Catégorie : Revue de Presse

  • Revue de presse vidéo : L’Alfa Romeo Stelvio 2.0 Turbo 280 ch Q4 célébré par La Revue Automobile

    Revue de presse vidéo : L’Alfa Romeo Stelvio 2.0 Turbo 280 ch Q4 célébré par La Revue Automobile

    Dans une vidéo récente publiée sur la chaîne YouTube La Revue Automobile, l’essayeur Fabien prend le volant de l’une des déclinaisons les plus enthousiasmantes du SUV d’Arese : l’Alfa Romeo Stelvio Veloce 2.0 Turbo 280 ch Q4.

    Intitulé « Essai Alfa Romeo Stelvio Q4 2.0 Turbo 280 : Tu craques mais tu raques ? », ce test dynamique salue l’intemporalité du design italien et les prestations dynamiques hors pair fournies par la plateforme Giorgio.

    Design extérieur : L’élégance des rondeurs face à la concurrence

    Plus de dix ans après le début du développement de sa ligne, le Stelvio (4,68 m de long) continue de faire sensation sur la route :

    • Une silhouette sensuelle et fluide : L’essai souligne le contraste saisissant entre les rondeurs élégantes du Stelvio et les lignes très agressives ou taillées à la serpe adoptées par bon nombre de concurrents allemands.
    • La signature lumineuse 3+3 : Le restylage introduit des optiques Full LED Matrix qui font le lien stylistique direct avec le Tonale et le Junior.
    • Une poupe de caractère : La finition Veloce met en valeur de véritables doubles sorties d’échappement généreusement dimensionnées de chaque côté du diffuseur.

    Vie à bord : Ergonomie sportive et molette magique

    L’habitacle du Stelvio s’inspire directement de celui de la Giulia, offrant une position de conduite exemplaire :

    • Un poste de pilotage idéal : Volant au diamètre parfait [04:28], bouton de démarrage Start/Stop intégré et combiné d’instrumentation numérique abrité sous l’iconique double casquette « Cannocchiale ».
    • Les palettes en aluminium : Larges, fixes et usinées avec soin, elles apportent une sensation gratifiante à chaque changement de rapport.
    • La molette centrale physique : Si l’écran d’infodivertissement de 8,8 pouces affiche des dimensions modestes face aux standards actuels, l’essayeur salue le maintien de la molette physique sur la console. Elle permet d’égrener les menus de manière intuitive sans quitter la route des yeux.
    • Espace & Pratique : L’habitabilité arrière offre une garde aux jambes et un maintien très confortables pour deux adultes, complétée par un coffre modulable de 525 litres à seuil de chargement bas.

    Sur la route : Le plaisir de conduite au premier plan

    Sous le capot, le bloc 4-cylindres 2.0 Turbo essence de 280 ch et 400 Nm de couple s’associe à la boîte automatique ZF à 8 rapports et à la transmission intégrale Q4 :

    • Une synergie moteur-boîte irréprochable : Les passages de rapports s’effectuent avec une grande fluidité et la boîte sélectionne systématiquement le bon rapport au bon moment.
    • Motricité absolue Q4 : La puissance est distribuée au sol sans le moindre patinage ni perte d’adhérence, y compris lors de réaccélérations franches en sortie de courbe.
    • Un comportement dynamique de référence : Malgré un poids de 1 700 kg, le châssis vire à plat, gomme le roulis et s’inscrit avec une précision chirurgicale dans les enchaînements de virages.

    Le bilan : Une valeur sûre pour les amoureux d’automobiles

    En conclusion, La Revue Automobile qualifie cet Alfa Romeo Stelvio 2.0 Turbo 280 ch Q4 d’option particulièrement séduisante et émotionnelle. Face à la concurrence des BMW X3 ou Mercedes-Benz GLC, le Stelvio offre plus de puissance, un toucher de route inégalé et une forte personnalité sur le marché du véhicule de passion.

    Pour visionner l’essai complet en images, retrouvez la vidéo sur la chaîne La Revue Automobile sur YouTube.

    Fiche Technique : Alfa Romeo Stelvio Veloce 2.0 T 280 ch Q4

    • Moteur : 4-cylindres 2.0 Turbo essence
    • Puissance : 280 ch
    • Couple : 400 Nm
    • Transmission : Intégrale Q4, boîte automatique à 8 rapports
    • Volume de coffre : 525 litres
    • Poids à vide : ~1 700 kg
  • Revue de presse : Le Nouvel Automobiliste teste l’Alfa Romeo Tonale Ibrida face aux ténors allemands

    Revue de presse : Le Nouvel Automobiliste teste l’Alfa Romeo Tonale Ibrida face aux ténors allemands

    Dans un essai détaillé publié par nos confrères du média spécialisé Le Nouvel Automobiliste, l’Alfa Romeo Tonale Ibrida passe à l’épreuve de la route. Intitulé avec pertinence « L’Italien qui se frotte aux Allemands », le reportage décortique le SUV compact électrifié du Biscione et évalue ses arguments face aux références établies du segment C-SUV premium (BMW X1, Audi Q3 et Mercedes-Benz GLA).

    Un design sculptural fidèle au concept et à l’héritage d’Arese

    Dès le premier coup d’œil, Le Nouvel Automobiliste souligne le tour de force réalisé par le Centro Stile d’Alfa Romeo : conserver quasi à l’identique les lignes sensuelles du concept-car dévoilé à Genève.

