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  • Bob Romkes, patron du style extérieur d’Alfa Romeo, lève le voile sur la 33 Stradale dans Auto Review

    Bob Romkes, patron du style extérieur d’Alfa Romeo, lève le voile sur la 33 Stradale dans Auto Review

    C’est dans l’ambiance feutrée des paddocks du circuit de Zandvoort, à l’occasion d’un événement exclusif organisé par la marque, que le journaliste Ronald Janus du magazine néerlandais Auto Review a rencontré Bob Romkes, aujourd’hui responsable du design extérieur (Head of Exterior Design) chez Alfa Romeo. Entre deux sessions sur la piste batave, le designer néerlandais savourait un moment rare : celui de prendre pour la première fois le volant de la supercar qu’il a lui-même dessinée. « C’était un moment très particulier, confie-t-il avec émotion. Jusqu’à présent, les assurances m’avaient strictement interdit de la conduire. »

    L’icône de 1967 installée au cœur du studio

    Pour faire renaître une légende aussi sacrée que la 33 Stradale, Bob Romkes a refusé de travailler à partir de simples rendus 3D ou de photographies d’époque. Il a exigé que le chef-d’œuvre originel dessiné par Franco Scaglione en 1967 quitte le Museo Storico d’Arese pour prendre ses quartiers directement au milieu du studio de style. Pendant des semaines, la berlinette historique a été scrutée, photographiée sous toutes les coutures et redessinée à la main au crayon, jour après jour.

    « Quand vous avez une telle voiture à vos côtés en permanence, vous découvrez chaque jour quelque chose de nouveau, explique Bob Romkes. Nous savions tous que c’était une auto fantastique. Mais on ne comprend véritablement pourquoi qu’en prenant le temps de vivre à côté d’elle. » De cette proximité physique est née une silhouette respectueuse des galbes de 1967, où la proue plongeante demeure la partie préférée du designer, celle qui traduit le plus fidèlement sa vision originelle.

    Une refonte structurelle majeure par rapport à la MC20

    Si la nouvelle 33 Stradale partage sa cellule centrale avec la Maserati MC20, le designer insiste sur l’ampleur des transformations réalisées par les équipes d’Arese pour plier la technique aux exigences du style. La structure avant a été intégralement redessinée, raccourcie et nettement abaissée pour retrouver l’expression féline de l’icône, tandis que le faux châssis a été recréé sur mesure.

    « Il y a des points durs incontournables dans une structure moderne, mais nous avons pu modifier énormément d’éléments pour adapter l’architecture à notre dessin », précise-t-il. Les épures de suspensions, les amortisseurs et la gestion dynamique ont été entièrement calibrés par Alfa Romeo pour encaisser les 620 chevaux du V6 biturbo et garantir une stabilité impériale à 333 km/h en vitesse de pointe.

    « Le design n’est jamais terminé » : la quête de l’endorphine

    Pour Bob Romkes, la création automobile relève d’une perpétuelle insatisfaction constructive. Il conçoit d’abord ses modèles mentalement, souvent en courant le soir ou en écoutant de la musique rythmée pour stimuler son imagination. « J’essaie de visualiser l’auto déjà posée dans la rue à côté de moi, parfois les yeux fermés. Quelle émotion doit-elle susciter ? Que doit-elle transmettre ? Puis j’essaie de prendre du recul : comment réagirais-je en la découvrant pour la toute première fois si je ne l’avais pas dessinée moi-même ? »

    Cette obsession créative ne s’arrête jamais vraiment. « Le design n’est achevé que lorsqu’on nous ordonne d’arrêter pour lancer la production, sourit Romkes. Nous pourrions continuer à perfectionner une ligne à l’infini. Le dessin d’hier nous semble déjà ancien et nous voulons créer quelque chose de neuf chaque matin. Lorsque l’idée juste émerge enfin, la décharge d’endorphine est immédiate et vous pousse à aller encore plus loin. »

    Du garage paternel aux ateliers de Turin

    Le parcours du responsable du style extérieur détonne dans l’univers feutré du design automobile. Élevé dans le garage de son père, il maniait le poste à souder dès l’âge de douze ans pour greffer un moteur de mobylette Puch sur un châssis tubulaire artisanal. Après une formation en design industriel et des études spécialisées à Londres, il débute chez Citroën avant de participer à l’émancipation de la marque DS.

    Lorsque l’opportunité d’intégrer Alfa Romeo s’est présentée, le choix a été immédiat : « J’ai déménagé de France en Italie en moins d’un mois. » Loin de craindre le poids de l’héritage milanais, il y puise une motivation quotidienne. « Travailler pour une marque centenaire avec une telle communauté d’Alfisti crée une attente immense. C’est une pression, certes, mais une pression extrêmement positive. Dans un marché saturé de nouvelles marques qui apparaissent chaque semaine, les grands labels italiens restent le rêve absolu de tout designer. »

    Les critiques du web et la réalité du garage

    Face aux commentaires parfois vifs suscités par chaque nouveauté sur Internet, Bob Romkes garde un flegme tout néerlandais. « Beaucoup de jugements en ligne reposent sur du vide, tranche-t-il. Ce qui compte à mes yeux, c’est l’enthousiasme absolu des clients qui achètent réellement l’auto et la fierté ressentie par nos équipes au studio. »

    Lorsqu’il quitte ses fonctions à Turin, le designer retrouve ses propres passions mécaniques, ancrées dans la simplicité et la compacité des coupés historiques. Son garage personnel abrite deux montures de cœur : une Porsche 911 classique et une splendide Alfa Romeo GT 1750 Veloce gris argent à sellerie noire, dénichée en Italie, dont il ne se séparerait pour rien au monde.

