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  • Revue de presse : Alfa Romeo s’offre 10 pages d’amour fou dans L’Automobile Magazine pour le Rosso Festival

    Revue de presse : Alfa Romeo s’offre 10 pages d’amour fou dans L’Automobile Magazine pour le Rosso Festival

    Si vous cherchiez une preuve incontestable du retour en force d’Alfa Romeo dans le cœur des passionnés et sur le devant de la scène médiatique française, il suffit d’ouvrir le dernier numéro de L’Automobile Magazine. Le célèbre titre national consacre un dossier monumental de 10 pages à la seconde édition du Alfa Romeo Rosso Festival, qui a récemment fait vrombir le circuit du Mas du Clos, dans la Creuse.

    Le choix de L’Automobile Magazine n’est pas anodin, le mensuel reste la référence de la presse magazine spécialisée. Un tel déploiement de pages pour un rassemblement de marque est exceptionnel et témoigne de la dynamique actuelle du Biscione dans l’Hexagone. Ce qu’il faut reconnaitre à Alfa Romeo France, c’est l’extraordinaire coup de boost des retombées dans les médias depuis plusieurs mois. Alors que la marque n’était quasiment plus visible dans la presse, elle apparait désormais comme l’une des plus en vue.

    « Les cœurs de l’armée rouge » au Mas du Clos

    Titré de manière évocatrice « Les cœurs de l’armée rouge », ce grand reportage signé Pierre Lefebvre, sublimé par les clichés du photographe Bernard Rouffignac, plonge au cœur d’un rassemblement 100 % Alfa Romeo. Après le tracé exigeant de Charade l’année dernière, c’est le cadre vallonné et technique du circuit du Mas du Clos — haut lieu historique fondé en 1963 par Pierre Bardinon et rouvert en 2022 — qui a servi de terrain de jeu aux Alfistes.

    Le dossier met en avant une spécificité unique à la communauté Alfa Romeo : une passion intergénérationnelle et viscérale, où les jeunes conducteurs se montrent tout aussi obsédés par la mécanique que les collectionneurs de longue date.

    Des histoires de transmission et de virus familial

    Au fil des pages, le magazine dresse le portrait de figures marquantes croisées dans les paddocks :

    • Damien et Chloé (21 ans) : Un jeune couple bordelais qui roule au quotidien en coupé GTV d’un côté et en Alfa 75 de l’autre, tout en bossant sur la restauration d’un rare roadster Minari à base mécanique d’Alfasud.
    • Alexis (18 ans) : Tombé dans la marmite très tôt grâce à son père, il pilote déjà une redoutable 75 Potenziata Turbo et avoue son rêve absolu : s’offrir une Giulia Quadrifoglio.
    • Bruno et Pierre Monmaneix : Venus en voisins avec des pièces hautement désirables, dont un magnifique et rare coupé Junior Zagato et un mythique Spider Duetto de 1968, star du film Le Lauréat.
    • Florian Pozzobon (35 ans) : Pilote amateur dans le championnat SuperBerline 2.0L au volant d’une 156 de course, ce passionné au grand sens de l’humour avoue avoir possédé pas moins de cinq Alfa 147 et prépare actuellement une 155 pour sa compagne.

    Un melting-pot mécanique unique

    Des coupés Bertone aux transaxles des années 80, en passant par les pures sportives comme la 4C, les MiTo, les Giulietta modernes et la nouvelle gamme, ce dossier de 10 pages démontre avec brio que le Cuore Sportivo n’est pas une simple formule marketing. C’est une culture vibrante, entretenue par des propriétaires qui n’hésitent pas à limer l’asphalte et à mettre les mains dans le cambouis pour faire vivre le label milanais. Une visibilité médiatique en or massif pour Alfa Romeo, qui confirme son statut de marque à part dans le paysage automobile.

  • Revue de presse / L’Alfa Romeo Stelvio Quadrifoglio adoubé par les Britanniques : « Plus palpitant que la plupart de ses rivaux »

    Revue de presse / L’Alfa Romeo Stelvio Quadrifoglio adoubé par les Britanniques : « Plus palpitant que la plupart de ses rivaux »

    Malgré les années qui passent, l’Alfa Romeo Stelvio Quadrifoglio refuse obstinément de rentrer dans le rang. C’est le constat implacable dressé par les journalistes britanniques d’Auto Express, qui ont choisi de réévaluer le SUV hautes performances du Biscione.