    Le Tonale impose sa personnalité à travers plusieurs clins d’œil appuyés à l’histoire de la marque :

    • La signature lumineuse 3+3 : Des projecteurs Matrix LED qui évoquent immédiatement les mythiques Alfa Romeo SZ et Brera.
    • La ligne « GT Line » : Une ceinture de caisse fluide qui rappelle le profil de la Giulia GT.
    • La calandre Scudetto et les jantes « Téléphone » : Des éléments indémodables qui affirment son appartenance à la grande famille milanaise.

    Vie à bord : Un habitacle technologique qui préserve la tradition

    À bord, la rédaction salue l’effort considérable apporté à la finition, à la présentation et à l’ergonomie générale. Le Tonale réussit la synthèse entre modernité technologique et esprit sportif :

    • Le combiné d’instrumentation « Cannocchiale » : Un écran numérique de 12,3 pouces logé sous la double visière traditionnelle, offrant des graphismes rétro évoquant les compteurs des Alfa d’antan.
    • Le système d’infodivertissement : Un écran tactile central de 10,25 pouces fluide et réactif, fonctionnant sous un système Android intégrant l’assistant vocal Amazon Alexa et la connectivité Apple CarPlay / Android Auto sans fil.
    • L’ambiance sportive : Les grandes palettes de changement de vitesses en aluminium fixées sur la colonne de direction apportent une touche racing inédite dans la catégorie.

    Sur la route : L’efficience du MHEV 48V alliée au dynamisme Alfa

    Sous le capot, l’essai se concentre sur la motorisation 1.5 Ibrida, une architecture micro-hybride 48V inédite associant un 4-cylindres essence à un moteur électrique de 15 kW (20 ch) directement intégré à la boîte de vitesses à double embrayage TCT à 7 rapports.

    Sur la route, Le Nouvel Automobiliste note que cette technologie hybride permet de vrais démarrages et manœuvres en mode 100 % électrique, réduisant la consommation en milieu urbain tout en offrant une belle douceur de fonctionnement.

    Côté comportement dynamique, le Tonale fait honneur à son blason :

    • Une direction ultra-directe : Offrant un ressenti très précis et un train avant mordant.
    • Une agilité préservée : Un maintien de caisse rigoureux en virage sans sacrifier le confort de roulement quotidien.
    • Le sélecteur DNA : Qui permet de modifier instantanément la cartographie moteur, la réponse de la boîte et la consistance de la direction selon l’humeur du conducteur.

    Le bilan : Une alternative pleine de charme et ultra-compétitive

    En conclusion, Le Nouvel Automobiliste salue l’Alfa Romeo Tonale Ibrida comme une proposition rafraîchissante et particulièrement aboutie sur le marché des SUV compacts premium. Grâce à son style incomparable, sa dotation technologique complète et son comportement routier dynamique, le Tonale prouve qu’il a toutes les armes nécessaires pour bousculer la suprématie des productions allemandes.

  • Revue de presse vidéo : L’Alfa Romeo Junior Ibrida 145 ch à l’essai sur la chaîne Vlog Cars Passion

    Revue de presse vidéo : L’Alfa Romeo Junior Ibrida 145 ch à l’essai sur la chaîne Vlog Cars Passion

    La chaîne YouTube spécialisée Vlog Cars Passion s’est penchée sur le tout nouveau SUV compact d’Arese à l’occasion d’un essai complet de l’Alfa Romeo Junior Ibrida de 145 ch.

    Titré « Une Vraie Alfa ? », le testeur — lui-même passionné de la marque au Biscione — livre un verdict enthousiaste sur ce modèle qui réussit à se démarquer nettement de ses cousins du groupe Stellantis pour offrir le charme, le style et l’esprit dynamique propres à Alfa Romeo.

    Design extérieur : Un style affirmé et des références historiques

    Dès le premier regard, la face avant séduit par sa personnalité propre :

    • Le Scudetto historique : La calandre intègre l’écriture vintage « Alfa Romeo » en toutes lettres, rappelant les légendaires 8C de compétition.
    • La signature lumineuse : Très fine à l’avant, elle s’accompagne à l’arrière de feux au profil travaillé évoquant les signatures en boomerang emblématiques de l’art automobile italien.
    • Les jantes 18 pouces : Leur dessin réinterprète avec modernité le célèbre style Teledial / trèfle.
    • Un volume de chargement généreux : Malgré un gabarit compact (4,17 m de long), le coffre offre un volume utile de 400 litres avec un plancher amovible à plusieurs hauteurs très pratique.

    Sous le capot : Une mécanique 48V fiabilisée et dynamique

    Sur le plan technique, la version Ibrida fait appel à un moteur 3-cylindres 1,2 litre assisté par un moteur électrique intégré à la boîte de vitesses automatique e-DCT à 6 rapports :

    • Distribution par chaîne : La présence d’une chaîne de distribution garantit une fiabilité mécanique irréprochable au quotidien.
    • Performances & Légereté : La puissance cumulée atteint 145 ch pour un poids contenu à environ 1 300 kg, offrant une belle polyvalence entre ville, réseau secondaire et autoroute.

