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  • Supertest : Que vaut l’Alfa Romeo Giulia Quadrifoglio 520 ch poussée dans ses derniers retranchements par SportAuto

    Supertest : Que vaut l’Alfa Romeo Giulia Quadrifoglio 520 ch poussée dans ses derniers retranchements par SportAuto

    Face à une concurrence allemande désormais convertie aux transmissions intégrales lourdes et aux usines à gaz hybrides, l’Alfa Romeo Giulia Quadrifoglio fait figure d’irréductible gardienne du temple. Passée entre les mains expertes du magazine Sport Auto pour son impitoyable verdict du « Supertest », la berline milanaise — parée de sa spectaculaire robe Vert Montréal — a affronté le chrono sur l’anneau de vitesse de Mortefontaine avant de s’en remettre au coup de volant du pilote Christophe Tinseau sur le sélectif circuit du Val de Vienne.

    Le différentiel mécanique : la vraie métamorphose dynamique

    Si l’évolution esthétique issue du restylage reste mesurée avec l’adoption des projecteurs Matrix LED et du combiné numérique cannocchiale de 12,3 pouces, la vraie révolution se cache sous la tôle. Pour canaliser les 520 ch (+10 ch) de son V6 2.9 Bi-Turbo tout aluminium, Alfa Romeo a abandonné l’ancien système de vectorisation de couple électronique au profit d’un véritable différentiel mécanique à glissement limité.

    Ce choix technique métamorphose le comportement routier en mode Race. Alors que le système précédent pouvait parfois déconcerter le conducteur par des interventions électroniques parasites, ce pont autobloquant classique redonne à la Giulia une progressivité et une authenticité exemplaires. L’angle de dérive se calibre désormais au millimètre avec la pédale d’accélérateur, faisant de la berline italienne une redoutable machine à sculpter des travers sans mauvaise surprise.

    « Ses mises à jour techniques corrigent les précédents couacs, et son nouveau différentiel à glissement limité rend ses réactions plus naturelles. La seule propulsion de la catégorie distille une authenticité rafraîchissante et des plaisirs qui feraient presque regretter l’évolution des choses. »

    Jacques Warnery, Sport Auto

    Sur l’asphalte du Vigeant : l’analyse de Christophe Tinseau

    Sur les 3 729 mètres du circuit du Val de Vienne, le pilote aux douze participations aux 24 Heures du Mans a signé un temps de référence de 1’50″37. Bien que distancée par une BMW M4 Competition (1’48″34) chaussée de pneus plus agressifs, la Giulia devance des sportives pures comme l’Audi R8 V10 Performance RWD (1’50″48).

    Au-delà du simple chrono, c’est le plaisir de pilotage qui a séduit l’essayeur :

    « J’ai un petit coup de cœur pour les Alfa car elles sont typées, et cette Giulia ressemble à une vraie sportive. Le train avant est un petit peu paresseux en entrée, mais une fois stabilisé et lorsqu’on reprend les gaz, l’auto devient plus légère de l’arrière. Le sous-virage initial est alors effacé et la voiture pivote à l’accélérateur, puis se gère au pied droit. »

    Christophe Tinseau

    Le pilote ne tarit pas d’éloges sur le moteur et la boîte ZF8 : « Le V6 est bien plein et a du couple. Je fais les mêmes chronos en deuxième ou en troisième dans les épingles, et la boîte est irréprochable en mode manuel. La voiture est une propulsion dont on apprécie la légèreté grâce à un poids encore raisonnable. Elle est vivante et demande beaucoup d’attention quand tu roules vite, surtout après avoir mis en sommeil l’ESP. J’ai pris énormément de plaisir à son volant. »

    Seul bémol relevé lors de cet essai intensif sur piste : les garnitures de freins en acier de série ont souffert de la chaleur après quelques tours lancés, rappelant que l’option freins carbone-céramique à 7 500 euros (ou des plaquettes compétition) demeure indispensable pour les sorties régulières sur circuit.

    Les mesures à Mortefontaine : la pureté face au chronomètre

    Sur les pistes de mesures de Mortefontaine, la Giulia Quadrifoglio a fait parler la poudre :

    • Poids vérifié sur la bascule : 1 719 kg avec les pleins (répartition 53/47 %), une masse particulièrement bien contenue face aux rivales modernes qui flirtent désormais avec les deux tonnes.
    • 0 à 100 km/h : Réalisé en 4,8 secondes, un temps tributaire de l’absence de système Launch Control et de l’adhérence précaire au décollage sur les seules roues arrière.
    • 0 à 200 km/h : Abattu en 13,4 secondes, avec un 1 000 mètres départ arrêté franchi en 22,3 secondes à 245 km/h.
    • Vitesse maximale : Donnée pour 308 km/h en pointe.

    La dernière ballerine du segment

    Face aux sportives aseptisées bardées d’écrans tactiles complexes, la Giulia va droit au but : une molette DNA, quatre modes de conduite, une direction directe et une propulsion pure sans béquille électrique. Comme le conclut la rédaction de Sport Auto, la Giulia Quadrifoglio reste aujourd’hui « la dernière familiale sportive aux talents de danseuse étoile ».

  • Revue de presse : Que vaut l’ultra-exclusive Alfa Romeo Giulia Quadrifoglio Luna Rossa selon Auto Express ?

    Revue de presse : Que vaut l’ultra-exclusive Alfa Romeo Giulia Quadrifoglio Luna Rossa selon Auto Express ?

