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  • Alfa Romeo 33 Stradale « Perla Nera® » : Le chef-d’œuvre en carbone brut de Bottegafuoriserie s’expose à Arese

    Alfa Romeo 33 Stradale « Perla Nera® » : Le chef-d’œuvre en carbone brut de Bottegafuoriserie s’expose à Arese

    Au cœur du Museo Storico Alfa Romeo d’Arese, temple sacré de la mémoire milanaise, vient de se tenir une révélation hors du temps. Parmi les trente-trois exemplaires numérotés de la nouvelle 33 Stradale réinterprétant l’icône de Franco Scaglione de 1967, l’un d’eux pousse l’art de la confection sur mesure jusqu’à une dimension inédite. Baptisée et officiellement déposée sous le nom de « Perla Nera® » par son acquéreur, un grand collectionneur et fin connaisseur de la marque, cette création unique au monde s’offre aux regards du public dans les allées du musée jusqu’au 18 octobre prochain.

    L’art du carbone apparent drapé à la main

    Ce qui distingue immédiatement Perla Nera® du reste de la production réside dans le traitement radical de sa carrosserie. Elle constitue en effet l’unique exemplaire de la lignée à renoncer à une peinture laquée traditionnelle pour arborer une robe intégrale en fibre de carbone à finition mate. Loin d’être un simple choix technique, le matériau composite devient ici le cœur du langage stylistique. Les artisans du Centro Stile ont travaillé un drapage manuel des fibres au millimètre près à l’intérieur des moules, épousant les galbes sensuels du modèle pour en souligner les volumes et la symétrie.

    Sur le capot avant, le tissage du carbone guide le regard en dessinant le motif en V caractéristique du Scudetto, avant de se prolonger sur le pavillon sous la forme d’un motif graphique en chevrons qui traverse l’auto d’un bout à l’autre. Cette monochromie envoûtante est accentuée par des jantes entièrement noires et une sobriété volontaire : aucun monogramme superflu ne vient troubler la continuité des surfaces, les emblèmes Alfa Romeo constituant les seules touches graphiques extérieures.

    Un habitacle haute couture sculpté sur la morphologie de son propriétaire

    Cette quête d’harmonie se poursuit sans rupture dans l’habitacle, où l’Alcantara noir profond dialogue avec les placages de carbone mat dans un jeu subtil de contrastes ton sur ton. Ici, chaque composant relève de la haute couture automobile. Le siège baquet a ainsi fait l’objet d’un développement ergonomique spécifique à travers plusieurs séances d’ajustement physique avec le propriétaire, aboutissant à une assise parfaitement moulée à sa stature.

    Ce travail sur mesure s’accompagne d’une réinterprétation contemporaine du célèbre motif des sièges « cannelloni » historiques d’Alfa Romeo, décliné sur les selleries, les contre-portes et les seuils de caisse. Les appuie-têtes redessinés intègrent un insert en carbone gravé du patronyme Perla Nera®, une signature que l’on retrouve sur les panneaux de porte ainsi que sur une plaque exclusive ornant le compartiment de rangement arrière. Poussant la personnalisation dans ses moindres recoins, le sélecteur rotatif de commande arbore les initiales du client, tandis qu’une bagagerie dédiée en Alcantara reprend le numéro de châssis du bolide. Les emblèmes du Quadrifoglio et de l’Autodelta, réservés au seul regard des occupants, scellent discrètement l’appartenance de la bête à l’élite sportive d’Arese.

    La fureur mécanique du V6 biturbo de 630 chevaux

    Derrière cette enveloppe ténébreuse s’exprime la quintessence de l’ingénierie mécanique italienne. Sous le capot arrière repose le V6 3,0 litres biturbo développant plus de 630 chevaux, associé à une boîte de vitesses à double embrayage à huit rapports qui transmet l’intégralité de la cavalerie aux roues arrière.

    Bâtie autour d’une monocoque en fibre de carbone solidaire d’un châssis en H en aluminium, cette propulsion d’exception maîtrise son poids pour abattre le 0 à 100 km/h en moins de trois secondes et filer jusqu’à 333 km/h en pointe. La technologie de pointe se met ainsi au service d’une pureté de pilotage viscérale, respectant à la lettre les préceptes dynamiques qui forgent le mythe d’Arese depuis plus d’un siècle.

    Bottegafuoriserie : la réinvention du carrossier italien de luxe

    Premier projet né de la Bottega Alfa Romeo, la 33 Stradale s’inscrit au cœur de BOTTEGAFUORISERIE, l’entité de Stellantis dédiée aux réalisations d’exception pour Alfa Romeo et Maserati. Pour Cristiano Fiorio, directeur général de BOTTEGAFUORISERIE, Perla Nera® illustre l’aboutissement de cette vision artisanale où le désir absolu d’un amateur rencontre le savoir-faire des plus grands maîtres-carrossiers. Conçue dans un dialogue permanent entre le commanditaire et les ingénieurs, cette supercar dépasse le statut de modèle de série pour s’ériger en œuvre d’art roulante, vouée à demeurer unique et irremplaçable dans l’histoire du constructeur.

  • Alfa Romeo 75 (1985–1992) : L’ultime berline propulsion de l’ère Arese

    Alfa Romeo 75 (1985–1992) : L’ultime berline propulsion de l’ère Arese

    Dévoilée en mai 1985 pour célébrer le 75ᵉ anniversaire de la marque milanaise, l’Alfa Romeo 75 (projet interne Tipo 161/162B) occupe une place sacrée dans le cœur des passionnés. Dernière berline sportive à propulsion conçue et assemblée à l’usine historique d’Arese avant le rachat par le groupe Fiat, elle représente l’aboutissement absolu de l’architecture mécanique Transaxle, magnifiée par le génie stylistique d’Ermanno Cressoni et le tempérament rageur des motorisations Twin Spark, Turbo et V6 Busso.