    Vie à bord : Esprit « Cannocchiale » et ergonomie soignée

    À l’intérieur, l’ambiance Alfa Romeo est immédiatement perceptible :

    • Combiné d’instrumentation : Le tableau de bord numérique prend place sous la fameuse casquette à double bossage « Cannocchiale », clin d’œil direct au patrimoine sportif de la marque.
    • Confort & Équipements : Le siège conducteur bénéficie de réglages électriques et d’une fonction massage. L’habitabilité arrière surprend agréablement en accueillant facilement deux adultes.
    • Raccourcis intelligents : L’essai salue le bouton physique permettant de désactiver en deux clics les alertes d’aides à la conduite (ADAS) sans quitter la route des yeux.

    Sur la route : Le sélecteur DNA en action

    Sur le parcours d’essai à travers pavés, dos d’âne et routes de campagne, le Junior Ibrida démontre un haut niveau de confort et de filtration :

    • Mode Natural (N) : Assure un équilibre idéal entre le moteur thermique et l’assistance électrique pour la conduite au quotidien.
    • Mode Dynamic (D) : L’éclairage d’ambiance et l’instrumentation passent au rouge, la direction se raffermit et l’accélérateur gagne en réactivité grâce au boost électrique.
    • Consommation contenue : Lors d’un parcours autoroutier de 700 km en mode Advanced Efficiency (A), la consommation relevée s’établit entre 6,0 L et 6,2 L/100 km, autorisant une autonomie d’environ 700 km avec le réservoir de 40 litres.

    Bilan : Une vraie personnalité à un tarif bien placé

    Facturée autour de 32 000 € dans sa version haut de gamme Spéciale/Premium bien équipée, l’Alfa Romeo Junior Ibrida s’impose comme une alternative séduisante et originale face à la concurrence des SUV compacts . Pour l’essayer en vidéo, retrouvez l’essai complet sur la chaîne Vlog Cars Passion sur YouTube.

  • Revue de presse / L’Alfa Romeo 33 Stradale à l’essai à Balocco : Le verdict sans filtre des Britanniques

    Revue de presse / L’Alfa Romeo 33 Stradale à l’essai à Balocco : Le verdict sans filtre des Britanniques

    Après sa présentation statique et ses apparitions exclusives au sein de la « Bottega », l’Alfa Romeo 33 Stradale est enfin passée à l’étape de vérité : l’épreuve de la piste. C’est sur le tracé d’essais historique de Balocco, entre Milan et Turin, que les journalistes britanniques d’Autocar / Auto Express ont pu prendre le volant du « châssis zéro » — l’unique prototype de développement de cette supercar facturée environ 2 millions.

    Une genèse ultra-rapide née de la « Bottega »

    L’histoire de cette 33 Stradale moderne relève du miracle industriel. Les premiers croquis ont été montrés aux clients en 2022, et la voiture a été entièrement vendue avant même d’être officiellement dessinée ou validée par les instances de Stellantis. Pour piloter ce projet exclusif limité à seulement 33 exemplaires, Alfa Romeo a créé une division dédiée baptisée la Bottega, dirigée par Camilla Rostagno.

    Sous la houlette de l’ingénieur en chef Jean-Philippe Delaire (ancien cadre de Citroën Racing en WRC et concepteur de la Peugeot 508 PSE), l’équipe a dû relever un défi de taille : développer une supercar d’exception dans un temps record.

    Sous la robe : L’art du sur-mesure et l’apport de Stellantis

    Pour réussir ce pari, Camilla Rostagno explique que la force du groupe Stellantis a été d’offrir une base matérielle de premier ordre. La 33 Stradale repose ainsi sur la cellule monocoque en fibre de carbone de la Maserati MC20 Cielo, surmontée d’une structure en X en aluminium conçue par Alfa Romeo pour soutenir le toit et rigidifier l’ouverture des portes en élytre.

    Fiche technique de la bête

    • Moteur : V6 biturbo de 3,0 litres développant 621 chevaux à 7 500 tr/min.
    • Transmission : Boîte automatique à double embrayage à 8 rapports, propulsion arrière avec différentiel à glissement limité électronique.
    • Performances : 0 à 100 km/h en 3,0 secondes et une vitesse maximale de 333 km/h.
    • Poids : Environ 1 600 kg.
    • Châssis : Suspensions à double triangulation issues de la Giulia GTA, réglées spécifiquement pour la 33.
    • Freins : Disques en carbone-céramique de 390 mm à l’avant et 360 mm à l’arrière, gérés par un système by-wire.

    L’assemblage, entièrement artisanal, est actuellement en cours chez le célèbre carrossier Carrozzeria Touring Superleggera, et les dernières livraisons s’étaleront jusqu’à la fin de l’année prochaine.

    La vie à bord : Pureté et noblesse des matériaux

    En s’installant à bord, le journaliste salue immédiatement l’atmosphère lumineuse offerte par les larges surfaces vitrées des portières. Les équipes ont corrigé les petits défauts de jeunesse du prototype (comme la fixation des sangles de tirage de portes en cuir ou la cinématique de l’écran d’infotainment escamotable) pour offrir un niveau de finition digne des plus grands artisans.

    Le grand coup de cœur ergonomique revient au volant à trois branches en aluminium, totalement vierge de tout bouton ou commande tactile. Les commandes essentielles se concentrent sur la console centrale et sur un pavillon de toit garni de commutateurs rotatifs et de basculeurs en aluminium d’une qualité tactile exceptionnelle.

    Sur la piste de Balocco : Une véritable voiture de sport

    Loin de la course à l’armement des hypercars de 1 000 chevaux, l’Alfa Romeo 33 Stradale séduit par son approche directe et honnête. Dépourvue de toute assistance électrique ou d’artifices aérodynamiques excessifs (les appendices aérodynamiques visent uniquement la neutralité de l’appui à haute vitesse pour éviter toute portance), elle se conduit avec une facilité déconcertante au quotidien.

