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  • Leasing social 2026 : S’offrir l’Alfa Romeo Junior pour seulement 199 € par mois !

    Leasing social 2026 : S’offrir l’Alfa Romeo Junior pour seulement 199 € par mois !

    La troisième édition du très attendu dispositif de leasing social en France s’apprête à ouvrir ses portes le 16 juillet 2026. Limité à 50 000 dossiers pour cette année, ce programme gouvernemental permet aux ménages éligibles d’accéder à la mobilité électrique pour un loyer mensuel inférieur à 200 € (hors assurance, entretien et recharge) sur une durée minimale de trois ans.

    Si la majorité des offres du groupe Stellantis se concentre sur des modèles d’entrée de gamme, deux propositions nettement plus exclusives et flatteuses tirent leur épingle du jeu : l’Alfa Romeo Junior et sa cousine la Lancia Ypsilon.

    Leasing Social 2026 : Les critères d’éligibilité

    Pour pouvoir prétendre à ces offres exceptionnelles sans apport personnel (le premier loyer majoré de 7 000 € étant intégralement pris en charge par l’État), les candidats doivent remplir les critères suivants :

    • Avoir un revenu fiscal de référence (RFR) par part inférieur ou égal à 16 880 €.
    • Utiliser le véhicule électrique pour son trajet domicile-travail, avec une distance supérieure à 15 km.
    • S’engager sur un contrat de location de 36 mois et 45 000 km au total (soit 15 000 km/an).

    L’Alfa Romeo Junior Sprint à 199 € / mois : Le sport au quotidien

    Le grand point fort de cette édition 2026 réside dans le choix d’Alfa Romeo de ne pas brader son image. Pour 199 € par mois, vous ne repartez pas au volant d’une version dépouillée, mais bien avec la finition intermédiaire Sprint, particulièrement soignée et dynamique.

    Le ramage et le plumage

    Esthétiquement, cette déclinaison en impose avec ses jantes en alliage de 18 pouces, ses détails extérieurs noir laqué et une très belle sellerie bi-ton mêlant le noir et le bleu. La dotation de série se montre particulièrement généreuse pour la catégorie :

    • Projecteurs LED et présentation sportive.
    • Caméra de recul et caméra à 360°.
    • Hayon mains libres (une rareté à ce niveau de loyer).
    • Climatisation automatique et chargeur de smartphone par induction.

    Sur le plan technique, le SUV électrique milanais embarque le moteur de 156 ch alimenté par une batterie de 54 kWh. Cette configuration éprouvée lui assure des performances toniques et une autonomie théorique de 400 km (cycle WLTP).

    Pourquoi hésiter ?

    Bien que des modèles plus économiques soient disponibles au catalogue Stellantis cette année, l’opportunité de s’offrir un SUV premium au caractère bien trempé comme l’Alfa Romeo Junior pour moins de 200 € par mois est une aubaine rare. Si vous remplissez les critères, préparez votre dossier dès le 16 juillet pour ne pas laisser passer votre chance.

  • Encan d’exception à Pebble Beach : Une rarissime Alfa Romeo 6C 1500 ‘Testa Fissa’ sous le marteau

    Encan d’exception à Pebble Beach : Une rarissime Alfa Romeo 6C 1500 ‘Testa Fissa’ sous le marteau

    La prestigieuse scène de Pebble Beach s’apprête à vibrer à la mi-août 2026 lors d’une vente aux enchères hautement exclusive orchestrée par la maison Gooding & Christie’s. Parmi les pièces maîtresses d’une collection privée américaine vouée à l’amour du Biscione, les acheteurs du monde entier pourront s’affronter pour acquérir des lots exceptionnels comme une Alfa Romeo 8C 2300 et une 8C 2300 Passo Lungo Spider. Toutefois, le véritable joyau historique de cette dispersion est sans conteste une Alfa Romeo 6C 1500 Serie III Super Sport ‘Testa Fissa’ de 1929.

    Née à la fin des années 1920, cette version de compétition se présente dans une forme remarquable, incarnant à elle seule l’âge d’or de l’ingénierie milanaise.

    Vittorio Jano et la genèse du mythe 6C

    La lignée des Alfa Romeo 6C représente l’une des pages les plus glorieuses de l’histoire automobile, un chef-d’œuvre né du génie de l’ingénieur Vittorio Jano. Sa mission, parfaitement accomplie, consistait à concevoir une machine légère, agile et polyvalente, capable de s’illustrer aussi bien dans les déplacements quotidiens que de terrasser la concurrence sur les circuits européens.