    Contexte & Genèse du projet

    • L’époque : Au début des années 1980, Alfa Romeo traverse une situation financière critique sous la tutelle de l’IRI. Pour remplacer la Giulietta (Type 116) sans engager les coûts de développement colossaux d’une nouvelle plateforme, la direction décide de réutiliser la structure centrale et les trains roulants de cette dernière.
    • Les acteurs clés : Le défi stylistique est confié à Ermanno Cressoni, directeur du Centro Stile Alfa Romeo. Pour masquer l’héritage de la cellule centrale de la Giulietta et moderniser la silhouette, Cressoni imagine une ligne en coin agressive et fait ajouter une bande plastique latérale ceinturant la caisse et un becquet arrière intégré.
    • Le cahier des charges : Créer une berline compacte haut de gamme capable de concurrencer directement la BMW Série 3 (E30), en offrant une tenue de route sportive sans compromis et une habitabilité préservée.

    « Avec la 75, nous avons poussé l’architecture Transaxle à son plus haut degré de maturité. C’était une vraie berline d’ingénieurs : brute, équilibrée et habitée par une mécanique qui ne demandait qu’à monter dans les tours. »

    — Ermanno Cressoni, Directeur du Centro Stile Alfa Romeo

    Architecture & Innovations Techniques

    • L’apogée du schéma Transaxle : Moteur longitudinal à l’avant, boîte de vitesses à 5 rapports et embrayage monodisque montés sur le train arrière, essieu rigide De Dion avec parallélogramme de Watt et freins à disques arrière inboard accolés à la boîte. Cette configuration garantit une répartition des masses rigoureusement égale à 50/50 entre l’avant et l’arrière.
    • La révolution technologique du 2.0 Twin Spark (1987) : Alfa Romeo démocratise pour la première fois sur un moteur de série le double allumage (deux bougies par cylindre) issu de la compétition. Associé à une culasse en aluminium à angle réduit entre les soupapes, une injection électronique Bosch Motronic et un variateur de phase d’admission (VVT), le 4-cylindres Bialbero développe 148 ch avec une souplesse remarquable et un différentiel autobloquant mécanique taré à 25 % de série.
    • La suralimentation avec la 1.8 Turbo (1986) : Dotée d’un turbocompresseur Garrett T3 avec échangeur air/air, d’une injection Bosch LE-Jetronic et d’un système de contrôle de cliquetis, la 75 Turbo délivre 155 ch (puis 165 ch sur la version Quadrifoglio Verde) avec un effet « coup de pied aux fesses » typique des années 1980.
    • Ergonomie et instrumentation futuristes : L’habitacle se distingue par son frein à main original en forme d’étrier en « U », ses commandes de lève-vitres électriques implantées au plafonnier et l’ordinateur de bord Alfa Control, surveillant en temps réel l’ensemble des paramètres électriques et mécaniques de l’auto.

    Fiche d’identité & Données clés

    CaractéristiquesAlfa Romeo 75 2.0 Twin Spark (1987)Alfa Romeo 75 3.0 V6 America (1987)
    Période de production1987 – 19921987 – 1992
    Architecture moteur4-cylindres Bialbero, 8V, double allumageV6 à 60° tout aluminium (Busso), 12V
    Cylindrée1 962 cm³ (84 × 88,5 mm)2 959 cm³ (93 × 72,6 mm)
    Puissance maxi148 ch à 5 800 tr/min188 ch à 5 800 tr/min (192 ch en QV)
    Couple maxi186 Nm à 4 000 tr/min245 Nm à 4 200 tr/min
    TransmissionPropulsion, Transaxle AR + Autobloquant 25 %Propulsion, Transaxle AR + Autobloquant 25 %
    Poids à vide1 120 kg1 250 kg
    Performances0 à 100 km/h en 8,2 s / Vmax : 205 km/h0 à 100 km/h en 7,3 s / Vmax : 220 km/h
    Volume global produit386 767 exemplaires (toutes versions 75 de 1985 à 1992)
    Code usine / TypeTipo 162BTipo 162B

    Carrière commerciale, Palmarès et Déclinaisons

    • Les versions America et Milano (1987) : Conçues pour le marché nord-américain (où elle était baptisée Milano) et adoptées en Europe, les déclinaisons America (1.8 Turbo et 3.0 V6) arborent des pare-chocs volumineux à absorption d’énergie, des jupes latérales et un réservoir de carburant sécurisé de 68 litres déplacé derrière la banquette arrière.
    • L’homologation Groupe A : 75 Turbo Evoluzione (1987) :Produite à seulement 500 exemplaires numérotés pour homologuer la voiture en Championnat du Monde des Voitures de Tourisme (WTCC), l’Evoluzione reçoit une cylindrée ramenée à 1 762 cm³ (coefficient multiplicateur turbo de 1,4), des boucliers aérodynamiques spécifiques peints en rouge et des jantes rouges.
    • Le palmarès en compétition : Préparée par Alfa Corse, la 75 Turbo s’impose face aux BMW M3 E30 et Ford Sierra RS Cosworth dans les championnats nationaux de tourisme (Italie, Espagne) et signe de remarquables victoires en championnat américain IMSA avec Gianfranco Brancatelli et Giorgio Francia.