    À Balocco, le V6 biturbo se montre extrêmement disponible et rageur dans les tours, même si les filtres à particules obligatoires étouffent légèrement sa sonorité par rapport au V8 atmosphérique d’une ancienne 8C. La direction s’avère nette, communicative et relativement légère. Le comportement routier offre une confiance totale, se calant sur un léger sous-virage à la limite avant que le différentiel électronique ne vienne catapulter l’auto en sortie de courbe. Le ressenti de la pédale de frein, extrêmement ferme, demande quant à lui une vraie implication physique du conducteur.

    Et pour la France ? Rendez-vous sur vos écrans à la rentrée !

    Que les passionnés français se rassurent : ils n’auront pas à se contenter des essais de la presse britannique pour admirer la belle italienne en action. Alfa Romeo France a également organisé une session d’essais exclusive de la 33 Stradale.

    Pour découvrir les images de cette supercar d’exception sur route et sur piste, ainsi que les retours des essayeurs français, il faudra patienter jusqu’à la rentrée prochaine. Les reportages complets seront diffusés au sein des émissions automobiles phares de TF1 (Automoto) et M6 (Turbo). Préparez vos enregistreurs !

  • Revue de presse / « Géniale ou décevante ? » : L’avis très tranché de POA sur l’Alfa Romeo Junior Veloce

    Revue de presse / « Géniale ou décevante ? » : L’avis très tranché de POA sur l’Alfa Romeo Junior Veloce

    Le célèbre collectif de Petites Observations Automobiles (POA) vient de publier son essai complet de l’Alfa Romeo Junior Veloce. L’équipe s’est penchée sur le très haut de gamme électrique du nouveau petit SUV milanais. Avec son moteur de 280 chevaux, son différentiel Torsen et son châssis retravaillé, le Junior Veloce promet sur le papier de retrouver l’authentique esprit « GTI ».

    Entre coups de cœur stylistiques et dures réalités économiques, voici ce qu’il faut retenir de leur analyse sans filtre.

    Le design extérieur : L’œil de l’expert, Philippe Net

    Malgré l’utilisation de la plateforme commune du groupe Stellantis, le travail des designers d’Arese a été salué pour sa capacité à rendre le véhicule désirable et bien campé sur ses roues. Philippe Net, l’expert design du collectif, décrypte les astuces visuelles qui font la force du Junior :

    • Une prestance affirmée : Les ingénieurs ont élargi les voies par rapport aux autres modèles de la plateforme, offrant au Junior une excellente assise routière.
    • La vue depuis l’habitacle : Le bosselage marqué du capot est parfaitement visible depuis le poste de conduite, participant grandement au plaisir visuel au quotidien.
    • L’effet « ailes séparées » : Les flancs creusés au niveau des passages de roues renforcent visuellement le grand diamètre des jantes.
    • Un museau radical : Le scudetto proéminent, bien que caricatural, rend la voiture immédiatement identifiable.
    • Les clins d’œil historiques : La signature lumineuse à trois feux fait directement référence au coupé SZ de Zagato, tandis que la poupe s’inspire du style aérodynamique Coda Tronca (queue tronquée) cher à la marque.
    • La vitre arrière en trapèze : Ce choix graphique conserve une section couleur caisse sur l’aile arrière, donnant au SUV un effet dynamique de propulsion.
    • La signature textuelle : L’inscription Alfa Romeo en toutes lettres à l’arrière est saluée comme l’une des plus belles polices de caractères de l’industrie.

    Vie à bord : « Le meilleur et le pire se côtoient »

    À l’intérieur, l’équipe de POA évoque un paradoxe permanent entre des détails de haute voltige et des éléments industriels trop standardisés.

    Du côté des points positifs, le Junior séduit par ses splendides et enveloppants sièges baquets optionnels signés Sabelt, ses touches généreuses d’Alcantara et l’intégration moderne du célèbre combiné d’instrumentation en « longue vue » (Cannocchiale). Un soin tout particulier a été apporté aux aérateurs latéraux rétroéclairés en rouge, arborant fièrement le logo du Biscione.

    Cependant, la déception pointe dès que le regard se pose sur la console centrale, directement partagée avec des modèles plus roturiers comme l’Opel Mokka ou la Citroën C5X. Le collectif regrette également le manque d’intégration de l’écran d’infotainment, dont le contour de la dalle reste trop visible, ainsi qu’un espace particulièrement restreint pour les passagers à l’arrière. Le coffre de 400 litres se rattrape néanmoins avec un astucieux système à triple plancher.

    Sur la route : Une véritable « lame de rasoir »

    Dynamiquement, l’Alfa Romeo Junior Veloce ne triche pas. Capable de signer le 0 à 100 km/h en moins de 6 secondes, le petit SUV s’avère extrêmement joueur et donne immédiatement le sourire à celui qui en prend le volant.

    « Cette voiture, c’est une lame de rasoir. Ils ont voulu prouver que c’était une Alfa : il y a beaucoup de précision, c’est affûté quand tu tournes. »

    Le train avant, aidé par le différentiel Torsen, encaisse parfaitement la puissance. Mais cette efficacité redoutable dicte sa contrepartie : un amortissement extrêmement ferme. L’équipe qualifie le confort de « noyau de pêche », le véhicule ayant tendance à sautiller sèchement sur chaque rebond de la chaussée.

