Catégorie : Revue de Presse

  • Garantie Alfa Romeo jusqu’à 8 ans : Êtes-vous vraiment obligés de faire l’entretien en concession ?

    Garantie Alfa Romeo jusqu’à 8 ans : Êtes-vous vraiment obligés de faire l’entretien en concession ?

    C’est un argument de vente fort chez Alfa Romeo (et au sein de Stellantis en général) ces dernières années : la possibilité d’étendre la garantie bien au-delà des deux années légales, jusqu’à 8 ans ou 160 000 km.

    Mais cette tranquillité d’esprit a-t-elle un prix caché ? Un lecteur d’Auto Plus, David, s’est récemment posé la question dans le courrier des lecteurs du magazine. Il craignait d’être « pieds et poings liés » avec le réseau officiel, se demandant s’il lui était interdit de faire réviser sa voiture dans un garage tiers (comme Eurorepar, pourtant filiale du groupe) sous peine de tout perdre.

    La réponse est plus nuancée qu’il n’y paraît. Voici ce qu’il faut savoir pour entretenir votre Alfa Romeo sans perdre vos droits.

    La distinction : Garantie Légale vs Extension Commerciale

    Il faut d’abord distinguer deux périodes :

    1. Les 2 premières années (Garantie Légale) : La loi européenne est claire. Vous êtes libre de faire entretenir votre véhicule où vous le souhaitez (centre auto, indépendant…), à condition que le plan d’entretien du constructeur soit scrupuleusement respecté (préconisations, qualité des huiles, pièces équivalentes). Alfa Romeo ne peut pas vous refuser une prise en charge durant cette période sous prétexte que vous n’êtes pas venu en concession.
    2. L’extension (au-delà de 2 ans) : C’est ici que les règles changent. Il s’agit d’un contrat commercial (souvent appelé « Sprint » ou lié à des programmes de fidélité). Le constructeur a le droit de poser ses conditions.

    La règle du « Oui et Non »

    Pour bénéficier de ces extensions de garantie longue durée (jusqu’à 8 ans), la règle de base est simple : l’entretien doit être réalisé dans le réseau Alfa Romeo. C’est un contrat de fidélité : vous confiez votre auto à la marque, la marque assure votre auto en retour.

    Cependant, et c’est là l’information cruciale révélée par nos confrères d’Auto Plus, ce n’est pas irréversible.

    Si, pour une raison ou une autre (déménagement, budget, urgence), vous faites réaliser une révision hors du réseau Alfa Romeo (par exemple la 3e année), la garantie étendue s’interrompt momentanément. Vous n’êtes plus couvert.

    Mais vous n’êtes pas banni pour autant ! Le système est flexible. Si vous revenez l’année suivante dans une concession Alfa Romeo pour effectuer votre entretien annuel :

    1. Le concessionnaire vérifiera que l’entretien « externe » a été fait dans les règles de l’art et à la bonne échéance.
    2. Si tout est conforme et que la voiture est saine, la garantie peut être réactivée pour l’année à venir.

    En résumé : La fidélité payante, mais pas emprisonnante

    Contrairement aux idées reçues, vous n’êtes pas « marié de force » pour 8 ans.

    • Vous restez dans le réseau : Votre garantie court sans interruption. C’est la solution de sérénité maximale et la meilleure pour la valeur de revente.
    • Vous sortez du réseau : La garantie extension se met en « pause ».
    • Vous revenez dans le réseau : La garantie peut reprendre, sous réserve de validation technique par l’atelier.

    C’est une flexibilité bienvenue qui permet aux Alfistes de gérer leur budget ou leurs contraintes géographiques sans craindre une exclusion définitive du programme de garantie.

  • Revue de Presse : L’Alfa Romeo Montreal, le chef-d’œuvre incompris ?

    Revue de Presse : L’Alfa Romeo Montreal, le chef-d’œuvre incompris ?

    « Immensément belle. Merveilleusement belle. » C’est par ces mots que débute cet essai rétrospectif de Sport Auto Classiques consacré à l’une des créations les plus énigmatiques d’Arese : l’Alfa Romeo Montreal. Si la ligne signée Marcello Gandini (pour Bertone) fait l’unanimité depuis l’Expo Universelle de 1967, la réalité de la conduite de cette GT au V8 mythique est souvent sujette à débat. Retour sur un essai sans concession d’un modèle de 1975.