    Face à une industrie automobile obnubilée par les écrans géants et l’électrification lourde, le verdict du journaliste Jordan Katsianis est un immense compliment pour l’ingénierie italienne : si le Stelvio accuse un certain retard technologique à bord, il reste un chef-d’œuvre mécanique absolu.

    La pureté mécanique face à l’obsession digitale

    Pour Auto Express, reprendre le volant du Stelvio Quadrifoglio en 2026 permet de mesurer ce que la production automobile moderne a parfois perdu en route : la cohérence technique. Le SUV italien a été développé en interne par une équipe d’ingénieurs restreinte et passionnée. Cette approche « artisanale » se ressent immédiatement dans l’accord parfait entre le châssis, la direction et le moteur.

    Le cœur de la bête reste le fantastique V6 biturbo de 2,9 litres développant 520 chevaux, associé à une boîte automatique ZF ultra-réactive et à la transmission intégrale Q4. Mais au-delà des chiffres bruts, c’est l’agilité du Stelvio qui continue de terrasser la concurrence.

    Le combat des graisses : L’insolente légèreté italienne

    L’un des points forts mis en avant par l’essai britannique réside dans la formidable maîtrise de la masse du Stelvio par rapport aux monstres sacrés du segment, souvent alourdis par leurs technologies hybrides ou électriques :

    ModèleComparatif de poids par rapport au Stelvio Quadrifoglio
    Mercedes-AMG GLC 53L’Alfa Romeo est environ 300 kg plus léger
    Porsche Macan TurboL’Alfa Romeo est carrément 600 kg plus léger

    Cette cure de jouvence par la légèreté garantit au Stelvio un comportement routier vif, incisif et infiniment plus communicatif que celui de ses rivaux directs.

    Un habitacle daté, mais terriblement authentique

    Le poids des ans se fait indéniablement sentir sur l’infotainment et la modernité des interfaces de bord. Pourtant, Auto Express souligne que cette « vieillesse » se transforme en qualité pour les puristes :

    • L’ergonomie physique : Les commandes réelles pour le climatiseur et le sélecteur rotatif DNA sont un bonheur à utiliser au quotidien.
    • Le poste de pilotage : Le dessin du volant et les immenses palettes fixes en aluminium restent inégalés sur le marché.
    • L’instrumentation : Les compteurs au parfum vintage offrent une lisibilité et un caractère bien plus forts qu’une simple dalle numérique impersonnelle.

    Le verdict d’Auto Express

    Passer d’une production électrique moderne et aseptisée au Stelvio Quadrifoglio s’apparente à un voyage dans le temps, mais pour les meilleures raisons du monde.

    « Sa valeur réside précisément là : il donne l’impression d’être un SUV développé par des experts de la conduite, et non pas un véhicule assemblé à la va-vite pour remplir une niche marketing. »

    Jordan Katsianis, Auto Express

    Alors que la marque prépare activement la relève de son grand SUV, attendue pour le mois de décembre prochain, ce test rappelle que le Stelvio actuel quitte la scène par la grande porte, en demeurant l’une des interprétations les plus pures et viscérales du plaisir de conduire signé Alfa Romeo.

  • Revue de Presse : L’Alfa Romeo GTV (916) sacrée parmi les 50 meilleures voitures des années 90 par Top Gear

    Revue de Presse : L’Alfa Romeo GTV (916) sacrée parmi les 50 meilleures voitures des années 90 par Top Gear

    Le magazine britannique Top Gear, dans son édition de juin 2026, vient de publier un dossier exceptionnel : le classement des 50 meilleures voitures des années 1990. Dans cette décennie dorée pour l’automobile, où les sensations de conduite primaient encore sur les écrans tactiles, une italienne au charme magnétique ne pouvait manquer à l’appel.

    C’est avec une immense fierté que nous retrouvons l’Alfa Romeo GTV (type 916) en bonne position dans ce top 50, confirmant son statut de futur classique incontournable.

    Une 38e place devant des icônes

    L’Alfa Romeo GTV se hisse à la 38e place de ce classement prestigieux. Pour mesurer la performance, il faut regarder qui elle devance : le coupé milanais finit devant l’Audi S8 (#50), l’Aston Martin DB7 (#49), sa cousine la Fiat Coupé (#47) ou encore la BMW Z3 (#40).

