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  • Revue de presse / L’Alfa Romeo Stelvio Quadrifoglio adoubé par les Britanniques : « Plus palpitant que la plupart de ses rivaux »

    Revue de presse / L’Alfa Romeo Stelvio Quadrifoglio adoubé par les Britanniques : « Plus palpitant que la plupart de ses rivaux »

    Malgré les années qui passent, l’Alfa Romeo Stelvio Quadrifoglio refuse obstinément de rentrer dans le rang. C’est le constat implacable dressé par les journalistes britanniques d’Auto Express, qui ont choisi de réévaluer le SUV hautes performances du Biscione.

    Face à une industrie automobile obnubilée par les écrans géants et l’électrification lourde, le verdict du journaliste Jordan Katsianis est un immense compliment pour l’ingénierie italienne : si le Stelvio accuse un certain retard technologique à bord, il reste un chef-d’œuvre mécanique absolu.

    La pureté mécanique face à l’obsession digitale

    Pour Auto Express, reprendre le volant du Stelvio Quadrifoglio en 2026 permet de mesurer ce que la production automobile moderne a parfois perdu en route : la cohérence technique. Le SUV italien a été développé en interne par une équipe d’ingénieurs restreinte et passionnée. Cette approche « artisanale » se ressent immédiatement dans l’accord parfait entre le châssis, la direction et le moteur.

    Le cœur de la bête reste le fantastique V6 biturbo de 2,9 litres développant 520 chevaux, associé à une boîte automatique ZF ultra-réactive et à la transmission intégrale Q4. Mais au-delà des chiffres bruts, c’est l’agilité du Stelvio qui continue de terrasser la concurrence.

    Le combat des graisses : L’insolente légèreté italienne

    L’un des points forts mis en avant par l’essai britannique réside dans la formidable maîtrise de la masse du Stelvio par rapport aux monstres sacrés du segment, souvent alourdis par leurs technologies hybrides ou électriques :

    ModèleComparatif de poids par rapport au Stelvio Quadrifoglio
    Mercedes-AMG GLC 53L’Alfa Romeo est environ 300 kg plus léger
    Porsche Macan TurboL’Alfa Romeo est carrément 600 kg plus léger

    Cette cure de jouvence par la légèreté garantit au Stelvio un comportement routier vif, incisif et infiniment plus communicatif que celui de ses rivaux directs.

    Un habitacle daté, mais terriblement authentique

    Le poids des ans se fait indéniablement sentir sur l’infotainment et la modernité des interfaces de bord. Pourtant, Auto Express souligne que cette « vieillesse » se transforme en qualité pour les puristes :

    • L’ergonomie physique : Les commandes réelles pour le climatiseur et le sélecteur rotatif DNA sont un bonheur à utiliser au quotidien.
    • Le poste de pilotage : Le dessin du volant et les immenses palettes fixes en aluminium restent inégalés sur le marché.
    • L’instrumentation : Les compteurs au parfum vintage offrent une lisibilité et un caractère bien plus forts qu’une simple dalle numérique impersonnelle.

    Le verdict d’Auto Express

    Passer d’une production électrique moderne et aseptisée au Stelvio Quadrifoglio s’apparente à un voyage dans le temps, mais pour les meilleures raisons du monde.

    « Sa valeur réside précisément là : il donne l’impression d’être un SUV développé par des experts de la conduite, et non pas un véhicule assemblé à la va-vite pour remplir une niche marketing. »

    Jordan Katsianis, Auto Express

    Alors que la marque prépare activement la relève de son grand SUV, attendue pour le mois de décembre prochain, ce test rappelle que le Stelvio actuel quitte la scène par la grande porte, en demeurant l’une des interprétations les plus pures et viscérales du plaisir de conduire signé Alfa Romeo.

  • SGT Automobili 55-SGT : Une monstrueuse réinterprétation en carbone de la Giulia Quadrifoglio

    SGT Automobili 55-SGT : Une monstrueuse réinterprétation en carbone de la Giulia Quadrifoglio

    Le monde du carrossage haut de gamme vient d’accoucher d’un des projets les plus excitants et radicaux de cette année 2026. Prenez l’une des meilleures berlines sportives de la décennie, la Alfa Romeo Giulia Quadrifoglio, débarrassez-la de sa carrosserie d’origine, offrez-lui une robe intégrale en fibre de carbone digne d’un prototype d’endurance, et vous obtenez la 55-SGT signée par le mystérieux atelier SGT Automobili.