    Limitée à seulement dix exemplaires dans le monde — tous déjà vendus à un tarif resté secret —, l’Alfa Romeo Giulia Quadrifoglio « Luna Rossa » célèbre l’engagement de la marque au côté du défi italien engagé dans la 38ᵉ Coupe de l’America. Le magazine britannique Auto Express a pu prendre le volant de cette série ultra-confidentielle. Entre hommage nautique, livrée spectaculaire et dynamisme intact de la plateforme Giorgio, voici ce qu’il faut en retenir.

    Un look démonstratif inspiré des voiliers de course

    Visuellement, cette édition spéciale ne passe pas inaperçue :

    • Peinture argent mat « métal liquide » : Une teinte exclusive contrastée par des sections noires sur le capot et la malle arrière.
    • Kit aérodynamique spécifique : Lame avant, ailettes de bouclier (dive planes), jupes latérales élargies, aileron arrière au dessin spécifique et ligne d’échappement signée Akrapovič avec sorties en fibre de carbone.
    • Ambiance intérieure marine : Les sièges baquets Sparco à coque carbone s’habillent d’un textile technique façon néoprène perforé rappelant les gilets de sauvetage. La planche de bord intègre quant à elle un véritable fragment de voile issue du voilier de course engagé dans l’America’s Cup.

    Pas une GTAm mécanique, mais la magie Giorgio toujours intacte

    Contrairement à la radicale Giulia GTAm de 2020, cette version Luna Rossa ne bénéficie pas de modifications de voies élargies ni d’allègement extrême de caisse :

    • Moteur & Transmission : Le V6 2.9 Bi-Turbo développe 520 ch et 600 Nm de couple, associé à la boîte automatique ZF à 8 rapports, au différentiel autobloquant mécanique et aux freins carbone-céramique.
    • Le choc sur la balance en 2026 : C’est sur la route que la berline milanaise rappelle sa supériorité dynamique. Avec ses 1 660 kg, la Giulia accuse environ 200 kg de moins qu’une BMW M3 contemporaine et près de 695 kg de moins que la dernière Audi RS 5.
    • Toucher de route : Auto Express salue une direction incisive comme un scalpel et une fluidité de suspension en mode Dynamic qui survolent les irrégularités de l’asphalte là où ses rivales actuelles réagissent avec la lourdeur de brise-glaces.

    « Il y a dans la réponse de la Giulia une spontanéité totalement unique en 2026. Même si elle n’a pas le traitement châssis d’une GTAm, aucune berline moderne n’est aussi engageante à piloter. »

    Jordan Katsianis, Auto Express

    Le verdict d’Auto Express : 4,5 / 5

    Le bilan de la rédaction anglaise est très élogieux :

    • Points forts : Comportement routier viscéral, agilité et légèreté incomparables face aux productions actuelles, finition soignée des détails nautiques, présence visuelle unique.
    • Points faibles : Système d’infodivertissement qui accuse le poids des années, aileron arrière clivant, absence d’évolution moteur ou châssis par rapport à une Quadrifoglio standard.

    En résumé, si les artifices stylistiques peuvent sembler tape-à-l’œil pour une auto vendue à un tarif très supérieur à la version classique, la Giulia Quadrifoglio Luna Rossa reste une célébration magistrale du plaisir de conduire thermique et analogique à l’état pur.

  • Revue de presse : Le classement mythique des 50 meilleures voitures italiennes de tous les temps selon TopGear

    Revue de presse : Le classement mythique des 50 meilleures voitures italiennes de tous les temps selon TopGear

    Le magazine britannique Top Gear vient de publier son palmarès ultime des 50 plus grandes voitures italiennes de tous les temps. Des supercars d’exception aux citadines populaires en passant par les bolides de rallye et les berlines de sport, la rédaction anglaise rend un hommage vibrant au génie mécanique, au design et à la passion automobile de la Péninsule.

    Au milieu des monstres sacrés signés Ferrari, Lamborghini, Lancia ou Maserati, Alfa Romeo tire largement son épingle du jeu avec 6 modèles emblématiques représentés, dont un chef-d’œuvre hissé directement dans le Top 10 mondial.

    Les Alfa Romeo au sommet de l’histoire automobile

    Pour la rédaction de Top Gear, la marque au Biscione incarne l’âme même de l’automobile italienne. Six modèles retracent ainsi près d’un siècle d’excellence milanaise :

    • 10e : Alfa Romeo Giulia Quadrifoglio — Seule berline moderne présente dans le Top 10 absolu, la Giulia Quadrifoglio est saluée comme l’une des plus grandes réussites de l’ère moderne. Avec son châssis Giorgio de référence, son V6 de 510/520 ch et son comportement incisif, Top Gear rappelle qu’elle est arrivée sur le marché pour surclasser la concurrence et s’imposer comme un chef-d’œuvre intemporel.
    • 14e : Alfa Romeo 33 Stradale (1967) — Régulièrement qualifiée de « plus belle voiture de tous les temps », la 33 Stradale originale combine une ligne à couper le souffle signée Franco Scaglione à des innovations pionnières (première boîte 6 vitesses sur une voiture de route, suspension à doubles triangles) et un V2.0 de compétition envoûtant.
    • 31e : Alfa Romeo Giulia Sprint GTA — Version d’homologation carrossée en aluminium de la série 105, ce coupé de 745 kg et 113 ch incarne la philosophie ultime du « less is more » : une agilité pure et un coup de crayon magistral.
    • 37e : Alfa Romeo Spider Duetto — Devenue une icône mondiale du cabriolet, la création supervisée par Battista « Pinin » Farina séduit par ses proportions parfaites et la mélodie inoubliable de son moteur Bialbero.
    • 43e : Alfa Romeo 8C (années 1930) — Reine incontestée de l’avant-guerre, la lignée des 8C incarnait le sommet absolu du prestige et de la performance avec son légendaire 8-cylindres en ligne de compétition.
    • 46e : Alfa Romeo GTV6 — L’écrin par excellence du mythique V6 Busso, dont la sonorité et le caractère balayent toutes les considérations rationnelles.