    Si la grande famille des 6C a vu sa cylindrée grimper au fil des ans à 1 750, 1 900, 2 300 et 2 500 cm³, c’est bien la configuration initiale de 1,5 litre qui a allumé la mèche de cette dynastie mécanique. Dévoilée officiellement en avril 1925 au Salone dell’Auto di Milano, la 6C 1500 a pourtant fait patienter ses premiers clients jusqu’en 1927 en raison de retards logistiques dans la mise en fonction de la mythique usine du Portello.

    De la version ‘Normale’ aux monstres sacrés de la piste

    La version d’accès, baptisée 6C 1500 Normale, reposait sur un robuste châssis en acier à longherons et traverses, disponible en empattement court (2 900 mm) ou long (3 100 mm). Cette architecture permettait aux plus grands carrossiers de l’époque de façonner des silhouettes ouvertes ou fermées sur mesure. Sous le capot, le 6-cylindres en ligne de 1 587 cm³ développait initialement 44 chevaux à 4 200 tr/min via une boîte à 4 rapports, offrant un comportement déjà très brillant grâce à un excellent équilibre des masses.

    Pour répondre aux exigences de la compétition, Alfa Romeo a progressivement fait grimper l’indice d’octane et la puissance de son bloc :

    • Version Sport : Poussée à 54 chevaux à 4 400 tr/min.
    • Version Super Sport : Forte de 60 chevaux pour une vitesse de pointe de 135 km/h.
    • Version Super Sport Compressore : Une déclinaison à compresseur développant 76 chevaux et atteignant 155 km/h.
    • Version ‘Testa Fissa’ : Le summum de la performance en piste, poussé à 84 chevaux à un régime impressionnant de 5 500 tr/min, propulsant l’auto à 155 km/h.

    Cette pluie de déclinaisons sportives et de victoires sur piste a définitivement installé le mythe 6C avant l’arrivée des motorisations de plus forte cylindrée. Preuve de l’avant-gardisme de la plateforme, environ dix ans après son lancement, le châssis de la 6C abandonnera ses essieux rigides d’origine pour adopter des suspensions à quatre roues indépendantes, une première absolue pour l’industrie automobile européenne qui scellera la suprématie technique d’Arese.

    Les détails précis du lot et les estimations financières de cette exceptionnelle version ‘Testa Fissa’ seront affinés par la maison de vente à l’approche de la semaine automobile de Monterey, mais les enchères s’annoncent d’ores et déjà stratosphériques.

  • Revue de presse / « Géniale ou décevante ? » : L’avis très tranché de POA sur l’Alfa Romeo Junior Veloce

    Revue de presse / « Géniale ou décevante ? » : L’avis très tranché de POA sur l’Alfa Romeo Junior Veloce

    Le célèbre collectif de Petites Observations Automobiles (POA) vient de publier son essai complet de l’Alfa Romeo Junior Veloce. L’équipe s’est penchée sur le très haut de gamme électrique du nouveau petit SUV milanais. Avec son moteur de 280 chevaux, son différentiel Torsen et son châssis retravaillé, le Junior Veloce promet sur le papier de retrouver l’authentique esprit « GTI ».

    Entre coups de cœur stylistiques et dures réalités économiques, voici ce qu’il faut retenir de leur analyse sans filtre.

    Le design extérieur : L’œil de l’expert, Philippe Net

    Malgré l’utilisation de la plateforme commune du groupe Stellantis, le travail des designers d’Arese a été salué pour sa capacité à rendre le véhicule désirable et bien campé sur ses roues. Philippe Net, l’expert design du collectif, décrypte les astuces visuelles qui font la force du Junior :

    • Une prestance affirmée : Les ingénieurs ont élargi les voies par rapport aux autres modèles de la plateforme, offrant au Junior une excellente assise routière.
    • La vue depuis l’habitacle : Le bosselage marqué du capot est parfaitement visible depuis le poste de conduite, participant grandement au plaisir visuel au quotidien.
    • L’effet « ailes séparées » : Les flancs creusés au niveau des passages de roues renforcent visuellement le grand diamètre des jantes.
    • Un museau radical : Le scudetto proéminent, bien que caricatural, rend la voiture immédiatement identifiable.
    • Les clins d’œil historiques : La signature lumineuse à trois feux fait directement référence au coupé SZ de Zagato, tandis que la poupe s’inspire du style aérodynamique Coda Tronca (queue tronquée) cher à la marque.
    • La vitre arrière en trapèze : Ce choix graphique conserve une section couleur caisse sur l’aile arrière, donnant au SUV un effet dynamique de propulsion.
    • La signature textuelle : L’inscription Alfa Romeo en toutes lettres à l’arrière est saluée comme l’une des plus belles polices de caractères de l’industrie.

    Vie à bord : « Le meilleur et le pire se côtoient »

    À l’intérieur, l’équipe de POA évoque un paradoxe permanent entre des détails de haute voltige et des éléments industriels trop standardisés.