    L’Héritage et le Regard Collection

    • La fin d’une dynastie : En février 1992, la production de la 75 s’arrête pour laisser place à la nouvelle 155 à traction avant construite sur la plateforme Tipo 3 du groupe Fiat. La 75 reste à ce jour l’ultime berline propulsion conçue par Alfa Romeo, avant le grand retour à la propulsion opéré par la Giulia (Tipo 952) en 2016 sur la plateforme Giorgio.
    • Statut en collection : Longtemps délaissée comme une simple berline d’occasion, l’Alfa 75 connaît un retour de flamme majeur sur le marché youngtimer. Les versions 3.0 V6 America / QV, 2.0 Twin Spark (reconnue pour sa pureté mécanique) et les rarissimes Turbo Evoluzione voient leurs cotes s’envoler, plébiscitées pour leur équilibre dynamique et leur statut de témoin historique de l’indépendance milanaise.
  • 50 ans d’histoire et de passion : Immersion au cœur du Musée Alfa Romeo d’Arese

    50 ans d’histoire et de passion : Immersion au cœur du Musée Alfa Romeo d’Arese

    C’est un anniversaire d’une portée symbolique majeure pour tous les Alfistes du monde entier. En ce mois de juillet 2026, le Musée Historique Alfa Romeo d’Arese célèbre ses 50 ans d’existence. Inauguré en 1976 sur les terres du complexe industriel qui avait succédé au site historique du Portello, ce temple de la passion italienne abrite une collection unique retraçant l’épopée des machines et des hommes qui ont forgé la légende du Biscione.

    Accompagné par le curateur des lieux, Lorenzo Ardizio, ce voyage à travers les salles de ce sanctuaire de l’automobile permet de redécouvrir les trésors de la marque milanaise.

    L’héritage de Satta Puliga et Luraghi : De la formation au temple public

    L’idée de réunir en un même lieu la mémoire technique et sportive d’Alfa Romeo est née au lendemain de la Seconde Guerre mondiale sous l’impulsion d’Orazio Satta Puliga, alors patron de la conception. Pleinement soutenue par le président Giuseppe Luraghi, cette initiative s’est concrétisée en 1976 avec l’ouverture du musée et de son circuit d’essais, sous la supervision méticuleuse de Luigi Fusi.

    Initialement pensé comme un centre de formation interne réservé aux ingénieurs, techniciens et employés de la marque, le musée a ouvert ses portes au grand public en 2015 à l’occasion du lancement de la Giulia. Aujourd’hui, il accueille plus de 100 000 visiteurs par an et conserve plus de 300 véhicules entre ses réserves et ses salles d’exposition, sans oublier un archiviste de plus de 6 kilomètres linéaires de documents retraçant l’histoire d’Arese depuis 1910.

    Trois thématiques pour une légende : Timeline, Bellezza et Velocità

    Le parcours muséal s’articule autour des trois piliers fondateurs de la marque : l’histoire (Timeline), le design (Bellezza) et la compétition (Velocità).

    1. Timeline : La chaîne du temps

    Dès l’entrée, les visiteurs sont accueillis par une exposition temporaire réunissant quatre générations de Duetto, à l’occasion des 60 ans du célèbre Spider. Le parcours chronologique s’ouvre sur l’Alfa 24-HP de 1910, la toute première automobile sortie des ateliers du Portello. C’est dans cette section que prend corps l’ère dirigée par Nicola Romeo, qui donnera son nom définitif à l’entreprise et la poussera vers les sommets de la compétition et de l’exportation. Les deux étages déroulent les grandes icônes populaires et sportives : Giulietta (1955), Giulia (1962), Alfasud, jusqu’aux plus récentes 156 et 8C Competizione.

    2. Bellezza : L’avant-garde du style

    Cette section rassemble les concept-cars et études de style les plus spectaculaires de l’histoire de la carrosserie italienne :

    • La Disco Volante des années 1950, influencée par les débuts de l’ère spatiale.
    • Les silhouettes sculpturales des prototypes Carabo (Bertone) et Iguana (Giugiaro).
    • La 2000 Sportiva et l’Alfa 40/60 HP à la carrosserie aérodynamique en forme de goutte d’eau.
    • En conclusion, un hommage au design de la première série du Spider de 1966, la célèbre Osso di Seppia.

    3. Velocità : L’ADN de la course

    C’est sous la direction de Nicola Romeo que le sport automobile est devenu le banc d’essai indispensable du Biscione. Dans une ambiance tamisée mettant en valeur les galbes des carrosseries de course, la section Velocità expose :

    • L’Alfa Romeo RL victorieuse de la Targa Florio en 1923, la première à arborer le mythique Quadrifoglio.
    • La saga des modèles Tipo 33, véritables monstres de piste ayant donné naissance au prototype de la 33 Stradale.
    • L’Alfa 155 DTM reine des circuits allemands dans les années 90, ainsi que les monoplaces de Formule 1 Brabham-Alfa BT45b (1977) et la test-car Tipo-179F.

    Dans les coulisses : Le dépôt et l’archivio storico

    Pour les passionnés les più exigeants, le Musée d’Arese propose sur réservation deux visites confidentielles :

    • Le Dépôt : Situé dans les étages supérieurs, il abrite les modèles de la collection qui ne sont pas actuellement exposés au public, ainsi que des milliers d’objets, pièces mécaniques et trophées de course.
    • L’Archivio Storico : Véritable trésor documentaire d’Arese, ce centre rassemble 6 kilomètres de rayonnages contenant les actes de fondation d’A.L.F.A. de 1910, les plans techniques d’époque, les registres de production et les affiches publicitaires d’époque. Il demeure accessible sur demande motivée pour les historiens, chercheurs et journalistes (via centrodocumentazione@museoalfaromeo.com).

    Informations pratiques

    • Adresse : Viale Alfa Romeo, Arese (à 20 minutes du centre de Milan).
    • Horaires : Ouvert tous les jours (sauf le mardi) de 10h00 à 18h00 (dernière entrée à 17h30).
    • Durée moyenne de visite : 1 à 2 heures (hors visite du dépôt).
    • Réservations & visites guidées : Directement sur le site officiel du musée (museoalfaromeo.com).
  • Bilan du premier semestre 2026 : Alfa Romeo consolide sa croissance mondiale portée par le Junior et des événements majeurs

    Bilan du premier semestre 2026 : Alfa Romeo consolide sa croissance mondiale portée par le Junior et des événements majeurs

    Le premier semestre 2026 sourit à Alfa Romeo. Grâce au lancement réussi du nouveau Junior, à son expansion géographique et à un calendrier d’événements particulièrement riche, la marque au Biscione consolide sa présence internationale. Dans un marché global pourtant très concurrentiel, le constructeur italien enregistre des résultats commerciaux extrêmement positifs et s’affirme plus que jamais comme une véritable « marque d’amour » (love brand) capable de rassembler les passionnés du monde entier.