    Le Top 10 et les grands vainqueurs

    Le sommet du classement couronne la mythique Ferrari F40 (1ère), première voiture de série à franchir la barre des 200 mph (321 km/h) et dernier modèle validé par Enzo Ferrari, suivie de près par la Lamborghini Miura (2e) et la Ferrari 458 Speciale (3e).

    Preuve que l’Italie excelle aussi dans la simplicité géniale, la Fiat 500 originale (4e) s’invite au pied du podium devant la Lamborghini Countach (5e).

    Le classement complet du Top 50 Top Gear

    RangMarque & ModèleAnnée / Époque
    1erFerrari F401987
    2eLamborghini Miura1966
    3eFerrari 458 Speciale2013
    4eFiat 500 (originale)1957
    5eLamborghini Countach1974
    6eFerrari LaFerrari2013
    7eFerrari Enzo2002
    8eFerrari F501995
    9ePagani Utopia2022
    10eAlfa Romeo Giulia Quadrifoglio2016-présent
    11eFerrari 365 GTB/4 Daytona1968
    12eFerrari F3551994
    13eLancia Delta Integrale1987
    14eAlfa Romeo 33 Stradale1967
    15eFerrari 250 GTO1962
    16ePagani Zonda1999
    17eFerrari 288 GTO1984
    18eFiat Panda (1ère génération)1980
    19eLancia Stratos1973
    20eFerrari F802024
    21eMaserati MC122004
    22eLamborghini Diablo1990
    23eLancia 0371982
    24eLamborghini Revuelto2023
    25eFerrari 812 Superfast2017
    26eFerrari Testarossa1984
    27eFerrari 250 GT SWB1959
    28eLamborghini Aventador2011
    29eLamborghini Murciélago2001
    30eMaserati A6GCS/531953
    31eAlfa Romeo Giulia Sprint GTA1965
    32eLamborghini Huracán2014
    33eMaserati Quattroporte V2003
    34eDe Tomaso Pantera1971
    35eLamborghini LM0021986
    36eFerrari 360 Challenge Stradale2003
    37eAlfa Romeo Spider Duetto1966
    38eFiat X1/91972
    39eLamborghini Gallardo2003
    40eFerrari 3081975
    41eMaserati MC202020
    42eLancia Fulvia HF1965
    43eAlfa Romeo 8C1931
    44eFerrari FF2011
    45eMaserati Bora1971
    46eAlfa Romeo GTV61980
    47eLancia Thema 8.321986
    48eFiat Panda (2e génération)2003
    49eAutobianchi A112 Abarth1971
    50eFiat Dino Coupé1967

  • Revue de presse : Top Gear UK s’enflamme pour la rarissime Alfa Romeo Giulia Quadrifoglio Luna Rossa !

    Revue de presse : Top Gear UK s’enflamme pour la rarissime Alfa Romeo Giulia Quadrifoglio Luna Rossa !

    Le très respecté média britannique Top Gear Magazine vient de publier l’essai de l’une des créations les plus spectaculaires de la division ultra-exclusive BOTTEGAFUORISERIE : l’Alfa Romeo Giulia Quadrifoglio Luna Rossa.

    Signé par le journaliste Greg Potts, l’article consacre un hommage vibrant à cette série limitée produite à seulement 10 exemplaires (tous vendus dans la foulée de sa présentation au Salon de Bruxelles 2026) et formulée en hommage à l’écurie de voile italienne engagée dans l’America’s Cup.

    Le meilleur de l’aérodynamique et de la haute couture italienne

    Testée sur les routes de la légendaire Mille Miglia au volant du prototype officiel « N° 0 », la Luna Rossa impressionne d’emblée par son traitement stylistique d’une audace absolue :

    • Peinture artisanale « Steel » : Une livrée argentée appliquée à la main simulant l’éclat métallique de l’acier et reproduisant la teinte du voilier AC75 Luna Rossa.
    • Aileron carbone bi-plan : Directement inspiré des deux hydrofoils qui soulèvent le voilier au-dessus de l’eau, cet aileron spécifique — combiné aux éléments en carbone sur les jupes et boucliers — multiplie par cinq l’appui aérodynamique par rapport à une Giulia Quadrifoglio classique, générant jusqu’à 140 kg de charge à haute vitesse.
    • Jantes de 19 pouces repensées : Arborant une finition spécifique complétant ce look unique.

    Habitacle : Un fragment d’histoire de la voile à bord

    L’intérieur de cette supercar de collection recèle des détails d’un raffinement rare :

    • Insert en véritable voile d’AC75 : La planche de bord intègre une fine lamelle usinée provenant de la véritable voile du bateau Luna Rossa, estampillée du logo et du numéro d’exemplaire.
    • Sièges baquets Sparco en carbone : Habillés d’un tissu technique conçu pour reproduire l’aspect et le toucher des gilets de sauvetage de l’équipage.
    • Ergonomie idéale : Top Gear salue une disposition des commandes restée « fidèle aux années 2010 », avec de vrais boutons physiques et la molette rotative pour piloter l’écran central de 8,8 pouces.