    Du côté des points positifs, le Junior séduit par ses splendides et enveloppants sièges baquets optionnels signés Sabelt, ses touches généreuses d’Alcantara et l’intégration moderne du célèbre combiné d’instrumentation en « longue vue » (Cannocchiale). Un soin tout particulier a été apporté aux aérateurs latéraux rétroéclairés en rouge, arborant fièrement le logo du Biscione.

    Cependant, la déception pointe dès que le regard se pose sur la console centrale, directement partagée avec des modèles plus roturiers comme l’Opel Mokka ou la Citroën C5X. Le collectif regrette également le manque d’intégration de l’écran d’infotainment, dont le contour de la dalle reste trop visible, ainsi qu’un espace particulièrement restreint pour les passagers à l’arrière. Le coffre de 400 litres se rattrape néanmoins avec un astucieux système à triple plancher.

    Sur la route : Une véritable « lame de rasoir »

    Dynamiquement, l’Alfa Romeo Junior Veloce ne triche pas. Capable de signer le 0 à 100 km/h en moins de 6 secondes, le petit SUV s’avère extrêmement joueur et donne immédiatement le sourire à celui qui en prend le volant.

    « Cette voiture, c’est une lame de rasoir. Ils ont voulu prouver que c’était une Alfa : il y a beaucoup de précision, c’est affûté quand tu tournes. »

    Le train avant, aidé par le différentiel Torsen, encaisse parfaitement la puissance. Mais cette efficacité redoutable dicte sa contrepartie : un amortissement extrêmement ferme. L’équipe qualifie le confort de « noyau de pêche », le véhicule ayant tendance à sautiller sèchement sur chaque rebond de la chaussée.

    Le verdict de POA : Une note de 12/20

    Malgré le capital sympathie indéniable de l’auto, le couperet tombe lors du bilan financier et technologique. Pour POA, le Junior Veloce souffre de lacunes logicielles et d’une autonomie trop faible pour un véhicule à vocation dynamique.

    La petite batterie de 54 kWh (51 kWh utiles) montre très vite ses limites. Sur autoroute, la consommation grimpe rapidement à 20 kWh/100 km, limitant le rayon d’action à peine à 200 kilomètres. En usage mixte, il faut tabler sur une moyenne de 16 kWh/100 km pour espérer parcourir entre 280 et 300 kilomètres. De plus, la puissance de recharge rapide sur borne stagne autour des 80 kW en conditions réelles, malgré les 100 kW théoriques annoncés.

    Le principal point de friction reste son tarif de 54 000 € hors bonus pour le modèle d’essai. Un prix jugé « délirant » par le collectif pour les prestations globales proposées, ce qui lui vaut la note globale de 12/20. L’équipe conclut toutefois sur une note d’espoir pour les passionnés : si l’acheter neuf au prix fort demande une sacrée dose de foi, le Junior Veloce pourrait bien devenir un coup de cœur absolu et hautement désirable sur le marché de l’occasion d’ici quelques années.

  • Revue de presse : Alfa Romeo s’offre 10 pages d’amour fou dans L’Automobile Magazine pour le Rosso Festival

    Revue de presse : Alfa Romeo s’offre 10 pages d’amour fou dans L’Automobile Magazine pour le Rosso Festival

    Si vous cherchiez une preuve incontestable du retour en force d’Alfa Romeo dans le cœur des passionnés et sur le devant de la scène médiatique française, il suffit d’ouvrir le dernier numéro de L’Automobile Magazine. Le célèbre titre national consacre un dossier monumental de 10 pages à la seconde édition du Alfa Romeo Rosso Festival, qui a récemment fait vrombir le circuit du Mas du Clos, dans la Creuse.

    Le choix de L’Automobile Magazine n’est pas anodin, le mensuel reste la référence de la presse magazine spécialisée. Un tel déploiement de pages pour un rassemblement de marque est exceptionnel et témoigne de la dynamique actuelle du Biscione dans l’Hexagone. Ce qu’il faut reconnaitre à Alfa Romeo France, c’est l’extraordinaire coup de boost des retombées dans les médias depuis plusieurs mois. Alors que la marque n’était quasiment plus visible dans la presse, elle apparait désormais comme l’une des plus en vue.

    « Les cœurs de l’armée rouge » au Mas du Clos

    Titré de manière évocatrice « Les cœurs de l’armée rouge », ce grand reportage signé Pierre Lefebvre, sublimé par les clichés du photographe Bernard Rouffignac, plonge au cœur d’un rassemblement 100 % Alfa Romeo. Après le tracé exigeant de Charade l’année dernière, c’est le cadre vallonné et technique du circuit du Mas du Clos — haut lieu historique fondé en 1963 par Pierre Bardinon et rouvert en 2022 — qui a servi de terrain de jeu aux Alfistes.