    Une expansion commerciale marquée par des hausses spectaculaires

    La présence mondiale d’Alfa Romeo s’étend désormais à 70 pays. Si l’Italie, la France et l’Allemagne confirment sans surprise leur statut de trio de tête pour les volumes de vente, plusieurs marchés clés affichent des progressions remarquables :

    Pays / RégionÉvolution des ventes (H1 2026)Principal levier de croissance
    Royaume-Uni+24 %Dynamique générale de la gamme
    Japon+95 %Succès des berlines et SUV
    Région Asie+50 %Performance globale tirée par le Japon
    Mexique+90 %Arrivée très remarquée du nouveau Junior

    Le Junior s’impose comme le nouveau best-seller

    Commercialisé dans 45 pays, le compact sportif Alfa Romeo Junior est devenu en quelques mois le modèle le plus vendu de la gamme. Disponible en versions hybride et 100 % électrique, il enregistre déjà un mix de vente électrique (BEV) très encourageant de 16 %. Le Junior poursuit également sa conquête internationale en faisant ses grands débuts sur des marchés stratégiques comme le Mexique, Singapour et Taïwan.

    Juste derrière le Junior, les autres piliers de la gamme confirment leur solidité :

    • Alfa Romeo Tonale : Il séduit par sa polyvalence mécanique, la motorisation favorite des acheteurs restant le bloc 1.5 Hybrid de 160 ch, suivie du moteur diesel 1.6 de 130 ch.
    • Giulia & Stelvio : Confirmés au catalogue jusqu’en 2027, la berline et le SUV maintiennent une aura exceptionnelle. Les déclinaisons sportives haut de gamme Quadrifoglio représentent à elles seules environ 7 % du mix total de leurs ventes.

    BOTTEGAFUORISERIE : Le très haut de gamme s’arrache

    Sous l’égide du nouveau département de personnalisation exclusif BOTTEGAFUORISERIE (qui unit le savoir-faire d’Alfa Romeo et de Maserati), la marque fait carton plein auprès des collectionneurs :

    • Les 10 exemplaires de la très exclusive Giulia Quadrifoglio Luna Rossa se sont vendus en un temps record après leur révélation mondiale au Salon de Bruxelles en janvier dernier.
    • Du côté de la supercar 33 Stradale (limitée à 33 unités, toutes vendues), les premières livraisons aux clients se déroulent conformément au calendrier en Europe et aux États-Unis.

    « Ce premier semestre 2026 confirme la force du chemin parcouru par Alfa Romeo. Le succès du Junior, la croissance sur nos marchés clés et l’engouement pour nos séries spéciales démontrent notre capacité à attirer de nouveaux clients tout en restant fidèles à nos valeurs de design italien, de sportivité et d’innovation. »

    — Santo Ficili, nouveau Directeur Général d’Alfa Romeo et de Maserati

    Un semestre d’événements, d’histoire et de passion

    Sur le plan de l’image et de l’engagement communautaire, les six premiers mois de l’année ont été d’une intensité rare :

    • Rendez-vous internationaux : Après Bruxelles en janvier, BOTTEGAFUORISERIE a fait ses débuts physiques à l’Ultimate Supercar Garage de Paris en février, avant qu’Alfa Romeo ne s’illustre en avril au Salon de New York.
    • Sport et partenariats : En février, Alfa Romeo a accompagné les Jeux Olympiques et Paralympiques d’hiver de Milan Cortina 2026 en tant que partenaire automobile premium. La marque a également lancé son Alfa Romeo Driving Academy avec la Scuderia de Adamich.
    • Victoires et nautisme : En juin, Alfa Romeo a triomphé sur la mythique course historique des 1000 Miglia grâce à la victoire de l’Alfa Romeo 6C 1750 Gran Sport de 1931. Côté mer, le constructeur a accompagné le voilier Luna Rossa lors de la Preliminary Regatta Sardinia en mai (début du voyage « Road to Naples 2027 ») et a soutenu début juillet la célèbre Foiling Week sur le lac de Garde.
    • Célébrations à Arese : Le Musée historique d’Arese a été le cœur battant du patrimoine de la marque. En mai, Alfa Romeo y a lancé un ouvrage célébrant les 75 ans de collaboration avec les Carabinieri. Puis, le 21 juin, le musée a fêté ses 50 ans en même temps que les 116 ans de la marque. Ce semestre a également permis de célébrer le 150e anniversaire de la naissance du fondateur Nicola Romeo et les 60 ans du mythique cabriolet « Duetto ».
  • F1 / Le magazine MotorSport tranche : Fangio et Farina chez Alfa Romeo parmi les trois meilleurs équipiers de l’histoire !

    F1 / Le magazine MotorSport tranche : Fangio et Farina chez Alfa Romeo parmi les trois meilleurs équipiers de l’histoire !

    Le prestigieux magazine britannique MotorSport vient de publier son classement très attendu des 10 meilleurs duos d’équipiers de l’histoire de la Formule 1. Si la première place revient sans surprise à l’explosive paire Alain Prost / Ayrton Senna (McLaren, 1988-1989) et la deuxième à l’association de génies entre Juan Manuel Fangio et Stirling Moss (Mercedes, 1955), c’est la troisième marche du podium qui fait vibrer le cœur des Alfisti.