    Sur la route : « La meilleure voiture produite par Alfa Romeo »

    Sur le plan dynamique, les ingénieurs de la division BOTTEGAFUORISERIE ont fort heureusement conservé l’ossature mécanique de la Giulia Quadrifoglio de série, que Top Gear qualifie sans détour de « tout simplement la meilleure voiture produite par Alfa Romeo ».

    • Moteur V8 / V6 Bi-Turbo de 513 ch : Une mécanique rageuse associée à la ligne d’échappement Akrapovič d’origine, à la boîte automatique ZF à 8 rapports et au différentiel à glissement limité mécanique.
    • 0 à 100 km/h en 3,9 secondes : Des accélérations catapultes accompagnées d’un opéra mécanique au-delà de 3 000 tr/min.
    • Châssis et confort souverains : Grâce aux réglages de suspensions de la dernière évolution et au bouton « Bumpy Road », la Giulia conserve son titre de berline de sport la plus confortable du marché tout en offrant un toucher de route et un équilibre propulsion exceptionnels.

    Le bilan de Top Gear : 8/10

    Attribuant la note de 8/10 à cette déclinaison ultra-exclusive (en précisant que la Giulia Quadrifoglio standard conserve la note presque parfaite de 9/10), Top Gear conclut avec enthousiasme : si la Luna Rossa est déjà un collector introuvable réservé à dix chanceux passionnés, la Giulia Quadrifoglio de série reste un chef-d’œuvre absolu que tout amoureux d’automobiles devrait s’offrir immédiatement !

    Fiche Technique : Alfa Romeo Giulia Quadrifoglio Luna Rossa

    • Moteur : V6 2.9 Bi-Turbo
    • Puissance : 513 ch / 520 PS
    • Transmission : Propulsion, différentiel autobloquant mécanique, BVA8 ZF
    • 0 à 100 km/h : 3,9 s
    • Vitesse maximale : 300 km/h (186 mph)
    • Appui aérodynamique max. : 140 kg
    • Production : 10 exemplaires (Sold Out)
  • SGT Automobili 55-SGT : Une monstrueuse réinterprétation en carbone de la Giulia Quadrifoglio

    SGT Automobili 55-SGT : Une monstrueuse réinterprétation en carbone de la Giulia Quadrifoglio

    Le monde du carrossage haut de gamme vient d’accoucher d’un des projets les plus excitants et radicaux de cette année 2026. Prenez l’une des meilleures berlines sportives de la décennie, la Alfa Romeo Giulia Quadrifoglio, débarrassez-la de sa carrosserie d’origine, offrez-lui une robe intégrale en fibre de carbone digne d’un prototype d’endurance, et vous obtenez la 55-SGT signée par le mystérieux atelier SGT Automobili.

    Basse, ultra-large, campée sur des jantes blanches à écrou central et surmontée d’un aileron arrière gargantuesque, la 55-SGT troque la polyvalence de la berline pour une attitude visuelle qui ferait passer n’importe quelle supercar moderne pour un choix douloureusement consensuel.

    Un look de monstre du DTM moderne

    La Giulia Quadrifoglio est unanimement saluée pour son équilibre parfait entre agressivité et élégance italienne. La 55-SGT rompt brutalement avec cette subtilité. L’engin se présente comme un véritable fantasme issu du championnat DTM des années 90, mixé avec les exigences de la haute couture automobile.

    • Face avant : Basse, taillée à la serpe, flanquée d’optiques minimalistes acérées, d’immenses prises d’air et d’un splitter proéminent.
    • Profil : Des lignes étirées, épurées, presque rétro-futuristes, sublimées par une teinte blanche immaculée.
    • Poupe : Un diffuseur béant, un bandeau lumineux qui traverse toute la largeur et, bien sûr, cet aileron massif qui dicte la loi aérodynamique.
    • Habitacle : Oubliez les sorties en famille. La 55-SGT devient une stricte deux places équipée d’un arceau de sécurité. On bascule ici dans l’obsession de la piste.

    4×4 et boîte auto : Le choix de l’efficacité moderne

    Là où les préparateurs basculent souvent dans le cliché nostalgique (propulsion, boîte manuelle, stricte réduction de poids), SGT Automobili prend le contre-pied pour proposer une GT moderne, exploitable et d’une efficacité redoutable grâce à une transmission intégrale.

    CaractéristiqueSpécification de la 55-SGT
    Châssis donneurAlfa Romeo Giulia Quadrifoglio
    Matériau carrosserieFibre de carbone intégrale
    MotorisationV6 Biturbo de 2,9 litres
    TransmissionIntégrale (4×4)
    Boîte de vitessesAutomatique ZF

    Bien que les chiffres officiels de puissance n’aient pas encore été totalement dévoilés, la présence d’un V6 biturbo couplé aux quatre roues motrices promet des accélérations foudroyantes et une motricité sans faille, s’éloignant du comportement joueur mais parfois pointu de la Giulia Q d’origine.

    Une rareté au prix fort

    Une telle débauche de carbone et d’ingénierie exclusive a évidemment un coût, et il est élitiste : environ 500 000 €. À ce tarif, la 55-SGT ne boxe pas dans la catégorie des berlines tunées, mais bien dans celle des pièces de collection ultra-limitées.

    La production sera distillée au compte-gouttes :

    1. Une série de lancement baptisée Opening Edition limitée à seulement 10 exemplaires.
    2. Une production régulière de 55 unités supplémentaires, qui s’afficheront à un tarif encore plus élevé.