    Une ligne qui traverse le temps (avec un petit ajustement)

    L’article met d’abord l’honneur le coup de crayon magistral de Gandini. Cependant, l’essayeur note un détail intéressant sur l’exemplaire du jour, propriété d’un certain Olivier : la voiture a été rabaissée de 60 mm. Une modification qui, selon l’auteur, gomme le seul défaut esthétique originel de la Montreal, souvent jugée « trop haute sur pattes ».

    Un cœur de course dans une routière

    Sous le capot, le pedigree fait rêver. Le V8 tout alu, dérivé de la 33 de compétition, avec ses doubles arbres à cames et son injection mécanique (imposée par le manque de place), est décrit comme un « joyau mécanique ». Dès le démarrage, l’ambiance est posée : ça gronde. L’article décrit une sonorité qui tient plus du « bourdonnement vorace » que du feulement classique, mais qui témoigne d’une santé de fer. Le moteur reprend bien dès le ralenti et hurle sans retenue dans les tours. Petit bémol pour les longs trajets : à 130 km/h, le moteur tourne à 4 300 tr/min dans un vacarme qui rend l’autoradio inutile.

    Le grand malentendu : GT ou Super Sportive ?

    C’est ici que l’essai devient critique et brise le mythe. Il y a un « drame » inhérent à la Montreal : sa ligne de supercar et son moteur de course promettent des performances que son châssis ne peut pas tenir. Basée sur un châssis retravaillé de Giulia (conception début années 60), la Montreal avoue ses limites :

    • Direction : Floue autour du point central et lourde en virage.
    • Suspension : Une impression de flottement constant et un essieu arrière rigide qui répercute sèchement les aspérités.
    • Freinage : Malgré quatre disques ventilés (exceptionnel pour l’époque), le mordant est jugé absent et le freinage « mou ».

    L’auteur est clair : ce n’est pas une acrobate pour petites routes sinueuses, mais une Grand Tourisme faite pour rouler vite en ligne droite.

    La vie à bord : le luxe à l’italienne

    Si le comportement dynamique déçoit les apprentis pilotes, l’ambiance intérieure séduit. L’essai souligne la qualité de finition surprenante (« riche et bourgeois ») et le confort de la sellerie. Mention spéciale pour le tableau de bord unique en son genre, où les stylistes ont supprimé les zéros superflus (le tachymètre n’affiche que les dizaines, le compte-tours les centaines). Seul point noir ergonomique : la visibilité arrière est quasi nulle, transformant chaque manœuvre en pari risqué.

    Le verdict

    Cet essai nous rappelle qu’il ne faut pas demander à la Montreal ce qu’elle ne peut pas donner. Si l’on accepte qu’elle est une GT de caractère et non une pistarde, elle distille un « véritable plaisir » grâce à sa souplesse mécanique et sa boîte ZF inversée (première en bas à gauche) au maniement viril mais précis. Une voiture imparfaite, mais définitivement attachante.

  • Vidéo : Grégory Galiffi au volant du Tonale restylé (2026) : Le verdict sans filtre

    Vidéo : Grégory Galiffi au volant du Tonale restylé (2026) : Le verdict sans filtre

    C’est toujours un événement quand un Alfiste convaincu comme Grégory Galiffi prend le volant d’une nouveauté du Biscione. Après avoir testé le Junior Veloce, le présentateur de Direct Auto s’est rendu à Pise, en Italie, pour découvrir la « phase 2 » de l’Alfa Romeo Tonale.

    Dans cette vidéo publiée sur sa chaîne YouTube, Galiffi ne se contente pas d’admirer la plastique italienne. Il pose la vraie question : avec ce restylage inspiré du Junior, l’esprit Alfa est-il (enfin) là ?

    Le choc esthétique : La plaque au centre ! Dès les premières minutes, le ton est donné. Si le Tonale conserve sa silhouette séduisante, ce restylage marque une rupture historique pour les puristes : la plaque d’immatriculation quitte le côté pour rejoindre le centre du pare-chocs. Une contrainte imposée par la réglementation européenne qui attriste visiblement notre essayeur, même si le nouveau bouclier avant, avec ses écopes inspirées de la GTA et sa calandre « Junior-isée », tente de compenser avec agressivité.

    Au volant de la version Q4 PHEV 270 ch Pour cet essai, Grégory a pris les commandes de la version haut de gamme Hybride Rechargeable (PHEV) de 270 chevaux. Si les accélérations sont là (0 à 100 km/h sous les 7 secondes), le bilan dynamique reste mitigé. Galiffi pointe du doigt un défaut persistant depuis la première génération : le flou dans la direction autour du point milieu. De même, le confort est jugé « moyen » avec les jantes de 20 pouces, et l’insonorisation sur autoroute (bruits d’air) déçoit pour un véhicule de ce standing.

