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  • Revue de presse / L’Alfa Romeo 33 Stradale à l’essai à Balocco : Le verdict sans filtre des Britanniques

    Revue de presse / L’Alfa Romeo 33 Stradale à l’essai à Balocco : Le verdict sans filtre des Britanniques

    Après sa présentation statique et ses apparitions exclusives au sein de la « Bottega », l’Alfa Romeo 33 Stradale est enfin passée à l’étape de vérité : l’épreuve de la piste. C’est sur le tracé d’essais historique de Balocco, entre Milan et Turin, que les journalistes britanniques d’Autocar / Auto Express ont pu prendre le volant du « châssis zéro » — l’unique prototype de développement de cette supercar facturée environ 2 millions.

    Une genèse ultra-rapide née de la « Bottega »

    L’histoire de cette 33 Stradale moderne relève du miracle industriel. Les premiers croquis ont été montrés aux clients en 2022, et la voiture a été entièrement vendue avant même d’être officiellement dessinée ou validée par les instances de Stellantis. Pour piloter ce projet exclusif limité à seulement 33 exemplaires, Alfa Romeo a créé une division dédiée baptisée la Bottega, dirigée par Camilla Rostagno.

    Sous la houlette de l’ingénieur en chef Jean-Philippe Delaire (ancien cadre de Citroën Racing en WRC et concepteur de la Peugeot 508 PSE), l’équipe a dû relever un défi de taille : développer une supercar d’exception dans un temps record.

    Sous la robe : L’art du sur-mesure et l’apport de Stellantis

    Pour réussir ce pari, Camilla Rostagno explique que la force du groupe Stellantis a été d’offrir une base matérielle de premier ordre. La 33 Stradale repose ainsi sur la cellule monocoque en fibre de carbone de la Maserati MC20 Cielo, surmontée d’une structure en X en aluminium conçue par Alfa Romeo pour soutenir le toit et rigidifier l’ouverture des portes en élytre.

    Fiche technique de la bête

    • Moteur : V6 biturbo de 3,0 litres développant 621 chevaux à 7 500 tr/min.
    • Transmission : Boîte automatique à double embrayage à 8 rapports, propulsion arrière avec différentiel à glissement limité électronique.
    • Performances : 0 à 100 km/h en 3,0 secondes et une vitesse maximale de 333 km/h.
    • Poids : Environ 1 600 kg.
    • Châssis : Suspensions à double triangulation issues de la Giulia GTA, réglées spécifiquement pour la 33.
    • Freins : Disques en carbone-céramique de 390 mm à l’avant et 360 mm à l’arrière, gérés par un système by-wire.

    L’assemblage, entièrement artisanal, est actuellement en cours chez le célèbre carrossier Carrozzeria Touring Superleggera, et les dernières livraisons s’étaleront jusqu’à la fin de l’année prochaine.

    La vie à bord : Pureté et noblesse des matériaux

    En s’installant à bord, le journaliste salue immédiatement l’atmosphère lumineuse offerte par les larges surfaces vitrées des portières. Les équipes ont corrigé les petits défauts de jeunesse du prototype (comme la fixation des sangles de tirage de portes en cuir ou la cinématique de l’écran d’infotainment escamotable) pour offrir un niveau de finition digne des plus grands artisans.

    Le grand coup de cœur ergonomique revient au volant à trois branches en aluminium, totalement vierge de tout bouton ou commande tactile. Les commandes essentielles se concentrent sur la console centrale et sur un pavillon de toit garni de commutateurs rotatifs et de basculeurs en aluminium d’une qualité tactile exceptionnelle.

    Sur la piste de Balocco : Une véritable voiture de sport

    Loin de la course à l’armement des hypercars de 1 000 chevaux, l’Alfa Romeo 33 Stradale séduit par son approche directe et honnête. Dépourvue de toute assistance électrique ou d’artifices aérodynamiques excessifs (les appendices aérodynamiques visent uniquement la neutralité de l’appui à haute vitesse pour éviter toute portance), elle se conduit avec une facilité déconcertante au quotidien.

    À Balocco, le V6 biturbo se montre extrêmement disponible et rageur dans les tours, même si les filtres à particules obligatoires étouffent légèrement sa sonorité par rapport au V8 atmosphérique d’une ancienne 8C. La direction s’avère nette, communicative et relativement légère. Le comportement routier offre une confiance totale, se calant sur un léger sous-virage à la limite avant que le différentiel électronique ne vienne catapulter l’auto en sortie de courbe. Le ressenti de la pédale de frein, extrêmement ferme, demande quant à lui une vraie implication physique du conducteur.