    Le dossier met en avant une spécificité unique à la communauté Alfa Romeo : une passion intergénérationnelle et viscérale, où les jeunes conducteurs se montrent tout aussi obsédés par la mécanique que les collectionneurs de longue date.

    Des histoires de transmission et de virus familial

    Au fil des pages, le magazine dresse le portrait de figures marquantes croisées dans les paddocks :

    • Damien et Chloé (21 ans) : Un jeune couple bordelais qui roule au quotidien en coupé GTV d’un côté et en Alfa 75 de l’autre, tout en bossant sur la restauration d’un rare roadster Minari à base mécanique d’Alfasud.
    • Alexis (18 ans) : Tombé dans la marmite très tôt grâce à son père, il pilote déjà une redoutable 75 Potenziata Turbo et avoue son rêve absolu : s’offrir une Giulia Quadrifoglio.
    • Bruno et Pierre Monmaneix : Venus en voisins avec des pièces hautement désirables, dont un magnifique et rare coupé Junior Zagato et un mythique Spider Duetto de 1968, star du film Le Lauréat.
    • Florian Pozzobon (35 ans) : Pilote amateur dans le championnat SuperBerline 2.0L au volant d’une 156 de course, ce passionné au grand sens de l’humour avoue avoir possédé pas moins de cinq Alfa 147 et prépare actuellement une 155 pour sa compagne.

    Un melting-pot mécanique unique

    Des coupés Bertone aux transaxles des années 80, en passant par les pures sportives comme la 4C, les MiTo, les Giulietta modernes et la nouvelle gamme, ce dossier de 10 pages démontre avec brio que le Cuore Sportivo n’est pas une simple formule marketing. C’est une culture vibrante, entretenue par des propriétaires qui n’hésitent pas à limer l’asphalte et à mettre les mains dans le cambouis pour faire vivre le label milanais. Une visibilité médiatique en or massif pour Alfa Romeo, qui confirme son statut de marque à part dans le paysage automobile.

  • Sensations fortes à Balocco : Succès total pour l’Alfa Romeo Driving Experience 2026 !

    Sensations fortes à Balocco : Succès total pour l’Alfa Romeo Driving Experience 2026 !

    Le mythique circuit d’essais de Balocco, véritable laboratoire secret où le Biscione développe et peaufine ses modèles depuis des décennies, a exceptionnellement ouvert ses portes les 20 et 21 juin 2026. Organisée de main de maître par Professional Driving AG en collaboration avec Alfa Romeo Suisse, l’Alfa Romeo Driving Experience 2026 a offert à 61 participants une immersion exclusive et inoubliable sur l’asphalte sacré de la marque.

    Une infrastructure unique pour repousser les limites

    Avec ses quelque 120 kilomètres de pistes d’essai, le centre de Balocco propose une infrastructure technique unique en Europe. Durant deux journées intensives, l’accent a été mis sur la maîtrise du véhicule, la précision des trajectoires et le plaisir de conduire pur. Encadrés par des instructeurs professionnels chevronnés, les conducteurs ont pu enchaîner les exercices pratiques pour explorer les limites dynamiques de leurs montures en toute sécurité.

    L’un des sommets de l’événement a sans conteste été l’atelier de formation exclusive au drift, reconduit à Balocco pour la deuxième fois. Sous la direction d’un instructeur spécialisé, les participants ont pu s’initier ou se perfectionner à l’art de la glisse contrôlée, que ce soit au volant de leur propre voiture ou à bord de berlines Alfa Romeo Giulia mises à disposition pour l’occasion.

    De la nouvelle gamme Junior à l’exclusive 33 Stradale

    L’événement a parfaitement mis en lumière le lien indéfectible qui unit le patrimoine historique d’Arese aux innovations contemporaines de la marque. Les stagiaires ont ainsi pu prendre le volant des dernières nouveautés majeures du catalogue :

    • L’Alfa Romeo Junior Veloce et la version Junior Ibrida Q4 dotée de la transmission intégrale.
    • Le SUV compact Alfa Romeo Tonale.

    Au cœur du paddock, la nouvelle et ultra-exclusive Alfa Romeo 33 Stradale — chef-d’œuvre d’ingénierie moderne limité à seulement 33 exemplaires dans le monde — a littéralement captivé l’assistance. Pour honorer l’histoire du Trèfle, elle était flanquée de deux gloires du passé : une Giulia GTA et une Giulia 1600 d’époque, illustrant à merveille la continuité technique et la passion de la marque.