  • Revue de presse : Que vaut l’Alfa Romeo Giulia Quadrifoglio Luna Rossa testée par Autocar ?

    Revue de presse : Que vaut l’Alfa Romeo Giulia Quadrifoglio Luna Rossa testée par Autocar ?

    Inaugurant le nouveau département de projets spéciaux et de personnalisation d’Arese — la Bottega Fuoriserie —, l’Alfa Romeo Giulia Quadrifoglio « Luna Rossa » s’est laissée approcher par le magazine britannique Autocar. Construite à seulement dix exemplaires pour des clients privilégiés (plus un prototype de développement numéro 0), cette berline sportive au tarif estimé à 140 000 euros célèbre le partenariat avec l’équipe de voile italienne engagée dans la 38ᵉ Coupe de l’America.

    Un coup d’envoi pour la Bottega Fuoriserie

    Face au renouvellement progressif de sa gamme, Alfa Romeo mise sur des séries ultra-exclusives dites « few-off » pour entretenir la flamme des passionnés :

    • Département sur-mesure : À l’image de la supercar 33 Stradale, cette édition marque la volonté d’Alfa Romeo de proposer des carrosseries et finitions exclusives en toute petite série.
    • Esthétique maritime : La carrosserie reçoit une livrée bicolore noir et argent mat évoquant le pont d’un voilier de course. L’habitacle intègre des sièges baquets en carbone Sparco habillés d’un textile technique rappelant les gilets de sauvetage, tandis que la planche de bord reçoit un insert issu d’une véritable voile de bateau de compétition orné du numéro de châssis.
    • Appui aérodynamique renforcé : L’auto s’équipe d’ailettes de bouclier (canards), de dérives latérales et d’un aileron arrière imposant — rappelant le profil d’une Pagani Zonda — générant jusqu’à 140 kg d’appui à 300 km/h.

    Sensations au volant : « Comme une grande Toyota GT86 »

    Sous sa robe spectaculaire, la Luna Rossa conserve la mécanique de la Giulia Quadrifoglio standard :

    • Groupe motopropulseur : Le V6 2.9 Bi-Turbo développe 520 ch (513 bhp) et 600 Nm de couple, associé à la boîte automatique ZF à 8 rapports et au différentiel autobloquant mécanique arrière.
    • Le choc du poids face à la concurrence actuelle : Affichée à 1 660 kg, la Giulia offre une agilité et un retour d’information qui tranchent radicalement avec les sportives hybrides contemporaines, accusant des centaines de kilos de moins que la nouvelle Audi RS 5.
    • Comportement dynamique : Le journaliste essayeur Illya Verpraet met en avant une direction d’une précision chirurgicale, un train avant mordant et une motricité très prévenante en mode Race :

    « Le train arrière glisse avec une douceur et une progressivité totales à la remise des gaz en sortie de virage, exactement comme une grande Toyota GT86. »

    — Illya Verpraet, Autocar

    Le seul regret formulé par l’essayeur concerne l’absence de boîte de vitesses manuelle sur une telle série commémorative, ce qui aurait constitué l’hommage ultime aux puristes.

    Le verdict d’Autocar : 4 / 5 étoiles

    • Points forts : Ligne spectaculaire, comportement dynamique exceptionnel, légèreté et caractère analogique d’une plateforme Giorgio toujours au sommet de la catégorie.
    • Points faibles : Absence d’évolutions mécaniques ou de suspensions par rapport à la version de série, quelques détails d’assemblage perfectibles sur le prototype d’essai.

    Même si cette déclinaison tient davantage de l’exercice de style exclusif que de la radicalité technique d’une GTAm, l’essai d’Autocar rappelle avec force pourquoi la Giulia Quadrifoglio reste l’une des berlines sportives les plus jubilatoires et désirables de sa génération.

  • « Quand je vois passer une Alfa Romeo, j’enlève mon chapeau » : Le mythe Henry Ford décrypté par AUTOcult.fr

    « Quand je vois passer une Alfa Romeo, j’enlève mon chapeau » : Le mythe Henry Ford décrypté par AUTOcult.fr

    Dans le panthéon des formules qui ont bâti la légende du Biscione, une phrase surpasse toutes les autres par sa portée symbolique : l’hommage vibrant attribué au père de l’industrialisation automobile moderne, Henry Ford. Pour chaque passionné de la marque au trèfle, cette reconnaissance venue de l’homme qui a motorisé l’Amérique résonne comme le sacre suprême du génie mécanique et de l’élégance italienne.

    Un hommage décortiqué par AUTOcult.fr

    Pour démêler l’histoire de la légende et remonter aux racines de cette célèbre maxime, nos confrères d’AUTOcult.fr ont consacré une enquête historique captivante à cette déclaration mythique.

    À travers ses publications pointues et documentées, le travail réalisé par AUTOcult.fr est véritablement passionnant et mérite d’être salué. Le média s’impose comme une référence précieuse pour les amateurs de culture mécanique, combinant des récits fouillés sur la grande histoire de l’automobile et des analyses pertinentes pour décrypter les dynamiques et les mutations du marché actuel.

    Le respect du géant de l’industrie pour l’orfèvrerie d’Arese

    Rapportée lors d’échanges avec des figures de l’industrie italienne — notamment lors des rencontres avec l’ingénieur Ugo Gobbato dans les années 1930 —, cette phrase résume le contraste fascinant entre deux philosophies : d’un côté la rationalisation industrielle et la production de masse de Détroit, de l’autre l’artisanat d’élite, la noblesse des moteurs dessinés par Vittorio Jano et la domination sans partage des 6C et 8C sur les circuits du monde entier.