    Et pour la France ? Rendez-vous sur vos écrans à la rentrée !

    Que les passionnés français se rassurent : ils n’auront pas à se contenter des essais de la presse britannique pour admirer la belle italienne en action. Alfa Romeo France a également organisé une session d’essais exclusive de la 33 Stradale.

    Pour découvrir les images de cette supercar d’exception sur route et sur piste, ainsi que les retours des essayeurs français, il faudra patienter jusqu’à la rentrée prochaine. Les reportages complets seront diffusés au sein des émissions automobiles phares de TF1 (Automoto) et M6 (Turbo). Préparez vos enregistreurs !

  • Alfa Romeo 33 Stradale : Alejandro Mesonero-Romanos raconte « le miracle » BOTTEGAFUORISERIE et annonce un successeur spectaculaire pour 2027 !

    Alfa Romeo 33 Stradale : Alejandro Mesonero-Romanos raconte « le miracle » BOTTEGAFUORISERIE et annonce un successeur spectaculaire pour 2027 !

    C’est une histoire qui ressemble à un roman d’ingénierie et de passion pure. Dans une industrie automobile moderne souvent dictée par la stricte rationalisation des coûts, la renaissance de l’Alfa Romeo 33 Stradale relève du miracle industriel au sein du groupe Stellantis.

    À l’occasion d’un passage remarqué dans les rues de Madrid, Alejandro Mesonero-Romanos, le directeur du design d’Alfa Romeo, s’est confié au journaliste Antonio Ramos Ochoa sur la genèse de cette supercar à 2 millions d’euros. L’occasion de découvrir les coulisses d’un projet que beaucoup jugeaient irréalisable, et qui s’apprête pourtant déjà à avoir une suite.

    « Vous êtes fous ! » : Quand le projet s’est invité chez Carlos Tavares

    L’idée de donner une héritière du XXIe siècle à la mythique 33 Stradale des années 60 — l’une des plus belles voitures de l’histoire — est née en 2022 autour d’un simple café dans le bureau de Jean-Philippe Imparato (alors CEO d’Alfa Romeo), où Mesonero-Romanos gardait une miniature du modèle original sur sa table.

    Très vite, l’équipe dessine les premières esquisses et profite du Grand Prix de Formule 1 de Monza pour soumettre discrètement le concept à trois ou quatre clients triés sur le volet dans le motorhome Alfa Romeo Sauber. L’enthousiasme est immédiat, les intentions d’achat pleuvent sans la moindre publicité. Mais il restait l’obstacle le plus difficile : convaincre la direction générale de Stellantis.

    L’ancien CEO du groupe, Carlos Tavares, réputé pour sa gestion drastique des dépenses, reçoit l’idée avec un scepticisme non dissimulé :

    « Connaissant la situation actuelle, en 2022, vous voulez faire une supercar de 33 unités — ce que le groupe Stellantis n’a jamais fait de sa vie — à 2 millions d’euros. Vous êtes fous ! »

    Face à l’obstination d’Imparato, Tavares cède mais impose un défi commercial : le projet n’aura le feu vert que s’ils reviennent avec au moins 15 réservations fermes accompagnées d’un dépôt financier pour auto-financer le développement. Quelques semaines plus tard, l’équipe d’Alfa Romeo revient triomphalement avec plus de 20 acomptes signés. Le « miracle » était en marche.

    Une agilité impossible chez Porsche ou Volkswagen

    Pour Alejandro Mesonero-Romanos, la clé du succès a résidé dans la structure ultra-réduite du projet, désormais formalisé sous l’entité d’élite BottegaFuoriserie. Seules quatre personnes composaient le noyau décisionnel entourant le design et l’ingénierie, permettant de contourner les lourdeurs administratives des grands groupes.

    Le designer espagnol s’amuse d’ailleurs de la comparaison avec la concurrence :

    • Un tel projet aurait été tout simplement impossible chez Porsche ou au sein du Groupe Volkswagen.
    • Ces constructeurs disposent d’une structure tellement immense (des centaines de designers, des milliers d’ingénieurs, des équipes juridiques pléthoriques) qu’ils passeraient des mois à anticiper les difficultés réglementaires et techniques.
    • Ils finiraient inévitablement par conclure que le business model n’est pas viable, là où Alfa Romeo a foncé à la passion.

