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  • Alfa Romeo Tonale au Japon : Le retour (gagnant) de la plaque décentrée !

    Alfa Romeo Tonale au Japon : Le retour (gagnant) de la plaque décentrée !

    C’est un détail qui n’en est pas un pour les puristes. Alors que la réglementation européenne impose désormais la symétrie et la plaque d’immatriculation centrale en Europe, le Japon semble faire de la résistance… pour notre plus grand plaisir visuel !

    À l’occasion du lancement de la version restylée du Tonale sur l’archipel nippon en ce début d’année 2026, une surprise de taille attendait les observateurs : contrairement au modèle européen, le Tonale japonais conserve sa plaque d’immatriculation décentrée sur le côté.

    Le « Scudetto » préservé par la contrainte technique

    Pourquoi ce traitement de faveur pour le pays du Soleil-Levant ? La raison n’est pas uniquement esthétique, elle est avant tout mécanique et réglementaire :

    1. Le format des plaques : Les plaques minéralogiques japonaises sont plus hautes que nos formats européens longilignes.
    2. Le casse-tête des capteurs ADAS : Sur le Tonale (et le nouveau Junior), placer une plaque japonaise au centre du bouclier reviendrait à obstruer les capteurs du système d’aide à la conduite (ADAS) situés dans la partie basse du Scudetto.

    Plutôt que de sacrifier la technologie ou de dénaturer le bas de la calandre, les ingénieurs ont donc choisi de maintenir l’emplacement latéral historique, né en 1955 avec la Giulietta Spider.

    Un privilège que l’Europe envie

    En Europe, les normes de sécurité piétonne et le désir de symétrie ont eu raison de cette « fantaisie » stylistique. Désormais, seul le Japon (ainsi que l’Australie) semble autorisé à porter fièrement ce trait distinctif de l’ADN Alfa Romeo sur les nouveaux modèles de la gamme.

    Ce décalage crée une situation presque surréaliste (Magritte ne nous contredirait pas !) : alors que la marque cherche à s’unifier mondialement, ce sont les contraintes techniques locales qui sauvent l’un des symboles les plus chers aux Alfistes.


    Fiche Technique : Tonale « JDM Spec » 2026

    • Emplacement plaque : Latéral (côté passager).
    • Raison technique : Préservation du champ de vision des capteurs ADAS.
    • Modèles concernés : Tonale 2026 et Junior (y compris l’édition limitée Edizione Bianco).

    Et vous, seriez-vous prêt à importer un Tonale du Japon juste pour retrouver cette fameuse plaque sur le côté, ou trouvez-vous que la symétrie européenne lui va finalement mieux au teint ?

  • Jeremy Clarkson : « Oubliez les boîtes chinoises, achetez une belle Alfa Romeo Giulia »

    Jeremy Clarkson : « Oubliez les boîtes chinoises, achetez une belle Alfa Romeo Giulia »

    Le plus célèbre des journalistes automobiles britanniques a repris le volant de l’Alfa Romeo Giulia Quadrifoglio pour le Sunday Times. Si son amour pour le Biscione reste intact, Jeremy Clarkson lance un avertissement : les normes modernes et les aides à la conduite ont gâché la fête. Son conseil ? Achetez une Giulia !

    Jeremy Clarkson et Alfa Romeo, c’est une histoire d’amour tumultueuse qui dure depuis des décennies. De la Disco Volante à la 8C Competizione (qu’il considère comme une œuvre d’art), jusqu’à son coup de foudre pour la Giulia en 2016 qu’il jugeait supérieure à la BMW M3, « Jezza » a toujours défendu l’âme italienne.

    Dans sa dernière chronique pour le Times, il réitère son affection pour le design et le caractère de la marque avec une phrase dont lui seul a le secret : « Laissez tomber les boîtes chinoises, achetez une belle Alfa Romeo Giulia ». Pourtant, derrière ce cri du cœur, le présentateur de Clarkson’s Farm émet une critique sévère sur la version 2023/2024 de la berline.

    La faute aux ADAS et à l’Europe

    Pour Clarkson, le tournant a eu lieu en 2022. Depuis l’obligation d’installer des systèmes avancés d’assistance à la conduite (ADAS) sur toutes les voitures neuves, le plaisir est mort. « Cela pourrait vous surprendre, mais il n’y a pas une seule voiture neuve aujourd’hui que j’achèterais », écrit-il. Selon lui, Ferrari, Aston Martin, Maserati et désormais Alfa Romeo sont devenues « ennuyeuses » à cause des bips incessants, des interventions électroniques invasives et des normes de sécurité intrusives.

    « Tomber dans un escalier serait plus confortable »

    Le point le plus critique de son essai concerne le confort de suspension de la Giulia Quadrifoglio sur les impossibles routes anglaises. Alors qu’il louait la souplesse et l’équilibre du modèle original de 2016, il n’a pas apprécié son expérience sur l’A40.

    Et voilà que ça a provoqué une scène de ménage près d’Oxford. Sa compagne, Lisa Hogan (bien connue des fans de la série Clarkson’s Farm), s’est plainte du confort à bord. Clarkson raconte : « La conduite était si ferme que sur l’A40 en quittant Oxford, Lisa m’a demandé de ralentir à 80 km/h pour rendre le trajet supportable. Tomber dans une volée d’escaliers serait plus confortable. »

    Le verdict : Visez les millésimes 2016-2021

    Malgré ces critiques, Clarkson ne dit pas d’abandonner le rêve Alfa Romeo. Au contraire. Pour lui, la Giulia reste une voiture fantastique, à condition de choisir la bonne année.

    Son conseil est clair : évitez le neuf. Les réglementations modernes ont aseptisé la bête. Pour retrouver la magie, le toucher de route parfait et l’absence d’interférences électroniques, il faut se tourner vers le marché de l’occasion. « Achetez un exemplaire d’avant 2022 », conclut-il. C’est là que réside la véritable essence de la Giulia Quadrifoglio : moins d’électronique, plus d’authenticité, et un confort qui ne vous oblige pas à rouler au pas sur l’autoroute.

    En somme, Clarkson reste un Alfiste convaincu, mais un Alfiste nostalgique d’une époque (très récente) où les ingénieurs avaient encore le dernier mot sur les législateurs.