    Qu’elle relève du fait d’archive rigoureusement consigné ou de la mythologie collective magnifiée au fil des décennies, cette formule consacre l’émotion pure que suscite le passage d’une Alfa Romeo sur la route.

    Une analyse historique complète et passionnante à lire sans attendre sur AUTOcult.fr.

  • Entretien avec Eugenio Franzetti : « Avec Luna Rossa, nous partageons la même obsession de la performance pure »

    Entretien avec Eugenio Franzetti : « Avec Luna Rossa, nous partageons la même obsession de la performance pure »

    En marge des régates préliminaires de l’America’s Cup disputées dans la baie de Naples, Alfa Romeo a frappé un grand coup en dévoilant sa nouvelle série spéciale transversale Edizione Luna Rossa. Bien plus qu’une simple opération de sponsoring maritime, cette alliance scelle une collaboration technique poussée entre deux fleurons transalpins. Eugenio Franzetti, directeur du marketing mondial d’Alfa Romeo, détaille pour ClubAlfa.fr les coulisses de ce rapprochement, les secrets industriels partagés entre les ingénieurs d’Arese et les navigateurs, le calendrier de commercialisation en France, ainsi que les futurs projets de la marque, du prochain chapitre de la 33 Stradale au futur grand SUV attendu pour la fin 2027.

    De la passion des Alfistes au sommet de la Coupe de l’America

    ClubAlfa.fr — L’automobile sportive et la voile de haute compétition semblent appartenir à deux mondes distincts. Qu’est-ce qui a réuni Alfa Romeo et Luna Rossa de façon si naturelle ?

    Eugenio Franzetti — Tout repose sur un socle de valeurs partagées. Alfa Romeo incarne depuis plus d’un siècle la sportivité, la recherche de performance et une charge émotionnelle viscérale. Dans son univers, Luna Rossa porte exactement les mêmes principes au cœur de la Coupe de l’America. Au-delà de cette philosophie, le lien d’italianité joue un rôle capital. Luna Rossa et Alfa Romeo figurent parmi les plus beaux étendards du savoir-faire transalpin à l’échelle planétaire. Nos deux maisons se renforcent mutuellement en s’adressant à des publics distincts, mais animés par une même exigence d’élégance et de distinction technique.

    Comment cette aventure commune a-t-elle vu le jour ?

    Nous sommes tout simplement partis de nos clients. Lorsque nous avons analysé en détail les centres d’intérêt prioritaires des propriétaires d’Alfa Romeo, trois univers majeurs sont immédiatement ressortis : le sport automobile, le tennis et le nautisme. Nous avions déjà développé des actions fortes sur les deux premiers tableaux. Explorer le monde de la mer s’imposait donc comme une suite logique. Notre démarche a été très claire dès le départ : si nous investissons cet univers, nous devons le faire au sommet absolu. Or, le sommet de la voile mondiale, c’est l’America’s Cup. Le défi italien Luna Rossa devenait le partenaire le plus évident pour porter nos couleurs.

    Un échange technologique concret entre simulateur et voilure

    Le partenariat a débuté par une présence de la marque sur le monocoque avant d’évoluer vers un dialogue technique beaucoup plus profond…

    Absolument. La première étape se concentrait sur un rôle de partenaire de visibilité. Très vite, nous nous sommes rendu compte que cette relation pouvait aller bien plus loin. En faisant dialoguer nos ingénieurs et nos designers avec les équipes techniques du team naval, nous avons découvert une même passion du détail et de la vitesse. C’est ce constat qui nous a poussés à concevoir des modèles inspirés de cet univers.

    Cet échange va donc bien au-delà de simples éléments esthétiques ?

    Tout à fait, et c’est sans doute le volet le plus passionnant. Nos équipes de développement exploitent massivement la simulation numérique, un outil que les ingénieurs de Luna Rossa placent également au cœur de leur travail de conception des bateaux. Nous avons mis en place des passerelles méthodologiques très concrètes sur le traitement des données et la simulation en temps réel. Notre travail en commun porte notamment sur l’architecture des systèmes de contrôle et les interfaces logicielles régissant les circuits de commande des voiles. C’est un enrichissement mutuel qui dépasse de très loin le cadre d’un affichage de logos.

    De la très exclusive Giulia Quadrifoglio à l’ensemble du catalogue

    La première concrétisation routière prenait la forme d’une spectaculaire Giulia Quadrifoglio Luna Rossa. A-t-elle servi de laboratoire pour la série dévoilée aujourd’hui ?

    Parfaitement. La Giulia Quadrifoglio représentait le point d’ancrage idéal car elle symbolise l’expression sportive la plus radicale de notre histoire contemporaine. Travaillée à la main et produite à seulement dix exemplaires, tous vendus en un éclair, elle nous a permis de valider notre approche stylistique et l’usage de matériaux directement dérivés de la course au large, comme les inserts intégrant des fragments de voile ou des textiles techniques proches des gilets marins.

    Une fois cette étape franchie, nous avons voulu étendre cette identité au reste de la gamme pour toucher un public plus large. C’est tout le sens de l’Edizione Luna Rossa désormais déclinée sur Junior, Tonale, Giulia et Stelvio. Les modèles de tête conservent des attributs en carbone très exclusifs et nos teintes historiques — blanc, noir, rouge —, tandis que Junior et Tonale s’accordent une liberté nouvelle, à l’image du gris évoquant les équipements maritimes et de la technologie textile 3D Knit dans l’habitacle.

    S’agit-il d’une série limitée en nombre d’exemplaires ?