    Le conseil d’achat de Grégory C’est peut-être la partie la plus intéressante de la vidéo. Loin de pousser à la consommation sur le modèle le plus cher, Galiffi ne recommande pas forcément cette version PHEV. Son coup de cœur rationnel ?

    • Le « nouveau » 1.5 Hybride de 175 ch (une évolution du 160) pour l’agrément essence.
    • Le Diesel 1.6 de 130 ch, qu’il considère comme une offre très pertinente et compétitive (autour de 40 000 €) malgré le malus, soulignant que le diesel représente encore 50% des ventes de Tonale en Italie.

    L’intérieur : Toujours « Cannocchiale » mais plus rouge À bord, l’ambiance évolue peu mais bien. On note l’arrivée d’une sellerie cuir rouge du plus bel effet (« très rital, très classe » selon Grégory) et de petits détails sympathiques comme le logo du « Biscione électrique » du côté de la trappe de recharge.

    Une vidéo honnête, tournée avec passion sous le (rare) soleil de Toscane, qui montre un Tonale maturé et plus agressif visuellement.

    Découvrez l’essai complet ci-dessous :

  • Revue de Presse : L’Alfa Romeo Giulia, chef-d’œuvre incompris et sous-coté selon Auto Express

    Revue de Presse : L’Alfa Romeo Giulia, chef-d’œuvre incompris et sous-coté selon Auto Express

    Dans sa dernière publication de l’année, le magazine britannique Auto Express s’est penché sur un sujet qui touche souvent la corde sensible des passionnés : les voitures les plus sous-estimées du marché. Aux côtés de modèles comme la Mazda 3, la Lotus Eletre ou la Toyota Prius, l’Alfa Romeo Giulia y tient une place de choix. Verdict d’Outre-Manche : une voiture adorée par la presse, mais boudée injustement par le public.

    « Les conducteurs d’allemandes ne l’ont jamais prise au sérieux »

    C’est le constat amer dressé par le journaliste Paul Barker. Si la Giulia n’a jamais manqué d’éloges de la part des médias spécialisés – louant quasi unanimement son design et son comportement dynamique – elle a peiné à convaincre le grand public. L’article souligne ce paradoxe : « La Giulia n’a jamais été sous-estimée par les médias, mais elle l’a définitivement été par les acheteurs, étant donné le peu de personnes qui ont été tentées de quitter leur BMW Série 3, Mercedes Classe C ou Audi A4 lorsque la jolie italienne a débarqué en 2016. »

    Malgré l’excitation suscitée par le retour d’Alfa Romeo sur le segment des berlines sportives après l’ère de la 159, et bien que la voiture n’ait « pas déçu dans la plupart des domaines », la clientèle fidèle aux marques allemandes est restée hermétique aux charmes de la transalpine.

    Une fin de carrière « sur les rotules » ?

    Auto Express ne prend pas de gants pour décrire la situation actuelle de la Giulia. Selon eux, c’est désormais « une voiture en fin de course ». La raison principale évoquée ? Son offre mécanique. Le magazine pointe du doigt l’unique moteur essence de 280 ch non-hybride, qu’il juge « en décalage avec le monde électrifié moderne ». (A noter que deux moteurs Diesel sont disponibles en France)

    L’opportunité en occasion

    Cependant, ce statut de « mal-aimée » du marché neuf fait le bonheur du marché de la seconde main. L’article met en avant l’écart de prix abyssal : alors qu’un modèle neuf avoisine les £43,750 (environ 51 000 €), les premiers prix en occasion au Royaume-Uni tombent à £10,500 (environ 12 500 €). Une aubaine pour les Alfistes et les amateurs de conduite qui savent regarder au-delà des badges allemands. Comme le suggère le classement, la Giulia reste l’une des meilleures affaires pour qui cherche du plaisir de conduite pur, loin de la standardisation hybride actuelle.

    L’avis de ClubAlfa

    Cet article d’Auto Express confirme ce que beaucoup d’Alfistes savent déjà : la Giulia est une voiture d’ingénieurs et de passionnés, née dans une époque qui commençait déjà à tourner le dos au plaisir automobile traditionnel. Si son moteur non-hybride est vu comme un défaut par le marché de masse en 2024, il constitue peut-être, aux yeux des collectionneurs de demain, son plus grand atout.