    « Mamma Mia » : Le verdict de Top Gear

    Le texte accompagnant le choix de la rédaction est sans équivoque sur le caractère émotionnel de la voiture. Top Gear résume l’expérience GTV avec cet humour britannique teinté d’admiration :

    « On ne fait pas plus Alfa que cela. Le GTV était d’une beauté stupéfiante, génial à conduire et… disons, pas spécialement porté sur le fait de fonctionner correctement en permanence. »

    Le magazine s’amuse à rappeler l’image d’Épinal du propriétaire sur le bas-côté, maudissant Jeremy Clarkson de l’avoir convaincu d’en acheter une. Mais la conclusion est imparable : « Mais quand elle fonctionne ? Mamma mia. »

    Un design qui ne vieillit pas

    Vingt-cinq ans plus tard, le coup de crayon d’Enrico Fumia (Pininfarina) reste l’un des points forts soulignés par le magazine. Avec son profil en coin, ses optiques circulaires minimalistes et sa ligne de caractère ascendante, le GTV 916 incarne cette « beauté fatale » que seule Alfa Romeo sait produire.

    La cote monte

    Côté finances, Top Gear note une évolution intéressante des prix. Proposée aux alentours de 20 000 £ lors de sa sortie au Royaume-Uni, une belle unité s’échange aujourd’hui contre deux fois moins cher (pour des versions soignées, notamment les V6 « Busso »). Un investissement plaisir qui, selon le classement, ne risque pas de dévaluer tant la voiture devient rare sur nos routes.

    Le podium des années 90

    Pour rappel, ce classement dominé par la passion place la McLaren F1 sur la première marche du podium, suivie de la Ferrari F50 et de la BMW M5 (E39). Voir notre GTV figurer dans une liste incluant de tels monstres sacrés prouve que le style et l’âme d’une Alfa Romeo traversent les époques sans prendre une ride.

    Alfistes, à vos garages : votre GTV est officiellement l’un des « Greatest » de l’histoire !

  • Revue de presse : L’Alfa Romeo Giulia Diesel, une « espèce en voie de disparition » selon L’Équipe

    Revue de presse : L’Alfa Romeo Giulia Diesel, une « espèce en voie de disparition » selon L’Équipe

    Dans un paysage automobile désormais dominé par les SUV et l’électrification à outrance, la Giulia Diesel fait figure d’exception culturelle. Pour Fabrice Bosset, journaliste à L’Équipe, cette berline incarne un mélange de nostalgie et de dynamisme qui se raréfie. Entre passion de la conduite et défauts d’un autre temps, voici ce qu’il faut retenir de son analyse.

    Un choix atypique en 2026

    Le constat de départ est sans appel : le segment des berlines classiques s’effondre, marqué par les disparitions récentes de la Renault Talisman ou de la Peugeot 508. Plus frappant encore, le diesel ne représentait plus que 5 % des parts de marché en 2025.

    Dans ce contexte, la Giulia Diesel de 210 chevaux apparaît comme une auto « atypique », presque un acte de résistance pour ceux qui refusent de céder à la mode des « grosses boîtes » surélevées.

    Le plaisir de conduire : l’éternel point fort

    Malgré une carrière entamée en 2016, la Giulia n’a rien perdu de sa superbe sur la route. L’Équipe souligne plusieurs points de satisfaction :

    • Une ligne intemporelle : Toujours « fluide, élégante et agressive », elle continue de se démarquer dans le trafic.
    • Un châssis d’exception : Le plaisir de conduite est jugé « largement au-dessus de la moyenne » grâce à un châssis précis et une transmission intégrale typée propulsion qui incite à enchaîner les virages.
    • L’effet cockpit : La position de conduite basse et le maintien des sièges donnent au conducteur l’impression d’être « blotti dans un cockpit ».

    Des rides de plus en plus visibles

    Si le charme opère, Fabrice Bosset ne cache pas que la Giulia « regorge aussi de défauts » qui pèsent sur ses ambitions commerciales face aux rivales allemandes :

    • Un habitacle étroit : On s’y sent « engoncé », et les passagers arrière manquent cruellement de place.
    • Une technologie dépassée : Le système multimédia accuse le poids des ans. Pour le journaliste, conduire une Giulia, c’est faire un « saut de dix ans en arrière » à une époque où l’ergonomie physique l’emportait sur le tout-digital.
    • Un moteur « brut » : Le bloc diesel est décrit comme bruyant, vibrant et handicapé par une absence totale d’hybridation.

    Le verdict : Le prix de la passion

    Affichée à 55 600 euros pour le modèle d’essai, la Giulia se retrouve en confrontation directe avec des berlines plus modernes et mieux électrifiées. Mais pour l’amateur de sensations pures, ce côté « vintage » et cette efficacité routière restent des arguments qui ne se retrouvent plus ailleurs.