    Non, ce n’est pas une série numérotée au sens strict du terme. L’Edizione Luna Rossa s’installe au sommet de la gamme de chacun de nos modèles pendant une période commerciale définie, qui se prolongera sur l’année 2027. Le positionnement tarifaire et le niveau d’équipement reflètent ce statut haut de gamme.

    Lancement commercial : la France servie fin janvier

    À quelle date les carnets de commandes ouvrent-ils et quand verrons-nous ces voitures sur nos routes ?

    Le réseau enregistre les premières commandes dès aujourd’hui. Le calendrier de déploiement en Europe sera progressif : le marché italien ouvrira le bal avec les premières livraisons programmées dès le mois de novembre. Le reste du continent prendra le relais au tout début de l’année prochaine. Pour la France en particulier, l’arrivée officielle en concessions est calée autour de la troisième semaine de janvier.

    Cette collaboration a-t-elle vocation à s’inscrire dans la durée après l’échéance de l’America’s Cup ?

    Nous sommes pleinement engagés dans cette dynamique. La compétition de 2027 représentera un temps fort monumental pour le sport italien et pour nous, avec une exposition planétaire qui s’étalera sur plusieurs mois. Tant que nos équipes trouveront dans cet échange des synergies fécondes autour des matériaux composites, du logiciel et de l’aérodynamique, l’association continuera d’avoir tout son sens.

    Futur SUV fin 2027 et nouvel opus pour la Tipo 33 Stradale

    L’éventail d’Alfa Romeo impressionne : votre catalogue démarre avec une citadine comme Junior à environ 25 000 euros et culmine avec une supercar sur mesure de plusieurs millions comme la 33 Stradale. Comment préserve-t-on une identité unique sur un tel écart ?

    C’est une singularité dont nous sommes particulièrement fiers. Très peu de marques dans le monde peuvent revendiquer un tel grand écart sans perdre leur âme. Le secret réside dans le refus absolu du compromis sur l’essentiel : quelle que soit la catégorie ou le tarif, chaque modèle doit offrir ce toucher de route unique, cette direction chirurgicale et cette émotion visuelle qui signent une véritable Alfa Romeo.

    Quels seront les prochains grands rendez-vous produits de la marque ?

    Nos équipes travaillent activement sur plusieurs axes majeurs. Nous préparons un nouveau projet exclusif autour de la lignée de la Tipo 33 Stradale, qui demeure le phare de notre savoir-faire d’artisan. Par ailleurs, nous avançons à grand pas sur le développement d’un modèle inédit sur le segment des grands SUV. Ce véhicule stratégique pour notre expansion internationale sera officiellement dévoilé à la fin de l’année 2027, en vue d’une mise sur le marché programmée pour le courant de l’année 2028. L’avenir s’annonce particulièrement intense.

  • Alfa Romeo baptise son manifeste pour Paris : le concept-car s’appellera Cuorerosso

    Alfa Romeo baptise son manifeste pour Paris : le concept-car s’appellera Cuorerosso

    Ni code alphanumérique froid, ni désignation technique aseptisée. Pour baptiser le concept-car qui portera sa vision de l’avenir lors du Mondial de l’Automobile de Paris 2026, Alfa Romeo a tranché pour l’évidence d’un cri du cœur : Cuorerosso. Un patronyme qui résonne comme un manifeste et qui scelle la fusion de deux piliers viscéraux de la marque, le cœur qui donne l’impulsion motrice et le rouge qui embrase l’asphalte depuis plus d’un siècle.

    Le pouls de la passion contre la froideur des chiffres

    Le nom ne doit rien au hasard. D’un côté, le rouge, cette couleur fétiche indissociable de l’inconscient collectif milanais et symbole des grandes victoires de la marque sur tous les circuits d’Europe. De l’autre, le cœur, matrice de l’énergie et métaphore de cette connexion symbiotique, presque irrationnelle, qui lie chaque création du Biscione à son pilote.

    En associant ces deux forces dans le vocable unique de Cuorerosso, le constructeur ne cherche pas à vendre une formule d’ingénieur, mais à réaffirmer une philosophie intemporelle : l’acquisition d’une Alfa Romeo n’a jamais été un simple arbitrage rationnel sur catalogue. C’est d’abord une pulsion instinctive qui part du ventre avant de chercher, secondairement, l’approbation de la raison. En cultivant ce lien intime qui dépasse le statut d’objet de consommation pour s’ériger en véritable marque d’amour, la maison italienne s’adresse directement à ceux pour qui tenir un volant reste une affaire de sensations pures.

    « Sans cœur, nous ne serions que des machines »

    Conçu dans le secret par les hommes et les femmes qui dessinent et conçoivent les modèles au quotidien, Cuorerosso se veut une réponse directe aux passionnés du monde entier. Dans une industrie moderne où les véhicules ont parfois tendance à se comporter comme des appareils électroménagers interchangeables, Alfa Romeo prend le contre-pied en rappelant que la conduite se ressent avec les tripes avant de pouvoir s’expliquer sur une fiche technique.

    L’émotion automobile la plus pure ne s’ordonne pas : elle surgit, à l’image du muscle cardiaque qui bat sans demander de permission. La raison humaine peut disséquer les mécanismes, mais seul le cœur donne de l’intensité et du prix à ce que l’on vit. Une certitude guide l’étude de style : sans cette étincelle émotionnelle, l’automobile n’est qu’un amas de métal, et les constructeurs ne sont que des fabricants d’engins sans âme.