    Le verdict de POA : Une note de 12/20

    Malgré le capital sympathie indéniable de l’auto, le couperet tombe lors du bilan financier et technologique. Pour POA, le Junior Veloce souffre de lacunes logicielles et d’une autonomie trop faible pour un véhicule à vocation dynamique.

    La petite batterie de 54 kWh (51 kWh utiles) montre très vite ses limites. Sur autoroute, la consommation grimpe rapidement à 20 kWh/100 km, limitant le rayon d’action à peine à 200 kilomètres. En usage mixte, il faut tabler sur une moyenne de 16 kWh/100 km pour espérer parcourir entre 280 et 300 kilomètres. De plus, la puissance de recharge rapide sur borne stagne autour des 80 kW en conditions réelles, malgré les 100 kW théoriques annoncés.

    Le principal point de friction reste son tarif de 54 000 € hors bonus pour le modèle d’essai. Un prix jugé « délirant » par le collectif pour les prestations globales proposées, ce qui lui vaut la note globale de 12/20. L’équipe conclut toutefois sur une note d’espoir pour les passionnés : si l’acheter neuf au prix fort demande une sacrée dose de foi, le Junior Veloce pourrait bien devenir un coup de cœur absolu et hautement désirable sur le marché de l’occasion d’ici quelques années.

  • Revue de presse : Alfa Romeo s’offre 10 pages d’amour fou dans L’Automobile Magazine pour le Rosso Festival

    Revue de presse : Alfa Romeo s’offre 10 pages d’amour fou dans L’Automobile Magazine pour le Rosso Festival

    Si vous cherchiez une preuve incontestable du retour en force d’Alfa Romeo dans le cœur des passionnés et sur le devant de la scène médiatique française, il suffit d’ouvrir le dernier numéro de L’Automobile Magazine. Le célèbre titre national consacre un dossier monumental de 10 pages à la seconde édition du Alfa Romeo Rosso Festival, qui a récemment fait vrombir le circuit du Mas du Clos, dans la Creuse.

    Le choix de L’Automobile Magazine n’est pas anodin, le mensuel reste la référence de la presse magazine spécialisée. Un tel déploiement de pages pour un rassemblement de marque est exceptionnel et témoigne de la dynamique actuelle du Biscione dans l’Hexagone. Ce qu’il faut reconnaitre à Alfa Romeo France, c’est l’extraordinaire coup de boost des retombées dans les médias depuis plusieurs mois. Alors que la marque n’était quasiment plus visible dans la presse, elle apparait désormais comme l’une des plus en vue.

    « Les cœurs de l’armée rouge » au Mas du Clos

    Titré de manière évocatrice « Les cœurs de l’armée rouge », ce grand reportage signé Pierre Lefebvre, sublimé par les clichés du photographe Bernard Rouffignac, plonge au cœur d’un rassemblement 100 % Alfa Romeo. Après le tracé exigeant de Charade l’année dernière, c’est le cadre vallonné et technique du circuit du Mas du Clos — haut lieu historique fondé en 1963 par Pierre Bardinon et rouvert en 2022 — qui a servi de terrain de jeu aux Alfistes.

    Le dossier met en avant une spécificité unique à la communauté Alfa Romeo : une passion intergénérationnelle et viscérale, où les jeunes conducteurs se montrent tout aussi obsédés par la mécanique que les collectionneurs de longue date.

    Des histoires de transmission et de virus familial

    Au fil des pages, le magazine dresse le portrait de figures marquantes croisées dans les paddocks :

    • Damien et Chloé (21 ans) : Un jeune couple bordelais qui roule au quotidien en coupé GTV d’un côté et en Alfa 75 de l’autre, tout en bossant sur la restauration d’un rare roadster Minari à base mécanique d’Alfasud.
    • Alexis (18 ans) : Tombé dans la marmite très tôt grâce à son père, il pilote déjà une redoutable 75 Potenziata Turbo et avoue son rêve absolu : s’offrir une Giulia Quadrifoglio.
    • Bruno et Pierre Monmaneix : Venus en voisins avec des pièces hautement désirables, dont un magnifique et rare coupé Junior Zagato et un mythique Spider Duetto de 1968, star du film Le Lauréat.
    • Florian Pozzobon (35 ans) : Pilote amateur dans le championnat SuperBerline 2.0L au volant d’une 156 de course, ce passionné au grand sens de l’humour avoue avoir possédé pas moins de cinq Alfa 147 et prépare actuellement une 155 pour sa compagne.

    Un melting-pot mécanique unique

    Des coupés Bertone aux transaxles des années 80, en passant par les pures sportives comme la 4C, les MiTo, les Giulietta modernes et la nouvelle gamme, ce dossier de 10 pages démontre avec brio que le Cuore Sportivo n’est pas une simple formule marketing. C’est une culture vibrante, entretenue par des propriétaires qui n’hésitent pas à limer l’asphalte et à mettre les mains dans le cambouis pour faire vivre le label milanais. Une visibilité médiatique en or massif pour Alfa Romeo, qui confirme son statut de marque à part dans le paysage automobile.

  • F1 / Le magazine MotorSport tranche : Fangio et Farina chez Alfa Romeo parmi les trois meilleurs équipiers de l’histoire !

    F1 / Le magazine MotorSport tranche : Fangio et Farina chez Alfa Romeo parmi les trois meilleurs équipiers de l’histoire !