    L’avis de ClubAlfa : Payer un demi-million d’euros pour une base de Giulia peut sembler irrationnel. Mais dans ce cercle très fermé de l’automobile, la logique n’a pas sa place. Les acheteurs ne s’offrent pas une Giulia plus rapide ; ils achètent de la rareté, un coup de crayon spectaculaire et le privilège absolu de posséder un morceau d’art mécanique que presque personne d’autre ne verra jamais en vrai. SGT Automobili redonne à la plateforme Giorgio le grain de folie et l’exotisme qu’elle méritait.

  • À Varano, dans le temple de la trajectoire pure avec l’Alfa Romeo Driving Academy

    À Varano, dans le temple de la trajectoire pure avec l’Alfa Romeo Driving Academy

    « Pas de drift ici » : la leçon de rigueur de Gordon de Adamich

    « Serais-je autorisé à tenter quelques dérives avec Luca Filippi ? » La question, posée sur le ton de la boutade à l’entrée des stands de l’Autodromo Riccardo Paletti, reçoit une réponse immédiate, polie mais sans appel. Gordon de Adamich, le regard fixe et le sourire courtois de ceux qui ne plaisantent pas avec la physique, tranche instantanément :

    « Non. Ici, nous ne faisons pas de drift. L’idée de cette académie est de favoriser la sécurité et de permettre à des pilotes de progresser, pas de consumer de la gomme pour le spectacle. »

    Le décor est planté. À Varano de’ Melegari, petite enclave asphaltée nichée dans les collines de Parme au cœur de la Motor Valley émilienne, la conduite n’est pas envisagée comme un art forain, mais comme une science de la précision et de l’humilité.

    De Adamich et Alfa Romeo : une dynastie de la maîtrise

    Pour comprendre la rigueur de cette institution, qui vient de formaliser son statut en devenant officiellement l’Alfa Romeo Driving Academy, il faut remonter le fil de l’histoire du sport automobile italien. Nous sommes ici dans le fief de la famille de Adamich. Le père, Andrea de Adamich — figure légendaire aux éternelles lunettes qui s’est éteinte à la fin de l’année 2025 —, fut l’un des piliers de l’écurie officielle Autodelta dans les années 1960 et 1970, triomphant au volant de la mythique Giulia GTA avant de s’aligner en Formule 1 pour Ferrari, McLaren ou Brabham.

    C’est en 1991 qu’Andrea de Adamich a posé les bases du Centro Internazionale Guida Sicura en partenariat exclusif avec le Biscione. Trente-cinq ans plus tard, son fils Gordon perpétue ce dogme immuable : la performance n’a de valeur que si elle est parfaitement conscientisée. Sur ce tracé sinueux et technique de 2 350 mètres, chaque courbe exige une rigueur absolue.

    Du silence feutré aux rugissements du V6 : l’épreuve de la gamme

    L’apprentissage se fait par paliers, à travers une confrontation directe avec les différentes philosophies mécaniques de la marque. L’exercice commence par le grand écart contemporain d’Alfa Romeo :

    • L’Alfa Romeo Junior Veloce : Le premier contact surprend. Propulsé par ses 280 chevaux électriques, ce SUV compact fait preuve d’une agilité dynamique insoupçonnée. Les bruits sont différents et déplacent les repères sensoriels ; on se surprend à écouter le travail des pneumatiques et à doser au millimètre le couple maximal immédiatement disponible sous le pied droit. Avec le Torsen, la Junior Veloce tire vers l’intérieur au lieu de sous-virer. Même en conduisant mal, on a l’impression d’aller vite.
    • La Giulia Diesel : On revient à un classicisme rigoureux. Souvent cantonnée aux longues distances routières, la berline révèle sur piste l’excellence intrinsèque de sa plateforme Giorgio. Le train avant s’inscrit au cordeau, le couple du bloc de 210 chevaux relance proprement en sortie d’épingle, rappelant qu’un excellent équilibre des masses reste la clé de voûte du plaisir de conduire. Et quand l’instructeur pousse à rouler plus vite, à freiner « après » les plots, à rentrer plus fort dans les courbes, c’est encore plus un régal.

    Puis, l’atmosphère change. Les moniteurs nous invitent à monter à bord des monstres sacrés de la gamme : la Giulia Quadrifoglio et le Stelvio Quadrifoglio. Animées par le V6 biturbo poussé à 520 chevaux, ces machines transforment la piste de Varano en une arène miniature. La poussée est herculéenne, le freinage dantesque. Mais ici, pas question de se laisser déborder par la cavalerie ; chaque cheval doit être mis au service de la trajectoire.

    Le chronomètre et la science : l’émulation par le défi

    L’esprit de compétition n’est pourtant jamais totalement banni de la Motor Valley. Pour pimenter l’apprentissage et matérialiser les progrès, la journée est habilement ponctuée de défis ludiques et scientifiques, assortis de petits cadeaux haut de gamme pour les élèves les plus appliqués.

    Le premier affrontement prend la forme d’un gymkhana technique, tracé au millimètre entre les cônes. Ici, point de vitesse folle, mais une exigence absolue de vivacité, de coordination et de placement pour signer le meilleur temps scratch sans toucher le moindre obstacle. En Tonale Ibrida Plug-In, il faut la brusquer, sortir son réel potentiel. Le circuit est un 8 quelconque. Et le résultat est sans appel : les pilotes restent beaucoup plus rapides que les « moins bons ».

    Le second juge de paix, beaucoup plus impitoyable, s’en remet à la froide rigueur des puces électroniques. Les moniteurs décortiquent les relevés pour attribuer une récompense exclusive à celui ou celle qui décrochera la meilleure note absolue sur la télémétrie du circuit. Un prix hautement symbolique qui ne salue pas le plus téméraire, mais le conducteur le plus fluide, celui dont le graphique de freinage et de réaccélération approche la perfection théorique. Et là c’est pareil. Ceux qui savent bien rouler ont les meilleures notes.