    Basse, ultra-large, campée sur des jantes blanches à écrou central et surmontée d’un aileron arrière gargantuesque, la 55-SGT troque la polyvalence de la berline pour une attitude visuelle qui ferait passer n’importe quelle supercar moderne pour un choix douloureusement consensuel.

    Un look de monstre du DTM moderne

    La Giulia Quadrifoglio est unanimement saluée pour son équilibre parfait entre agressivité et élégance italienne. La 55-SGT rompt brutalement avec cette subtilité. L’engin se présente comme un véritable fantasme issu du championnat DTM des années 90, mixé avec les exigences de la haute couture automobile.

    • Face avant : Basse, taillée à la serpe, flanquée d’optiques minimalistes acérées, d’immenses prises d’air et d’un splitter proéminent.
    • Profil : Des lignes étirées, épurées, presque rétro-futuristes, sublimées par une teinte blanche immaculée.
    • Poupe : Un diffuseur béant, un bandeau lumineux qui traverse toute la largeur et, bien sûr, cet aileron massif qui dicte la loi aérodynamique.
    • Habitacle : Oubliez les sorties en famille. La 55-SGT devient une stricte deux places équipée d’un arceau de sécurité. On bascule ici dans l’obsession de la piste.

    4×4 et boîte auto : Le choix de l’efficacité moderne

    Là où les préparateurs basculent souvent dans le cliché nostalgique (propulsion, boîte manuelle, stricte réduction de poids), SGT Automobili prend le contre-pied pour proposer une GT moderne, exploitable et d’une efficacité redoutable grâce à une transmission intégrale.

    CaractéristiqueSpécification de la 55-SGT
    Châssis donneurAlfa Romeo Giulia Quadrifoglio
    Matériau carrosserieFibre de carbone intégrale
    MotorisationV6 Biturbo de 2,9 litres
    TransmissionIntégrale (4×4)
    Boîte de vitessesAutomatique ZF

    Bien que les chiffres officiels de puissance n’aient pas encore été totalement dévoilés, la présence d’un V6 biturbo couplé aux quatre roues motrices promet des accélérations foudroyantes et une motricité sans faille, s’éloignant du comportement joueur mais parfois pointu de la Giulia Q d’origine.

    Une rareté au prix fort

    Une telle débauche de carbone et d’ingénierie exclusive a évidemment un coût, et il est élitiste : environ 500 000 €. À ce tarif, la 55-SGT ne boxe pas dans la catégorie des berlines tunées, mais bien dans celle des pièces de collection ultra-limitées.

    La production sera distillée au compte-gouttes :

    1. Une série de lancement baptisée Opening Edition limitée à seulement 10 exemplaires.
    2. Une production régulière de 55 unités supplémentaires, qui s’afficheront à un tarif encore plus élevé.

    L’avis de ClubAlfa : Payer un demi-million d’euros pour une base de Giulia peut sembler irrationnel. Mais dans ce cercle très fermé de l’automobile, la logique n’a pas sa place. Les acheteurs ne s’offrent pas une Giulia plus rapide ; ils achètent de la rareté, un coup de crayon spectaculaire et le privilège absolu de posséder un morceau d’art mécanique que presque personne d’autre ne verra jamais en vrai. SGT Automobili redonne à la plateforme Giorgio le grain de folie et l’exotisme qu’elle méritait.

  • L’Or Allemand : Une Alfa Romeo Giulia Quadrifoglio « Oro » exclusive pour l’Outre-Rhin

    L’Or Allemand : Une Alfa Romeo Giulia Quadrifoglio « Oro » exclusive pour l’Outre-Rhin

    Le trèfle à quatre feuilles reprend racine en Allemagne. Alors qu’Alfa Romeo rouvre officiellement les carnets de commandes pour ses modèles hautes performances, une surprise de taille attend les « Alfisti » allemands : la naissance de l’Alfa Romeo Giulia Quadrifoglio Oro.

    Cette édition spéciale, strictement réservée au marché allemand, rend hommage au pays qui a acheté le plus grand nombre de Giulia Quadrifoglio au monde et lui a décerné le plus de distinctions au cours de la dernière décennie.

    Le retour d’un nom prestigieux

    Le suffixe « Oro » (Or) n’est pas inconnu des historiens de la marque. Dans les années 70 et 80, il désignait les versions les plus luxueuses et raffinées de modèles comme l’Alfasud, l’Alfetta, l’Alfa 6 ou encore la 33.

    En 2026, pour le 103e anniversaire du symbole Quadrifoglio, l’or revient pour symboliser l’excellence et le prestige, mais aussi pour faire un clin d’œil subtil aux couleurs nationales allemandes.