    Ce prestigieux rang est en effet occupé par le duo fondateur de la discipline reine : Juan Manuel Fangio et Giuseppe « Nino » Farina, qui ont régné sans partage sur les saisons 1950 et 1951 au volant des mythiques Flèches Rouges d’Alfa Romeo.

    Les chiffres d’une domination absolue

    Au tout début des années 1950, s’aligner face à l’armada officielle d’Arese s’apparentait à une mission impossible pour le reste du plateau. Les statistiques du duo Fangio-Farina parlent d’elles-mêmes :

    • Taux de victoire insolent : 77 % de réussite sur les deux saisons.
    • Nombre de succès : 10 victoires au total en seulement 13 Grands Prix (6 pour Fangio, 4 pour Farina).
    • Titres mondiaux : 2 couronnes des pilotes consécutives (Farina en 1950, Fangio en 1951).

    « Les trois F » et le télégramme qui a failli coûter un infarctus à Fangio

    L’aventure commence dans une atmosphère d’excitation pure. Lorsque la création d’un Championnat du Monde des Pilotes est officialisée pour 1950, Fangio qualifie la nouvelle d’« électrisante ». Mais c’est l’étape suivante qui marquera à jamais El Maestro : en ouvrant un télégramme officiel de la direction d’Alfa Romeo l’invitant à rejoindre l’équipe d’usine, l’Argentin avouera plus tard avoir « failli faire une attaque » tant l’honneur était immense.

    Aux côtés du vétéran d’avant-guerre Luigi Fagioli, Fangio et Farina forment alors le trio magique d’Arese, rapidement baptisé par la presse « les trois F ».

    Soupçons mécaniques et amertume en 1950

    Si les deux hommes se respectent et se qualifient d’amis, la compétition interne fait rage, parfois accompagnée d’une pointe de paranoïa. Dans son autobiographie Fangio par Fangio, l’Argentin n’a pas caché avoir nourri une certaine « amertume » face aux pannes mécaniques à répétition qui ont saboté sa fin de saison 1950, offrant le tout premier titre de l’histoire à Nino Farina.

    « Certains observateurs, à voix basse, attiraient mon attention sur ces pannes répétées et trop régulières, affirmant qu’elles arrivaient trop souvent pour être le fruit du simple hasard. J’ai refusé d’écouter ces conjectures. »

    — Juan Manuel Fangio

    Une manière très élégante… de souligner le problème malgré tout !

    Farina au volant : Un pilote « Loco »

    Au-delà de la piste, la personnalité volcanique et le style de conduite de Farina terrifiaient ses contemporains, y compris son propre équipier. Lors d’un entretien mémorable accordé au journaliste Nigel Roebuck, Fangio avait décrit Farina comme un véritable « loco » (un fou) dès qu’il quittait les circuits :

    « Je détestais rouler à ses côtés dans le trafic routier lorsque nous nous rendions sur une course… ay, ay, ay. Évidemment, il s’est tué plus tard dans un accident de la route. »

    1951 : Le sacre et l’amour éternel pour l’Alfetta

    Lors de la saison 1951, la menace ne vient plus tant de l’autre côté du garage Alfa Romeo, mais plutôt de la Scuderia Ferrari naissante emmenée par Alberto Ascari. Au volant de l’ultime évolution de la monoplace, Fangio parvient à surmonter la concurrence pour décrocher le tout premier de ses cinq titres mondiaux.

    Bien qu’il ait piloté les machines les plus performantes de son époque (Mercedes, Ferrari, Maserati), l’Argentin conservera toujours une place unique dans son cœur pour la création milanaise, comme il le confiait à Roebuck : « Sur le plan sentimental, l’Alfetta était ma voiture préférée, car c’est elle qui m’a donné la chance de devenir champion pour la première fois. » Une consécration historique gravée à jamais dans la légende du Trèfle.

  • Double anniversaire historique à Arese : Le Musée Alfa Romeo fête ses 50 ans au cœur des 116 ans de la marque

    Double anniversaire historique à Arese : Le Musée Alfa Romeo fête ses 50 ans au cœur des 116 ans de la marque

    L’émotion, la fierté et une ferveur sans frontières s’étaient donné rendez-vous ce dimanche 21 juin 2026 au Musée Alfa Romeo d’Arese. Le temple historique du Biscione a été le théâtre d’une célébration hors norme, marquant un double anniversaire hautement symbolique : les 116 ans de la marque Alfa Romeo, fondée à Milan en 1910, et les 50 ans du musée d’Arese (inauguré en 1976), véritable gardien de ce patrimoine mondial.

    Des milliers de passionnés et les représentants de plus de 300 clubs officiels venus des quatre coins de la planète se sont rassemblés pour honorer le statut unique d’Alfa Romeo en tant que véritable « love brand ».

    Les stars de la Bottega Fuoriserie mènent la danse

    Au centre de toutes les attentions, les dernières créations ultra-exclusives de la marque incarnaient à la perfection le lien indéfectible entre l’héritage d’hier et l’ingénierie contemporaine.

    En tête du cortège impérial, on retrouvait la nouvelle Alfa Romeo 33 Stradale, le fabuleux coupé artisanal produit à seulement 33 unités, escorté par le majestueux motorhome officiel Alfa Romeo Luna Rossa (fraîchement arrivé de la Preliminary Regatta Sardinia).

    À leurs côtés, la Giulia Quadrifoglio Luna Rossa effectuait une apparition très remarquée. Cette série limitée de 10 exemplaires — tous déjà vendus — concrétise le partenariat d’excellence avec le célèbre équipage de voile en vue du défi de la 38e America’s Cup Louis Vuitton qui se tiendra en 2027 dans la baie de Naples. Pour couronner cette synergie, Vittorio Ferro (Head of Marketing de Luna Rossa) a animé une conférence exclusive captivante intitulée « A Day at the Luna Rossa Base in Cagliari ».