    Révélation mondiale le 12 octobre à la Porte de Versailles

    L’attente pour découvrir les volumes, l’architecture et les partis-pris stylistiques de cette étude Cuorerosso touche désormais à sa fin. Le public et la presse internationale pourront admirer le prototype sous les projecteurs du Hall 4 du parc des expositions de Paris Expo Porte de Versailles, du 12 au 18 octobre 2026.

    L’heure de vérité aura lieu dès l’ouverture des journées professionnelles : la conférence de presse officielle d’Alfa Romeo est programmée précisément pour le lundi 12 octobre à 10 h 55. Un quart d’heure décisif au cours duquel le Biscione dévoilera comment ce cœur rouge battant compte réinventer le plaisir de conduire pour les décennies à venir.

  • Alfa Romeo 33 Stradale « Perla Nera® » : Le chef-d’œuvre en carbone brut de Bottegafuoriserie s’expose à Arese

    Alfa Romeo 33 Stradale « Perla Nera® » : Le chef-d’œuvre en carbone brut de Bottegafuoriserie s’expose à Arese

    Au cœur du Museo Storico Alfa Romeo d’Arese, temple sacré de la mémoire milanaise, vient de se tenir une révélation hors du temps. Parmi les trente-trois exemplaires numérotés de la nouvelle 33 Stradale réinterprétant l’icône de Franco Scaglione de 1967, l’un d’eux pousse l’art de la confection sur mesure jusqu’à une dimension inédite. Baptisée et officiellement déposée sous le nom de « Perla Nera® » par son acquéreur, un grand collectionneur et fin connaisseur de la marque, cette création unique au monde s’offre aux regards du public dans les allées du musée jusqu’au 18 octobre prochain.

    L’art du carbone apparent drapé à la main

    Ce qui distingue immédiatement Perla Nera® du reste de la production réside dans le traitement radical de sa carrosserie. Elle constitue en effet l’unique exemplaire de la lignée à renoncer à une peinture laquée traditionnelle pour arborer une robe intégrale en fibre de carbone à finition mate. Loin d’être un simple choix technique, le matériau composite devient ici le cœur du langage stylistique. Les artisans du Centro Stile ont travaillé un drapage manuel des fibres au millimètre près à l’intérieur des moules, épousant les galbes sensuels du modèle pour en souligner les volumes et la symétrie.

    Sur le capot avant, le tissage du carbone guide le regard en dessinant le motif en V caractéristique du Scudetto, avant de se prolonger sur le pavillon sous la forme d’un motif graphique en chevrons qui traverse l’auto d’un bout à l’autre. Cette monochromie envoûtante est accentuée par des jantes entièrement noires et une sobriété volontaire : aucun monogramme superflu ne vient troubler la continuité des surfaces, les emblèmes Alfa Romeo constituant les seules touches graphiques extérieures.

    Un habitacle haute couture sculpté sur la morphologie de son propriétaire

    Cette quête d’harmonie se poursuit sans rupture dans l’habitacle, où l’Alcantara noir profond dialogue avec les placages de carbone mat dans un jeu subtil de contrastes ton sur ton. Ici, chaque composant relève de la haute couture automobile. Le siège baquet a ainsi fait l’objet d’un développement ergonomique spécifique à travers plusieurs séances d’ajustement physique avec le propriétaire, aboutissant à une assise parfaitement moulée à sa stature.

    Ce travail sur mesure s’accompagne d’une réinterprétation contemporaine du célèbre motif des sièges « cannelloni » historiques d’Alfa Romeo, décliné sur les selleries, les contre-portes et les seuils de caisse. Les appuie-têtes redessinés intègrent un insert en carbone gravé du patronyme Perla Nera®, une signature que l’on retrouve sur les panneaux de porte ainsi que sur une plaque exclusive ornant le compartiment de rangement arrière. Poussant la personnalisation dans ses moindres recoins, le sélecteur rotatif de commande arbore les initiales du client, tandis qu’une bagagerie dédiée en Alcantara reprend le numéro de châssis du bolide. Les emblèmes du Quadrifoglio et de l’Autodelta, réservés au seul regard des occupants, scellent discrètement l’appartenance de la bête à l’élite sportive d’Arese.

    La fureur mécanique du V6 biturbo de 630 chevaux

    Derrière cette enveloppe ténébreuse s’exprime la quintessence de l’ingénierie mécanique italienne. Sous le capot arrière repose le V6 3,0 litres biturbo développant plus de 630 chevaux, associé à une boîte de vitesses à double embrayage à huit rapports qui transmet l’intégralité de la cavalerie aux roues arrière.

    Bâtie autour d’une monocoque en fibre de carbone solidaire d’un châssis en H en aluminium, cette propulsion d’exception maîtrise son poids pour abattre le 0 à 100 km/h en moins de trois secondes et filer jusqu’à 333 km/h en pointe. La technologie de pointe se met ainsi au service d’une pureté de pilotage viscérale, respectant à la lettre les préceptes dynamiques qui forgent le mythe d’Arese depuis plus d’un siècle.

    Bottegafuoriserie : la réinvention du carrossier italien de luxe

    Premier projet né de la Bottega Alfa Romeo, la 33 Stradale s’inscrit au cœur de BOTTEGAFUORISERIE, l’entité de Stellantis dédiée aux réalisations d’exception pour Alfa Romeo et Maserati. Pour Cristiano Fiorio, directeur général de BOTTEGAFUORISERIE, Perla Nera® illustre l’aboutissement de cette vision artisanale où le désir absolu d’un amateur rencontre le savoir-faire des plus grands maîtres-carrossiers. Conçue dans un dialogue permanent entre le commanditaire et les ingénieurs, cette supercar dépasse le statut de modèle de série pour s’ériger en œuvre d’art roulante, vouée à demeurer unique et irremplaçable dans l’histoire du constructeur.