    Pour assembler ce bijou artisanal, le choix de la Carrozzeria Touring Superleggera à Turin s’est imposé. Au-delà des garanties financières et techniques indispensables pour rassurer les clients sur la viabilité du projet à long terme, le lien est avant tout émotionnel : c’est Touring qui carrossait les toutes premières Alfa Romeo de compétition dans les années 1920 et 1930.

    État des lieux de la production et scoop pour 2027

    La production des 33 exemplaires bat actuellement son plein dans les ateliers turinois :

    Statut des 33 exemplaires (Mai 2026)Volumes
    Unités déjà livrées aux clients6 exemplaires
    Unités actuellement sur la ligne d’assemblage9 exemplaires
    Temps de fabrication par véhicule2 à 3 mois (selon spécifications)

    Parmi les heureux propriétaires figure le pilote de Formule 1 Valtteri Bottas, qui a activement participé aux essais de développement (en signant une pointe à 333 km/h sur l’anneau de Nardò). Son exemplaire, portant le numéro 3, arpente désormais les rues de Monaco.

    La production globale prendra strictement fin en 2027 pour respecter les délais promis et éviter les attentes interminables de 4 ou 5 ans parfois constatées chez d’autres constructeurs de prestige.

    Mais qu’adviendra-t-il après 2027 ? C’est ici que le directeur du design lâche une information exclusive, confirmant les propos tenus en début d’année par le nouveau CEO de la marque, Santo Ficili, au Salon de l’automobile de Bruxelles :

    « Je travaille déjà depuis environ trois mois sur la voiture qui succédera à la 33 Stradale en 2027. Ce sera spectaculaire. »

    La BottegaFuoriserie n’était donc pas un coup d’éclat unique, mais bien le premier chapitre d’un modèle économique d’ultra-luxe pérenne pour Alfa Romeo. Le rendez-vous est pris pour 2027 afin de découvrir quelle autre légende du patrimoine italien subira ce traitement d’exception.

  • L’Alfa Romeo 33 Stradale récompensée au prestigieux Compasso d’Oro 2026 !

    L’Alfa Romeo 33 Stradale récompensée au prestigieux Compasso d’Oro 2026 !

    Le design italien est une nouvelle fois à l’honneur. La jury international de la 29ème édition du Prix ADI Compasso d’Oro a décerné une prestigieuse Mention d’Honneur à la nouvelle Alfa Romeo 33 Stradale dans la catégorie « Design pour la mobilité ».

    La cérémonie de remise des prix s’est déroulée le 22 mai 2026 au ADI Design Museum de Milan, sacrant la supercar du Biscione pour sa beauté sculpturale indiscutable et son style intemporel.

    La « beauté nécessaire » signée Bottega Fuoriserie

    Conçue comme un hommage vibrant à la légendaire 33 Stradale de 1967 dessinée par Franco Scaglione, cette réinterprétation moderne sublime l’esprit d’origine avec les technologies d’aujourd’hui. L’extérieur de la voiture incarne parfaitement le concept de « beauté nécessaire », reposant sur un équilibre absolu entre les proportions, les volumes et le traitement des surfaces. L’habitacle suit la même philosophie avec un design minimaliste et des matériaux nobles entièrement dédiés à l’expérience de conduite.

    Véritable œuvre d’art en mouvement limitée à seulement 33 exemplaires exclusifs, cette supercar est le premier manifeste de l’aire « BOTTEGA » au sein du nouveau département d’excellence BOTTEGAFUORISERIE. Sa production est confiée aux mains expertes de la Carrozzeria Touring Superleggera, garantissant des standards de qualité obsessionnels et une attention millimétrée aux moindres détails.

    Alfa Romeo et le Compasso d’Oro : Une longue histoire d’amour

    Ce n’est pas la première fois que l’Association pour le Design Industriel (ADI) succombe au charme d’une création milanaise. La marque au Biscione possède déjà un palmarès impressionnant au sein de cette compétition :

    AnnéeModèle Alfa RomeoDistinction reçue
    202633 StradaleMention d’Honneur (Design pour la mobilité)
    2018GiuliaGagnante du 25ème Compasso d’Oro (Renaissance de la marque)
    2014GiuliettaMention d’Honneur au 23ème Compasso d’Oro
    2004BreraGagnante (Saluée comme « l’une des plus belles voitures jamais créées »)

    Le plus ancien prix de design au monde

    Fondé en 1954 sur une idée du célèbre architecte et designer Gio Ponti, le Compasso d’Oro est le prix de design industriel le plus ancien et le plus influent au monde.