  • Dans les coulisses de Top Gear : Quand le Stelvio Quadrifoglio devient le chasseur de supercars

    Dans les coulisses de Top Gear : Quand le Stelvio Quadrifoglio devient le chasseur de supercars

    On regarde souvent les vidéos de Top Gear pour les supercars qui glissent dans des nuages de fumée ou pour les défis improbables. Mais on se pose rarement la question cruciale : quelle voiture est capable de suivre une McLaren ou une Ferrari pour la filmer à pleine vitesse ?

    La réponse nous vient de la rédaction britannique de Top Gear magazine, qui vient de rendre un vibrant hommage à leur compagnon de route des derniers mois : un Alfa Romeo Stelvio Quadrifoglio Vert Montréal.

    Le « Couteau Suisse » à 510 chevaux

    Dans sa rubrique « Goodbye » (l’adieu après un test longue durée), le journaliste Charlie Rose révèle que le SUV italien n’a pas servi qu’à aller faire les courses. Il a été l’outil de travail principal de l’équipe vidéo.

    Pourquoi le Stelvio ? Pour une raison simple résumée par le magazine : « Il est assez rapide pour pourchasser des supercars pour ces fameux ‘killer shots’. » Imaginez le cahier des charges : il faut un véhicule capable d’accélérer de 0 à 100 km/h en moins de 4 secondes (3,9s pour être précis) pour ne pas se faire larguer par le sujet filmé, tout en offrant un coffre assez vaste pour engloutir les trépieds, les drones, les caméras et les sacs de matériel (comme on le voit sur la photo coffre ouvert).

    « Wildly Spirited » : L’âme contre l’ennui

    Ce que Top Gear retient surtout de cette expérience, c’est le contraste avec la concurrence. Dans un monde dominé par des « über SUVs » allemands souvent cliniques et aseptisés, le Stelvio Quadrifoglio détonne.

    L’article souligne le caractère du V6 2.9L Bi-Turbo , qualifié de « sauvagement fougueux » (« wildly spirited ») et même « à la limite du déséquilibré… dans le bon sens du terme ». Le journaliste avoue que le grondement antisocial de l’échappement Akrapovič fait partie de son charme. Là où le Jaguar F-Pace SVR manquait de ce petit grain de folie (« fizz »), l’Alfa déborde de personnalité.

    Et la fiabilité ?

    C’est souvent la question qui fâche quand la presse anglaise parle d’Alfa Romeo. Mais ici, le verdict est sans appel. Après 6 760 miles (environ 11 000 km) d’un traitement de choc — on parle de suivre des supercars, pas de flâner —, le bilan mécanique est parfait. Top Gear note que la voiture a été « mécaniquement solide ».

    Profitez-en tant qu’il est là

    La conclusion de Top Gear sonne comme un avertissement aux passionnés. Avec l’arrivée de concurrents électriques comme le nouveau Macan, les jours de ces SUV rapides, bruyants et caractériels sont comptés.

    Le verdict final de Charlie Rose est un « big thumbs up » (un grand pouce en l’air). Le Stelvio a réussi sa mission : être un outil de travail redoutable sans jamais cesser d’être une Alfa Romeo, capable de vous donner le sourire à chaque démarrage.

  • Revue de Presse : Le Tonale PHEV 2025 à l’épreuve de la réalité (et de la pluie)

    Revue de Presse : Le Tonale PHEV 2025 à l’épreuve de la réalité (et de la pluie)

    C’est l’heure de vérité pour le Tonale 2025. Fraîchement restylé et mis à jour techniquement (MY26), le SUV compact d’Alfa Romeo revient avec la promesse d’une meilleure efficience pour sa motorisation hybride rechargeable de 270 ch.

    Nos collègues de Motor1.com Italie, référence en matière de tests de consommation réels, ont emmené cette nouvelle mouture sur leur parcours fétiche de 360 km entre Rome et Forlì. Verdict ?

    Les bonnes nouvelles : Dynamique et progrès

    Premier constat rassurant : le travail des ingénieurs sur la gestion de l’énergie porte ses fruits. Avec une moyenne de 5,00 l/100 km sur le parcours (batterie pleine au départ), le nouveau Tonale fait mieux que la version précédente testée en 2023 (qui était à 5,40 l/100 km).

    Côté électrique, sous la pluie et dans des conditions réelles, l’essayeur Fabio Gemelli a réussi à parcourir 52 km sans brûler une goutte d’essence. C’est honnête, sans être révolutionnaire.