    Rendez-vous est pris pour juin 2027

    Salué pour son organisation rigoureuse, son ambiance passionnée et l’excellence de l’hospitalité piémontaise, l’événement a rencontré un immense succès critique. Face à cet enthousiasme général, Alfa Romeo Suisse a d’ores et déjà confirmé les dates de la prochaine édition. L’Alfa Romeo Driving Experience 2027 se déroulera les 12 et 13 juin 2027, toujours sur les pistes de Balocco. Les inscriptions et les informations complémentaires sont d’ores et déjà accessibles sur le site officiel suisse de la marque.

  • Electro & Performance : Alfa Romeo fait vibrer le Kappa FuturFestival 2026 à Turin

    Electro & Performance : Alfa Romeo fait vibrer le Kappa FuturFestival 2026 à Turin

    Alfa Romeo s’impose comme le partenaire automobile premium de l’édition 2026 du Kappa FuturFestival, le rendez-vous mondial incontournable de la musique électronique. Du 3 au 5 juillet 2026, une flotte de véhicules du Biscione a assuré la mobilité exclusive des artistes et des invités de marque au cœur du Parco Dora à Turin.

    Un festival de tous les records au Parco Dora

    Le Kappa FuturFestival, classé sixième meilleur festival au monde en 2025 par le prestigieux magazine DJ Mag, a de nouveau transformé cette ancienne zone post-industrielle emblématique en un immense laboratoire culturel à ciel ouvert. Cette 13e édition a pulvérisé tous les records historiques de l’événement, démontrant son rayonnement planétaire :

    • Plus de 120 000 participants se sont réunis tout au long des trois journées.
    • Les festivaliers faisaient le déplacement depuis plus de 150 pays différents.
    • Le site abritait 6 scènes distinctes pour accueillir plus de 130 artistes.
    • Les spectateurs ont pu vibrer devant 36 heures de musique non-stop.
    • L’impact économique direct généré sur le territoire turinois dépasse les 30 millions d’euros.

    Alfa Romeo et la musique : Une stratégie tournée vers les nouvelles générations

    Cette alliance majeure avec le Kappa FuturFestival 2026 s’inscrit dans un parcours de plus en plus affirmé pour la marque italienne, qui cherche à dialoguer directement avec les nouvelles générations et les communautés créatives vivant la musique comme une expérience identitaire.

    Le voyage musical du Biscione s’est enrichi de plusieurs jalons d’envergure au cours des derniers mois :

    • Subsonica : Alfa Romeo est le partenaire de mobilité officiel de la tournée nationale « Terre Rare 96-26 » du célèbre groupe de rock.
    • C2C Festival : Le constructeur accompagne également l’un des festivals avant-pop les plus influents d’Europe en tant que partenaire mobilité.
    • m2o Morning Club : La marque parraine activement cette émission radio de premier plan.

    Entre les basses d’un morceau de musique électronique et le vrombissement d’un moteur d’Arese, c’est une même quête d’émotions fortes, de caractère et de passion authentique qui unit ces deux univers.

  • Haute performance : Alfa Romeo devient le partenaire automobile officiel de la Foiling Week 2026 !

    Haute performance : Alfa Romeo devient le partenaire automobile officiel de la Foiling Week 2026 !

    Du 27 juin au 5 juillet 2026, les eaux de Malcesine, sur le magnifique lac de Garde, vont se transformer en une scène mondiale dédiée aux sports nautiques de haute performance. Alfa Romeo a officialisé son statut de partenaire automobile officiel de la Foiling Week, le rendez-vous incontournable où la voile s’affranchit de la friction pour littéralement « voler » au-dessus de l’eau grâce aux foils.

    Pour le Biscione, ce partenariat est l’occasion idéale de faire converger l’excellence routière et l’innovation nautique. La marque mettra ainsi à disposition une flotte dédiée à la logistique et à l’hospitalité, tout en exposant sa pièce maîtresse dans l’espace Expo : la spectaculaire Giulia Quadrifoglio Luna Rossa.

    La Foiling Week : L’élite de la voile technologique

    Reconnue depuis 2021 comme un World Sailing Special Event, la Foiling Week est devenue le principal point de rencontre de la communauté internationale du foiling. C’est le seul événement capable de réunir dans un même cadre :

    • Des athlètes olympiques.
    • Des professionnels de l’America’s Cup et du SailGP.
    • Des designers, ingénieurs et constructeurs navals de premier plan.
    • Des milliers de passionnés de glisse et de technologie.

    Ce partenariat prolonge naturellement l’engagement d’Alfa Romeo dans l’univers nautique en tant que sponsor officiel de l’équipe italienne Luna Rossa, qui s’apprête à relever le défi de la Louis Vuitton 38e America’s Cup. Pour la première fois de l’histoire, cette compétition légendaire se déroulera en Italie, dans la baie de Naples, en 2027.