    Un plateau d’exception : Entre F1 historique et légendes de la piste

    De nombreux partenaires et clubs d’élite ont répondu à l’appel d’Arese pour faire de cette journée un jalon mémorable dans l’histoire de la marque.

    Le récapitulatif des joyaux mécaniques déployés à Arese

    Entité / PartenaireModèles mis à l’honneurType d’exposition / Animation
    Bottega FuoriserieNouvelle 33 Stradale & Giulia Quadrifoglio Luna RossaTêtes d’affiche du cortège officiel
    Scuderia del PortelloMonoplace de F1 183T, GTAm & Giulietta Spider « Sebring »Exposition statique, démos dynamiques et flashmob
    RIAR (Registro Italiano)Trois déclinaisons emblématiques de SpiderHommage au plaisir de la conduite à ciel ouvert
    Alfa Romeo Driving AcademyGiulia Quadrifoglio (livrée spéciale) & Alfa Romeo 75 3.0 V6Démonstration du lien viscéral entre passé et présent

    La présence conjointe de la très moderne Giulia Quadrifoglio de l’école de pilotage (propulsée par la Scuderia de Adamich) et de l’iconique Alfa Romeo 75 3.0 V6 issue des réserves du musée a particulièrement fait vibrer la corde sensible des Alfistes, symbolisant l’ADN de la propulsion et de la sportivité brute au quotidien.

    Arese : Un lieu vivant, en constante évolution

    Profondément rénové en 2015, le Musée d’Arese s’impose comme l’un des pôles automobiles les plus importants d’Europe, accueillant chaque année plus de 100 000 visiteurs issus de 120 pays.

    Son exposition permanente s’articule autour de trois piliers fondamentaux :

    • Timeline : La continuité industrielle, de la première A.L.F.A. 24 HP aux berlines modernes.
    • Beauty : L’élégance intemporelle des carrosseries et des chefs-d’œuvre de design.
    • Speed : L’épopée Autodelta, les victoires à la Mille Miglia et les monoplaces de Formule 1 de Juan Manuel Fangio.

    Au-delà des salles d’exposition : Le site abrite également la zone « Collection » (riche de plus de 200 véhicules, prototypes et moteurs habituellement cachés du grand public) ainsi qu’un Centre de documentation exceptionnel abritant plus de six kilomètres linéaires d’archives historiques.

    Pour marquer concrètement le dialogue entre l’histoire et le présent, une boutique éphémère exclusive a été inaugurée au cœur du musée. Elle permet aux visiteurs et aux collectionneurs de découvrir l’intégralité de la gamme actuelle (Junior, Tonale, Giulia, Stelvio) et d’échanger avec des conseillers dédiés, prouvant que chez Alfa Romeo, le passé n’est pas une nostalgie, mais le carburant qui dessine l’avenir.

  • Salvatore Luongo (Commandant des Carabinieri) : « Nos Alfa Romeo sont comme les destriers des chevaliers »

    Salvatore Luongo (Commandant des Carabinieri) : « Nos Alfa Romeo sont comme les destriers des chevaliers »

    Dans la foulée de la présentation du livre événement retraçant 75 ans de collaboration entre le Biscione et l’Arme des Carabinieri au Musée d’Arese, le général de corps d’armée Salvatore Luongo, commandant général de l’institution, s’est confié au journaliste Domenico Ferrara.

    Dans cet entretien exclusif, il revient sur le poids symbolique du constructeur milanais dans l’inconscient collectif italien, évoque ses souvenirs de jeunesse et esquisse l’avenir de la célèbre Gazzella.


    L’Alfa Romeo Giulia : L’origine du mythe

    Invité à choisir un seul modèle pour résumer plus de sept décennies de patrouilles, le général Luongo n’a pas hésité une seconde : la Giulia.

    « Introduite dans les années 60, elle a marqué un tournant décisif dans nos méthodes opérationnelles, améliorant la vitesse d’intervention et l’efficacité des patrouilles. C’est précisément avec la Giulia qu’est né le surnom de « Gazzelle », pour souligner son agilité et sa réactivité. Ce modèle a grandement contribué à façonner notre image moderne sur le territoire. »

    Pour le commandant, voir passer une Gazzella durant son enfance était bien plus qu’un spectacle visuel. Posséder une miniature de Giulia ou d’Alfetta était un jeu chargé de symboles, évoquant le courage et le sentiment d’un État protecteur et proche des citoyens.


    Le cahier des charges d’une voiture en uniforme

    Pour le général Luongo, une Alfa Romeo de la Polizia ou des Carabinieri doit répondre à des critères stricts qui dictent son efficacité sur le terrain :

    • Fiabilité et Sécurité : Indispensables pour protéger les forces de l’ordre et assurer la continuité du service.
    • Performances : Cruciales pour garantir des interventions rapides et efficaces.
    • Technologie embarquée : Les véhicules actuels sont devenus de véritables centres opérationnels mobiles, combinant des systèmes de géolocalisation, de communication cryptée et d’aide à la décision.
    • Robustesse : Une polyvalence absolue pour passer instantanément d’un environnement urbain dense à des scénarios extra-urbains complexes.

    L’avenir : Électrification et connectivité

    Face aux défis environnementaux et technologiques actuels en cette année 2026, l’Arme des Carabinieri prépare sa transition. Le général imagine les futures montures de ses hommes « toujours plus durables et connectées ».

    Si l’électrification apportera des bénéfices écologiques évidents en ville, et que l’intelligence embarquée maximisera l’efficacité des interventions, le cœur de la mission restera inchangé : garantir la sécurité et la proximité avec la population.


