America. Le magazine britannique Auto Express a pu prendre le volant de cette série ultra-confidentielle. Entre hommage nautique, livrée spectaculaire et dynamisme intact de la plateforme Giorgio, voici ce qu’il faut en retenir.

    Un look démonstratif inspiré des voiliers de course

    Visuellement, cette édition spéciale ne passe pas inaperçue :

    • Peinture argent mat « métal liquide » : Une teinte exclusive contrastée par des sections noires sur le capot et la malle arrière.
    • Kit aérodynamique spécifique : Lame avant, ailettes de bouclier (dive planes), jupes latérales élargies, aileron arrière au dessin spécifique et ligne d’échappement signée Akrapovič avec sorties en fibre de carbone.
    • Ambiance intérieure marine : Les sièges baquets Sparco à coque carbone s’habillent d’un textile technique façon néoprène perforé rappelant les gilets de sauvetage. La planche de bord intègre quant à elle un véritable fragment de voile issue du voilier de course engagé dans l’America’s Cup.

    Pas une GTAm mécanique, mais la magie Giorgio toujours intacte

    Contrairement à la radicale Giulia GTAm de 2020, cette version Luna Rossa ne bénéficie pas de modifications de voies élargies ni d’allègement extrême de caisse :

    • Moteur & Transmission : Le V6 2.9 Bi-Turbo développe 520 ch et 600 Nm de couple, associé à la boîte automatique ZF à 8 rapports, au différentiel autobloquant mécanique et aux freins carbone-céramique.
    • Le choc sur la balance en 2026 : C’est sur la route que la berline milanaise rappelle sa supériorité dynamique. Avec ses 1 660 kg, la Giulia accuse environ 200 kg de moins qu’une BMW M3 contemporaine et près de 695 kg de moins que la dernière Audi RS 5.
    • Toucher de route : Auto Express salue une direction incisive comme un scalpel et une fluidité de suspension en mode Dynamic qui survolent les irrégularités de l’asphalte là où ses rivales actuelles réagissent avec la lourdeur de brise-glaces.

    « Il y a dans la réponse de la Giulia une spontanéité totalement unique en 2026. Même si elle n’a pas le traitement châssis d’une GTAm, aucune berline moderne n’est aussi engageante à piloter. »

    — Jordan Katsianis, Auto Express

    Le verdict d’Auto Express : 4,5 / 5

    Le bilan de la rédaction anglaise est très élogieux :

    • Points forts : Comportement routier viscéral, agilité et légèreté incomparables face aux productions actuelles, finition soignée des détails nautiques, présence visuelle unique.
    • Points faibles : Système d’infodivertissement qui accuse le poids des années, aileron arrière clivant, absence d’évolution moteur ou châssis par rapport à une Quadrifoglio standard.

    En résumé, si les artifices stylistiques peuvent sembler tape-à-l’œil pour une auto vendue à un tarif très supérieur à la version classique, la Giulia Quadrifoglio Luna Rossa reste une célébration magistrale du plaisir de conduire thermique et analogique à l’état pur.

  • Revue de presse : « Un bonheur à conduire » — Les Echos sous le charme de l’Alfa Romeo Junior Veloce !

    Revue de presse : « Un bonheur à conduire » — Les Echos sous le charme de l’Alfa Romeo Junior Veloce !

    L’engouement de la presse nationale pour la dynamique actuelle d’Alfa Romeo trouve une nouvelle confirmation éclatante. Dans un essai récent publié par le quotidien économique Les Echos, la déclinaison 100 % électrique la plus affûtée de la gamme — l’Alfa Romeo Junior Veloce de 280 ch — passe à l’épreuve de la route.

    Et le bilan dressé par le journal est sans équivoque : sur un marché du véhicule électrique parfois jugé stéréotypé, le Junior Veloce s’impose comme l’une des propositions les plus enthousiasmantes du moment.

    L’esprit de Milan et l’héritage sportif préservés

    Après le lancement réussi de la version hybride (qui rassemble aujourd’hui trois quarts des ventes du modèle), la déclinaison Veloce prouve que le savoir-faire des ingénieurs d’Arese et de Milan — créateurs des célèbres Giulia et Stelvio — demeure plus vivant que jamais.

    L’essai des Echos souligne tout particulièrement l’efficacité du châssis et la précision de la direction :

    • Un ressenti de karting : Grâce à une position de conduite idéale (assise basse et volant haut), le Junior réveille des sensations très directes, offrant une relative sensation de légèreté malgré le poids des batteries.
    • Un comportement et un freinage chirurgicaux : L’ensemble « freine au doigt et à l’œil » tout en maintenant une agilité impressionnante dans les enchaînements.
    • Des accélérations canons : Développant 280 ch, le petit SUV franchit la barre des 100 km/h en 5,9 secondes — un chrono plus rapide qu’une Ferrari 308 d’époque !

