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  • Occasion : Auto Plus plébiscite les Alfa Romeo Giulia et Stelvio !

    Occasion : Auto Plus plébiscite les Alfa Romeo Giulia et Stelvio !

    Dans un marché automobile où les prix du neuf s’envolent, le marché de la seconde main devient un refuge incontournable pour les passionnés. Dans son dernier dossier consacré aux meilleures affaires du moment, le magazine Auto Plus met à l’honneur deux figures de proue du Biscione : la Giulia et le Stelvio.

    Selon l’hebdomadaire, ces deux modèles représentent aujourd’hui des opportunités en or pour rouler « différent » et « premium » sans se ruiner. Voici leur verdict.

    Alfa Romeo Giulia : L’élégance à « prix doux » (Budget ~18 000 €)

    Pour Auto Plus, la berline italienne est une aubaine. Si elle a souffert commercialement face à l’hégémonie allemande, c’est paradoxalement une excellente nouvelle pour l’acheteur en seconde main qui profite d’une décote plus prononcée.

    Le magazine recommande spécifiquement le 2.2 Diesel de 160 ch (disponible depuis 2018), jugé plus performant que le 136 ch tout en restant sobre (6,6 l/100 km).

    « Elle a beau afficher une ligne séduisante et procurer un bel agrément de conduite, la Giulia n’a pas réussi à s’imposer face à la concurrence allemande… Tant mieux pour l’acheteur, qui peut s’offrir l’italienne à prix doux. » — Auto Plus.

    Le conseil d’achat : Viser une finition Super. L’écart de prix avec l’entrée de gamme est minime, mais elle offre l’essentiel : phares au xénon, GPS, jantes alliage 17″ et sellerie cuir/tissu. Exemple repéré : Une Giulia Super de 2019 avec 107 000 km à 17 990 €.

    Alfa Romeo Stelvio : Le SUV qui défie les Allemands (Budget ~30 000 €)

    Dans la catégorie supérieure, le Stelvio est salué pour sa capacité à offrir des prestations haut de gamme pour parfois « la moitié du prix » du neuf. Le choix de la rédaction se porte sur le puissant 2.2 Diesel de 210 ch, obligatoirement couplé à la transmission intégrale Q4.

    Auto Plus souligne la robustesse du bloc moteur « maison » et son agrément :

    « Tonique, pas plus gourmand que ses petits frères et discret sur autoroute […]. Avec ce tonique 2.2 diesel de 210 ch […], le Stelvio vient clairement marcher sur les plates-bandes allemandes. »

    Côté vie à bord, le magazine apprécie la qualité de présentation, l’espace aux places arrière et la modularité des dossiers (40/20/40), même si le volume de coffre est jugé « juste » pour la catégorie. Exemple repéré : Un Stelvio Ti de 2020 avec 76 000 km à 30 900 €.

    Le Bilan ClubAlfa

    Cette mise en avant par la presse généraliste confirme ce que les Alfistes savent déjà : la plateforme Giorgio offre un rapport plaisir/prix imbattable sur le marché de l’occasion actuel. Fiabilisés et dotés d’un comportement routier de premier plan, Giulia et Stelvio sont des achats « plaisir » qui savent aussi être raisonnables.

  • Jeremy Clarkson : « Oubliez les boîtes chinoises, achetez une belle Alfa Romeo Giulia »

    Jeremy Clarkson : « Oubliez les boîtes chinoises, achetez une belle Alfa Romeo Giulia »

    Le plus célèbre des journalistes automobiles britanniques a repris le volant de l’Alfa Romeo Giulia Quadrifoglio pour le Sunday Times. Si son amour pour le Biscione reste intact, Jeremy Clarkson lance un avertissement : les normes modernes et les aides à la conduite ont gâché la fête. Son conseil ? Achetez une Giulia !

    Jeremy Clarkson et Alfa Romeo, c’est une histoire d’amour tumultueuse qui dure depuis des décennies. De la Disco Volante à la 8C Competizione (qu’il considère comme une œuvre d’art), jusqu’à son coup de foudre pour la Giulia en 2016 qu’il jugeait supérieure à la BMW M3, « Jezza » a toujours défendu l’âme italienne.

    Dans sa dernière chronique pour le Times, il réitère son affection pour le design et le caractère de la marque avec une phrase dont lui seul a le secret : « Laissez tomber les boîtes chinoises, achetez une belle Alfa Romeo Giulia ». Pourtant, derrière ce cri du cœur, le présentateur de Clarkson’s Farm émet une critique sévère sur la version 2023/2024 de la berline.

    La faute aux ADAS et à l’Europe

    Pour Clarkson, le tournant a eu lieu en 2022. Depuis l’obligation d’installer des systèmes avancés d’assistance à la conduite (ADAS) sur toutes les voitures neuves, le plaisir est mort. « Cela pourrait vous surprendre, mais il n’y a pas une seule voiture neuve aujourd’hui que j’achèterais », écrit-il. Selon lui, Ferrari, Aston Martin, Maserati et désormais Alfa Romeo sont devenues « ennuyeuses » à cause des bips incessants, des interventions électroniques invasives et des normes de sécurité intrusives.

    « Tomber dans un escalier serait plus confortable »

    Le point le plus critique de son essai concerne le confort de suspension de la Giulia Quadrifoglio sur les impossibles routes anglaises. Alors qu’il louait la souplesse et l’équilibre du modèle original de 2016, il n’a pas apprécié son expérience sur l’A40.

    Et voilà que ça a provoqué une scène de ménage près d’Oxford. Sa compagne, Lisa Hogan (bien connue des fans de la série Clarkson’s Farm), s’est plainte du confort à bord. Clarkson raconte : « La conduite était si ferme que sur l’A40 en quittant Oxford, Lisa m’a demandé de ralentir à 80 km/h pour rendre le trajet supportable. Tomber dans une volée d’escaliers serait plus confortable. »

    Le verdict : Visez les millésimes 2016-2021

    Malgré ces critiques, Clarkson ne dit pas d’abandonner le rêve Alfa Romeo. Au contraire. Pour lui, la Giulia reste une voiture fantastique, à condition de choisir la bonne année.

    Son conseil est clair : évitez le neuf. Les réglementations modernes ont aseptisé la bête. Pour retrouver la magie, le toucher de route parfait et l’absence d’interférences électroniques, il faut se tourner vers le marché de l’occasion. « Achetez un exemplaire d’avant 2022 », conclut-il. C’est là que réside la véritable essence de la Giulia Quadrifoglio : moins d’électronique, plus d’authenticité, et un confort qui ne vous oblige pas à rouler au pas sur l’autoroute.

    En somme, Clarkson reste un Alfiste convaincu, mais un Alfiste nostalgique d’une époque (très récente) où les ingénieurs avaient encore le dernier mot sur les législateurs.