    Une vision chevaleresque : L’anecdote du Radiomobile de Rome

    Pour conclure, le général Luongo a partagé un souvenir marquant de l’époque où il commandait les sections du Radiomobile de Rome, illustrant le lien presque charnel qui unit les militaires à leurs Alfa Romeo :

    « Je n’oublierai jamais le soin minutieux, presque maniaque, de l’un de mes brigadiers chargé de l’entretien. Chaque matin, il vérifiait méticuleusement les voitures et les laissait toutes alignées avec le capot ouvert.

    Je lui ai demandé pourquoi. Il m’a répondu : « Pour deux raisons, mon capitaine. D’abord pour que vous veniez les contrôler vous-même. Ensuite, parce que cela oblige les chauffeurs à faire une vérification supplémentaire avant de partir. » > C’était une vision impressionnante, presque chevaleresque. Celle de cavaliers qui bichonnent, inspectent et encouragent leur destriero (leur destrier) avant de partir en mission. Cela montre à quel point les Carabinieri s’identifient à leurs Alfa. »


    Pensez-vous que l’image de « destrier moderne » évoquée par le général Luongo soit la plus belle définition jamais donnée de la relation entre un conducteur et son Alfa Romeo ?

  • Alfa Romeo Classiche : Le Musée d’Arese devient le nouveau temple des collectionneurs

    Alfa Romeo Classiche : Le Musée d’Arese devient le nouveau temple des collectionneurs

    Le Museo Alfa Romeo d’Arese, qui célèbre en cette année 2026 le 50e anniversaire de son inauguration, s’impose plus que jamais comme le cœur battant de l’histoire du Biscione. Le programme Alfa Romeo Classiche vient en effet d’y introduire deux nouveaux services exclusifs, transformant de simples prestations techniques en véritables expériences émotionnelles pour les propriétaires de modèles historiques.

    Jusqu’à présent centralisées à Turin, ces activités s’ouvrent désormais aux portes du mythique musée milanais.


    Récupérer son Alfa Romeo restaurée à Arese : Deux formules au choix

    Si les travaux mécaniques et de carrosserie restent l’apanage des célèbres Officine Classiche de Turin (un atelier de 6 000 m² actif depuis 2015 à Mirafiori), les collectionneurs peuvent désormais choisir de se faire remettre les clés de leur joyau directement à Arese.

    Pour l’occasion, Alfa Romeo a mis en place deux forfaits distincts :

    1. Le Forfait « Basic » : Il comprend le transport sécurisé du véhicule depuis Turin, une cérémonie de remise officielle dans un espace dédié du musée et une session de roulage sur la piste d’essai privée d’Arese.
    2. Le Forfait « Premium » : Cette formule enrichit l’expérience avec la production d’un contenu vidéo souvenir de la journée, une rencontre privilégiée avec les techniciens et artisans ayant réalisé la restauration, ainsi qu’une visite guidée personnalisée du musée.

    Pour illustrer ce nouveau service, le constructeur a publié une vidéo officielle mettant en scène une magnifique Alfa Romeo 1900 de collection, restaurée à Turin puis livrée en grande pompe à Arese.


    La Certification d’Authenticité s’installe au Musée

    L’autre grande nouveauté concerne la prestigieuse Certification d’Authenticité. Ce processus rigoureux, qui analyse chaque composant mécanique et esthétique pour attester de l’originalité d’un modèle en le confrontant aux archives secrètes de l’entreprise, s’invite à Arese.

    En plus des inspections à Turin ou à domicile, les experts d’Alfa Romeo Classiche organiseront désormais des sessions d’examen approfondies directement au musée. Ces rendez-vous techniques pourront coïncider avec des rassemblements de clubs ou des événements majeurs, favorisant ainsi le partage et la convivialité entre passionnés.


    Le Musée d’Arese au cœur du projet BOTTEGAFUORISERIE

    Cette montée en gamme des services historiques coïncide avec l’intégration du Museo Alfa Romeo dans l’axe « History » du tout nouveau projet BOTTEGAFUORISERIE. Ce concept créatif inédit unit l’excellence d’Alfa Romeo et de Maserati pour valoriser leur patrimoine industriel commun tout en l’ancrant dans une vision d’avenir.

    À travers ses trois axes célèbres — Timeline (la chronologie), Beauty (le design) et Speed (la compétition) —, le musée d’Arese n’est plus seulement un lieu de mémoire, mais un pôle d’expériences dynamiques où les passionnés écrivent l’avenir de leur collection.


    Seriez-vous plutôt tenté par le forfait Premium pour rencontrer les artisans de votre ancienne, ou préférez-vous l’intimité de l’atelier historique de Mirafiori à Turin ?

  • Alfa Romeo 33 Stradale : Deux livraisons historiques entre l’Europe et les États-Unis

    Alfa Romeo 33 Stradale : Deux livraisons historiques entre l’Europe et les États-Unis

    Certaines marques fabriquent des voitures, Alfa Romeo forge des légendes. La nouvelle 33 Stradale, le joyau artisanal limité à seulement 33 exemplaires mondiaux et assemblé en collaboration avec la Carrozzeria Touring Superleggera, vient de franchir une étape majeure. Deux livraisons presque simultanées ont eu lieu : la toute première sur le sol américain, au Texas, et une autre, hautement symbolique, au cœur même du Musée historique d’Arese.


    La première américaine débarque à Austin, au Texas

    C’est à Austin que la première 33 Stradale américaine a été officiellement remise à son propriétaire, Glynn Bloomquist, un entrepreneur et grand passionné de sport automobile. Lié à la marque depuis des années (il possède notamment une Giulietta Spider Veloce de 1958 ayant appartenu au champion d’Indy 500 Bobby Rahal), il a configuré son modèle dans la célèbre Sala del Consiglio d’Arese, là où le design de la 33 Stradale originale fut approuvé en 1967.