  • Dans les coulisses de Top Gear : Quand le Stelvio Quadrifoglio devient le chasseur de supercars

    Dans les coulisses de Top Gear : Quand le Stelvio Quadrifoglio devient le chasseur de supercars

    On regarde souvent les vidéos de Top Gear pour les supercars qui glissent dans des nuages de fumée ou pour les défis improbables. Mais on se pose rarement la question cruciale : quelle voiture est capable de suivre une McLaren ou une Ferrari pour la filmer à pleine vitesse ?

    La réponse nous vient de la rédaction britannique de Top Gear magazine, qui vient de rendre un vibrant hommage à leur compagnon de route des derniers mois : un Alfa Romeo Stelvio Quadrifoglio Vert Montréal.

    Le « Couteau Suisse » à 510 chevaux

    Dans sa rubrique « Goodbye » (l’adieu après un test longue durée), le journaliste Charlie Rose révèle que le SUV italien n’a pas servi qu’à aller faire les courses. Il a été l’outil de travail principal de l’équipe vidéo.

    Pourquoi le Stelvio ? Pour une raison simple résumée par le magazine : « Il est assez rapide pour pourchasser des supercars pour ces fameux ‘killer shots’. » Imaginez le cahier des charges : il faut un véhicule capable d’accélérer de 0 à 100 km/h en moins de 4 secondes (3,9s pour être précis) pour ne pas se faire larguer par le sujet filmé, tout en offrant un coffre assez vaste pour engloutir les trépieds, les drones, les caméras et les sacs de matériel (comme on le voit sur la photo coffre ouvert).

    « Wildly Spirited » : L’âme contre l’ennui

    Ce que Top Gear retient surtout de cette expérience, c’est le contraste avec la concurrence. Dans un monde dominé par des « über SUVs » allemands souvent cliniques et aseptisés, le Stelvio Quadrifoglio détonne.

    L’article souligne le caractère du V6 2.9L Bi-Turbo , qualifié de « sauvagement fougueux » (« wildly spirited ») et même « à la limite du déséquilibré… dans le bon sens du terme ». Le journaliste avoue que le grondement antisocial de l’échappement Akrapovič fait partie de son charme. Là où le Jaguar F-Pace SVR manquait de ce petit grain de folie (« fizz »), l’Alfa déborde de personnalité.

    Et la fiabilité ?

    C’est souvent la question qui fâche quand la presse anglaise parle d’Alfa Romeo. Mais ici, le verdict est sans appel. Après 6 760 miles (environ 11 000 km) d’un traitement de choc — on parle de suivre des supercars, pas de flâner —, le bilan mécanique est parfait. Top Gear note que la voiture a été « mécaniquement solide ».

    Profitez-en tant qu’il est là

    La conclusion de Top Gear sonne comme un avertissement aux passionnés. Avec l’arrivée de concurrents électriques comme le nouveau Macan, les jours de ces SUV rapides, bruyants et caractériels sont comptés.

    Le verdict final de Charlie Rose est un « big thumbs up » (un grand pouce en l’air). Le Stelvio a réussi sa mission : être un outil de travail redoutable sans jamais cesser d’être une Alfa Romeo, capable de vous donner le sourire à chaque démarrage.

  • Revue de Presse : Le Tonale PHEV 2025 à l’épreuve de la réalité (et de la pluie)

    Revue de Presse : Le Tonale PHEV 2025 à l’épreuve de la réalité (et de la pluie)

    C’est l’heure de vérité pour le Tonale 2025. Fraîchement restylé et mis à jour techniquement (MY26), le SUV compact d’Alfa Romeo revient avec la promesse d’une meilleure efficience pour sa motorisation hybride rechargeable de 270 ch.

    Nos collègues de Motor1.com Italie, référence en matière de tests de consommation réels, ont emmené cette nouvelle mouture sur leur parcours fétiche de 360 km entre Rome et Forlì. Verdict ?

    Les bonnes nouvelles : Dynamique et progrès

    Premier constat rassurant : le travail des ingénieurs sur la gestion de l’énergie porte ses fruits. Avec une moyenne de 5,00 l/100 km sur le parcours (batterie pleine au départ), le nouveau Tonale fait mieux que la version précédente testée en 2023 (qui était à 5,40 l/100 km).

    Côté électrique, sous la pluie et dans des conditions réelles, l’essayeur Fabio Gemelli a réussi à parcourir 52 km sans brûler une goutte d’essence. C’est honnête, sans être révolutionnaire.