  • Pendant que le Pape bénissait Paris, les Alfistes célébraient leur messe à Montlhéry

    Pendant que le Pape bénissait Paris, les Alfistes célébraient leur messe à Montlhéry

    Pendant que le Pape jouait les rockstars à Paris, à une petite trentaine de kilomètres de là, une autre communauté se réunissait sur l’anneau de Montlhéry. Une communauté sans doute un peu moins nombreuse, mais nettement plus bruyante : les Alfistes. Certes, le Vatican dispose de davantage de marbre et d’un sens de la ponctualité qui n’a jamais vraiment caractérisé un carburateur Dell’Orto. Sauf que ce samedi-là, sur la piste essonnienne, il y avait des familles, des amis, du soleil et un nombre d’Alfa Romeo suffisant pour faire croire, à celui qui veut bien s’abandonner au rêve, que le bonus écologique venait d’être remplacé par une remise sur les synchros de boîte.

    On pouvait croiser à peu près toutes les générations d’Alfa depuis les années 1950 : des 4C, des coupés Bertone qu’on a tous rêvé de s’offrir un jour, une rarissime Alfa 6 « Sei », ou encore des 75 qui nous faisaient de l’œil du coin du phare. Les Giulia, Stelvio, Tonale et Junior incarnaient quant à elles la production actuelle. Et c’est probablement ce qui fascine le plus avec Alfa Romeo : lorsque l’on réunit toutes les époques côte à côte, on mesure à quel point la marque a muté au fil des décennies. Les voitures n’ont parfois plus grand-chose en commun, mais elles conservent toujours cette étincelle singulière qui fait qu’on reconnaît une Alfa du coin de l’œil.

    Il faut dire qu’un rassemblement Alfa Romeo n’a rien d’un parking où l’on se contente d’aligner des carrosseries. C’est bien plus que cela : une Alfa est un souvenir roulant, même une fois le frein à main tiré. Chacun débarque avec son histoire : celle de l’Alfasud qu’il fallait surveiller de plus près qu’un adolescent en Vespa ; celle du voisin qui roulait en GTV toutes vitres baissées en plein mois de janvier parce que la voix du moteur méritait d’être entendue ; celle d’un premier voyage, d’une première amende, d’un premier amour ou d’un premier enfant — souvent les quatre réunis dans le même habitacle. Évidemment, on ne vient pas seulement pour admirer de la tôle italienne. On vient surtout pour expliquer pourquoi on a craqué pour celle-ci, depuis combien de temps on la chérit et, parfois, pour énumérer ce qui a lâché depuis la semaine dernière. Précision d’usage : une Alfa ne tombe jamais en panne, elle entre simplement en phase d’introspection mécanique.

    L’ambiance, d’ailleurs, balaie d’un revers de main les stéréotypes réducteurs que l’on colle parfois aux rassemblements automobiles. Sur l’anneau, on croisait des familles entières, des enfants émerveillés, des couples, des bandes d’amis et de nombreuses passionnées arpentant le paddock entre ces belles italiennes. De véritables Grandi Signore qui ne s’offraient pas comme de simples pièces de musée, mais comme de véritables symphonies vivantes. Les Bialbero, Twin Spark, Busso et autres Boxer ont pu donner de leur plus belle tessiture sur le ruban d’asphalte mythique de Linas-Montlhéry. Sur la piste, le public a assisté à d’amicales et néanmoins féroces empoignades entre GTV, Giulia GT et coupés plus contemporains, menés par des pilotes d’un jour qui n’avaient certes plus toute leur tête dans les virages relevés, mais assurément une chaussure droite un peu trop lourde.

    Puis, une fois le contact coupé, les mains dans les poches à écouter le métal qui cliquette doucement en refroidissant, on repense curieusement à André Malraux. L’écrivain affirmait que « l’art, c’est le plus court chemin de l’homme à l’homme ». Et l’on se dit qu’une Alfa Romeo, finalement, reste sans doute le plus beau moyen d’emprunter ce chemin.

    Robin Faure – https://www.youtube.com/@shiftr_octane

  • Alfa Romeo Edizione Luna Rossa : Tout savoir sur les nouveautés de la série spéciale coiffant la gamme

    Alfa Romeo Edizione Luna Rossa : Tout savoir sur les nouveautés de la série spéciale coiffant la gamme

    Dévoilée dans le décor spectaculaire du golfe de Naples, la nouvelle série spéciale Edizione Luna Rossa vient s’installer au sommet du catalogue d’Alfa Romeo. Déclinée sur les quatre piliers de la marque — Junior, Tonale, Giulia et Stelvio —, cette finition exclusive transpose les codes esthétiques, les matériaux de pointe et l’esprit d’innovation de l’équipe italienne d’America’s Cup sur la route. Si l’ensemble des modèles partage un logo Alfa Romeo rouge exclusif ainsi qu’une palette inspirée de l’univers nautique, le constructeur milanais a développé deux approches produits distinctes selon les segments.

    Junior et Tonale : Première mondiale pour le textile 3D Knit et esprit voile

    Sur les deux SUV compacts de la gamme, l’Edizione Luna Rossa mise sur une alliance entre modernité technique et clins d’œil maritimes. Extérieurement, les deux modèles inaugurent une livrée grise inédite inspirée des équipements de flottabilité de l’équipage, également proposée en blanc ou en noir. Cette teinte est rehaussée par le fameux liseré rouge Luna Rossa qui court sur les flancs et par des éléments de carrosserie peints en noir brillant Glossy Black. La monte pneumatique repose sur des jantes spécifiques « Fori » de 18 pouces sur le Junior et de 20 pouces sur le Tonale.