    Une ambiance athlétique et nostalgique

    Au-delà de ses performances pures, Les Echos saluent l’atmosphère qui règne à bord. L’habitacle combine des teintes rouge et noir bien dosées avec un volant à trois branches « délicieusement nostalgique ». Face à une concurrence parfois plus vaste, plus chère ou plus axée sur la seule technologie, l’Alfa Romeo Junior Veloce fait la différence par l’émotion et le plaisir de conduite qu’il procure.

    Les axes d’amélioration relevés par la rédaction

    Si le coup de cœur est bien réel, l’article pointe quelques limites logiques au tableau :

    • L’autonomie mixte WLTP de 322 km : Jugée juste pour les longs trajets, elle donne envie d’appeler de ses vœux une déclinaison franchissant la barre des 500 km.
    • Le choix des teintes intérieures : Un habitacle qui mériterait davantage de variété en dehors des ambiances sombres.
    • Le design arrière : Un dessin des feux arrière perçu comme légèrement en deçà de la grande harmonie générale de la carrosserie.

    Fiche technique : Alfa Romeo Junior Veloce

    • Énergie : 100 % électrique
    • Puissance : 280 ch
    • 0 à 100 km/h : 5,9 s
    • Longueur : 4,17 m
    • Consommation mixte WLTP : 18,6 kWh/100 km
    • Autonomie mixte WLTP : 322 km
    • Prix catalogue : 45 900 €
    • Alternative citée : Alpine A290
  • L’Alfa Romeo Junior Veloce défie l’Enfer Vert : entre grip diabolique et sobriété forcée

    L’Alfa Romeo Junior Veloce défie l’Enfer Vert : entre grip diabolique et sobriété forcée

    Le Nürburgring n’est pas seulement le temple de la vitesse pure ; c’est aussi devenu, depuis la rentrée 2025, un laboratoire d’efficience pour les véhicules électriques. Nos confrères de L’argus se sont prêtés à un exercice insolite : engager l’Alfa Romeo Junior Veloce de 280 ch dans le « Green Challenge », une épreuve de régularité et de consommation au cœur du célèbre championnat RCN.

    Voici ce qu’il faut retenir de cette expérience où le « Cuore Sportivo » a dû composer avec la rigueur des kilowattheures.


    Le défi : Courir vite, mais « boire » peu

    L’objectif du Green Challenge est paradoxal. Il ne suffit pas de boucler six tours de la Nordschleife (20,8 km par tour) le plus rapidement possible ; il faut surtout ne pas dépasser une consommation totale de 27 kWh, soit une moyenne de 21,7 kWh/100 km.

    Pour le Junior Veloce et sa batterie de 51 kWh utiles, cela signifiait ne pas descendre sous les 27 % de jauge à l’arrivée.

    ParamètreDétails de l’épreuve
    VéhiculeAlfa Romeo Junior Veloce (100 % électrique, 280 ch)
    CircuitNürburgring Nordschleife (Boucle Nord)
    Consommation cible21,7 kWh/100 km (équivalent à 3 l/100 km en thermique)
    Contrainte batterieConsommation maximale de 53 % de la capacité totale

    Le Junior Veloce en piste : Un châssis qui en redemande

    Si la gestion de l’énergie a forcé le pilote, Mathieu Sentis, à brider sa vitesse de pointe (parfois seulement 105 km/h en montée pour rester dans la zone « éco »), le Junior Veloce a révélé son véritable tempérament dans les portions sinueuses.

    • Un grip impressionnant : Pour ne pas perdre d’élan et limiter les relances énergivores, l’équipage a dû maintenir une vitesse de passage en courbe élevée. À ce jeu, le SUV compact a montré un « sacré grip », permettant de doubler des petites GTI dans les virages… avant d’être inévitablement rattrapé en ligne droite.
    • Une gestion millimétrée : Accompagné de sa coéquipière Géraldine Gaudy, le pilote a dû jongler entre le chronomètre et le « power-mètre » pour stabiliser la consommation autour de 21 kWh/100 km.

    Le verdict : La tortue a eu raison du lièvre

    Malgré une exploitation parfaite de l’énergie disponible (arrivée au stand avec exactement 27 % de batterie restants), le Junior Veloce termine à la 5ème place.

    Le podium a finalement donné raison à des modèles plus sobres, notamment une Tesla Model 3 et une Volkswagen e-Golf. Fait notable pour les Alfistes : une Alfa Romeo Junior Elettrica de 156 ch, moins gourmande et équipée de pneus moins larges, a réussi à se hisser devant sa grande sœur de 280 ch.

    « Ce qui nous a manqué était en premier lieu… une auto plus sobre. »

    Cette immersion prouve que si le badge « Veloce » garantit un comportement routier de premier ordre sur le Ring, la victoire dans le monde de l’électrique de demain se jouera aussi sur le terrain de la finesse énergétique.


