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  • Jeremy Clarkson : « Oubliez les boîtes chinoises, achetez une belle Alfa Romeo Giulia »

    Jeremy Clarkson : « Oubliez les boîtes chinoises, achetez une belle Alfa Romeo Giulia »

    Le plus célèbre des journalistes automobiles britanniques a repris le volant de l’Alfa Romeo Giulia Quadrifoglio pour le Sunday Times. Si son amour pour le Biscione reste intact, Jeremy Clarkson lance un avertissement : les normes modernes et les aides à la conduite ont gâché la fête. Son conseil ? Achetez une Giulia !

    Jeremy Clarkson et Alfa Romeo, c’est une histoire d’amour tumultueuse qui dure depuis des décennies. De la Disco Volante à la 8C Competizione (qu’il considère comme une œuvre d’art), jusqu’à son coup de foudre pour la Giulia en 2016 qu’il jugeait supérieure à la BMW M3, « Jezza » a toujours défendu l’âme italienne.

    Dans sa dernière chronique pour le Times, il réitère son affection pour le design et le caractère de la marque avec une phrase dont lui seul a le secret : « Laissez tomber les boîtes chinoises, achetez une belle Alfa Romeo Giulia ». Pourtant, derrière ce cri du cœur, le présentateur de Clarkson’s Farm émet une critique sévère sur la version 2023/2024 de la berline.

    La faute aux ADAS et à l’Europe

    Pour Clarkson, le tournant a eu lieu en 2022. Depuis l’obligation d’installer des systèmes avancés d’assistance à la conduite (ADAS) sur toutes les voitures neuves, le plaisir est mort. « Cela pourrait vous surprendre, mais il n’y a pas une seule voiture neuve aujourd’hui que j’achèterais », écrit-il. Selon lui, Ferrari, Aston Martin, Maserati et désormais Alfa Romeo sont devenues « ennuyeuses » à cause des bips incessants, des interventions électroniques invasives et des normes de sécurité intrusives.

    « Tomber dans un escalier serait plus confortable »

    Le point le plus critique de son essai concerne le confort de suspension de la Giulia Quadrifoglio sur les impossibles routes anglaises. Alors qu’il louait la souplesse et l’équilibre du modèle original de 2016, il n’a pas apprécié son expérience sur l’A40.

    Et voilà que ça a provoqué une scène de ménage près d’Oxford. Sa compagne, Lisa Hogan (bien connue des fans de la série Clarkson’s Farm), s’est plainte du confort à bord. Clarkson raconte : « La conduite était si ferme que sur l’A40 en quittant Oxford, Lisa m’a demandé de ralentir à 80 km/h pour rendre le trajet supportable. Tomber dans une volée d’escaliers serait plus confortable. »

    Le verdict : Visez les millésimes 2016-2021

    Malgré ces critiques, Clarkson ne dit pas d’abandonner le rêve Alfa Romeo. Au contraire. Pour lui, la Giulia reste une voiture fantastique, à condition de choisir la bonne année.

    Son conseil est clair : évitez le neuf. Les réglementations modernes ont aseptisé la bête. Pour retrouver la magie, le toucher de route parfait et l’absence d’interférences électroniques, il faut se tourner vers le marché de l’occasion. « Achetez un exemplaire d’avant 2022 », conclut-il. C’est là que réside la véritable essence de la Giulia Quadrifoglio : moins d’électronique, plus d’authenticité, et un confort qui ne vous oblige pas à rouler au pas sur l’autoroute.

    En somme, Clarkson reste un Alfiste convaincu, mais un Alfiste nostalgique d’une époque (très récente) où les ingénieurs avaient encore le dernier mot sur les législateurs.

  • Alfa Romeo et les Carabinieri : 75 ans d’histoire commune célébrés sur la neige avec la Giulia Quadrifoglio

    Alfa Romeo et les Carabinieri : 75 ans d’histoire commune célébrés sur la neige avec la Giulia Quadrifoglio

    C’est une histoire d’amour qui dure depuis trois quarts de siècle. Entre Alfa Romeo et l’Arma dei Carabinieri, le lien est indéfectible. Pour lancer officiellement les célébrations de ce 75e anniversaire, le Biscione a choisi un décor spectaculaire : les sommets enneigés de Val Gardena, à l’occasion de l’événement sportif « Arma 1814 Ski Challenge ».

    Au milieu des épreuves de ski et des démonstrations militaires, une star a attiré tous les regards : la toute nouvelle Giulia Quadrifoglio en livrée institutionnelle bleu nuit et rouge.

    De la « Matta » à la « Gazzella » : Une lignée légendaire

    Le partenariat entre Alfa Romeo et les forces de l’ordre italiennes est ancré dans l’imaginaire collectif. Tout a commencé au lendemain de la guerre, en 1951, avec l’entrée en service de la 1900 M « Matta », un véhicule tout-terrain robuste.

    Mais c’est dans les années 60 que la légende s’est véritablement forgée avec l’arrivée de la Giulia. Rapide, agile et fiable, elle devient la première « Gazzella » (Gazelle) du Nucleo Radiomobile. Ce surnom, symbole de grâce et de vitesse d’intervention, restera attaché à toutes les Alfa Romeo des Carabinieri qui suivront : Alfetta, 90, 75, 155, 156, 159, jusqu’à la Giulia moderne et au Tonale.

    La Giulia Quadrifoglio : 520 ch au service des citoyens

    La vedette de cet anniversaire est sans conteste la dernière Giulia Quadrifoglio livrée à l’Arma. Ce n’est pas une simple voiture de parade. Sous son capot rugit le V6 2.9 biturbo de 520 chevaux. Équipée d’un différentiel mécanique et de freins carbone-céramique, cette berline haute performance a une mission vitale : elle est spécialement aménagée pour le transport ultra-rapide d’organes et de sang. Elle allie ainsi la performance pure d’une voiture de course à une mission humanitaire de premier plan.

    La fierté d’un partenariat italien

    Pour Santo Ficili, CEO d’Alfa Romeo, cet anniversaire est symbolique :

    « 75 ans d’union avec les Carabinieri représentent un lien qui va au-delà de la simple collaboration. Alfa Romeo et l’Arma partagent depuis toujours les mêmes valeurs : dévouement, courage, excellence italienne. »

    De son côté, le Général Salvatore Luongo, Commandant Général des Carabinieri, a rappelé que ces voitures sont devenues le symbole du « pronto intervento » (intervention d’urgence), offrant aux citoyens la certitude d’une présence constante.

    Alors que les skieurs s’affrontaient sur les pistes (dont 250 athlètes militaires et paralympiques), la Giulia Quadrifoglio veillait, rappelant que depuis 75 ans, quand l’Italie a besoin de rapidité et de courage, elle appelle une Alfa Romeo.