    La parole à la direction

    « L’eau et l’asphalte parlent le même langage : celui de la performance. La Foiling Week célèbre ceux qui, comme Alfa Romeo, ont fait de l’aérodynamique un art et de la quête des limites une vocation. Ces valeurs font partie de notre ADN depuis plus d’un siècle. Qu’il s’agisse de survoler l’eau sur un foil ou de sculpter l’air à bord d’une Giulia Quadrifoglio, c’est toujours la même passion italienne authentique qui nous anime, transformant la technologie en une émotion pure et viscérale. »

    Eugenio Franzetti, Directeur Marketing Alfa Romeo

    Focus : La Giulia Quadrifoglio Luna Rossa sous toutes ses coutures

    Issue de l’univers d’élite BOTTEGAFUORISERIE, cette série ultra-limitée représente la déclinaison Quadrifoglio la plus efficiente sur le plan aérodynamique jamais produite par la marque.

    Fiche technique et esthétique du monstre de la Bottega

    ÉlémentCaractéristiques exclusives
    Kit AérodynamiqueEn fibre de carbone à faible traînée (appendices sur le bouclier avant, profils sous la carrosserie, bas de caisse spécifiques et aileron arrière massif).
    Appui AérodynamiqueGénère jusqu’à cinq fois plus d’appui que la version Quadrifoglio de série.
    Robe ExtérieureTeinte iridescente inspirée du bateau de course AC75 Luna Rossa, avec un contraste bicolore noir/gris et logos Alfa Romeo rouges.
    HabitacleSièges Sparco évoquant la texture des équipements de flottaison de l’équipage.
    Planche de BordInsert unique intégrant des morceaux de véritables voiles de compétition.

  • Le Trèfle fait son cinéma : L’Alfa Romeo Spider, cette éternelle star des plateaux de tournage

    Le Trèfle fait son cinéma : L’Alfa Romeo Spider, cette éternelle star des plateaux de tournage

    S’il est une voiture qui a su capturer la lumière des projecteurs pour s’imposer comme une icône absolue de la pop culture, c’est bien l’Alfa Romeo Spider. Avec sa silhouette sculpturale, ses galbes sensuels et ce parfum inimitable de Dolce Vita, le mythique cabriolet italien affiche une longévité cinématographique que bien des acteurs lui jalonnent.

    Selon les données du très sérieux Movie Cars Database, la découvrable milanaise vante un record difficilement égalable : elle comptabilise plus de trois cents apparitions sur le grand et le petit écran. Qu’il s’agisse d’une simple silhouette traversant le champ ou d’un premier rôle à part entière, elle a partagé l’affiche avec les plus grands visages du septième art, de Vittorio Gassman à Michelle Pfeiffer, en passant par Ugo Tognazzi et Riccardo Scamarcio.

    Des films d’action aux drames intimes, en passant par les chefs-d’œuvre d’animation, retour sur cinq apparitions mémorables qui ont ancré le Spider dans la légende d’Hollywood et de Cinecittà.

    1. Le Lauréat (1967) – Mike Nichols

    C’est le film qui a fait du « Duetto » une star planétaire. Dans ce chef-d’œuvre récompensé par l’Oscar de la meilleure réalisation, un tout jeune Dustin Hoffman traverse les routes californiennes au son de la bande originale mélancolique de Simon & Garfunkel, fonçant à toute allure à bord de son cabriolet rouge pour rattraper Katharine Ross. La voiture y devient le symbole ultime de la jeunesse, de la liberté et d’une certaine rébellion romantique face aux conventions de l’époque.

    2. Au nom du peuple italien (1971) – Dino Risi

    Dans cette satire grinçante portée par le duo d’anthologie Vittorio Gassman et Ugo Tognazzi, Dino Risi manie l’humour acide pour dresser une critique sociale féroce de l’Italie du boom économique. Au milieu des contradictions de la société italienne de l’époque, l’Alfa Romeo Spider s’impose tout naturellement comme le symbole stylistique et flamboyant du Made in Italy triomphant.

    3. Madonna che silenzio c’è stasera (1982) – Maurizio Ponzi

    Cette comédie surréale raconte la journée loufoque d’un jeune homme au chômage dans la ville de Prato, incarné par Francesco Nuti, qui tente par tous les moyens désespérés de reconquérir le cœur de sa chère et tendre, Maria. Au fil de ses déambulations douces-amères, la présence de la découvrable apporte une touche de poésie mécanique à cette chronique italienne des années 80.

    4. Le Premier qui l’a dit (Mine vaganti – 2010) – Ferzan Özpetek

    Preuve que le charme du Spider traverse les décennies sans prendre une ride, Ferzan Özpetek met en scène une splendide version de quatrième génération dans les décors ensoleillés des Pouilles, avec Riccardo Scamarcio. Le point d’orgue automobile du film reste une course-poursuite à couper le souffle et menée tambour battant dans les ruelles pavées de Lecce, avec une Nicole Grimaudo agrippée au volant à toute berzingue.