    Dans le baquet de droite : la voix des maîtres

    C’est là que l’expérience prend sa véritable dimension narrative. Dans le baquet de droite, aucun moniteur anonyme, mais un corps d’élite composé de pilotes professionnels au palmarès international. Ces hommes ne sont pas là pour brider votre enthousiasme, mais pour affûter votre regard et corriger vos approximations.

    C’est ainsi que l’on se retrouve à aborder la parabolique de Varano aux côtés de Luca Filippi, vice-champion du monde de GP2 Series en 2011 (juste derrière Romain Grosjean) et ancien pilote d’IndyCar. Sa voix – en français -, calme et monocorde dans l’intercom, contraste avec la violence des forces de décélération :

    Sous l’œil de ces experts, le pilotage se dépouille de ses artifices. On apprend à moduler son freinage dégressif, à analyser la télémétrie embarquée qui calcule en temps réel notre Driving Quality Coefficient, et à chercher cette fameuse fluidité qui, seule, permet de faire descendre les chronos en toute sécurité. En sortant de la Giulia Quadrifoglio, les mains nettes et l’esprit parfaitement clair, on comprend enfin le sens profond de cette académie : transformer la vitesse brute en un contrôle absolu. Une expérience de pure ingénierie humaine.

  • 1000 Miglia 2026 : Alfa Romeo en force à Brescia avec la folle Giulia Quadrifoglio Luna Rossa et le groupe Subsonica

    1000 Miglia 2026 : Alfa Romeo en force à Brescia avec la folle Giulia Quadrifoglio Luna Rossa et le groupe Subsonica

    Le coup d’envoi de la 44e édition de la réédition historique des 1000 Miglia a été donné aujourd’hui à Brescia. Celle que le légendaire Enzo Ferrari qualifiait de « plus belle course du monde » s’élance pour un périple à travers les paysages les plus évocateurs d’Italie, avant un retour programmé pour le 13 juin prochain.

    Pour cette édition 2026, plus de 400 voitures de collection inestimables issues de 33 pays s’affrontent sur un parcours de régularité exigeant, comprenant 144 épreuves chronométrées et 8 contrôles horaires. Et sans surprise, c’est Alfa Romeo qui mène la danse en s’imposant comme la marque la plus représentée du plateau, alignant pas moins de 50 équipages sur la ligne de départ.

    L’Alfa Romeo 1900 Super Sprint et les rockeurs de Subsonica

    Au cœur de cette armada historique réservée aux modèles construits ou engagés dans la course de vitesse d’époque entre 1927 et 1957, tous les regards se tournent vers la somptueuse Alfa Romeo 1900 Super Sprint de 1956. Ce joyau de la collection du Heritage Hub Italy, habituellement exposé au Musée Historique d’Alfa Romeo à Arese, bénéficie pour l’occasion du soutien officiel de l’équipe Alfa Romeo Classiche.

    Pour piloter ce chef-d’œuvre, le Biscione a fait appel à un équipage d’exception : les membres du célèbre groupe de rock italien Subsonica, endossant le rôle d’ambassadeurs de la marque. Cette participation consolide une collaboration artistique majeure débutée en avril dernier lors de concerts à guichets fermés à Turin. La marque accompagnera d’ailleurs leur prochaine tournée « Terre Rare 96-26 » en tant que partenaire mobilité officiel avec le tout nouveau Junior compact.

    Surnommée à l’époque « la voiture familiale qui gagne des courses », la 1900 Super Sprint arbore une élégante carrosserie de coupé signée Touring Milan, le célèbre carrossier fondé en 1926 qui fête précisément son centenaire cette année. Produite à seulement 599 exemplaires entre 1955 et 1958, elle cache sous son capot un bloc 2,0 litres (1 975 cc) à double arbre à cames développant 115 ch à 5 500 tr/min.

    Débuts routiers exclusifs pour la Giulia Quadrifoglio Luna Rossa

    L’événement marque également un pont parfait entre le passé et l’avenir de la performance avec les grands débuts dynamiques sur route ouverte de l’Alfa Romeo Giulia Quadrifoglio Luna Rossa. Issu de l’univers ultra-exclusif de la BOTTEGAFUORISERIE, ce monstre routier est limité à seulement 10 unités dans le monde, toutes déjà vendues. C’est Santo Ficili en personne, CEO d’Alfa Romeo et COO de Maserati, qui a pris les commandes de cette édition ultra-limitée pour l’accompagner tout au long du parcours.

    Cette déclinaison pousse l’aérodynamique et la sportivité dans leurs derniers retranchements pour célébrer le partenariat avec l’équipe de voile Luna Rossa en vue de la 38e America’s Cup dans la baie de Naples :

    • Aérodynamique extrême : Grâce à un kit aérodynamique à faible traînée en fibre de carbone (appendices sur le pare-chocs avant, jupes latérales dédiées, profils de soubassement et un aileron arrière spectaculaire), elle génère jusqu’à 5 fois plus d’appui que la version Quadrifoglio de série. À 300 km/h, la charge aérodynamique atteint un pic de 140 kg.
    • Style et habitacle maritimes : La carrosserie reçoit une peinture irisée bicolore (mariant le noir et le gris) directement inspirée du voilier de course AC75 de la Coupe de l’America 2024 à Barcelone, rehaussée de logos Alfa Romeo rouge vif. À l’intérieur, les sièges Sparco reprennent les textures des gilets de sauvetage de l’équipage, tandis que la planche de bord est une pièce unique réalisée à partir de la véritable toile de carbone des voiles de compétition.