    Une finition « Bling-Bling » ? Non, « Bespoke »

    L’édition Oro se distingue par une attention particulière portée aux détails chromatiques. Contrairement à une série limitée en nombre d’exemplaires, elle est limitée dans le temps : la production est prévue uniquement entre avril et juin 2026.

    Les spécificités de la version Oro :

    • Détails extérieurs : Les logos Quadrifoglio sur les ailes sont cerclés d’or, et les étriers de frein arborent une peinture dorée spécifique.
    • Habitacle raffiné : Des surpiqûres dorées ornent les sièges sport, la planche de bord, les panneaux de portes et l’accoudoir central.
    • Broderies exclusives : Le logo et l’inscription Alfa Romeo sur les appuie-tête avant sont également brodés en fil d’or.
    • Technologie embarquée : Elle intègre de série un pack technologique incluant la conduite autonome de niveau 2 et une alarme antivol.

    Performances et Tarifs

    Sous le capot, on retrouve le moteur V6 Biturbo de 2,9 litres développant 520 ch (382 kW). La Giulia, en propulsion, dépasse les 300 km/h, tandis que le Stelvio profite de la transmission intégrale Q4 pour une motricité optimale.

    ModèlePrix de base (Allemagne)Spécificité
    Giulia Quadrifoglio100 700 €Standard
    Giulia Quadrifoglio Oro103 000 €Exclusivité Allemagne
    Stelvio Quadrifoglio108 800 €Standard

    Le surcoût pour l’édition Oro est fixé à seulement 2 300 € par rapport à la version standard, un tarif symbolique pour marquer le 103ème anniversaire du trèfle (103 000 €). Les clients pourront choisir entre le classique Rosso Alfa de série ou opter pour des teintes comme le Verde Montreal ou le Rosso Etna en option.

  • La 33 Stradale rentre au bercail : nouvelle chance pour l’admirer au Musée d’Arese

    La 33 Stradale rentre au bercail : nouvelle chance pour l’admirer au Musée d’Arese

    Elle a conquis l’Amérique, fait tourner les têtes à Pebble Beach et brillé sous les néons de Las Vegas. Mais comme toute véritable Alfa Romeo, son cœur bat en Italie. La nouvelle 33 Stradale est de retour à la maison, au Musée Historique d’Arese. Si vous n’avez pas encore eu la chance de croiser le regard de cette supercar ultra-exclusive, c’est le moment ou jamais : elle n’y restera que jusqu’au 6 janvier 2025.

    Une ambassadrice de retour de tournée

    Ce n’est pas une simple exposition, c’est le retour de l’enfant prodigue. Après sa révélation mondiale en août 2023, celle qui incarne le renouveau du Biscione s’est lancée dans un véritable « Grand Tour » nord-américain.

    De la célèbre Monterey Car Week au bitume sacré de Laguna Seca, en passant par le Petersen Museum de Los Angeles, la 33 Stradale a joué son rôle à la perfection : prouver au monde que le design italien reste intouchable. Elle revient désormais auréolée de ce succès pour se poser quelques jours là où tout a commencé.

    Entre design et aérodynamique

    Pour ce retour temporaire, le Musée d’Arese a soigné la mise en scène. La supercar n’est pas posée au hasard : elle trône dans la section « Timeline », juste à côté de la maquette historique de la soufflerie.

    Ce choix n’est pas anodin pour les connaisseurs. Il trace un lien direct entre les lignes sensuelles de la carrosserie et l’obsession de la performance aérodynamique qui coule dans les veines de la marque. C’est l’occasion d’apprécier le travail de la Bottega Alfa Romeo, cet atelier qui renoue avec la tradition des carrossiers des années 60 pour produire ces 33 exemplaires uniques.

    Pourquoi il faut y aller (vite)

    Au-delà de ses lignes, rappelons ce qui se cache sous le capot arrière : une évolution brutale du V6 biturbo poussée à 620 chevaux (ou sa variante électrique, pour les plus futuristes), capable d’expédier le 0 à 100 km/h en moins de 3 secondes. Voir la 33 Stradale en photo est une chose, apprécier ses proportions et ses détails en réalité en est une autre.

    Vous avez jusqu’à l’Épiphanie pour organiser votre pèlerinage à Arese. Profitez-en, l’exposition temporaire Colore (dédiée aux nuances du rouge Alfa) est également en cours. Une double raison de faire le plein de passion pour commencer l’année.

    Le Musée est ouvert tous les jours (sauf le mardi) de 10h à 18h. Plus d’infos sur museoalfaromeo.com.