    La configuration de cet exemplaire est un chef-d’œuvre de personnalisation mécanique et historique :

    • Teinte extérieure : Une robe Rosso Villa d’Este rehaussée d’une bande blanche horizontale sur le nez, clin d’œil chromatique aux Tipo 33 de course des années 1960.
    • Jantes : Modèle « Progressive » de 20 pouces en finition noire et diamantée, accompagnées d’inserts en fibre de carbone.
    • Le numéro 14 : Arboré fièrement sur les portières et brodé sur les appuie-têtes, ce numéro rend un double hommage à Enzo Ferrari (qui l’utilisait sur ses Alfa Romeo de course dans les années 1920) et à A.J. Foyt, quadruple vainqueur des Indy 500.
    • Habitacle : Un cuir exclusif inspiré de l’ameublement haut de gamme, traité pour offrir un aspect volontairement patiné et « vécu ».

    Le propriétaire l’a déjà promis : cette œuvre d’art ne restera pas enfermée dans un garage et fera résonner son bloc sur les routes et circuits du centre du Texas.


    Une livraison d’art exclusive au Musée d’Arese

    Parallèlement, et pour la toute première fois de son histoire, le Musée Alfa Romeo d’Arese a servi de cadre à la livraison d’une 33 Stradale à son acheteur. Ce modèle unique met en lumière le savoir-faire extrême du programme de personnalisation BOTTEGAFUORISERIE.

    La grande particularité de cet exemplaire réside dans sa peinture, issue d’un processus artisanal complexe en quatre couches :

    Étape du processusType de traitementEffet visuel
    Étape 1 : BaseTeinte pastel Rosso ItaliaPlus vive que le rouge Alfa classique, évoquant les Giulietta Spider des sixties.
    Étape 2 : Couche 2Premier vernis transparent de profondeurFixe la base et prépare les reflets.
    Étape 3 : Couche 3Couche nacrée de mica aux tons dorésInspirée de l’orange de la célèbre Alfa Romeo Montreal.
    Étape 4 : FinitionVernis transparent finalProtège et sublime l’ensemble.

    Le résultat est saisissant : plutôt sobre et ténébreuse à l’intérieur, la carrosserie devient totalement iridescente et vivante sous la lumière directe du soleil, les reflets dorés épousant et amplifiant chaque ligne du coupé.

    Pour les passionnés de passage en Italie, ce modèle d’exception restera exposé au public du Musée d’Arese jusqu’au 2 juin 2026.


  • Carabinieri et Alfa Romeo : 75 ans d’histoire italienne réunis dans un ouvrage d’exception

    Carabinieri et Alfa Romeo : 75 ans d’histoire italienne réunis dans un ouvrage d’exception

    Le Musée Alfa Romeo d’Arese a accueilli aujourd’hui un événement mémorable : le lancement du livre Carabinieri and Alfa Romeo – for Italy. Cet ouvrage retrace soixante-quinze ans d’une collaboration institutionnelle et passionnée entre la marque au Biscione et l’Arme des Carabinieri, deux piliers de l’identité nationale italienne.

    L’événement s’est déroulé en présence du général Salvatore Luongo, commandant général des Carabinieri, de Santo Ficili, CEO d’Alfa Romeo, et de Lorenzo Ardizio, conservateur du Musée et co-auteur de l’œuvre.


    Un logo commémoratif pour un jubilé de platine

    À l’occasion de ce 75e anniversaire, un logo spécial a été dévoilé. Véritable synthèse symbolique, il intègre le chiffre 75 aux emblèmes iconiques des deux institutions : le Biscione d’Alfa Romeo et la Flamme des Carabinieri. Ce visuel accompagnera toutes les initiatives liées aux célébrations, illustrant des valeurs partagées telles que le courage, la discipline et le dévouement au bien commun.


    Cinq chapitres, une seule nation

    Publié par Giunti et Giorgio Nada Editore, le livre est structuré en cinq chapitres qui font correspondre l’évolution des modèles automobiles aux grandes étapes de l’histoire de la République italienne :

    • Chapitre 1 : Reconstruction et après-guerre – Inauguré par la 1900 M « Matta » de 1951, le premier tout-terrain Alfa Romeo à revêtir la livrée des Carabinieri.
    • Chapitre 2 : Le miracle économique – Porté par la Giulia Super de 1968, symbole d’élégance et de rapidité, qui a donné naissance au surnom mythique de « Gazzella ».
    • Chapitre 3 : Les Années de Plomb – Illustré par l’Alfetta 2.0 « Protetta » de 1979, une berline blindée utilisée pour les services d’escorte durant une période de conflits internes intenses.
    • Chapitre 4 : La lutte contre le crime organisé – Avec les Alfa 90 (1987) et Alfa 75 (1992), marquant une présence forte de l’État sur le territoire.
    • Chapitre 5 : Un horizon mondial – Couvrant les dernières décennies avec les 156, 159, Giulietta, Giulia, jusqu’aux récents Tonale (2023) et Stelvio (2025).

    Le témoignage des dirigeants

    « Alfa Romeo fait partie de l’inconscient collectif italien, tout comme les Carabinieri. Ce livre rend hommage à une alliance de longue date faite de confiance et de respect mutuel. » — Santo Ficili, CEO d’Alfa Romeo.

    Le général Salvatore Luongo a souligné que cette relation dépasse largement le cadre commercial : « Pour les citoyens, voir une « gazzelle » approcher signifie savoir qu’ils ne sont pas seuls. Ces véhicules incarnent visuellement la proximité de l’État avec la communauté ».


    L’exposition « Alfa Romeo en uniforme »

    Pour les passionnés de passage en Italie, le Musée d’Arese propose une section permanente intitulée « Alfa Romeo in Uniform ». Inaugurée en 2020, elle expose de nombreux modèles historiques mentionnés dans l’ouvrage, de la robuste « Matta » à la très haute performance Giulia Quadrifoglio actuellement utilisée pour les services spéciaux.