    Le Choc des Époques : Synthèse des deux stars du jour

    CaractéristiquesAlfa Romeo 1900 Super Sprint (1956)Alfa Romeo Giulia Quadrifoglio Luna Rossa (2026)
    Architecture Moteur4-cylindres 2.0L (1 975 cc) à double arbre à camesV6 Biturbo (base Quadrifoglio hautes performances)
    Puissance maximale115 ch à 5 500 tr/minPerformances poussées à la limite par la Bottega
    Design & AssemblageCarrozzeria Touring Milan (Carrossier fondé en 1926)Division d’excellence BOTTEGAFUORISERIE
    Volume de Production599 exemplaires entre 1955 et 1958Série ultra-limitée de 10 unités (toutes vendues)
    Équipage / PiloteLes membres du groupe de rock SubsonicaSanto Ficili (CEO d’Alfa Romeo & COO de Maserati)

    Un lien indéfectible avec l’histoire de la Flèche Rouge

    Comme l’a fièrement rappelé Santo Ficili au moment de s’élancer de Brescia, les 1000 Miglia constituent un pilier fondamental de l’identité d’Arese. Avant de devenir une épreuve de régularité en 1982, la course originale de vitesse pure organisée entre 1927 et 1957 a vu Alfa Romeo s’imposer comme le roi absolu de l’asphalte.

    La marque détient le record historique imbattable de 11 victoires au total, dont une série légendaire de 7 succès consécutifs entre 1932 et 1938. La toute première victoire remonte au 1er avril 1928, signée Giuseppe Campari et Giulio Ramponi à bord de la mythique 6C 1500 Super Sport conçue par Vittorio Jano, bouclant les 1 618 km du tracé à une vitesse moyenne impressionnante de 84 km/h. C’est cet esprit de gagneur de course que la flotte contemporaine entend bien honorer jusqu’à l’arrivée le 13 juin prochain.

  • Festa della Repubblica : Alfa Romeo dévoile la très exclusive Giulia Quadrifoglio Oro à Berlin

    Festa della Repubblica : Alfa Romeo dévoile la très exclusive Giulia Quadrifoglio Oro à Berlin

    À l’occasion des célébrations de la Fête nationale italienne (Festa della Repubblica), l’ambassade d’Italie à Berlin a servi de somptueux décor à une révélation automobile de premier ordre. La marque au Biscione a profité de la soirée du 4 juin 2026, au cœur de la « Settimana Italiana », pour dévoiler en première allemande une édition spéciale très exclusive : l’Alfa Romeo Giulia Quadrifoglio Oro.

    Cette participation active aux festivités berlinoises permet à Alfa Romeo de réaffirmer ses liens indéfectibles avec ses racines culturelles tout en honorant un partenaire économique majeur.

    Une déclaration d’amour au marché allemand

    Le développement de l’édition spéciale « Oro » spécifiquement pour le marché allemand n’est pas le fruit du hasard. C’est un hommage appuyé au pays qui s’est imposé, au cours des dix dernières années, comme le plus grand acheteur de Giulia Quadrifoglio à l’échelle mondiale, devant l’Italie elle-même. La berline super-sportive y a d’ailleurs accumulé une collection impressionnante de récompenses décernées par la presse et le public d’outre-Rhin.

    Les caractéristiques clés de cette berline hautes performances affichent des valeurs sans concession :

    • Disponibilité : Édition limitée développée exclusivement pour l’Allemagne.
    • Consommation de carburant : 10,5 l/100 km en cycle mixte.
    • Émissions de CO2 : 237 g/km (Classe énergétique CO2 : G).

    Le retour d’un suffixe historique pour un double anniversaire

    En apposant le badge « Oro » (Or) sur la poupe de la Giulia, les designers d’Alfa Romeo ressuscitent une nomenclature historique très chère aux collectionneurs. Durant les années 1970 et 1980, cette appellation désignait les déclinaisons les plus luxueuses, technologiques et richement dotées de la gamme.

    Le retour de ce nom mythique en 2026 coïncide de manière symbolique avec le 103e anniversaire du légendaire trèfle à quatre feuilles (Quadrifoglio), combinant ainsi le summum du confort et de la performance pure.

    L’innovation italienne au cœur de la diplomatie

    Présente lors de cette première à Berlin, Christine Schulze Tergeist, directrice générale de Stellantis Premium Brands Germany, a souligné l’importance de cette alliance germano-italienne :

    « La Festa della Repubblica est une occasion privilégiée de célébrer la culture, les traditions et l’innovation italiennes. Le fait d’avoir pu présenter pour la première fois la Giulia Quadrifoglio Oro dans ce contexte confère à cet événement une signification particulière pour nous. Cette édition spéciale Oro est également un hommage à l’Allemagne, le marché le plus important au monde pour la Giulia Quadrifoglio. »

  • ASICS Austrian Women’s Run 2026 : Alfa Romeo fait courir Vienne au rythme de la passion

    ASICS Austrian Women’s Run 2026 : Alfa Romeo fait courir Vienne au rythme de la passion

    C’est aujourd’hui, dimanche 31 mai 2026, que s’élance la 38e édition de la célèbre course féminine ASICS Austrian Women’s Run au Prater de Vienne. Placé sous la devise inspirante « ICI POUR ENCORE PLUS », cet événement majeur rassemble plus de 31 000 participantes pour envoyer un message fort de courage, de solidarité et d’émancipation. Pour la troisième fois, Alfa Romeo s’impose comme le partenaire mobilité officiel de cette grande fête du sport.