    L’innovation majeure se situe dans l’habitacle avec l’introduction des revêtements de sièges conçus en technologie 3D Knit, une première absolue à l’échelle du groupe Stellantis. Issu de l’univers de l’activewear, ce procédé de tissage tridimensionnel en fil continu permet de fabriquer l’intégralité de la housse d’un seul tenant, optimisant le maintien tout en éliminant les chutes de matière lors de la production.

    Le traitement de bord varie selon la personnalité des deux véhicules. Le Junior reçoit des panneaux de porte et une assise mariant matières nobles et inserts gris, complétés par des graphismes inspirés de la structure des voiles sur la planche de bord et la console centrale. Le Tonale préfère un garnissage en tissu rehaussé de surpiqûres grises ton sur ton et un éclairage d’ambiance exclusif dont la trame géométrique évoque le gréement des monocoques de course. Les deux modèles profitent en série de pédaliers et de seuils de porte en aluminium, de l’instrumentation numérique Cannocchiale et d’une dotation technologique complète incluant les aides à la conduite de niveau 2.

    Sous le capot, le Junior Edizione Luna Rossa laisse le choix entre le bloc Hybride 1,2 litre turbo de 145 chevaux associé à la boîte eDCT à six rapports (en traction ou transmission intégrale Q4) et la motorisation 100 % électrique de 156 chevaux alimentée par sa batterie de 54 kWh. De son côté, le Tonale propose l’ensemble de ses mécaniques : le Diesel 1.6 de 130 chevaux, l’Hybride 1.5 de 175 chevaux à boîte double embrayage à sept rapports, ainsi que la variante hybride rechargeable Plug-In Hybrid Q4 cumulant 270 chevaux.

    Giulia et Stelvio : Carbone apparent et sellerie haute couture en nylon recyclé ECONYL®

    Pour la berline Giulia et le grand SUV Stelvio, Alfa Romeo a privilégié l’expression la plus sportive et statutaire de l’Edizione Luna Rossa. Proposés en blanc de série ainsi qu’en noir ou rouge Etna, les deux fleurons d’Arese se reconnaissent immédiatement à leurs pièces aérodynamiques en fibre de carbone apparente. Le bouclier avant reçoit une lame spécifique en carbone, tout comme les coques de rétroviseurs qui arborent le monogramme Luna Rossa. La Giulia pousse l’agressivité encore plus loin en reprenant les jupes latérales et le béquet arrière directement dérivés de la déclinaison Quadrifoglio. L’ensemble est campé sur des jantes sombres de 19 pouces sur la berline et de 21 pouces sur le Stelvio, laissant entrevoir des étriers de freins Brembo peints en rouge.

    Dans l’habitacle, l’ambiance sportive atteint un niveau de finition d’exception. La planche de bord et les contre-portes sont tendues de cuir noir surpiqué, entourant de larges placages en véritable fibre de carbone sur la console centrale et les portes. Pour la sellerie, les designers ont marié le cuir naturel au tissu technique ECONYL®, un fil de nylon 100 % régénéré fabriqué à partir du recyclage de filets de pêche récupérés dans les fonds marins. La signature rouge Luna Rossa traverse les assises et vient souligner l’insert en carbone de la planche de bord, complétée par le logo rouge au centre du volant sport.

    La dotation de série de ces versions haut de gamme intègre sans surcoût le toit ouvrant panoramique électrique, le système audio haute fidélité Harman Kardon ainsi que la suspension pilotée à contrôle électronique Alfa Active Suspension.

    Côté motorisations, Giulia et Stelvio Edizione Luna Rossa se concentrent sur le bloc quatre cylindres turbodiesel 2,2 litres accouplé à la transmission automatique ZF à huit rapports. Les clients peuvent opter pour la configuration de 160 chevaux transmise aux seules roues arrière ou pour la variante de 210 chevaux dotée de la transmission intégrale Q4.

  • Alfa Romeo renouvelle son partenariat avec le C2C Festival 2026 à Turin sous le signe de l’avant-pop

    Alfa Romeo renouvelle son partenariat avec le C2C Festival 2026 à Turin sous le signe de l’avant-pop

    Du 29 octobre au 1ᵉʳ novembre 2026, Turin vibrera au rythme de la 25ᵉ édition du C2C Festival, l’un des rendez-vous les plus influents de la scène musicale avant-pop et électronique en Europe. Fidèle à son ancrage dans la capitale piémontaise et à sa volonté de dialoguer avec les nouvelles générations, Alfa Romeo confirme son statut de Mobility Partner officiel de l’événement, pérennisant une collaboration historique qui figure parmi les plus durables du festival.

    Des années « Alfa MiTo Club to Club » aux retrouvailles contemporaines

    L’histoire entre le constructeur au trèfle et le festival turinois ne date pas d’hier. Alfa Romeo a été la toute première marque automobile à s’engager aux côtés de la manifestation en tant que sponsor principal durant sept éditions consécutives, de 2008 à 2014. À cette époque, l’événement portait le nom d’« Alfa MiTo Club to Club », faisant de la citadine sportive d’Arese la véritable machine à énergie d’un rassemblement qui réunissait alors plus de 30 000 passionnés en quête d’expériences sonores alternatives.

    Après plus d’une décennie de parenthèse, la flamme s’est ravivée en 2025 avec un retour remarqué de la marque lors d’une édition record ayant rassemblé 42 000 spectateurs, dont 40 % venus de l’étranger. La reconduction de cet engagement en 2026 confirme la volonté du Biscione de s’inscrire dans la durée au cœur de la création musicale contemporaine.