    Mais là où le Tonale met tout le monde d’accord, c’est sur le plaisir. Le testeur souligne une dynamique de conduite au top, bien aidée par les suspensions Dual Stage Valve et le système Q4. Le confort, l’insonorisation et la dotation (notamment les Matrix LED et les assistances à la conduite) justifient son positionnement premium.

    Le bémol : La concurrence asiatique est impitoyable

    Si le Tonale progresse, le monde autour de lui a changé très vite. Motor1 note que si l’Alfa bat ses rivales historiques (Mercedes GLA, Jeep Compass), elle souffre face à la nouvelle vague ultra-efficiente. Des concurrents comme le Lexus NX, le Cupra Terramar ou les modèles chinois (BYD Seal U) affichent des consommations insolentes, parfois sous les 4 l/100 km.

    De plus, l’absence de charge rapide (DC) reste un point faible pour les gros rouleurs, tout comme le réservoir de 42,5 litres qui limite l’autonomie totale sur autoroute (environ 550 km réels).

    Le bilan chiffré

    • Modèle testé : Alfa Romeo Tonale PHEV Q4 Veloce (MY26)
    • Consommation réelle : 5,00 l/100 km
    • Autonomie électrique réelle : ~50 km (jusqu’à 75 km en ville)
    • Prix du modèle essayé : 63 150 € (avec options)

    Notre avis : Ce test confirme que le Tonale arrive à maturité. Il n’est peut-être pas le champion du monde de l’économie d’énergie (ce n’est pas ce qu’on demande en priorité à une Alfa), mais il offre un compromis style/plaisir/efficience qui devient très pertinent, surtout avec cette fiabilité électronique améliorée.

    Source : Motor1.com Italia – 24/12/2025

  • Revue de Presse : « Une vraie petite Alfa » ? Le verdict de La Dépêche du Midi sur le Junior Ibrida

    Revue de Presse : « Une vraie petite Alfa » ? Le verdict de La Dépêche du Midi sur le Junior Ibrida

    C’est la question qui hante les forums et les discussions de passionnés depuis la révélation du modèle : une voiture basée sur une plateforme commune Stellantis peut-elle encore prétendre au titre d’Alfa Romeo ?

    Dans son édition du 21 décembre 2025, La Dépêche du Midi s’est penchée sur le cas du Junior Ibrida. Et le verdict du journaliste Patrick Louis est plutôt rassurant pour les gardiens du temple que nous sommes : oui, le charme opère.

    Le pari du style remporté

    Le quotidien régional souligne d’abord la réussite esthétique. Là où le risque de « photocopieuse » industrielle était grand (partager ses dessous avec Peugeot 2008 ou Jeep Avenger n’est pas anodin), Alfa Romeo a su trouver « le chemin mystérieux de la différence ».

    La Dépêche salue les clins d’œil au passé qui font vibrer la fibre nostalgique : la calandre en V, les jantes « Teledial » revisitées et, à l’intérieur, le fameux tableau de bord « cannocchiale » (en jumelles). Pour le journal, c’est clair : « Nous voilà face à une vraie petite Alfa qui n’en est pas tout à fait une ». Une ambiguïté qui semble plaire, puisque le design est cité comme le premier atout du véhicule.

    Au volant : Agile, mais…

    Sur la route, le test confirme que l’ADN sportif n’a pas été totalement dilué. Le mode Dynamic permet de « piloter » (le mot est lâché) ce SUV urbain avec une agilité surprenante. Le moteur hybride de 145 ch est jugé suffisant pour animer la bête, avec une consommation maîtrisée autour de 6 litres.

    Cependant, l’essai ne cache pas les défauts inhérents à cette architecture. Le trois cylindres manque de noblesse sonore lorsqu’il se réveille, et l’habitabilité arrière est pointée du doigt. « Attention au gabarit de vos passagers arrière », prévient le journaliste, notant aussi quelques détails de finition en retrait.

    Le chiffre qui fait taire les critiques : +47%

    Au-delà de la note finale de 15/20, c’est un chiffre clé qui retient notre attention dans cet article. Grâce au Junior, les ventes d’Alfa Romeo ont bondi de 47% sur le marché français.

    Qu’on l’aime ou qu’on le critique pour ses origines techniques, le Junior remplit sa mission : remettre le Biscione sur les routes et générer du volume. Comme le conclut La Dépêche, après des débuts houleux liés à son changement de nom, le Junior est « en passe de devenir adulte ».

    Source : La Dépêche du Midi, 21/12/2025.