    5. Cars 2 (2011) – John Lasseter & Brad Lewis

    La consécration de la pop culture passe aussi par l’animation numérique. Alors que Flash McQueen s’élance pour son premier Grand Prix mondial et que Martin se retrouve embarqué dans une histoire d’espionnage international, les studios Pixar rendent un hommage direct au Spider 1600. Les animateurs ont ainsi donné vie au personnage de Giuseppe Motorosi, un élégant cabriolet qui n’est autre qu’un ancien pilote de Formule 1 des années 1960, retiré des circuits après un terrible accident dans la célèbre courbe Parabolica de Monza. Un clin d’œil fantastique à l’ADN de course d’Arese.

  • F1 / Le magazine MotorSport tranche : Fangio et Farina chez Alfa Romeo parmi les trois meilleurs équipiers de l’histoire !

    F1 / Le magazine MotorSport tranche : Fangio et Farina chez Alfa Romeo parmi les trois meilleurs équipiers de l’histoire !

    Le prestigieux magazine britannique MotorSport vient de publier son classement très attendu des 10 meilleurs duos d’équipiers de l’histoire de la Formule 1. Si la première place revient sans surprise à l’explosive paire Alain Prost / Ayrton Senna (McLaren, 1988-1989) et la deuxième à l’association de génies entre Juan Manuel Fangio et Stirling Moss (Mercedes, 1955), c’est la troisième marche du podium qui fait vibrer le cœur des Alfisti.

    Ce prestigieux rang est en effet occupé par le duo fondateur de la discipline reine : Juan Manuel Fangio et Giuseppe « Nino » Farina, qui ont régné sans partage sur les saisons 1950 et 1951 au volant des mythiques Flèches Rouges d’Alfa Romeo.

    Les chiffres d’une domination absolue

    Au tout début des années 1950, s’aligner face à l’armada officielle d’Arese s’apparentait à une mission impossible pour le reste du plateau. Les statistiques du duo Fangio-Farina parlent d’elles-mêmes :

    • Taux de victoire insolent : 77 % de réussite sur les deux saisons.
    • Nombre de succès : 10 victoires au total en seulement 13 Grands Prix (6 pour Fangio, 4 pour Farina).
    • Titres mondiaux : 2 couronnes des pilotes consécutives (Farina en 1950, Fangio en 1951).

    « Les trois F » et le télégramme qui a failli coûter un infarctus à Fangio

    L’aventure commence dans une atmosphère d’excitation pure. Lorsque la création d’un Championnat du Monde des Pilotes est officialisée pour 1950, Fangio qualifie la nouvelle d’« électrisante ». Mais c’est l’étape suivante qui marquera à jamais El Maestro : en ouvrant un télégramme officiel de la direction d’Alfa Romeo l’invitant à rejoindre l’équipe d’usine, l’Argentin avouera plus tard avoir « failli faire une attaque » tant l’honneur était immense.

    Aux côtés du vétéran d’avant-guerre Luigi Fagioli, Fangio et Farina forment alors le trio magique d’Arese, rapidement baptisé par la presse « les trois F ».

    Soupçons mécaniques et amertume en 1950

    Si les deux hommes se respectent et se qualifient d’amis, la compétition interne fait rage, parfois accompagnée d’une pointe de paranoïa. Dans son autobiographie Fangio par Fangio, l’Argentin n’a pas caché avoir nourri une certaine « amertume » face aux pannes mécaniques à répétition qui ont saboté sa fin de saison 1950, offrant le tout premier titre de l’histoire à Nino Farina.

    « Certains observateurs, à voix basse, attiraient mon attention sur ces pannes répétées et trop régulières, affirmant qu’elles arrivaient trop souvent pour être le fruit du simple hasard. J’ai refusé d’écouter ces conjectures. »

    Juan Manuel Fangio

    Une manière très élégante… de souligner le problème malgré tout !

    Farina au volant : Un pilote « Loco »

    Au-delà de la piste, la personnalité volcanique et le style de conduite de Farina terrifiaient ses contemporains, y compris son propre équipier. Lors d’un entretien mémorable accordé au journaliste Nigel Roebuck, Fangio avait décrit Farina comme un véritable « loco » (un fou) dès qu’il quittait les circuits :

    « Je détestais rouler à ses côtés dans le trafic routier lorsque nous nous rendions sur une course… ay, ay, ay. Évidemment, il s’est tué plus tard dans un accident de la route. »

    1951 : Le sacre et l’amour éternel pour l’Alfetta

    Lors de la saison 1951, la menace ne vient plus tant de l’autre côté du garage Alfa Romeo, mais plutôt de la Scuderia Ferrari naissante emmenée par Alberto Ascari. Au volant de l’ultime évolution de la monoplace, Fangio parvient à surmonter la concurrence pour décrocher le tout premier de ses cinq titres mondiaux.