    Chaque projet sélectionné par l’Observatoire Permanent du Design de l’ADI intègre la collection historique du prix, classée au patrimoine national italien par le Ministère de la Culture pour son « intérêt artistique et historique exceptionnel ». La 33 Stradale y inscrit désormais son nom en lettres d’or, prouvant que chez Alfa Romeo, l’ingénierie et l’art ne font qu’un.

  • Alfa Romeo 33 Stradale : Deux livraisons historiques entre l’Europe et les États-Unis

    Alfa Romeo 33 Stradale : Deux livraisons historiques entre l’Europe et les États-Unis

    Certaines marques fabriquent des voitures, Alfa Romeo forge des légendes. La nouvelle 33 Stradale, le joyau artisanal limité à seulement 33 exemplaires mondiaux et assemblé en collaboration avec la Carrozzeria Touring Superleggera, vient de franchir une étape majeure. Deux livraisons presque simultanées ont eu lieu : la toute première sur le sol américain, au Texas, et une autre, hautement symbolique, au cœur même du Musée historique d’Arese.


    La première américaine débarque à Austin, au Texas

    C’est à Austin que la première 33 Stradale américaine a été officiellement remise à son propriétaire, Glynn Bloomquist, un entrepreneur et grand passionné de sport automobile. Lié à la marque depuis des années (il possède notamment une Giulietta Spider Veloce de 1958 ayant appartenu au champion d’Indy 500 Bobby Rahal), il a configuré son modèle dans la célèbre Sala del Consiglio d’Arese, là où le design de la 33 Stradale originale fut approuvé en 1967.

    La configuration de cet exemplaire est un chef-d’œuvre de personnalisation mécanique et historique :

    • Teinte extérieure : Une robe Rosso Villa d’Este rehaussée d’une bande blanche horizontale sur le nez, clin d’œil chromatique aux Tipo 33 de course des années 1960.
    • Jantes : Modèle « Progressive » de 20 pouces en finition noire et diamantée, accompagnées d’inserts en fibre de carbone.
    • Le numéro 14 : Arboré fièrement sur les portières et brodé sur les appuie-têtes, ce numéro rend un double hommage à Enzo Ferrari (qui l’utilisait sur ses Alfa Romeo de course dans les années 1920) et à A.J. Foyt, quadruple vainqueur des Indy 500.
    • Habitacle : Un cuir exclusif inspiré de l’ameublement haut de gamme, traité pour offrir un aspect volontairement patiné et « vécu ».

    Le propriétaire l’a déjà promis : cette œuvre d’art ne restera pas enfermée dans un garage et fera résonner son bloc sur les routes et circuits du centre du Texas.


    Une livraison d’art exclusive au Musée d’Arese

    Parallèlement, et pour la toute première fois de son histoire, le Musée Alfa Romeo d’Arese a servi de cadre à la livraison d’une 33 Stradale à son acheteur. Ce modèle unique met en lumière le savoir-faire extrême du programme de personnalisation BOTTEGAFUORISERIE.

    La grande particularité de cet exemplaire réside dans sa peinture, issue d’un processus artisanal complexe en quatre couches :

    Étape du processusType de traitementEffet visuel
    Étape 1 : BaseTeinte pastel Rosso ItaliaPlus vive que le rouge Alfa classique, évoquant les Giulietta Spider des sixties.
    Étape 2 : Couche 2Premier vernis transparent de profondeurFixe la base et prépare les reflets.
    Étape 3 : Couche 3Couche nacrée de mica aux tons dorésInspirée de l’orange de la célèbre Alfa Romeo Montreal.
    Étape 4 : FinitionVernis transparent finalProtège et sublime l’ensemble.

    Le résultat est saisissant : plutôt sobre et ténébreuse à l’intérieur, la carrosserie devient totalement iridescente et vivante sous la lumière directe du soleil, les reflets dorés épousant et amplifiant chaque ligne du coupé.

    Pour les passionnés de passage en Italie, ce modèle d’exception restera exposé au public du Musée d’Arese jusqu’au 2 juin 2026.