    Le prestigieux magazine britannique MotorSport vient de publier son classement très attendu des 10 meilleurs duos d’équipiers de l’histoire de la Formule 1. Si la première place revient sans surprise à l’explosive paire Alain Prost / Ayrton Senna (McLaren, 1988-1989) et la deuxième à l’association de génies entre Juan Manuel Fangio et Stirling Moss (Mercedes, 1955), c’est la troisième marche du podium qui fait vibrer le cœur des Alfisti.

    Ce prestigieux rang est en effet occupé par le duo fondateur de la discipline reine : Juan Manuel Fangio et Giuseppe « Nino » Farina, qui ont régné sans partage sur les saisons 1950 et 1951 au volant des mythiques Flèches Rouges d’Alfa Romeo.

    Les chiffres d’une domination absolue

    Au tout début des années 1950, s’aligner face à l’armada officielle d’Arese s’apparentait à une mission impossible pour le reste du plateau. Les statistiques du duo Fangio-Farina parlent d’elles-mêmes :

    • Taux de victoire insolent : 77 % de réussite sur les deux saisons.
    • Nombre de succès : 10 victoires au total en seulement 13 Grands Prix (6 pour Fangio, 4 pour Farina).
    • Titres mondiaux : 2 couronnes des pilotes consécutives (Farina en 1950, Fangio en 1951).

    « Les trois F » et le télégramme qui a failli coûter un infarctus à Fangio

    L’aventure commence dans une atmosphère d’excitation pure. Lorsque la création d’un Championnat du Monde des Pilotes est officialisée pour 1950, Fangio qualifie la nouvelle d’« électrisante ». Mais c’est l’étape suivante qui marquera à jamais El Maestro : en ouvrant un télégramme officiel de la direction d’Alfa Romeo l’invitant à rejoindre l’équipe d’usine, l’Argentin avouera plus tard avoir « failli faire une attaque » tant l’honneur était immense.

    Aux côtés du vétéran d’avant-guerre Luigi Fagioli, Fangio et Farina forment alors le trio magique d’Arese, rapidement baptisé par la presse « les trois F ».

    Soupçons mécaniques et amertume en 1950

    Si les deux hommes se respectent et se qualifient d’amis, la compétition interne fait rage, parfois accompagnée d’une pointe de paranoïa. Dans son autobiographie Fangio par Fangio, l’Argentin n’a pas caché avoir nourri une certaine « amertume » face aux pannes mécaniques à répétition qui ont saboté sa fin de saison 1950, offrant le tout premier titre de l’histoire à Nino Farina.

    « Certains observateurs, à voix basse, attiraient mon attention sur ces pannes répétées et trop régulières, affirmant qu’elles arrivaient trop souvent pour être le fruit du simple hasard. J’ai refusé d’écouter ces conjectures. »

    Juan Manuel Fangio

    Une manière très élégante… de souligner le problème malgré tout !

    Farina au volant : Un pilote « Loco »

    Au-delà de la piste, la personnalité volcanique et le style de conduite de Farina terrifiaient ses contemporains, y compris son propre équipier. Lors d’un entretien mémorable accordé au journaliste Nigel Roebuck, Fangio avait décrit Farina comme un véritable « loco » (un fou) dès qu’il quittait les circuits :

    « Je détestais rouler à ses côtés dans le trafic routier lorsque nous nous rendions sur une course… ay, ay, ay. Évidemment, il s’est tué plus tard dans un accident de la route. »

    1951 : Le sacre et l’amour éternel pour l’Alfetta

    Lors de la saison 1951, la menace ne vient plus tant de l’autre côté du garage Alfa Romeo, mais plutôt de la Scuderia Ferrari naissante emmenée par Alberto Ascari. Au volant de l’ultime évolution de la monoplace, Fangio parvient à surmonter la concurrence pour décrocher le tout premier de ses cinq titres mondiaux.

    Bien qu’il ait piloté les machines les plus performantes de son époque (Mercedes, Ferrari, Maserati), l’Argentin conservera toujours une place unique dans son cœur pour la création milanaise, comme il le confiait à Roebuck : « Sur le plan sentimental, l’Alfetta était ma voiture préférée, car c’est elle qui m’a donné la chance de devenir champion pour la première fois. » Une consécration historique gravée à jamais dans la légende du Trèfle.

  • Enquête Driver Power 2026 : Incroyable exploit d’Alfa Romeo, élu 2e meilleur constructeur automobile au Royaume-Uni !

    Enquête Driver Power 2026 : Incroyable exploit d’Alfa Romeo, élu 2e meilleur constructeur automobile au Royaume-Uni !

    C’est un véritable coup de tonnerre qui vient de secouer le paysage automobile britannique. Le prestigieux magazine Auto Express a dévoilé les résultats de sa célèbre enquête annuelle de satisfaction Driver Power 2026, qui classe les 30 meilleurs constructeurs du marché selon le vote direct des propriétaires.

    Alors qu’Alfa Romeo ne figurait même pas dans le classement l’année dernière faute de volumes ou de retours suffisants, la marque au Biscione effectue une entrée fracassante directement sur la deuxième marche du podium général, avec un score d’approbation exceptionnel de 87,17 %. Le Trèfle s’offre le luxe de devancer des géants de la tech et du premium comme Tesla, Lexus ou BMW, talonnant de très près le vainqueur Mercedes.