    Un 25ᵉ anniversaire spectaculaire entre Lingotto, OGR et Teatro Carignano

    Pour célébrer ce quart de siècle, le festival déploie une programmation ambitieuse de plus de vingt concerts répartis sur plusieurs sites emblématiques de Turin. Les festivaliers investiront les vastes halles post-industrielles des OGR Torino et du Lingotto Fiere, ainsi que le somptueux cadre baroque du Teatro Carignano, qui renoue avec l’événement pour la première fois depuis onze ans.

    Les festivités débuteront officiellement le 29 octobre avec le « C2C Festival Grand Opening presented by Alfa Romeo », une soirée d’ouverture orchestrée au Teatro Carignano qui donnera le coup d’envoi de quatre jours d’immersion sonore.

    La musique comme vecteur d’émotions viscérales

    Ce rapprochement avec le C2C Festival s’intègre dans une stratégie globale de communication culturelle menée tambour battant par Alfa Romeo. Ces derniers mois, la marque a multiplié les passerelles avec l’univers musical, qu’il s’agisse de son statut de partenaire mobilité officiel du groupe turinois Subsonica, de son engagement comme partenaire premium du Kappa FuturFestival ou de ses collaborations avec m2o Morning Club. Autant d’initiatives qui partagent un même cap : transformer la recherche stylistique et l’audace technique en émotions brutes, aussi intenses sur scène que volant en main.

  • L’art du voyage à l’italienne : Alfa Romeo s’associe à Anantara pour réinventer le Grand Tour d’Europe

    L’art du voyage à l’italienne : Alfa Romeo s’associe à Anantara pour réinventer le Grand Tour d’Europe

    Traverser le Vieux Continent non pas pour simplement rallier une destination, mais pour laisser les paysages, l’art et l’architecture façonner le voyageur : telle était la quintessence du Grand Tour initié par l’aristocratie européenne au XVIIIᵉ siècle. C’est précisément cette philosophie d’un luxe apaisé et contemplatif qu’Alfa Romeo fait renaître à la rentrée 2026 en s’associant au groupe hôtelier Anantara Hotels & Resorts. Désignée partenaire automobile officiel de l’Anantara Grand Tour of Europe, la marque au Biscione invite les esthètes du volant à redécouvrir le plaisir de la grande route au sein d’itinéraires exclusifs reliant plusieurs des adresses les plus raffinées du continent.

    L’esprit du Grand Tour revisité entre haute hôtellerie et sensations mécaniques

    Loin de la frénésie des déplacements modernes, cette collaboration scelle la rencontre naturelle entre deux maisons guidées par le culte du détail, l’hospitalité d’exception et la passion du voyage. Pour Anantara comme pour Alfa Romeo, chaque étape doit raconter une histoire où la beauté du cadre répond à la pureté des sensations de conduite. Le projet mise sur une approche holistique de l’escapade routière, mariant le confort feutré de demeures historiques et le tempérament dynamique des créations d’Arese.

    Cap au sud : un premier périple sur la côte amalfitaine dès septembre

    Le programme s’ouvre dès ce mois de septembre 2026 avec une première partition baptisée Dolce Vita Tour. Pensé sur trois jours, ce voyage inaugural prend son envol depuis l’Anantara Palazzo Naiadi Rome Hotel, sublime palais néoclassique posé au cœur de la capitale italienne.

    Le convoi quitte ensuite la Ville Éternelle pour s’enfoncer dans les paysages vallonnés des Castelli Romani, avant de rejoindre les hauteurs panoramiques de Ravello. Le clou du spectacle se joue le long des lacets spectaculaires de la côte amalfitaine, suspendus entre mer tyrrhénienne et falaises de calcaire, pour s’achever dans le cadre spectaculaire de l’Anantara Convento di Amalfi Grand Hotel, un ancien monastère du XIIIᵉ siècle perché au-dessus des flots.

    Du V6 Quadrifoglio à la Giulietta des années 1950

    Pour sublimer ces tracés d’exception, les participants disposent d’un garage de choix. La flotte contemporaine s’appuie sur la berline Giulia et le SUV Stelvio, également mobilisés dans leurs redoutables déclinaisons Quadrifoglio, dont les vocalises du V6 biturbo et la rigueur du châssis transcendent chaque enchaînement de virages.

    L’expérience fait également la part belle à la mémoire vivante de la marque. Les amateurs d’authenticité peuvent ainsi prendre le volant de modèles historiques majeurs issus du patrimoine du Biscione, au premier rang desquels figure l’inoubliable Giulietta des années 1950, incarnation absolue de l’élégance transalpine et compagne idéale d’une Dolce Vita retrouvée.

    De Vienne à Budapest : de nouveaux horizons tracés pour 2027

    Cette odyssée ne s’arrêtera pas aux frontières italiennes. Dès 2027, l’Anantara Grand Tour of Europe prendra une envergure transfrontalière en ouvrant de nouveaux parcours, depuis les grands cols alpins jusqu’aux rivages méditerranéens.

    Parmi les tracés déjà annoncés, une traversée culturelle d’Europe centrale reliera l’Anantara Palais Hansen à Vienne jusqu’à l’Anantara New York Palace à Budapest, offrant une plongée architecturale au cœur des anciennes capitales impériales.

    Comme le souligne Eugenio Franzetti, directeur du marketing mondial d’Alfa Romeo, cette alliance célèbre l’essence la plus pure de la marque, faite d’émotion, de style et de dynamisme. Qu’elle se vive au volant d’une sportive moderne ou au rythme tranquille d’une gloire du passé, chaque boucle ambitionne de transformer la route en un souvenir impérissable.