    Julia Mayer et la déferlante #teamALFA

    • Une ambassadrice d’exception : La championne autrichienne Julia Mayer est de retour sur la ligne de départ. Détentrice de 22 titres nationaux, olympienne et coureuse de fond la plus rapide du pays, elle collabore activement avec la marque italienne depuis 2023 pour faire rayonner ses valeurs.
    • L’esprit d’équipe et de transmission : Cette année, l’initiative #teamALFA franchit une nouvelle étape. Un groupe de 20 femmes et jeunes filles prend le départ de la compétition, parfaitement préparées grâce à un entraînement privé exclusif dispensé par Julia Mayer elle-même. Les précieux conseils de la détentrice de records nationaux promettent de faire briller l’équipe tout au long du parcours.

    L’Alfa Romeo Tonale en tête de peloton comme Safety Car

    Sur le plan automobile, le Biscione déploie ses plus beaux atouts au cœur de la capitale autrichienne.

    • La Safety Car officielle : Le nouvel Alfa Romeo Tonale occupe une place centrale en ouvrant la voie aux coureuses. Ce SUV sportif premium, disponible en plusieurs motorisations dont la version technologique hybride rechargeable Q4, allie parfaitement performance et efficience.
    • Exposition exclusive : En plus du Tonale officiant sur la piste, la marque propose aux visiteurs de découvrir une sélection de sa gamme actuelle. La redoutable Giulia Quadrifoglio est notamment de la partie, incarnant le summum du design et du dynamisme italien.

    Confiance, passion et puissance

    L’engagement d’Alfa Romeo dans cet événement va bien au-delà du simple partenariat technique, comme le soulignent les dirigeants locaux de la marque.

    « Le Women’s Run est pour nous l’occasion idéale de présenter Alfa Romeo dans un contexte sportif et d’aller à la rencontre d’un large public. […] Avec la nouvelle Alfa Romeo Tonale comme voiture de sécurité, ainsi que notre modèle le plus rapide, l’Alfa Romeo Giulia Quadrifoglio, nous permettrons aux participantes et aux visiteurs de découvrir par eux-mêmes le design italien et les performances dynamiques de nos voitures. »

    Florian Ferstl, Directeur Général d’Alfa Romeo Autriche

    « Cette combinaison de sport, d’émotion et de solidarité reflète parfaitement les valeurs d’Alfa Romeo aujourd’hui : confiance, passion et puissance. En tant que partenaire de mobilité, il est primordial pour nous d’encourager les femmes à bouger, de mettre en lumière leur passion et de véhiculer un message fort d’émancipation. »

    Jasmin Hochreuter, Directrice Marketing d’Alfa Romeo Autriche

  • Victoire à Cagliari : Luna Rossa et Alfa Romeo triomphent à la Preliminary Regatta Sardinia !

    Victoire à Cagliari : Luna Rossa et Alfa Romeo triomphent à la Preliminary Regatta Sardinia !

    Le week-end s’est achevé en apothéose dans le magnifique Golfo degli Angeli à Cagliari. Du 21 au 24 mai 2026, l’équipage de Luna Rossa a magistralement remporté la Preliminary Regatta Sardinia, première épreuve officielle de la prestigieuse Louis Vuitton 38th America’s Cup.

    En tant que sponsor officiel de cette formule 1 des mers, Alfa Romeo était aux premières loges pour célébrer ce triomphe historique de l’excellence et du Made in Italy.

    Une première confrontation réussie avant Naples 2027

    Cette régate spectaculaire au large de la Sardaigne représentait le tout premier face-à-face officiel entre le challenger italien et ses concurrents internationaux. Cette victoire lance un signal fort avant la phase finale de la compétition qui se déroulera, pour la toute première fois de son histoire en Italie, dans la baie de Naples en 2027.

    Pour faire vivre ce moment de très haute performance, la marque au Biscione a offert à ses invités une immersion totale :

    • À terre : Une visite privilégiée des coulisses de la base opérationnelle ultra-technologique de Luna Rossa.
    • En mer : L’opportunité de suivre les régates au plus près de l’action à bord d’un catamaran exclusif Alfa Romeo.

    La Giulia Quadrifoglio Luna Rossa en guest star

    Trônant fièrement au cœur de la base de Cagliari, les invités ont pu admirer l’Alfa Romeo Giulia Quadrifoglio Luna Rossa. Présenté il y a quelques jours à peine après ses essais à Balocco, ce premier modèle ultra-limité issu de la collaboration entre les deux institutions incarne la fusion parfaite entre l’aérodynamique nautique et le génie automobile d’Arese.

    Avec son kit carbone extrême et sa robe irisée directement inspirée du voilier AC75, elle a parfaitement illustré la synergie technique et le partage de savoir-faire qui unissent le constructeur et l’écurie de voile.

    Coup d’envoi de la « Road to Naples 2027 »

    Le triomphe sarde a également marqué le grand départ de la « Road to Naples 2027 ». Il s’agit d’un roadshow d’envergure internationale mené par le tout nouveau motorhome d’Alfa Romeo.

    Ce centre d’expérience mobile va désormais sillonner l’Italie et l’Europe en suivant scrupuleusement les différentes étapes des régates préliminaires. À chaque escale, le public et les passionnés pourront venir découvrir la gamme contemporaine du Biscione au plus près, avant le grand dénouement prévu dans le golfe napolitain.