    Pensez-vous que ce type d’épreuve de régularité est le futur de la compétition client pour les modèles électriques de la marque ?

  • Revue de Presse : L’Alfa Romeo Montreal, le chef-d’œuvre incompris ?

    Revue de Presse : L’Alfa Romeo Montreal, le chef-d’œuvre incompris ?

    « Immensément belle. Merveilleusement belle. » C’est par ces mots que débute cet essai rétrospectif de Sport Auto Classiques consacré à l’une des créations les plus énigmatiques d’Arese : l’Alfa Romeo Montreal. Si la ligne signée Marcello Gandini (pour Bertone) fait l’unanimité depuis l’Expo Universelle de 1967, la réalité de la conduite de cette GT au V8 mythique est souvent sujette à débat. Retour sur un essai sans concession d’un modèle de 1975.

    Une ligne qui traverse le temps (avec un petit ajustement)

    L’article met d’abord l’honneur le coup de crayon magistral de Gandini. Cependant, l’essayeur note un détail intéressant sur l’exemplaire du jour, propriété d’un certain Olivier : la voiture a été rabaissée de 60 mm. Une modification qui, selon l’auteur, gomme le seul défaut esthétique originel de la Montreal, souvent jugée « trop haute sur pattes ».

    Un cœur de course dans une routière

    Sous le capot, le pedigree fait rêver. Le V8 tout alu, dérivé de la 33 de compétition, avec ses doubles arbres à cames et son injection mécanique (imposée par le manque de place), est décrit comme un « joyau mécanique ». Dès le démarrage, l’ambiance est posée : ça gronde. L’article décrit une sonorité qui tient plus du « bourdonnement vorace » que du feulement classique, mais qui témoigne d’une santé de fer. Le moteur reprend bien dès le ralenti et hurle sans retenue dans les tours. Petit bémol pour les longs trajets : à 130 km/h, le moteur tourne à 4 300 tr/min dans un vacarme qui rend l’autoradio inutile.

    Le grand malentendu : GT ou Super Sportive ?

    C’est ici que l’essai devient critique et brise le mythe. Il y a un « drame » inhérent à la Montreal : sa ligne de supercar et son moteur de course promettent des performances que son châssis ne peut pas tenir. Basée sur un châssis retravaillé de Giulia (conception début années 60), la Montreal avoue ses limites :

    • Direction : Floue autour du point central et lourde en virage.
    • Suspension : Une impression de flottement constant et un essieu arrière rigide qui répercute sèchement les aspérités.
    • Freinage : Malgré quatre disques ventilés (exceptionnel pour l’époque), le mordant est jugé absent et le freinage « mou ».

    L’auteur est clair : ce n’est pas une acrobate pour petites routes sinueuses, mais une Grand Tourisme faite pour rouler vite en ligne droite.

    La vie à bord : le luxe à l’italienne

    Si le comportement dynamique déçoit les apprentis pilotes, l’ambiance intérieure séduit. L’essai souligne la qualité de finition surprenante (« riche et bourgeois ») et le confort de la sellerie. Mention spéciale pour le tableau de bord unique en son genre, où les stylistes ont supprimé les zéros superflus (le tachymètre n’affiche que les dizaines, le compte-tours les centaines). Seul point noir ergonomique : la visibilité arrière est quasi nulle, transformant chaque manœuvre en pari risqué.

    Le verdict

    Cet essai nous rappelle qu’il ne faut pas demander à la Montreal ce qu’elle ne peut pas donner. Si l’on accepte qu’elle est une GT de caractère et non une pistarde, elle distille un « véritable plaisir » grâce à sa souplesse mécanique et sa boîte ZF inversée (première en bas à gauche) au maniement viril mais précis. Une voiture imparfaite, mais définitivement attachante.

  • Revue de Presse : Le Tonale PHEV 2025 à l’épreuve de la réalité (et de la pluie)

    Revue de Presse : Le Tonale PHEV 2025 à l’épreuve de la réalité (et de la pluie)

    C’est l’heure de vérité pour le Tonale 2025. Fraîchement restylé et mis à jour techniquement (MY26), le SUV compact d’Alfa Romeo revient avec la promesse d’une meilleure efficience pour sa motorisation hybride rechargeable de 270 ch.

    Nos collègues de Motor1.com Italie, référence en matière de tests de consommation réels, ont emmené cette nouvelle mouture sur leur parcours fétiche de 360 km entre Rome et Forlì. Verdict ?

    Les bonnes nouvelles : Dynamique et progrès

    Premier constat rassurant : le travail des ingénieurs sur la gestion de l’énergie porte ses fruits. Avec une moyenne de 5,00 l/100 km sur le parcours (batterie pleine au départ), le nouveau Tonale fait mieux que la version précédente testée en 2023 (qui était à 5,40 l/100 km).