    Le Top 5 des constructeurs selon le Driver Power 2026

    1. Mercedes
    2. Alfa Romeo (87,17 %)
    3. Tesla
    4. Lexus
    5. BMW

    Le roi absolu du design et du plaisir de conduire

    Sans surprise pour une marque animée par le Cuore Sportivo, les propriétaires britanniques ont élu Alfa Romeo comme le constructeur concevant les plus belles voitures du marché. Mais au-delà de la plastique, c’est le comportement routier qui a littéralement subjugué les conducteurs d’outre-Rhin.

    Alfa Romeo réalise une véritable razzia dans les catégories dynamiques :

    • 1re place pour la tenue de route (road handling).
    • 1re place pour la précision et la réactivité de la direction (steering responsiveness).
    • 2e place au classement général du comportement et confort de roulement (Ride & Handling).
    • 3e place pour le plaisir de conduire pur (Driving Pleasure).
    • 4e place pour le mordant et la réactivité du freinage (Braking).

    Côté moteur, la douceur des transmissions et les accélérations permettent à la marque de décrocher une très honorable 7e place dans la catégorie des groupes motopropulseurs.

    Un habitacle plébiscité pour son ergonomie intelligente

    L’intérieur des productions d’Arese a également marqué de gros points, notamment grâce à des choix industriels forts. À l’heure du tout-écran parfois agaçant, les utilisateurs ont salué le parfait équilibre trouvé par Alfa Romeo entre les commandes tactiles et les boutons physiques traditionnels.

    Le confort a aussi été mis à l’honneur avec une éclatante 1re place pour le confort des sièges avant. Pour couronner le tout, le système audio décroche une médaille d’argent (2e place), tandis que la marque se hisse au 10e rang pour la valeur globale du véhicule.

    « C’est incroyable. Magnifique. C’est encore meilleur que la pizza ! »

    Un propriétaire britannique enthousiaste dans les colonnes d’Auto Express.

    Qualité de fabrication et consommation : Les éternels axes de progrès

    Tout n’est pas parfait pour autant, et le public britannique sait se montrer pragmatique. Alfa Romeo pèche encore sur son éternel point faible : la qualité de fabrication et la fiabilité, où la marque doit se contenter d’une modeste 17e place. Ce score en retrait sur les ajustements intérieurs et extérieurs l’a privé d’une victoire finale face à Mercedes.

    Enfin, si les automobilistes apprécient les faibles coûts d’entretien et de révision du réseau, ils notent que les motorisations italiennes restent assez gourmandes en carburant (gas guzzlers), pénalisant la note finale dans la catégorie budget et économies d’énergie.

    Il n’en demeure pas moins que ce score de 87,17 % et cette deuxième place finale sonnent comme une immense victoire pour la stratégie produit d’Alfa Romeo, prouvant que la passion, l’agrément de conduite et le design restent des arguments imparables pour faire chavirer le cœur des passionnés.

  • Revue de presse vidéo : L’Alfa Romeo Giulia 2.0 T 280 ch Q4 sous le regard passionné d’Essais Libres

    Revue de presse vidéo : L’Alfa Romeo Giulia 2.0 T 280 ch Q4 sous le regard passionné d’Essais Libres

    Dans une vidéo de sa chaîne YouTube Essais Libres, l’essayeur automobile « Marmu » s’installe au volant de l’une des berlines les plus désirables du marché : l’Alfa Romeo Giulia 2.0 Turbo 280 ch Q4 en finition haut de gamme Intensa.

    Sous le titre évocateur « Tout le monde aime la Giulia, mais peu l’achètent : Pourquoi ? », ce test complet célèbre le plaisir de conduite pur offert par une authentique berline 100 % thermique, tout en analysant avec lucidité les freins du marché actuel.

    Design & Finition Intensa : L’élégance à l’italienne

    Face au raz-de-marée des SUV, la Giulia rappelle immédiatement ce qu’est une berline tricorps sculpturale et racée :

    • Un style affirmé : L’édition Intensa se distingue par sa peinture métallisée profonde, le détail raffiné du drapeau italien sur les rétroviseurs et une imposante double sortie d’échappement encadrant un diffuseur arrière.
    • Jantes et optiques : Elle arbore des jantes en alliage de 19 pouces et la nouvelle signature lumineuse à trois arcs de cercle LED.
    • Habitacle raffiné : L’intérieur associe une sellerie en cuir surpiquée de bronze à un système audio premium Harman Kardon. Le combiné d’instrumentation numérique s’abrite sous la traditionnelle casquette à double bossage « Cannocchiale ».
    • Palettes au volant : Pièce maîtresse du poste de pilotage, les imposantes palettes fixes de changement de vitesses en aluminium taillé apportent une touche de sportivité digne des meilleures supercars.

    Sur la route : Le plaisir de conduite à l’état pur

    Sous le capot, le bloc 4-cylindres 2.0 Turbo essence délivre 280 chevaux et 400 Nm de couple, transmis aux quatre roues via la transmission intégrale Q4 et une boîte automatique ZF à 8 rapports.

    Les sensations de conduite sur le châssis Giorgio restent inégalées dans le segment :

    • Performances : Le 0 à 100 km/h est abattu en 5,2 secondes pour une vitesse maximale de 240 km/h.
    • Toucher de route : La direction ultra-réactive place le train avant au millimètre près. L’agilité du châssis en fait une arme redoutable dans les enchaînements de virages.
    • Polyvalence : Grâce au sélecteur DNA, le mode Dynamic (D) libère tout le répondant du moteur et de la boîte, tandis que le mode Natural (N) offre une douceur remarquable pour les trajets quotidiens.
    • Pratique : Le coffre propose une capacité de 480 litres.

