











Photos : DPPI pour Tour Auto

Pour un Alfiste, la face avant d’une voiture n’est pas qu’un simple assemblage de plastique et de métal : c’est un visage. Et au centre de ce visage se trouve le Scudetto, cette calandre triangulaire qui bat comme le cœur de la marque depuis des décennies.
Cependant, un intrus vient souvent gâcher la fête : la plaque d’immatriculation. Entre les nouvelles normes européennes et la chance insolente de nos cousins d’Amérique du Nord, faisons le point sur ce détail qui change tout.
Pendant des années, posséder une Alfa Romeo en Europe signifiait arborer fièrement une plaque décentrée. De la 156 à la Giulia actuelle, cette asymétrie était devenue une signature stylistique. Elle permettait de laisser le Scudetto respirer et de ne pas briser la ligne plongeante du capot.
Malheureusement, les temps changent. Avec les nouvelles réglementations de l’Union européenne sur la sécurité des piétons et l’homologation des capteurs (GSR2), le vent a tourné. Sur les nouveaux modèles comme le Junior, la plaque a dû être recentrée. Un choix pragmatique qui, avouons-le, fait grincer quelques dents chez les puristes pour qui la symétrie est ici un sacrifice.
De l’autre côté de l’Atlantique, la situation est bien différente. Dans de nombreux États américains (comme la Floride ou l’Arizona) et certaines provinces canadiennes, la plaque avant n’est pas obligatoire.



Le résultat ? Les Alfa Romeo Giulia et Stelvio y circulent dans leur forme la plus pure. Sans ce rectangle de métal ou de plastique pour barrer le passage, le design de la plateforme Giorgio prend une tout autre dimension. On redécouvre alors le travail des designers sur les flux d’air et la profondeur de la grille.






Si en Europe, nous devons composer avec les contraintes légales, ces images nous rappellent pourquoi Alfa Romeo reste le maître absolu du design automobile. La plaque est peut-être obligatoire pour l’administration, mais pour l’œil, elle restera toujours de trop.
En attendant, nous pouvons toujours nous consoler en nous disant que même avec une plaque, une Alfa reste la plus belle voiture du parking.

Pour débuter l’année 2026, Alfa Romeo a choisi la Belgique et la 102e édition du Salon de l’Auto de Bruxelles pour exposer sa vision de la sportivité contemporaine. Au programme : une première mondiale spectaculaire avec la Giulia Quadrifoglio Luna Rossa, le Nouveau Tonale, et le lancement d’un tout nouveau pôle d’excellence, BOTTEGAFUORISERIE.
Alfa Romeo ne fait pas les choses à moitié pour entamer cette nouvelle année. Dans le Hall 5 du Salon de Bruxelles, la marque au Biscione affiche une santé de fer (+21 % de croissance mondiale depuis début 2025) et une ambition renouvelée. Voici ce qu’il ne faut pas manquer sur le stand.
C’est la star incontestée du stand. Née du partenariat entre Alfa Romeo et l’équipe de voile Luna Rossa (qui viseront ensemble la 38e America’s Cup), cette série est ultra-limitée à seulement dix exemplaires dans le monde.
C’est tout simplement la Quadrifoglio la plus radicale jamais conçue. Sous le capot, on retrouve le V6 2.9 biturbo de 520 chevaux avec différentiel mécanique, mais c’est sur l’aérodynamisme que tout se joue. Grâce à un nouveau kit spécifique et un spectaculaire aileron arrière à double profil inspiré des foils des bateaux AC75, cette Giulia génère une charge aérodynamique cinq fois supérieure à la version de série. À 300 km/h, elle plaque la voiture au sol avec 140 kg d’appui.
L’intérieur n’est pas en reste avec des sièges Sparco inspirés des équipements de l’équipage et l’utilisation de matériaux provenant directement des voiles de Luna Rossa sur la planche de bord.
Le stand met également en lumière le reste de la gamme, prouvant la dynamique actuelle de la marque :
À noter une excellente nouvelle pour les puristes : Santo Ficili, CEO d’Alfa Romeo, a confirmé la réouverture des commandes pour les Giulia et Stelvio Quadrifoglio d’ici le premier trimestre 2026.
Bruxelles est aussi l’occasion de découvrir BOTTEGAFUORISERIE. Il s’agit du nouveau centre d’excellence automobile commun à Alfa Romeo et Maserati. Ce département se consacre à quatre univers :
Avec une croissance de +32 % en Europe et une présence dans plus de 70 pays, Alfa Romeo aborde 2026 avec « passion, audace et vision stratégique ».




























































