    Côté électrique, sous la pluie et dans des conditions réelles, l’essayeur Fabio Gemelli a réussi à parcourir 52 km sans brûler une goutte d’essence. C’est honnête, sans être révolutionnaire.

    Mais là où le Tonale met tout le monde d’accord, c’est sur le plaisir. Le testeur souligne une dynamique de conduite au top, bien aidée par les suspensions Dual Stage Valve et le système Q4. Le confort, l’insonorisation et la dotation (notamment les Matrix LED et les assistances à la conduite) justifient son positionnement premium.

    Le bémol : La concurrence asiatique est impitoyable

    Si le Tonale progresse, le monde autour de lui a changé très vite. Motor1 note que si l’Alfa bat ses rivales historiques (Mercedes GLA, Jeep Compass), elle souffre face à la nouvelle vague ultra-efficiente. Des concurrents comme le Lexus NX, le Cupra Terramar ou les modèles chinois (BYD Seal U) affichent des consommations insolentes, parfois sous les 4 l/100 km.

    De plus, l’absence de charge rapide (DC) reste un point faible pour les gros rouleurs, tout comme le réservoir de 42,5 litres qui limite l’autonomie totale sur autoroute (environ 550 km réels).

    Le bilan chiffré

    • Modèle testé : Alfa Romeo Tonale PHEV Q4 Veloce (MY26)
    • Consommation réelle : 5,00 l/100 km
    • Autonomie électrique réelle : ~50 km (jusqu’à 75 km en ville)
    • Prix du modèle essayé : 63 150 € (avec options)

    Notre avis : Ce test confirme que le Tonale arrive à maturité. Il n’est peut-être pas le champion du monde de l’économie d’énergie (ce n’est pas ce qu’on demande en priorité à une Alfa), mais il offre un compromis style/plaisir/efficience qui devient très pertinent, surtout avec cette fiabilité électronique améliorée.

    Source : Motor1.com Italia – 24/12/2025

  • Revue de Presse : « Une vraie petite Alfa » ? Le verdict de La Dépêche du Midi sur le Junior Ibrida

    Revue de Presse : « Une vraie petite Alfa » ? Le verdict de La Dépêche du Midi sur le Junior Ibrida

    C’est la question qui hante les forums et les discussions de passionnés depuis la révélation du modèle : une voiture basée sur une plateforme commune Stellantis peut-elle encore prétendre au titre d’Alfa Romeo ?

    Dans son édition du 21 décembre 2025, La Dépêche du Midi s’est penchée sur le cas du Junior Ibrida. Et le verdict du journaliste Patrick Louis est plutôt rassurant pour les gardiens du temple que nous sommes : oui, le charme opère.

    Le pari du style remporté

    Le quotidien régional souligne d’abord la réussite esthétique. Là où le risque de « photocopieuse » industrielle était grand (partager ses dessous avec Peugeot 2008 ou Jeep Avenger n’est pas anodin), Alfa Romeo a su trouver « le chemin mystérieux de la différence ».

    La Dépêche salue les clins d’œil au passé qui font vibrer la fibre nostalgique : la calandre en V, les jantes « Teledial » revisitées et, à l’intérieur, le fameux tableau de bord « cannocchiale » (en jumelles). Pour le journal, c’est clair : « Nous voilà face à une vraie petite Alfa qui n’en est pas tout à fait une ». Une ambiguïté qui semble plaire, puisque le design est cité comme le premier atout du véhicule.

    Au volant : Agile, mais…

    Sur la route, le test confirme que l’ADN sportif n’a pas été totalement dilué. Le mode Dynamic permet de « piloter » (le mot est lâché) ce SUV urbain avec une agilité surprenante. Le moteur hybride de 145 ch est jugé suffisant pour animer la bête, avec une consommation maîtrisée autour de 6 litres.

    Cependant, l’essai ne cache pas les défauts inhérents à cette architecture. Le trois cylindres manque de noblesse sonore lorsqu’il se réveille, et l’habitabilité arrière est pointée du doigt. « Attention au gabarit de vos passagers arrière », prévient le journaliste, notant aussi quelques détails de finition en retrait.

    Le chiffre qui fait taire les critiques : +47%

    Au-delà de la note finale de 15/20, c’est un chiffre clé qui retient notre attention dans cet article. Grâce au Junior, les ventes d’Alfa Romeo ont bondi de 47% sur le marché français.

    Qu’on l’aime ou qu’on le critique pour ses origines techniques, le Junior remplit sa mission : remettre le Biscione sur les routes et générer du volume. Comme le conclut La Dépêche, après des débuts houleux liés à son changement de nom, le Junior est « en passe de devenir adulte ».

    Source : La Dépêche du Midi, 21/12/2025.