    Mais là où le Tonale met tout le monde d’accord, c’est sur le plaisir. Le testeur souligne une dynamique de conduite au top, bien aidée par les suspensions Dual Stage Valve et le système Q4. Le confort, l’insonorisation et la dotation (notamment les Matrix LED et les assistances à la conduite) justifient son positionnement premium.

    Le bémol : La concurrence asiatique est impitoyable

    Si le Tonale progresse, le monde autour de lui a changé très vite. Motor1 note que si l’Alfa bat ses rivales historiques (Mercedes GLA, Jeep Compass), elle souffre face à la nouvelle vague ultra-efficiente. Des concurrents comme le Lexus NX, le Cupra Terramar ou les modèles chinois (BYD Seal U) affichent des consommations insolentes, parfois sous les 4 l/100 km.

    De plus, l’absence de charge rapide (DC) reste un point faible pour les gros rouleurs, tout comme le réservoir de 42,5 litres qui limite l’autonomie totale sur autoroute (environ 550 km réels).

    Le bilan chiffré

    • Modèle testé : Alfa Romeo Tonale PHEV Q4 Veloce (MY26)
    • Consommation réelle : 5,00 l/100 km
    • Autonomie électrique réelle : ~50 km (jusqu’à 75 km en ville)
    • Prix du modèle essayé : 63 150 € (avec options)

    Notre avis : Ce test confirme que le Tonale arrive à maturité. Il n’est peut-être pas le champion du monde de l’économie d’énergie (ce n’est pas ce qu’on demande en priorité à une Alfa), mais il offre un compromis style/plaisir/efficience qui devient très pertinent, surtout avec cette fiabilité électronique améliorée.

    Source : Motor1.com Italia – 24/12/2025

  • Revue de Presse : « Une vraie petite Alfa » ? Le verdict de La Dépêche du Midi sur le Junior Ibrida

    Revue de Presse : « Une vraie petite Alfa » ? Le verdict de La Dépêche du Midi sur le Junior Ibrida

    C’est la question qui hante les forums et les discussions de passionnés depuis la révélation du modèle : une voiture basée sur une plateforme commune Stellantis peut-elle encore prétendre au titre d’Alfa Romeo ?

    Dans son édition du 21 décembre 2025, La Dépêche du Midi s’est penchée sur le cas du Junior Ibrida. Et le verdict du journaliste Patrick Louis est plutôt rassurant pour les gardiens du temple que nous sommes : oui, le charme opère.

    Le pari du style remporté

    Le quotidien régional souligne d’abord la réussite esthétique. Là où le risque de « photocopieuse » industrielle était grand (partager ses dessous avec Peugeot 2008 ou Jeep Avenger n’est pas anodin), Alfa Romeo a su trouver « le chemin mystérieux de la différence ».

    La Dépêche salue les clins d’œil au passé qui font vibrer la fibre nostalgique : la calandre en V, les jantes « Teledial » revisitées et, à l’intérieur, le fameux tableau de bord « cannocchiale » (en jumelles). Pour le journal, c’est clair : « Nous voilà face à une vraie petite Alfa qui n’en est pas tout à fait une ». Une ambiguïté qui semble plaire, puisque le design est cité comme le premier atout du véhicule.

    Au volant : Agile, mais…

    Sur la route, le test confirme que l’ADN sportif n’a pas été totalement dilué. Le mode Dynamic permet de « piloter » (le mot est lâché) ce SUV urbain avec une agilité surprenante. Le moteur hybride de 145 ch est jugé suffisant pour animer la bête, avec une consommation maîtrisée autour de 6 litres.

    Cependant, l’essai ne cache pas les défauts inhérents à cette architecture. Le trois cylindres manque de noblesse sonore lorsqu’il se réveille, et l’habitabilité arrière est pointée du doigt. « Attention au gabarit de vos passagers arrière », prévient le journaliste, notant aussi quelques détails de finition en retrait.

    Le chiffre qui fait taire les critiques : +47%

    Au-delà de la note finale de 15/20, c’est un chiffre clé qui retient notre attention dans cet article. Grâce au Junior, les ventes d’Alfa Romeo ont bondi de 47% sur le marché français.

    Qu’on l’aime ou qu’on le critique pour ses origines techniques, le Junior remplit sa mission : remettre le Biscione sur les routes et générer du volume. Comme le conclut La Dépêche, après des débuts houleux liés à son changement de nom, le Junior est « en passe de devenir adulte ».

    Source : La Dépêche du Midi, 21/12/2025.