    L’analyse d’Essais Libres : Pourquoi sauter le pas ?

    Face à la question posée en titre, l’essayeur décortique les raisons qui freinent parfois les acheteurs :

    1. Les clichés dépassés : La réputation de fiabilité hésitante des années 80-90 collée à tort aux voitures italiennes, alors que la Giulia fait preuve d’une excellente maturité technique.
    2. L’absence de break Sportwagon : Un choix commercial de l’époque qui a privé la marque de certains clients familiaux.
    3. Le réflexe d’achat : La tendance des acheteurs disposant d’un budget premium à se tourner par habitude vers le trio allemand.
    4. La fiscalité : Le lourd malus écologique appliqué en France aux modèles 100 % thermiques de cette puissance.

    En conclusion, l’émission lance un appel vibrant à la communauté des passionnés d’automobile : soutenir Alfa Romeo et privilégier le plaisir de conduire authentique qu’offre la Giulia. Pour découvrir cet essai en images, retrouvez la vidéo complète sur la chaîne Essais Libres sur YouTube.

    Fiche Technique : Alfa Romeo Giulia 2.0 T 280 ch Q4 Intensa

    • Moteur : 4-cylindres 2.0 Turbo essence
    • Puissance : 280 ch
    • Couple : 400 Nm
    • Transmission : Intégrale Q4, boîte automatique à 8 rapports
    • 0 à 100 km/h : 5,2 s
    • Vitesse max. : 240 km/h
    • Volume de coffre : 480 litres

  • Revue de presse / L’Alfa Romeo Stelvio Quadrifoglio adoubé par les Britanniques : « Plus palpitant que la plupart de ses rivaux »

    Revue de presse / L’Alfa Romeo Stelvio Quadrifoglio adoubé par les Britanniques : « Plus palpitant que la plupart de ses rivaux »

    Malgré les années qui passent, l’Alfa Romeo Stelvio Quadrifoglio refuse obstinément de rentrer dans le rang. C’est le constat implacable dressé par les journalistes britanniques d’Auto Express, qui ont choisi de réévaluer le SUV hautes performances du Biscione.

    Face à une industrie automobile obnubilée par les écrans géants et l’électrification lourde, le verdict du journaliste Jordan Katsianis est un immense compliment pour l’ingénierie italienne : si le Stelvio accuse un certain retard technologique à bord, il reste un chef-d’œuvre mécanique absolu.

    La pureté mécanique face à l’obsession digitale

    Pour Auto Express, reprendre le volant du Stelvio Quadrifoglio en 2026 permet de mesurer ce que la production automobile moderne a parfois perdu en route : la cohérence technique. Le SUV italien a été développé en interne par une équipe d’ingénieurs restreinte et passionnée. Cette approche « artisanale » se ressent immédiatement dans l’accord parfait entre le châssis, la direction et le moteur.

    Le cœur de la bête reste le fantastique V6 biturbo de 2,9 litres développant 520 chevaux, associé à une boîte automatique ZF ultra-réactive et à la transmission intégrale Q4. Mais au-delà des chiffres bruts, c’est l’agilité du Stelvio qui continue de terrasser la concurrence.

    Le combat des graisses : L’insolente légèreté italienne

    L’un des points forts mis en avant par l’essai britannique réside dans la formidable maîtrise de la masse du Stelvio par rapport aux monstres sacrés du segment, souvent alourdis par leurs technologies hybrides ou électriques :

    ModèleComparatif de poids par rapport au Stelvio Quadrifoglio
    Mercedes-AMG GLC 53L’Alfa Romeo est environ 300 kg plus léger
    Porsche Macan TurboL’Alfa Romeo est carrément 600 kg plus léger

    Cette cure de jouvence par la légèreté garantit au Stelvio un comportement routier vif, incisif et infiniment plus communicatif que celui de ses rivaux directs.

    Un habitacle daté, mais terriblement authentique

    Le poids des ans se fait indéniablement sentir sur l’infotainment et la modernité des interfaces de bord. Pourtant, Auto Express souligne que cette « vieillesse » se transforme en qualité pour les puristes :

    • L’ergonomie physique : Les commandes réelles pour le climatiseur et le sélecteur rotatif DNA sont un bonheur à utiliser au quotidien.
    • Le poste de pilotage : Le dessin du volant et les immenses palettes fixes en aluminium restent inégalés sur le marché.
    • L’instrumentation : Les compteurs au parfum vintage offrent une lisibilité et un caractère bien plus forts qu’une simple dalle numérique impersonnelle.

    Le verdict d’Auto Express

    Passer d’une production électrique moderne et aseptisée au Stelvio Quadrifoglio s’apparente à un voyage dans le temps, mais pour les meilleures raisons du monde.

    « Sa valeur réside précisément là : il donne l’impression d’être un SUV développé par des experts de la conduite, et non pas un véhicule assemblé à la va-vite pour remplir une niche marketing. »

    Jordan Katsianis, Auto Express

    Alors que la marque prépare activement la relève de son grand SUV, attendue pour le mois de décembre prochain, ce test rappelle que le Stelvio actuel quitte la scène par la grande porte, en demeurant l’une des interprétations les plus pures et viscérales du plaisir de conduire signé Alfa Romeo.