    Bien qu’il ait piloté les machines les plus performantes de son époque (Mercedes, Ferrari, Maserati), l’Argentin conservera toujours une place unique dans son cœur pour la création milanaise, comme il le confiait à Roebuck : « Sur le plan sentimental, l’Alfetta était ma voiture préférée, car c’est elle qui m’a donné la chance de devenir champion pour la première fois. » Une consécration historique gravée à jamais dans la légende du Trèfle.

  • Enquête Driver Power 2026 : Incroyable exploit d’Alfa Romeo, élu 2e meilleur constructeur automobile au Royaume-Uni !

    Enquête Driver Power 2026 : Incroyable exploit d’Alfa Romeo, élu 2e meilleur constructeur automobile au Royaume-Uni !

    C’est un véritable coup de tonnerre qui vient de secouer le paysage automobile britannique. Le prestigieux magazine Auto Express a dévoilé les résultats de sa célèbre enquête annuelle de satisfaction Driver Power 2026, qui classe les 30 meilleurs constructeurs du marché selon le vote direct des propriétaires.

    Alors qu’Alfa Romeo ne figurait même pas dans le classement l’année dernière faute de volumes ou de retours suffisants, la marque au Biscione effectue une entrée fracassante directement sur la deuxième marche du podium général, avec un score d’approbation exceptionnel de 87,17 %. Le Trèfle s’offre le luxe de devancer des géants de la tech et du premium comme Tesla, Lexus ou BMW, talonnant de très près le vainqueur Mercedes.

    Le Top 5 des constructeurs selon le Driver Power 2026

    1. Mercedes
    2. Alfa Romeo (87,17 %)
    3. Tesla
    4. Lexus
    5. BMW

    Le roi absolu du design et du plaisir de conduire

    Sans surprise pour une marque animée par le Cuore Sportivo, les propriétaires britanniques ont élu Alfa Romeo comme le constructeur concevant les plus belles voitures du marché. Mais au-delà de la plastique, c’est le comportement routier qui a littéralement subjugué les conducteurs d’outre-Rhin.

    Alfa Romeo réalise une véritable razzia dans les catégories dynamiques :

    • 1re place pour la tenue de route (road handling).
    • 1re place pour la précision et la réactivité de la direction (steering responsiveness).
    • 2e place au classement général du comportement et confort de roulement (Ride & Handling).
    • 3e place pour le plaisir de conduire pur (Driving Pleasure).
    • 4e place pour le mordant et la réactivité du freinage (Braking).

    Côté moteur, la douceur des transmissions et les accélérations permettent à la marque de décrocher une très honorable 7e place dans la catégorie des groupes motopropulseurs.

    Un habitacle plébiscité pour son ergonomie intelligente

    L’intérieur des productions d’Arese a également marqué de gros points, notamment grâce à des choix industriels forts. À l’heure du tout-écran parfois agaçant, les utilisateurs ont salué le parfait équilibre trouvé par Alfa Romeo entre les commandes tactiles et les boutons physiques traditionnels.

    Le confort a aussi été mis à l’honneur avec une éclatante 1re place pour le confort des sièges avant. Pour couronner le tout, le système audio décroche une médaille d’argent (2e place), tandis que la marque se hisse au 10e rang pour la valeur globale du véhicule.

    « C’est incroyable. Magnifique. C’est encore meilleur que la pizza ! »

    Un propriétaire britannique enthousiaste dans les colonnes d’Auto Express.

    Qualité de fabrication et consommation : Les éternels axes de progrès

    Tout n’est pas parfait pour autant, et le public britannique sait se montrer pragmatique. Alfa Romeo pèche encore sur son éternel point faible : la qualité de fabrication et la fiabilité, où la marque doit se contenter d’une modeste 17e place. Ce score en retrait sur les ajustements intérieurs et extérieurs l’a privé d’une victoire finale face à Mercedes.

    Enfin, si les automobilistes apprécient les faibles coûts d’entretien et de révision du réseau, ils notent que les motorisations italiennes restent assez gourmandes en carburant (gas guzzlers), pénalisant la note finale dans la catégorie budget et économies d’énergie.

    Il n’en demeure pas moins que ce score de 87,17 % et cette deuxième place finale sonnent comme une immense victoire pour la stratégie produit d’Alfa Romeo, prouvant que la passion, l’agrément de conduite et le design restent des arguments imparables pour faire chavirer le cœur des passionnés.